Une preuve de plus s'il en fallait une, et nous savons que non, de leur omniprésence.
Photographie prise par votre humble webmaistre lors qu'elle regagnait
ses pénates, emmitouflée dans son anorak vert, le cheveu barretté. La soirée allait être longue : la construction de la nouvelle solibloguesque maison touchait certes à sa fin - ô joie ô allégresse ô cals ennemis qui ne m'aurez vaincue, ô menottes triomphantes brandissant le burin tel le dernier survivant de l'épreuve ultime du concours des bâtisseurs de blogs, ne vous esbaudissez pas trop vite ! car la partie de fignolage, peut-être la plus dure ?, vous attend encore ! - mais la partie de fignolage, peut-être la plus dure ?, l'attendait encore et elle ne le savait que trop, peaufineuse devant l'Eternel qu'elle était.
N'eût-elle pu présenter à ses lecteurs le Soliblog parfait qu'elle rêvait depuis des mois de leur construire qu'elle en eût mourru de honte et de chagrin.
La vision aussi inattendue qu'inattendue de l'ovin mi-tondu lui fit finalement du bien.
Lundi 21 juin de l'an de grâce 2010, ayé, c'est l'Eté. A 11H29 précises, les raies de l'astre chauffeur atteignent les jambons de votre humble webmaistre. Elle quitte le gilet douillet, ouvre la fenêtre, balance le poncho : " Qu'il chante bien le rossignol !! "
Lundi 21 juin de l'an de grâce 2010, oh yeah, c'est la Fête de la Musique. A 23H29 précises, les notes du désastre chanteur atteignent les esgourdons de votre humble webmaistre. Elle quitte le nid douillet, ouvre la fenêtre, balance deux seaux d'eau : " E va se taire la casserole ?! "
Sous les pattes des moutons, des
milliers de tonnes de déchets.
Évoquer la gestion d'un site de stockage de déchets n'a, à première vue, rien de très bucolique. Sauf quand les moutons s'en mêlent
L'histoire Il
y a un mois, huit moutons ont investi l'installation de stockage des
déchets non dangereux de Rennes métropole, aux Hautes-Gayeulles.
Un site qui réceptionne les
gravats, plâtres, déchets de voirie en provenance des déchetteries. «Ils sont stockés dans des caissons préalablement creusés et
rendus étanches», explique Jean-Louis Merrien, vice-président
de Rennes métropole en charge de la collecte et du traitement des
déchets. Une fois remplis, les caissons, d'une contenance maximum de 17000m3,
sont recouverts d'argile et de terre, puis d'herbe. Et c'est là que les
moutons interviennent.
« Nous avons l'obligation de gérer les zones vertes
périphériques aux installations industrielles», explique Sébastien
Raimbault, directeur du pôle déchets à l'entreprise Charier DV. Et en
lieu et place du débroussaillage thermique, l'entreprise propose
l'utilisation du mouton. « Nous avons un cheptel de trente bêtes
pour l'entretien d'un site dans le Morbihan,raconte Sébastien
Raimbault, et nous avons proposé à Rennes métropole de tenter
l'expérience.»
Une idée qui a immédiatement séduit. «Nous avons
déjà des carpes dans les bassins de décantation», explique Jean-Louis
Merrien. À elles d'en éliminer les algues importunes. Huit moutons
«landes de Bretagne»
L'arrivée des moutons ne s'est pas
faite du jour au lendemain. La société Charier DV en a apporté deux,
six autres sont fournis par l'écomusée du pays de Rennes. Tous sont des
«landes de Bretagne», un mouton rustique, « parfaitement adapté aux
tâches d'éco-débroussaillage », précise Howard Osborne, de
l'association Moutons des pays de Bretagne. Avant d'intégrer le site des
«Hautes-Gayeulles », les huit bêtes ont eu deux mois d'acclimatation à
l'écomusée, «il a fallu les sociabiliser pour qu'ils forment un
troupeau;», explique Jean-Paul Cillard, zoo-technicien à l'écomusée.
Sur les 15
hectares du site de stockage des déchets, neuf sont actuellement
exploités, et six «à brouter».
Huit moutons suffiront-ils pour une telle
surface ? « Il y aura peut-être des réajustements à penser », admet
Sébastien Raimbault. Qui seraient forcément assurés par un apport
extérieur, le troupeau étant exclusivement formé de mâles. «La
reproduction, gérer les agneaux, c'est un autre boulot», sourit
Jean-Paul Cillard.
Un chemin de contournement à l'automne
Des carpes, des hérons
et aigrettes, du gibier, lapins, lièvres, chevreuils, aujourd'hui des
moutons. « Nous assistons à la mise en place d'un écosystème de plus en
plus riche», souligne Jean-Louis Merrien. Et s'il est et restera fermé
au public, le site sera contourné à l'automne par un chemin reliant le
parc des Gayeulles à la forêt de Rennes, lui offrant une visibilité. L'expérience
pourrait-elle être étendue à d'autres sites de Rennes métropole ? « On
essaie d'avoir des pratiques d'entretien naturelles et différenciées,
explique Jean-Louis Merrien. On n'entretient pas le Thabor comme les
prairies Saint-Martin»
Rendons-nous sans plus attendre, nous ne l'avons que trop fait !, en Afrique du Sud où l'Envoyée Spéciale de Soliblog couvre pour nous la Coupe du Monde de Football.
Cliquer sur l'image pour entendre son flash spécial du jour...
Avant que de nous plonger dans la folie footballistique - un salut amical à notre chère Envoyée Spéciale, en ce moment même en route pour les stades Sud Africains - régalons-nous avec un nouvel et inédit épisode de la
saison 3 des aventures de Shaun le Mouton: "BITZER'S NEW HAT".
D'un côté, le républicain Tom Campbell,candidat à l’élection sénatoriale de Californie de novembre prochain. Depuis peu favorable à la hausse des
dépenses publiques, des emprunts, des impôts, il est connu pour avoir refusé de s’engager par écrit à ne jamais les augmenter.
De l'autre, la républicaine californienne Carly Fiorina, également candidate. Ex-Pdg d'Hewlett-Packard, elle est aussi l'ancienne conseillère économique de la campagne présidentielle de McCain.
Au centre, une publicité de campagne signée du camp de Miss Carly où Campbell est figuré tel un démon (un loup ?) déguisé en mouton : un Evil Sheep (brrrr). Il y est qualifié de FCINO : Fiscal Conservative in Name Only (Conservateur Fiscal de Nom Seulement), allusion au qualificatif de Fiscal Conservative qu'il s'est lui-même attribué en référence à ses années passées au Congrès (et faisant fi, ainsi, de sa récente volte-face).
" California voters beware: Tom Campbell is a wolf in sheep’s clothing when it comes to his campaign rhetoric on taxes and government spending.
He is a fiscal liberal masquerading as a ‘Fiscal Conservative In Name Only,’” said Carly for California Deputy Campaign Manager for Communications Julie Soderlund. “The last thing California needs is another tax-hiking, big-spending senator – Barbara Boxer has done more than her fair share of that over the last 18 years. And given his record of support for higher taxes, more borrowing and incrustante government spending, there is no reason to believe Taxin’ Tom would be any different.” "
Le résultat est un énorme buzz pour cette vidéo de 3 minutes 22 secondes diffusée en avril dernier (plus de 120.000 vues le lendemain de sa mise en ligne sur Youtube), jugée tantôt grotesque tantôt géniale, et que je vous propose aujourd'hui de visionner.
Pourquoi aujourd'hui seulement ? J'attendais les résultats de la primaire républicaine du 8 juin, voilà tout !
Bonne journée chers lecteurs, et bonne semaine ! ('La webmaistre, première sur la bonté et les semaines qui commencent le mardi.')
Aujourd'hui chers lecteurs, c'est la Saint Médard, et s'il pleut à la Saint Médard il pleut quarante jours plus tard, c'est dictoniphique. On prend les paris ? ('La webmaistre, première sur l'actualité.')
Oké. Rendez-vous le 18 juillet ('La webmaistre, première sur le calcul mental.')
Et pour finir ce billet en bonté, pardon, en beauté, si nous nous écoutions donc du Duran Duran ? ('La webmaistre, première sur les allitérations en d, les dudus et les anniversaires.')
Et sur la pop anglaise des années 80 aussi (je suis première) (non bêêêh).
Le mois de juin sur Soliblog est souvent propice à l'essayage de nouvelles rubriques. Soit cela mord et nous en prenons pour 8 mois minimum, soit vous snobez mon vermisseau et vous en disparaissez dans les eaux poissonneuses de l'Ardèche, non sans avoir pris le temps de me gratifier d'un " A la revoyure ! " empreint de moquerie et de dédain mêlés; soyez certains, alors, qu'en cas de tentative de chantage ("Si tu nous refiles pas ta collection entière de ponchos, la webmaistre, on révèle à la face de l'Internet ton foirage rubriquesque de juin !"), je nierai tout, j'effacerai la moindre trace s'il le faut - privilège de ceux qui ont accès aux entrailles du petit Soliblog, hé hé !
Aujourd'hui, inauguration de la rubrique poils.
Et là je vous dois un aveux : votre humble webmaistre a le pelage indomptable. Il n'en fait qu'à sa tête qui, pas de chance, est aussi la mienne.
Un mythe s'effondre...
Cassant, fourchu, frisotteur, électrique, allergique au vent à la pluie au soleil aux coiffeurs.
Un mythe s'enfonce dans le sol...
" Avec du poil dans un tel (non) état, la webmaistre, il n'y a qu'une seule solution : le coupage ! Allez ! Couic le crin ! " me lança un mardi mon toiletteur-visagiste personnel, après une énième tentative avortée de domestication capillaire.
C'est ainsi que je décidai de les laisser pousser, à leur grande détresse...
" L'écologie n'a pas fini de surprendre. La nouvelle mode est d'utiliser des moutons pour tondre les jardins et parcs publics urbains. Une méthode efficace, économique et soucieuse de l'environnement qui fait de plus en plus d'émules tant dans les collectivités que chez les particuliers.
Vous aviez toujours rêvé de trouver, pour vos dimanches ensoleillés, une tondeuse à gazon défiant toute concurrence. Aujourd'hui c'est possible. D'un poids pouvant varier entre 12 et 25 kilos jusque 50 cm de hauteur, sans entretien harassant, ne nécessitant pas de faire le plein d'essence ou d'être branché sur une prise électrique, la solution miracle : le mouton !
Laissés en (quasi) totale autonomie dans votre jardin par groupe de 5 ou 6, ils sont devenus, depuis peu, une méthode alternative et écologique pour rendre les jardins et le gazon étincelant. Sans forcément espérer obtenir le résultat d'un green de golf, ils offrent à la conscience écologiste du
client, un apaisement mérité. Comme le relève le journal 20 minutes dans son édition du 1er juin, l'association lyonnaise Naturama, à l'origine de ce projet pouvant faire sourire les plus sceptiques, est aujourd'hui sollicitée régulièrement pour l'utilisation de ses moutons Soay.
Actuellement
au " travail " pour le Fort de Dardilly, ils seront bientôt "embauchés" pour paître dans le parc de la Feyssine à Villeurbanne. En plus de ses arguments écologistes, le système est peu coûteux ( entre 400 et 800 euros pour un forfait de 2 à 3 semaines avec la présence et surveillance des 6 moutons ) et séduit de plus en plus de collectivités et de particuliers.
Des moutons de ville ? Probablement puisque cette
espèce, en voie de disparition, adore dévorer les plantes indésirables qui pullulent dans les jardins communaux et autres parcs.
Victime de son succès, l'association affiche "agenda complet" jusque la fin de l'année 2010. Pourtant ce projet militant n'est pas encore rentable pour la structure et reste un travail compliqué et chronophage. Son directeur, Christophe Darpheuil, ne pouvant plus s'occuper de ses moutons à plein temps, envisage d'ailleurs d'engager un berger dans les prochaines semaines. "Nous allons avoir besoin d'un berger urbain qui sort directement de l'école pastoral pour s'occuper de nos six bêtes mais aussi des quatre autres que nous allons accueillir au mois de juin", confie M. Darpheuil. "C'est vraiment une espèce difficile à apprivoiser car elle redevient facilement sauvage et très difficile à attraper en fin de tonte. C'est un vrai rodéo auquel seul un berger professionnel pourra remédier", ajoute encore le directeur.
Après les moutons-tondeuses, les chiens-sauveteurs et les pigeons-facteurs, à quand les nounous-kangourous ? "
Nota Bene Lectori : nous sommes d'accord chers lecteurs, la conclusion du Juju Tilmant est nulle. Qui plus est, nulle (hé hé !) découverte pour nous qui savons depuis fooort longtemps les prouesses tondesquesses des ovins de tout poil et de toute laine ! Ah ! - si vous avez manqué les débuts : hop !hop !hop !hop ! (liste non contractuelle).
Orlando Bloom adopte la coupe mouton et la moustache mousquetaire !
Orlando Bloom en mode mouton !
" Orlando Bloom n'est pas le seul à subir les revers d'un rôle au
cinéma... Le charmant acteur britannique s'est pointé aux
très glamour National Movie Awards, à Londres, hier soir, avec
une coupe de cheveux façon mouton et une moustache à la d'Artagnan !
Un nouveau délire
capillaire ? Un nouveau look à la mode à Hollywood comme ça a été le cas de Robert Pattinson, qui s'est rasé la tête ? Non, c'est pour les besoins d'un rôle que le beau brun a dû se laisser pousser la moustache et les cheveux (frisés donc ! ), celui du Duc de Buckingham qu'il va incarner dans la nouvelle adaptation des Trois Mousquetaires en 3D par Paul W.S. Anderson (Resident Evil).
Et oui on
aurait pu croire que l'interprète de Légolas dans la trilogie Seigneur des Anneaux et de Will Turner dans les trois premiers épisodes de Pirates des Caraïbes (il a décidé de ne pas poursuivre l'aventure dans le quatrième film avec Johnny Depp et Penélope Cruz) allait incarner un des mousquetaires, pourquoi pas d'Artagnan, mais c'est en fait dans la peau du méchant Duc de Buckingham qu'il va se glisser !..."
Nota Bene Lectori : Nous sommes d'accord chers lecteurs, si l'on peut reconnaître qu'il existe une certaine ressemblance entre l'Orlando sus-photographié et le Duc de Buckingham là-bas peint, ce dernier, par contre, ressemble autant à un mouton que votre humble webmaistre au Cardinal de Richelieu. C'est comme si moi, par exemple, je me prenais pour Superman, et que je dessinais Antonio Vivaldi avec une tête de brebis. Non bêêêh franchement, n'importe quoi !
On n'arrête pas le progrès cher lecteurs, le progrès et votre humble webmaistre qui ne pouvait décemment pas ne pas les filmer (oui, je sais, je sais; nous mettrons cela sur le compte d'une profonde fatigue...).
Brandissant Jeff à bout de bras, je me pris pour Serge et Martin réunis.
" Et la Palme d'Or du Meilleur Court Métrage est attribuée à "Nature Capitale, Moutons Capitaux", film de 1 minute et 2 secondes réalisé par la webmaistre de Soliblog. Clap clap clap ! " (oui, je sais, je sais; nous mettrons cela sur le compte d'un profond égocentrisme...).
Deux vendredis sans Shaun et Timmy, hors de question c'est moi qui vous l'écris ! And now, sans plus attendre tic tic tic, le 12ème épisode de la
saison 3 de leurs aventures : "EWE'VE BEEN FRAMED" !
Vous vous souvenez de Nick et de Woolite dont je vous appris naguère l'ovine existence ?
" Alors là on aura tout vu ! Quelle hérésie ! " s'étaient alors écrié comme un seul bipède les mémères à leurs chien-chiens et autres pépères à leurs chat-chats.**
Vous aussi d'ailleurs, peut-être.
Pour ma part, je trouvais l'idée plus que plaisante et m'étonnais que mes neurones boostés au guarana biologique ne l'aient eux-mêmes pas déjà faite germer. Était-ce parce que, pour nous, la cause était depuis longtemps entendue ?
Quelle cause de quoi que je cause ? Des moutons de compagnie
pardi !
Mes bestiaunaux chéris que j'aime fort font foi...
Sans transition, adoptons des moutons !
A la SPA, on adopte aussi des moutons
A la SPA de Compiègne, vous pouvez adopter des chiens, des chats mais aussi des moutons.C’est 30 € l’adoption et le nouveau maître s’engage à chouchouter son nouvel animal de compagnie.
Des moutons dans un refuge SPA, voilà qui n’est pas courant. A Compiègne pourtant, quatre pensionnaires ovins ont été placés récemment à l’adoption et ont aussitôt trouvé preneurs. « Ils étaient arrivés au refuge en janvier 2009 en même temps qu’un bouc.
Ces animaux faisaient partie d’une ferme pédagogique dans le sud de la France.
Leur propriétaire les a abandonnés et nous les avons récupérés. Un salarié en a pris deux et sa voisine deux autres», explique Murielle Durieu, la responsable du refuge SPA. « C’est par amour des animaux que ces personnes se sont décidées, mais pas seulement. Il ne faut pas oublier qu’un mouton est un herbivore vorace, c’est une tondeuse à gazon très efficace et c’est aussi pour ça qu’on l’adopte…»
Des visites surprises chez les maîtres
Et ce n’est pas fini. Compiègne est devenu une terre d’accueil ovine : la SPA d’Orgeval (Yvelines) a récupéré 40 moutons après la fermeture d’un abattoir clandestin et Murielle Durieu a craqué et accepte d’en prendre une quinzaine sous son aile. Une entreprise a accepté de lui prêter une pâture pour que ses protégés puissent s’ébattre. Compiègne fait partie de ces refuges propices à l’adoption de grands chiens ou d’animaux de ferme en raison de sa situation géographique : une ville moyenne entourée par la campagne. Il n’est donc pas rare que celui-ci accepte de prendre des animaux qui ne trouveraient pas de maîtres dans les refuges de banlieue parisienne. « Je suis contente, dix sont déjà
réservés! Il en reste encore cinq à l’adoption, je vais mettre leur
photo sur le site Internet quand ils seront chez nous, d’ici deux ou
trois semaines. Ils seront tondus, vaccinés et stérilisés.» Mais
attention, la SPA ne confie pas ses moutons à n’importe qui. Pas
question qu’ils terminent en plat de résistance ou accroché à un arbre au fond du jardin.
« On leur fait signer un contrat d’adoption et nous irons faire des visites surprises. Adopter un mouton coûte moins cher qu’un chat ou un chien (NDLR : 30 €) nous voulons être
sûrs que le futur maître ne le fait pas sur un coup de tête…», prévient Murielle Durieu. « Mais j’ai confiance. Les gens sont sérieux et les moutons n’ont pas de mal à se faire adopter. Si Orgeval a besoin, je pourrai même en reprendre quelques-uns…»
Source : Le Parisien - 27 mai 2010 Auteur : Stéphanie Forestier (Maxime, si tu me lis...) Photographie : Le Courrier Picard
** Toute ressemblance avec un texte écrit par mes petits soins un vendredi d'octobre 2008 comme j'étions encore jeune et innocente serait purement fortuite. En outre, s'il y en a ne serait-ce qu'un seul qui me dit que c'est parce que je radote, je lâche immédiatement Punky, ma brebis de garde...
Lorsque j'appris que, les 22, 23 et 24 mai de l'an de grâce de cette année, la Nature montait à Paris et prenait possession de ses élyséens Champs, je me dis que cela nous ferait une bien jolie promenade de la Pentecôte et de son lundi - puisqu'à la mine où je m'échine il était chômé, hé hé.
Et lorsque j'appris que les moutons Mérinos de Rambouillet (2006, déjà...) faisaient eux-aussi le déplacement, je me dis que cela nous ferait une doublement bien jolie promenade de la Pentecôte et de son lundi - puisqu'à la mine où je m'échine il était chômé, hé hé hé hé.
Et voilà comment on se retrouve, quelques semaines plus tard, à arpenter des pavés à demi recouverts d'une espèce de paille marron non identifiée, sous un soleil de feu, au milieu d'une horde de parisiens et assimilés par l'odeur de la verdure et du bestiau de Rambouillet eux-aussi attirés - et vas-y que je t'écrase la ballerine, que je te secoue le bermuda, que je te boxe le cuissot, que je te déboite l'humérus (le gauche, que j'ai déjà particulièrement douloureux, je vous en reparlerai peut-être un jour), tout cela pour (tenter de) voir des... parterres d'herbes - qu'il paraît qu'elles sentaient ? - et quelques pauvres moutons entassés tremblotant surchauffés, sans même un seau d'eau pour se désaltérer - qu'ils paraît qu'ils sentaient ? Qu'ils sentaient.
" Bêêêh non la webmaistre ! Z'ont pô
chaud les bestiaux ! La laine qui z'ont sur le dos les protège autant du
froid de l'hiver que de la chaleur du mois de mai ! " me lança
le berger en polo bleu Klein.
- Mouaif, tu ne m'empêcheras pas de
penser qu'ils seraient mieux à l'ombre et avec de quoi boire ! Un peu
plus de respect envers tes bestiaux ne serait pas de trop, le berger !
La foule qui l'entoure est d'accord, tu sais. Et si je la montais contre
toi, hum ? Ce serait facile en plus, tant elle est déjà toute acquise à ma cause... Tremble le berger comme tremblent tes moutons ! "
C'est à ce moment qu'un badaud qui voulait absolument, ici et maintenant, faire de la macro d'ovin,
m'envoya valdinguer par dessus deux plantations de douglas vert. C'est après que j'ai atterri dans un parterre de fleurs des prairies que je bénis celui qui avait eu l'excellente idée de recouvrir d'épaisse verdure les pavés.
And now lectorladies and lectormen, les photographies prises avec mon Jeffounet adoré !
Les Mérinos de Rambouillet et leur berger sont
sur les Champs-Elysées, l'Arc de Triomphe (à droite) et le polo bleu Klein (à gauche) faisant
foi.
Des
moutons sur les Champs, oui, mais de quel côté de la barrière ?
Le Mérinos de Rambouillet mange aussi de la
paille grillée.
Il
y en a un qui vous a repéré... Stresssss....
Attention, un nenfant fushia s'est introduit dans
l'enclos des moutons !
Edit du samedi : Bon, alors, il semble en fait qu'il avaient de quoi se désaltérer; ainsi on peut apercevoir sur ma samedinale vidéo ce qui ressemble fort à... un réservoir d'eau. Je fais donc mon mea culpa... mais n'en pense pas moins qu'ils n'étaient pas à la fête sur ces surchauffés Champs Elyséens - pauvres bêtes !
Bonne journée lecteurs adorés et à dorer qui n'avez de toute évidence pas beaucoup vu le Ra ces derniers mois et allez donc nous faire le plaisir de vous en aller exposer vos faces de cachets à ses rayons qu'ils sont chauds qu'ils sont bons qu'ils vous feront les bajoues plus colorées qu'une webmaistre en mode ''moins dix kilos avant le maillot'' rentrant de son heure trente deux minutes vingt secondes un point de côté et dix neuf courbatures de jogging quotidien, le souffle en plus la sueur en moins, bonne journée !
Hier mercredi 19 mai de l'an de grâce 2010, à 13H14, un pigeonas de la pire espèce, gavé aux sandwichs américains et aux flans industriels, a déversé un épais guano kaki sur mes mi-bas de contention en cotonnade bleue. Depuis, je suis verte.
Lecteurs chéris que j'adore, toute l'équipe de Soliblog est heureuse de vous souhaiter une excccccellente semaine sous le signe des canards à queue bleue (les pires) et des épiphénomènes.
Pour la débuter en beauté, en ce beau (sic) lundi 17 mai de l'an de grâce 2010, 17ème jour du 5ème mois de la 2010ème année, quoi de mieux qu'un nouveau numéro, le 31ème, des matinales de Soliblog ? Rien, nous sommes d'accord et nous le prouvons tout de suite avec une chansonnette qu'elle est chouette qu'elle est même en parfait accord avec l'actualité euro-greco-lagardo-merkelo-économique.
Parce qu'un vendredi sans Shaun the Sheep n'en serait pas tout à fait un, tout de suite, le 11ème épisode de la
saison 3 de ses moutonesques aventures : "CHEETAH CHEATER" !
Il vous a manqué la semaine dernière ? A moi aussi cher lecteurs, à moi aussi ! , mais c'était pour mieux le retrouver aujourd'hui vendredi jour du poisson et des rhododendrons ! Allez, sans plus attendre, voici voilà le 10ème épisode de la saison 3
des aventures de Shaun the Sheep : "LOCK OUT"...
Très chers lecteurs de Soliblog, bien le bonjour ! (bien, ça c'est
fait.). En ce lundi 3 mai de l'an de grâce 2010, 3ème jour du 5ème mois de la 2010ème année, pour marquer comme il se doit le 30ème
numéro des matinales de Soliblog (madre mio qué longévité !), j'ai choisi d'adopter la sauvage attitude. Grrrrrrr....
En ce 1er mai jour du muguet je tenais à saluer tous ces amateurs de muguet (et d'oseille, on n'est pas dupe non plus) grâce à qui nous avons une fois de plus explosé nos
bloguiennes statistiques (hé hé !). Mon comptable se joint d'ailleurs à moi
: MERCI (hé hé hé !).
-- même après 4 ans je reste toujours sans voix (pourquoi croyez-vous
que je n'ai rien écrit depuis lundi ?) devant l'ampleur du
phénomène; c'est qu'ils sont des dizaines de centaines à se retrouver
chaque année
sur le petit Soliblog, plus précisément sur ce
communiqué que je pondis un lundi de l'an de grâce 2006 lors que,
d'humeur badine, je décidai de jouer au producteur de muguet nantais,
acheteurs-vendeurs se moquant bien des moutons et de leur bergère et qui
ont fait de ce qui n'était qu'un "FAKE", qu'un "JOKE" ('La webmaistre, première sur le dialecte des
Grands-Bretons') leur forum spécial clochettes
préféré--
And now, something completely different (Elle est première on vous a dit) : Un
mouton surfeur. Bon, je l'avoue, il s'agit en réalité d'une campagne de
publicité virale lancée par la marque de vêtements de
sport
extrême Finisterre UK. On le
voit bien d'ailleurs qu'il ne surfe pas vraiment ce mouton, un vrai "Ovi
Slater" ne se tient certainement pas comme ça sur sa planche ! M'enfin,
voyez-vous, cette vidéo fait en ce moment "le buzz" comme on dit sur
l'internet. Ce n'est pourtant ni drôle ni bien réalisé : je ne comprends
pas qu'est-ce qui fake ça marche... ("La
webmaistre, première sur les jeux de mots").
Aujourd'hui lundi 26 avril de l'an de grâce 2010, 26ème jour du 4ème mois de la 2010ème année, les 29èmes matinales de Soliblog (oui, je sais, moi aussi ça m'a fait un choc) seront placées sous le signe du muguet, la semaine entière sera d'ailleurs placée sous le signe du muguet - pour les trafiquants c'est Soliblog tout entier qui est placé sous le signe du muguet (pffffttttt, c'est bien la peine de se creuser la couenne à trouver des articles ovinoriginaux...). Mais nous en reparlerons.
En écoute : "Le temps du muguet " par Francis LEMARQUE.
Et hop ! On s'en retourne dans le passé, back to the sixième jour of the mois de mars, et l'on admire - pas trop tôt ! - les premières photographies prises par l'ex-photographe en chef de Soliblog lors de notre visite non-officielle à la plus grande ferme de France et de Navarre.
Premières et peut-être dernières : sachez que durant cette journée il n'a pas arrêté de mitrailler, ah ça il l'a fait chauffer son Nikon !, plus de 200 clichés qu'il a réalisés !, et vas-y que je flashe et que je zoome et que je n'ai pas arrêter de cogner la tête de la webmaistre avec mon télé-objectif de trois mètres vingt !, or, vu le temps, l'argent et l'énergie que cela me demande pour les retailler / renommer / enregistrer / code-embediser / mettre en ligne(r)... il faudra vraiment que vous montriez une sacrée envie de les voir pour que je consente à passer les 15 prochaines semaines de ma vie dans la chambre noire de la bergerie !
Post-Scriptoum : un problème technique aussi inattendu qu'inattendu (y'avait longtemps... tssstttt) m'empêche de rapatrier ici-même ce splendide diaporama que je vous avais préparé avec la passion que vous me connaissez. Las ! C'est là-bas qu'il vous faudra aller le visionner ! - Kermit, si tu me lis...
SOLIBLOG, LE BLOG DE TOUTES LES LACAUNES ET PLUS SI AFFINITÉS.
SOLIBLOG est le blog de l'équipe de SOLIBLOG, le mien par conséquence de cause à effet, et bien que cela n'aie pas grand'chose à voir il y a beaucoup à regarder sur SOLIBLOG, à écouter aussi (liste non exhaustive). Mais d'abord, savez-vous seulement ce qu'est une Lacaune ? Une brebis ? La plus belle ? Certes, certes, mais encore, hum ?
SOLIBLOG est le blog de l'équipe de SOLIBLOG, le mien par conséquence de cause à effet et le vôtre, chers lecteurs, par une deuxième conséquence consécutive de la première... Quoique... L'arrivée aussi soudaine que soudaine de ce soudain couac fait soudain planer un soudain doute. Un peu comme un albatros, si vous préférez (et je sais que vous préférez alors ne niez pas je vous prie).
"Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage prennent des albatros, vastes oiseaux des mers, Qui suivent, indolents compagnons de voyage, Le navire glissant sur les gouffres amers."
Mais pas plus.
SOLIBLOG est le blog de l'équipe de SOLIBLOG, le mien par conséquence de cause à effet et le vôtre, chers lecteurs, par une deuxième conséquence consécutive de la première - là le couac planeur entre en scène... puis l'albatros... voilà... - celui dont vous ne pourrez bientôt plus vous passer si j'en crois les résultats des 8247 études menées par nos experts sur un échantillon de 14 lecteurs représentatifs de leur état et choisis au hasard alors qu'ils passaient par là.
SOLIBLOG est le blog de l'équipe de SOLIBLOG, le mien par conséquence de cause à effet et le vôtre, chers lecteurs, par une deuxième conséquence consécutive de la première - le couac... le volatile... maintenant on fait rentrer les 14 cobayes... - qui nourrira vos petits neurones fatigués sans même qu'ils s'en rendent compte. Vous voulez une preuve (le lectorat est bien exigeant de nos jours...) ? J'en suis fort aise. Et bien lisez maintenant !
Qué ? Vous voulez me parler "en privé" ? Pourquoi pas, mais il faudra d'abord m'écrire à cette adresse: lawebmaistre@soliblog.info. Notez que vous pouvez aussi choisir d'envoyer un mail à l'auteur en cliquant sur le lien situé en bas de ce rectangle (oui, là) mais avant de vous décider soyez bien conscient que lui (l'auteur, pas le rectangle) et moi ne faisons qu'une.
Et dire que tout ceci n'est que le début du commencement (depuis 4 ans, certes, mais ne chipotons pas)... Las !
Signé: votre humble webmaistre, qui vous salue bien bas, mais pas trop - on n'est pas un roseau.