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SOLIBLOG
lundi 08 février 2010, a 13:47
ILS SONT PARTOUT - LES MOUTONS ET FRANCOIS BAYROU
 

Ils sont partout - Les moutons et François Bayrou - Libération - Soliblog

Source
: Libération - Lundi 8 février 20010

lundi 08 février 2010, a 11:37
LES MATINALES DE SOLIBLOG
 




Aujourd'hui lundi 8 février de l'an de grâce 2010, 8ème jour du 2ème mois de la 2010ème année, pour ces 25èmes matinales de Soliblog qui n'ont de matinales que le nom et de Soliblog que... bref, je suis à nouveau malade.

Enrhubée bour êdre brécise.

Naseaux bouchés gorge rougie d'avoir trop toussé front chaud yeux larmoyants n'en jetez plus la coupe est pleine du sirop goût noisette que je vais bientôt avaler, glouglouglou, ayé, une aspirine pour la route et je reprends le chemin qui devrait me mener tout droit dans mon lit  n'étaient ces bouches à nourrir et ce loyer à payer.

Encore et toujours malade disais-je.

Still Ill ** disaient les Smiths ("La webmaistre, première sur les transitions").


En écoute : "Still Ill" par THE SMITHS.




samedi 06 février 2010, a 10:11
SAMEDI, JOUR DES BREBIS !
 

Parce qu'il y aura toujours des samedis et des brebis, même en 2010 (pour la bonne compréhension de cette phrase il est absolument indispensable de bien prononcer le 's' final des samedis et brebis ; vous pouvez par contre vous abstenir pour celui de toujours).


Précédemment sur Soliblog, en 2009 pour être précise...

" Vous le savez bien, maintenant, que le Jour des Brebis est dans la mesure du possible consacré à la présentation d'objets et autres choses en forme de / représentant des / sensés représenter des moutons, quelle que soit la race quelle que soit la laine, brebis, agneaux ou béliers, que je les ai dénichés au gré de mes pérégrinations urbano-ruro-internétaires ou qu'ils m'aient été offerts par de riches admirateurs fous d'amour, n'est-ce pas que vous le savez bien chers lecteurs, maintenant, hum ? "


Sans transition, en 2010 pour être précise...

C'est un nouveau Mouton dans la vitrine que vous a déniché votre humble webmaistre munie comme elle se devait, toujours à l'affût de l'ovin qu'elle est, de son petit Jeff préféré ("La webmaistre, 1ère sur les rimes en é").

Combien pour ce mouton dans la vitrine ? Tous droits réservés - Soliblog

C'est quand même fou le nombre de moutons vitrinés qu'on voit quand on y pense ! - notez que l'inverse ne fonctionne pas : 'C'est quand même fou le nombre de moutons vitrinés qu'on pense quand on y voit !' > marche pas.

Je m'interroge alors : Combien pour ce mouton dans la vitrine ? Je me rapproche de l'écran ; las ! On distingue bien l'étiquette orange du prix mais ce qui y est écrit... Jurant, mais un peu tard, qu'on ne m'y prendrait plus, je note dans mon calepin en skaï : " Retourner devant la vitrine et regarder combien coûte l'ovin " et décide de proposer au lectorat avide de loisirs un jeu dont il me dirait de fraîches nouvelles : LE JUSTE BREBIX.


Si vous souhaitez participer au Juste Brebix, votre proposition en commentaire fera l'affaire.
Si vous souhaitez participer au Jour des Brebis, contactez-moi là: lawebmaistre@soliblog.info
(3) Si vous souhaitez participer aux (1) et (2), suivez les instructions du (1) et du (2).
(4) Il n'y a pas de (4).
(5) Ah si.

vendredi 05 février 2010, a 09:23
COMMUNIQUE SPECIAL
 



En raison d'une surcharge de travail (à la mine... las !) indépendante de notre volonté (surtout de la mienne... las las !) votre demande d'article vendredinal ne peut aboutir.

Comme nous sommes de gentils sauvages ne ne vous inviterons pas à renouveler votre appel ultérieurement.

Non. Vous y êtes vous y restez et vous parcourez les 3 millions et quelques de textes / photos / vidéos / NSTPCQC** publiés depuis plus de 4 ans sur le petit Soliblog.

Nous reviendrons vous voir ce soir avec, qui sait, un article dans notre besace fourrée ?


Merci de votre attention et vive les Lacaunes !


** Ne Sait Toujours Pas Ce Que C'est

mardi 02 février 2010, a 21:42
BILLET D'HUMEUR
 


Attention spoiler.


Aujourd'hui c'était la Chandeleur.

Et hop ! saute la crêpe ! (attention spoiler !)

Remarquez, j'écris au passé mais vu qu'aujourd'hui n'est pas fini, hé hé ! - un amical salut aux retardés du calendrier et aux gloutons patentés. Pour sa part mon estomac a déjà donné; repue que je suis je me contenterai d'un grog au rhum. (attention spoiler !)

Maintenant que nous sommes tous bien installés devant notre ordinateur fermons les yeux, imaginons que nous traversons l'Atlantique, floc floc floc !, ayé on est arrivés à trois on les rouvre.

Un.

Deux.

Trois.

http://www.lepoint.fr/content/system/media/6/20100128/photo_1264699353047-1-0.jpg


" AAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHH ! "

On se calme SVP histoire de ne pas effrayer le bestiau. Chers lecteurs je suis heureuse de vous présenter, dans mes mains élégamment gantées (attention spoiler !), Phil la célèbre marmotte grenouille de Punxsutawney, en Pennsylvanie.


Chaque 2 février, depuis la fin du XIXe siècle, les membres du Club de la Marmotte se réunissent à l'aube pour sortir Phil de son terrier. Si Phil voit son ombre, l'hiver durera encore six semaines. Dans le cas contraire c'est le printemps qui rapidement prendra le dessus.


Phil a maintenant pas mal d'années au compteur mais ses prévisions sont aussi attendues que le Nutella par la crêpe d'autant que jamais jamais jamais jamais jamais il ne se serait trompé, non, jamais.

En ce 2 février de l'an de grâce 2010 Phil a vu son ombre.

Enrhubée comme je suis, la gorge piquante qui plus est, je ne vais prendre aucun risque, croire la marmotte Yankee sur parole... euh, sur couinement (attention spoiler !) et garder mon bonnet jusqu'au 16 mars - au moins.


" Dites la webmaistre vous avez décidé de vous spécialiser dans la météo ou quoi ? Z'êtes à cours d'idées en ce début février ou quoi ?
- Couic couic ! "


lundi 01 février 2010, a 15:44
PROVERBE DU LUNDI PROVERBE DU LUNDI
 


" Mieux vaut un loup dans son troupeau
qu'un mois de février beau
. "


Alors vous je ne sais pas et ne saurai jamais à moins que vous n'acceptiez de participer à la grande opération du jour : "Un commentaire pour votre grand-mère" (pour toute réclamation merci de contacter directement mon directeur artistique) mais moi ce proverbe me plonge dans une dubitation qui atteint une profondeur que je n'aurais même pas imaginée même dans mes divagations les plus folles, et Zeus sait pourtant que quand je divague je divague hypra profond.

Qu'est-ce qu'il a tant contre les mois de févriers beaux ce proverbiste pour leur préférer - j'en tremble rien que d'y penser - un loup assoiffé de chair fraîche d'ovidés ?

Et puis, déjà, ça ne se mange pas la chair, plutôt ?

"Ouaf' me répond le gentil chien chien.


Sur ce je criai à l'aide à la foule la priant par ailleurs de me lancer une corde, que je puisse remonter à la surface de mes idées...

dimanche 31 janvier 2010, a 19:03
FLASH SPECIAL HAND
 


FLASH SPECIAL
en direct live d'Autriche pour le résultat de la finale du Championnat d'Europe de Hand Maschculin.



* LES EXSHPERTS GAGNENT ET SONT SHACRÉS CHAMPIONS D'EUROPE *

Z'avez vu le jeu de mots ? Les exshperts gagnent... perd, gagnent... :D Waouh shuis en forme ce soir mais c'est parce que ces Bleus du hand qui ont même un shite internet arrêtent plus de tout remporter et ça me file une de ses pommes de terre à moi, beeeeeeeh ! Ecoutez plutôt les lecteurs : après les Jeux Olympiques en 2008 et les Championnats du Monde en 2009 (j'y étais, bien shûr) c'est les Championnats d'Europe qu'ils viennent de mettre dans leur eshcarchelle nos fortishs sportifs en battant en finale les Croates (encore eux) 25 à 21. L'est hishtorique ce triplesh ! Waouh quel exshploit !


BRAVO LES BLEUS Z'ÊTES LES MEILLEURS ET VOTRE VICTOIRE EST TIP TOP MÉRITÉE, BEEEEEEEH ! 


L'Euro 2010 de Hand sur Soliblog

Maintenant, si les Bleus des autres sports collectifs (du foutch, par exshemple) pouvaient prendre ne sherait-ce qu'un peu de votre niaxshe une fois sur le terrain, de votre état d'eshprit impeccable, de votre joie de jouer de gagner jamais blashés toujours le poing sherré la victoire est en nous et pour le coup c'est vrai, ils seraient brebisment bien inshpirés, foi d'Envoyée !


C'était votre envoyée spéciale toute tourneboulonnesh en direct live de l'Euro de Hand à Vienne en Autriche pour le titre de Champions d'Europe fièrement remporté par les joueurs français. A vous la webmaistre.

samedi 30 janvier 2010, a 19:02
MAIS QU'EST-CE QUE C'EST ? - 3 ET FIN
 

Et pourtant chers lecteurs, et pourtant, eussiez-vous comme moi la mémoire d'un Dumbo dopé aux omégas 3 vous seriez-vous souvenu du poupin armé et de l'ovin renversé édition 2009/2009, et pourtant !

Allez, on fait travailler ses neurones atrophiés !

Ayé ? On le remet maintenant le rouquin qui coupait les ongles d'une brebis bizarrement couchée ? Cette année c'est une châtain poupine qui s'y est collée pour les besoins du tournage - la preuve en image :



Rendons à Patrice ce qui appartient à Sanchez et citons sans plus attendre (moins la fin de ma phrase) Pat', journaliste à Sud-Ouest :

" Mirentxu est concentrée. Penchée sur une brebis immobilisée sur le dos, dans une cage de retournement, elle procède au parage des onglons avec attention. Cette séance de manucure hors du commun avait lieu, hier, au lycée agricole de Soeix, dans le cadre de la cinquième édition des Ovinpiades organisée à l'échelle de l'Aquitaine.
L'enjeu : désigner les deux représentants de la région qui se rendront au Salon de l'agriculture, pour les finales nationale et européenne de ce concours de jeunes bergers."

Mirentxu, si tu nous lis...

C'est donc cela chers lecteurs, ces brebis participent aux épreuves régionales des "Ovinpiades des Jeunes Bergers" avant la grande finale lors du prochain Salon de l'Agriculture.

AfficheOvinpiadesBD.jpg

Voyons ce que nous raconte le communiqué de presse :

" Le samedi 27 février 2010, les 32 meilleurs jeunes élèves français défendront les couleurs de leur région et se disputeront la place de meilleur jeune berger français, au cours d’une série d’épreuves théoriques et pratiques.
Le lendemain, le dimanche 28 février, l’élite française tentera de remporter, comme l’an passé, le titre de meilleur jeune berger d’Europe, contre les candidats anglais, écossais, gallois, irlandais, allemands, luxembourgeois et hollandais."

Dites-moi, ça ne rigole pas ! Les brebis non plus, soit écrit en passant, ce qui ne me surprend guère car on a beau m'assurer qu'elles ne souffrent pas, limite elles en redemandent... mouaif mouaif mouaif ! Je voudrais bien vous y voir enserré dans une cage en métal, sur le dos, les pattes en l'air, un pédicure à pinces prêt à dégainer, le tout en public en présence de journaleux et de photographes !

Alors, on se sent comment, hum ? On aime ça ?

Vraiment ? Voyons, un peu de tenue, il y a peut-être d'innocents nenfants qui nous lisent !


Mais je ne pouvais conclure cette rubrique manucurovinière sans poser ici-même (ploc) LA question qui m'obsède chaque année à la même période - à peu près : l'équipe de Soliblog sera-t-elle au SIA invitée ?

Souvenirs souvenirs souvenirs...


Sur ce je m'en fus réchauffer ma soupette du soir soupette espoir(eaux).

samedi 30 janvier 2010, a 09:23
MAIS QU'EST-CE QUE C'EST ? - 2
 


J'ai volontairement et grossièrement supprimé tous les indices qui auraient pu vous guider sur la voie de la réponse, sadique que je suis.

Enfin, pas autant que les bergers qui prennent des brebis, les retournent, les attachent et les... brrrrr...

Continuará...

vendredi 29 janvier 2010, a 16:15
MAIS QU'EST-CE QUE C'EST ?
 


Brrrrrr fait le lecteur qui semble avoir reconnu une brebis... Non, ce n'est pas possible, pas retournée ! Brrrrrr...

To be continued...

mardi 26 janvier 2010, a 11:54
ET PENDANT CE TEMPS...
 


... la webmaistre, débordée, n'arrivait pas à trouver une seule minute pour pouvoir tenir à jour le petit Soliblog.

Elle se contenterait finalement de 30 secondes.

"C'est déjà ça" soupira-t-elle avant de se replonger dans ses papiers.

Plouf.

jeudi 21 janvier 2010, a 21:54
LA PHRASE DU JOUR **
 

" LES MOUTONS MARCHENT ENSEMBLE MAIS N'ONT PAS LE MÊME PRIX."

Signé : Samuel Eto'o, footballeur camerounais, répondant à un journaliste qui l'interrogeait sur son faible rendement - un seul but - à la CAN.2010.

Je vous laisse méditer.

Vous avez quatre heures.


** Encore une nouvelle rubrique ? Diantre diantre boudiou de boudiou !

mercredi 20 janvier 2010, a 23:22
CHRONIQUS CINEMATROGRAPHICUS
 

"Au cinéma tard le soir tu iras
tardivement le soir ta chronique ciné tu publieras
."
Célèbre proverbe springboko-américain


A l'affiche ausoird'hui : "INVICTUS" de Clint Eastwood, depuis le 13 janvier dernier (aussi appelé 13 janvier 2010) dans les salles de cinéma de Gaule et de Navarre.


SYNOPSIS :" En 1994, l'élection de Nelson Mandela consacre la fin de l'Apartheid, mais l'Afrique du Sud reste une nation profondément divisée sur le plan racial et économique. Pour unifier le pays et donner à chaque citoyen un motif de fierté, Mandela mise sur le sport, et fait cause commune avec le capitaine de la modeste équipe de rugby sud-africaine. Leur pari : se présenter au Championnat du Monde 1995..."



Et là je vous le dus : Invictus ne m'a pas convaincus. C'est du beau travail, certus, mais rien de plus. Je suis venus j'ai vus je suis partus et à l'arrêt du bus j'avais déjà presque tout oublius. Morgan Freeman est perfectus, Matt Damon très convaincantus mais que dire de plus si ce n'est que... Non, bien sans plus. Déçue un maximus. Je lis les critiques sur AlloCinus, beaucoup sont dithyrambiquus. Le même film a-t-on vus ? Est-ce parce qu'il est signé Clint Eastwoodus ?
Alors oui vous pouvez y aller sans problèmus, vous en aurez pour vos écus mais pour moi cet Invictus n'est pas le chef-d'œuvre que l'on nous a vendus - et Zeus sait que les oreilles on nous en a rabattues de ce film 'sur' Nelson Mandelus !

 
BANDE-ANNONCE : juste en dessus, pardon, dessous (les sous-titres arrivent, n'ayez craintus... crainte).



mardi 19 janvier 2010, a 19:30
MERCI BERNAR !
 

Hips ! fait la webmaistre qui se trouve foooooort fatiguée une fois sa loooooooongue journée à la miné achevée et qui soulage neurones et artères dans du Martini blanc - allez ! un autre verre !

Hips !

Évidemment, ce serait du Château Mouton Rothschild Millésime 2007 qu'elle ne s'enivrerait pas avec autant d'entrain.

Merci de noter avec quelle habileté j'introduis le sujet du soir, merci.

" Du Château Mouton Rothschild Millésime 2007 ? Vous allez nous parler de l'artiste choisi pour illustrer son étiquette, c'est ça ?
- Vi.
- Avec quelle habileté vous introduisez le sujet du soir !
- Merci (ter)."


Sans transition, voyons apprendre quel artiste a été choisi pour illustrer l'étiquette du Millésime 2007.

De Château Mouton Rothschild.

And ze illustrateur is...

Suspense...

Bernar Venet !

" Qui ?
- Bernar Venet !
- Z'avez pas oublié un d par hasard ?
- Nan, Bernar sans d Venet !
- ...
- Bernar sans d Venet ! (je serais vous je baisserais le volume avant de cliquer sur le lien bleu)
- On connaît pas.
- Maintenant si.
- De nom, c'est tout.
- De nom et de mouton !
- De Mouton Rothschild Millésime 2007 ?
- Parfaitement !
- Z'êtes vraiment trop forte la webmaistre ! "

Le lecteur est bien flagorneur en ce début d'année...


Ainsi donc, chers lecteurs (yep, je flagorne moi aussi) c'est le célèbre (si si) sculpteur Bernar sans d Venet qui a été choisi pour illustrer l'étiquette du Millésime 2007 de Château Mouton Rothschild.

Tu nous montres ton dessin s'il te plaît Bernar sans d ?


Merci. Ca représente quoi ?

" Mes fameuses lignes en acier qui ornent les paysages urbains du monde entier.
- En France aussi ?
- Tsstttt, vi, en France aussi, à la Défense.
- Ok.
- Tout en suggérant la courbure du tonneau, les arcs de cercle que j'ai dessinés pour Mouton évoquent des calices enracinés dans la terre et ouverts, tels des ceps de vigne, aux précieux dons du ciel.
- Tu parles drôlement bien dis-moi Bernar sans d !
- En fait j'ai repris le texte du communiqué de presse de Baron Philippe de Rothschild S.A.
- Je me disais aussi...
- Hum ?
- Nan, rien. Et ce Millésime 2007 il est comment ?
- Le vin révèle une robe intense aux reflets violacés. Sa palette aromatique est riche : fruits rouges, fruits noirs, mûre sauvage, réglisse. A l’aération, les épices poivrées se mêlent harmonieusement à la vanille. Les nuances florales évoquent le lilas et la pivoine ; puis apparaissent des notes mentholées, minérales et fumées. Charnu en bouche, sur des tanins puissants mais veloutés, Château Mouton Rothschild 2007 présente un équilibre remarquable.
- Encore le communiqué ?
- Vi.
- M'en doutais. Merci Bernar sans d."


Hips ! fait la webmaistre qui se trouve foooooort fatiguée une fois sa loooooooongue journée à la miné achevée et qui soulage neurones et artères dans du Martini blanc - allez ! un autre verre !


Post-Scriptoum : dans notre prochaine édition nous verrons si la webmaistre, en mission secrète à la Défense, a réussi à retrouver les fameuses "lignes de Bernar".
 
Post-Post-Scriptoum : un petit lien qu'il est bien !

lundi 18 janvier 2010, a 10:04
LES MATINALES DE SOLIBLOG
 

http://2.bp.blogspot.com/_uB-0D-gV8mY/Sk5jCREIT-I/AAAAAAAAWWk/QCwWIjC3KaU/s400/elvis.jpg


Aujourd'hui lundi 18 janvier de l'an de grâce 2010, 18ème jour du 1er mois de la 2010ème année, pour ces 24èmes matinales de Soliblog,

" 24èmes alors que nous ne sommes que le 18ème jour ?
- Raaahlalalalalala ! Ça sent le lecteur qui a oublié qu'il y a eu un avant 2010 ! Il s'appelait 2009 et entendit naître un matin du mois de mai comme il n'y en a pas tant que cela, dans nos oreilles éberluées (si si), la désormais cultissime rubrique soliblogo-matino-chansonique qué sapelorio Les matinales de Soliblog."

comme nous célébrons les Prisca (pouf pouf fait la moqueuse webmaistre qui de Prisca ne connaît pas), j'ai choisi un morceau qui... ne connaît pas de Prisca... pas Prisca... paprika... pouf pouf... un morceau qui devrait vous... tel est Prisca croyait prendre... pouf pouf pouf...

Je crois qu'il vaut mieux laisser la webmaistre à ses délires priscaniens et écouter son fameux morceau qu'il est brebisment bien... A Prisca, j'ai envie de danser comme toi, et d'obéir à ta loi, A Prisca... pouf pouf pouf pouf... *


En écoute : "Everyday I Write the Book" par ELVIS COSTELLO and THE ATTRACTIONS.

* Elle est un peu tirée par la tignasse bouclée de Rose Laurens celle-là.**
** Vous avez bien entendu, deux chansons pour le Prisca d'une... pouf pouf...
*** Aujourd'hui c'est le Blue Monday... Et hop ! Deux trois !



       

vendredi 15 janvier 2010, a 07:58
ANNIVERSAIRE - 4 ANS
 

LE 15 JANVIER DE L'AN DE GRÂCE 2006,
A 00H55,
NAISSAIT LE PETIT SOLIBLOG.



Image non contractuelle - Suggestion de présentation.
Toute ressemblance et caetera et caetera...
Spéciale dédicace au Grampus.



mardi 12 janvier 2010, a 14:03
DES NOUVELLES FRAICHES (ALLELUIA) **
 


"La parole est d'argent mais le silence est d'or" aime à répéter mon nouveau proverbiste hébreu, et votre humble webmaistre, ces nuits-ci, é dort pas, é rumine et é dort pas, et comme é dort pas é rumine et comme é rumine é dort pas et é rumine.

Le premier d'entre-vous qui me traite de bovine insomniaque je lui mets un coup de bottes fourrées dans son popotin qui est bien charnu ce me semble...

Z'auriez pas un peu trop ripaillé ces derniers-temps vous, hum ?

Hum ?

HUM ?

Et c'est quoi cette galette des rois qui dépasse de votre poche, hum ?

Hum ?

HUM ?

Bon, je préfère. Faute avouée est à moitié pardonnée. Dites, votre galette, elle est à la frangipane ? Super. Vous la laisserez dans ma cuisine en sortant, merci. Pour l'autre (moitié) je ne vois d'autre solution qu'une ou vingt séances de liposuccion.

Meeeeeeeeuuuuuuuh non ça fait pas mal !

Le premier d'entre-vous qui dit que je viens de meugler je lui mets un coup de mouffles fourrées dans ses bajoues qui sont bien charnues ce me semble...

Z'auriez pas un peu trop ripaillé ces derniers-temps vous ?

Et c'est quoi cette galette des rois qui dépasse de votre bouche, hum ?

Hum ?

HUM ?

Bon, je préfère. Faute avouée est à moitié pardonnée. Dites, votre galette, je vous avais pas demandé de la laisser dans ma cuisine en sortant, hum ?

Hum ?

HUM ?

Bon, je préfère. Faute avouée est à moitié pardonnée. J'ajoute une trentaine de séances de liposuccion ("La webmaistre, 1ère sur l'aspiration des excès de graisse.") pour la peine (adieu veaux vaches galette !)


Reprenons maintenant le cours normal de notre frais billet.


Votre humble webmaistre é dort pas é rumine et quand é rumine é pense, entre-autres divagations métaphysiquo-existentialo-cosmogoniques, à son petit Soliblog plongé dans un profond sommeil hibernatoire depuis oooooooooouuuuuh lalalalalalala ! A lui mais aussi à vous, chers lecteurs, sans qui Il ne serait pas forcément rien mais assurément pas ce qu'Il est devenu depuis oooooooooouuuuuh lalalalalalala !

Voilà qui ne vous rajeunit pas. Des rides en plus des amas graisseux,. je vais peut-être devoir ajouter à ma prescription quelques séances de collagénique injection ("La webmaistre, 1ère sur les produits de comblement ridulaires").


"Il ne faut pas réveiller le chat qui dort" aime à répéter mon nouveau proverbiste hébreu - dis, nouveau proverbiste hébreu, tu peux dégager maintenant, pardon, disposer, tu sais ? Ben maintenant si. (NDLRDS : là elle veut dire que maintenant si, il sait)

Donc, disais-je, é dort pas, é rumine et é dort pas, et comme é dort pas é rumine et comme é rumine é dort pas et é pense à son petit Soliblog et à vous et é se dit qu'elle ne peut pas vous laisser comme ça avec un proverbiste hébreu - je t'ai pas demandé de te cass... de t'en aller toi ? - et une reinette.

Alors c'est pas pour vous fâcher mais il faut qu'é vous dise sa décision est prise é s'en va...revenir.

É promet rien quand à la régularité de ses diffusions é promet rien quand à la prolixité de ses discours é promet pas grand-chose si ce n'est qu' é revient.


 


"Hourra ! Hourra !" crient les lecteurs en folie en regardant la fumée blanche qui s'élève au-dessus du toit de la bergerie urbaine. "Habemus Papam !"


Sur ce je partis arroser mes hortensias des Pyrénées.


** Dixit ma reinette "avec une température ressentie de -6°C à cause du vent du nord qui a dans le cœur le soleil qu'il n'a pas dehors".


POST-SCRIPTOUM CHANSONOUM :

Soliblog est de retour, alléluia !
Soliblog est de retour et je l'aime toujours !
Sa webmaistre est attendue, alléluia !
Sa webmaistre est attendue qu'on croyait perdue !
(Qué perdue ?)

vendredi 01 janvier 2010, a 00:00
2007... 2008... 2009... 2010 !
 

Bonne année 2010 sur Soliblog ! - Clic clic clic

vendredi 25 décembre 2009, a 12:04
*** FLASH SPECIAL 25 DECEMBRE ***
 

Toute l'équipe de Soliblog souhaite
à ses trèèèèèès chers lecteurs** un

TRÈ
ÈÈÈÈÈS JOYEUX NOËL


Noël kitch (tsssssstttttttt !)...
Soliblog

Noël riche (bôôôôôhhhh !)...
Soliblog

Noël grimpant (aaaarrrrghhhh !)...Soliblog

Noël cigognant (bêêêêêlles !)...
Soliblog

Noël roulant (késaco ?)...

Soliblog

Liste non exhaustive et pour cause, je n'ai et n'aurai pas le temps même en courant plus vite que le vent plus vite que le temps même en volant je n'aurai pas le temps pas le temps.
CQFD, et la liste ne sera pas exhaustivée.


** Ainsi qu'aux autres, las ! c'est Noël après tout !, et puis ils ont peut-être des excuses valables pour ne pas chaque jour le petit Soliblog venir visiter !... sans oublier que ce sont des lecteurs "en puissance" à caresser, de fait, dans le sens du poil - Ah ! Qué webmaistrienne perfidie !


Merci à tous pour votre fidélité et votre gentillesse.
Signé : votre humble webmaistre

lundi 21 décembre 2009, a 22:32
BILLET SPECIAL SIGNE DE VIE
 


Très chers lecteurs,


La boule du bedon est toujours bien présente (...) et le petit Soliblog se trouve de fait encore et toujours en état d'hibernation à durée indéterminée, sa vieille maternelle (= ego) n'étant pas en mesure d'assurer le cours normal de sa vie, pardon, de ses programmes - à moins que vous ne souhaitiez que je m'allonge sur votre canapé en velours beigeasse et vous narre en geignant cent trente quatre nuits et jours durant mes webmaistriales souffrances qu'à côté le Christophe Maé (beurk) il peut aller se recoucher.

Sauf que oui mais non, on a sa pudeur, on n'est pas là pour raconter ses malheurs.

Auprès de tes lecteurs jamais ne te plaindras.

La boule du bedon, non, n'exploseras pas - après il y aurait tellement de beurk partout sur leur canapé en velours beigeasse qu'à côté le beurk du Christophe Maé ce serait pas si mal finale... non, on n'est pas tombé si bas quand même !


Ainsi donc, depuis des mois des jours des heures je n'écris plus.

Aux messages je ne réponds pas.

Et pourtant... je suis là.

Si.

Pire que le chien fidèle.

Je suis là (si) et vous aussi y êtes (là) (si), qui chaque jour à vos risques et périls bravez les éléments pour venir jusque là (ici) "Parce qu'elle va bien un beau jour ou peut-être une nuit nous le donner ce signe de vie que nous attendons tous, nous, lecteurs pires qu'un troupeau de colleys américains !"


Ayé !

Donné !


"Tant qu'il y a de la vie il y a de l'espoir et vu que l'espoir fait vivre tant qu'il y a de la vie le petit Soliblog vit et sa vieille aussi."


Je vous laisse méditer cette profonde pensée cigogno-strasbourgeoise...

SOLIBLOG

et m'en vais bâillonner le Christophe Maé qui aura réussi à pourrir mon billet - mais aussi, rendons-lui cette grâce, mon bedon douloureux quelques minutes me faire oublier...


mardi 24 novembre 2009, a 19:31
ET PENDANT CE TEMPS DANS UN OSBCUR CAFE PIGALLOIS...
 


'Clic clic clic' font les lecteurs cliquant sur les images, curieux qu'ils sont de savoir ce que peut bien faire la webmaistre alors qu'elle a mis le petit Soliblog en hibernation à durée indéterminée...


mardi 24 novembre 2009, a 10:52
FLASH SPECIAL MAUVAISE NOUVELLE **
 

** Décidément ça n'arrête pas...



Mort de Lucky, la doyenne mondiale des brebis

"Sa laine était-elle encore belle ? Et son regard vif ? Le plus vieux mouton du monde, selon le Livre Guinness des records, âgé de 23 ans et cinq mois, a succombé à la forte vague de chaleur qui frappe le sud-est de l'Australie.

En dépit des efforts de sa propriétaire, Delrae Westgarth, pour que l'animal supporte les températures caniculaires, Lucky est morte dans la ferme de l'Etat du Victoria où elle avait vu le jour.

Lucky avait atteint un âge inhabituel dans la mesure où l'espérance de vie moyenne de cette espèce ovine se situe entre 10 et 12 ans. Elle n'avait plus de dents et souffrait d'arthrite.

Lucky était entrée au Livre Guinness des records en septembre 2007, à l'âge de 21 ans, 5 mois et trois jours. Dans son village de Lake-Bolac de 250 âmes, à l'ouest de Melbourne, l'animal était devenu une célébrité.

La brebis, qui a été enterrée sous son nectarinier préféré et aura sa pierre tombale, avait été élevée au biberon dès sa naissance après avoir été abandonnée par sa mère."


Source: Le Parisien - 24 novembre 2009

lundi 23 novembre 2009, a 06:23
FLASH SPECIAL ARRET DES PROGRAMMES
 

SOLIBLOG

Nous vous informons de
l'arrét momentané des
programmes solibloguiens
.
Plus d'informations dans nos prochaines éditions
(ou pas).


Biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiip...


Post-Scriptoum : "N'avoir rien accompli et mourir exténué" (Cioran)

mardi 17 novembre 2009, a 06:15
LES MATINALES DE SOLIBLOG
 

http://1.bp.blogspot.com/_oK1XWKKaVo8/SJa_I9xZHrI/AAAAAAAAA2Y/Bp5jmQxlA24/s400/Blue-Monday-88.jpg


Aujourd'hui mardi 17 novembre de l'an de grâce 2009, 17ème jour du 11ème mois de la 2009ème année et cætera et cætera, pour ces 23èmes matinales de Soliblog (diantre diantre, déjà 23 ! Et le 24 décembre c'est Noël !) une chanson qui s'appelle "lundi bleu" alors que nous sommes, dois-je le rappeler*, mardi, et que le mardi, dois-je le rappeler**, le bleu n'est pas de la partie (vieux proverbe austro-angolais).

Bref, CQFD, et la webmaistre enjoint ses chers lecteurs à écouter New Order (rimes rimes, quand vous nous tenez jamais ne nous lâchez - vieux proverbe angolo-autrichien, dois-je le rappeler***).

En écoute : "Blue Monday" par NEW ORDER.

* Non
** Oui
*** NSPP


       

lundi 16 novembre 2009, a 14:10
BILLET D'HUMEUR
 


Très chers lecteurs,


I am de retour.

Oui, encore.

Et ça va encore faire mal, ça va encore faire très mal.


Etrange sentiment de 'déjà-lu'...


" Semblez aller mieux la webmaistre !
- La superwebmaistre je vous prie.
- Z'êtes guérie ?
- En convalescence.
- Quid de la boule du bedon ?
- ...
- ...
- ...
- Quid des photos que vous nous avez promis ?
- Qué promis ?
- Chipotez pas la webmaistre !
- La superwebmaistre.
- Chipotez pas la superwebmaistre ! Z'avez pas pris de photo, c'est ça ?
- Raté !
- Montrez voir !
- Hop !

SOLIBLOG

- Vous vous moquez de nous la webmaistre ?
-
La superwebmaistre.
- Vous vous moquez de nous la superwebmaistre ? C'est quoi cette photo ?
- Vous n'avez rien remarqué ?
- ?
- Attendez, je zoome."


Les Pères Noël sont pendus aux murs des maisons, la preuve en est sur Soliblog


"AAAAAAAAAARRRRRRRRGGGGGGGGGHHHHHHHH !" m'écriai-je lors que, la panse prête à exploser de m'être trop goinfrée - rassurez-vous, j'avais aussi soigné mon gosier avec notamment un kir cassis à 1,40 euros que si vous m'en trouvez ne serait-ce qu'un seul à ce prix-là du côté de mon urbaine bergerie vous êtes fortement prié de me contacter illlllllico prrrrrrrresto (Tavernier ! J'ai soif !), je vis cette horreur accrochée à la façade d'une bâtisse qu'elle avait par ailleurs plutôt jolie.


Les affreux Pères Noël pendants grimpants enjambant - liste non-exhaustive - étaient de retour.


Nous en avions pour au moins deux mois.

Et encore j'étais optimiste.

Dégainant mon Jeff préféré, je décidai illlllllico prrrrrrrresto (Tavernier ! J'attends toujours !) de lancer une Grande Campagne de Photo Dénonciation;

" C'est quoi ça encore la webmaistre ?
- La superwebmaistre.
- C'est quoi ça encore la superwebmaistre ?
- Une GCPD.
- ?
- Dès que vous en voyez un vous le photographiez et vous m'envoyez le cliché à lawebmaistre@soliblog.info.
- Dès qu'on en voit un quoi ?
- Un affreux Père Noël pendant grimpant enjambant - liste non-exhaustive - comme celui qui a bloqué ma digestion post-gueuleton de jeudi dernier.
- C'est quoi le but de la GCPD ?
- Dénoncer ces affrosités ridiculosités pitoyabilités horribilités, montrer à la face de la blogosphère que nous sommes envahis par ces ignominies.
- Et sinon, niveau digestion, ça va mieux maintenant la webmaistre ?
- La superwebmaistre."


Sur ce je partis boire une gorgée d'Hepatoum (Tavernier ! T'es viré !)

dimanche 15 novembre 2009, a 21:33
I AM DE RETOUR - OUI, ENCORE
 


Très chers lecteurs,


I am de retour.

Oui, encore.

Et ça va encore faire mal et ça va encore faire très mal.

P'têt même encore pire, même.


Signé : Votre humble superwebmaistre dopée à l'air du Merveilleux Pays des Lacaunes Jolies mais qui à tout moment peut rechuter (...) surtout qu'elle ne sait toujours pas comment faire pour atterrir sans danger et ne pas lamentablement s'écraser...



       

mercredi 11 novembre 2009, a 07:13
COMMUNIQUE SPECIAL
 


Très chers lecteurs,


Je vous dois, je le sais, quelques explications, honteuse que je suis de ne point avoir donné signe de (ma) vie depuis, rooooohlalalalalalalaaaaah !, bien (trop) longtemps.

Parce que, chaque jour, vous venez rendre visite au petit Soliblog espérant qu'un nouvel article y aie été publié (ne niez pas, les chiffres de Kermitmétrie® font foi).

Parce que, chaque jour, vous repartez, déçus, peut-être un peu inquiets. "Las ! Il n'y a rien de nouveau. Elle n'a rien posté !".

Et pourtant, si. Je suis là. Lasse, aussi. Pas de vous, oh que non chers lecteurs !, pas du petit, oh que nenni ! Disons, à la façon de notre chère Envoyée, que je en pleine "remishe en queshtion exishtenchielle".


" Késako ?
- Qui suis-je d'où viens-je où courge dans quelle état j'erre et pourquoi et comment et où et pour qui et pour combien de temps et caetera et caetera...
- Waouh ! Ca a l'air compliqué votre truc la webmaistre ! Vous pensez en avoir pour longtemps ? - c'est pour savoir si on doit continuer à passer vous voir ou si on peut virer votre blog de la liste de nos favoris;
- Qué ''virer mon blog'' ?! Ca va pas non ?! Spèce de sans pitié ! Je vous ouvre mon petit cœur blessé comme jamais je ne l'ai osé, pudique que je suis, et vous... vous... vous...
- Du calme la webmaistre, du calme !
- ?
- On vous a tendu un piège.
- ?
- Et vous êtes tombée dedans. Direct. Plouf la webmaistre.
- Plouf... plouf... paf, ouais ! J'ai les lombaires en compote maintenant, c'est malin !
- On voulait juste tester la profondeur de votre remise en question.
- Alors ? C'est grave lecteur ?
- Ouais. Mais pas désespéré.
- Keskecé ?
- ?
- Quelle est donc cette maladie dont je souffre ?
- La boule du bedon qui a sacrément grandi. Elle est super grosse aujourd'hui. Si vous ne faites rien z'allez exploser comme la grenouille avec le bœuf.
- Etkeskejdoisfaire ?
- ?
- Que dois-je faire pour éviter la tragique explosion ?
- Cinq jours au pays merveilleux des Lacaunes jolies.
- Ah ouais ?
- Sûr ! Regardez comme c'est beau ! Prenez des photos, aussi, ça vous fera du bien. Et puis vous nous les montrerez.
- Ah ouais ?
- Sûr ! C'est essentiel si vous voulez guérir la webmaistre !
- ...
- ...
- Et si les symptômes persistent je fais quoi ?
- Vous revenez nous parler. On aime bien quand vous nous écrivez.
- Ah ouais ?
- Sûr ! Vous croyez qu'on serait toujours là si on ne vous appréciait pas ?
- Euh... Seriez pas en train de me faire le coup de la méthode Coué par hasard là... hum ?
- Ca fait aussi partie du traitement. Elle est hypra énorme votre boule du bedon la webmaistre ! C'est du sérieux !
- Ah ouais ?
- Sûr ! Maintenant vous rendormez le petit Johnny et vous quittez fissa la bergerie urbaine si vous ne voulez pas encore une fois rater votre mulet.
- Et mon Jet privé ?
- Confisqué.
- Je dois encore y aller à dos d'âne ?!
- Le traitement la webmaistre, le traitement..."

Sur ce je partis.


Signé : Votre humble webmaistre.

dimanche 08 novembre 2009, a 22:53
FLASH SPECIAL FOUTCH - MATCH DE FOUCH
 



FLASH SPECIAL
en direct live de la bergerie pour le résultat du match LYON-MARSEILLE, l'affiche de la 13ème journée du championnat de L1 de foutch.

OL     OM


***  MATCH DE FOUCH AVEC 5-5 AU FINAL ***


Quel match de foutch de fouch les lecteurs, quel match dingosh !, l'OM et l'OL nous ont offert un méga shpectacle : un match olympikshe, beeeeeeeh !, avec <STRONG>10 buts</STRONG> marqués, du jamais vu depuis 25 ans.

A 4-2 j'eshpérais que Marseille allait calmer le jeu mais que nennish comme dirait la webmaistre qui est en pleine "remishe en queshtion exishtenchielle" en ce moment (c'est pour ça qu'elle écrit plus). Moi c'est de cette shoirée dont j'aurai du mal à me remettre, beeeeeeeh !
Waouh les lecteurs, j'en ai la laine toute retournée tellement que j'ai fibré ! :D


C'était votre envoyée spéciale en direct live de la bergerie pour le résultat du match LYON-MARSEILLE, l'affiche de la 13ème journée du championnat de L1 de foutch. A vous la webmaistre en pleine "remishe en queshtion exishtenchielle".


lundi 02 novembre 2009, a 22:28
POESIE DU SOIR ESPOIR **
 


Alfred de MUSSET
- La nuit d'octobre


LE POÈTE


Le mal dont j'ai souffert s'est enfui comme un rêve.
Je n'en puis comparer le lointain souvenir
Qu'à ces brouillards légers que l'aurore soulève,
Et qu'avec la rosée on voit s'évanouir.

LA MUSE

Qu'aviez-vous donc, ô mon poète !
Et quelle est la peine secrète
Qui de moi vous a séparé ?
Hélas ! je m'en ressens encore.
Quel est donc ce mal que j'ignore
Et dont j'ai si longtemps pleuré ?

LE POÈTE

C'était un mal vulgaire et bien connu des hommes ;
Mais, lorsque nous avons quelque ennui dans le coeur,
Nous nous imaginons, pauvres fous que nous sommes,
Que personne avant nous n'a senti la douleur.

LA MUSE

Il n'est de vulgaire chagrin
Que celui d'une âme vulgaire.
Ami, que ce triste mystère
S'échappe aujourd'hui de ton sein.
Crois-moi, parle avec confiance ;
Le sévère dieu du silence
Est un des frères de la Mort ;
En se plaignant on se console,
Et quelquefois une parole
Nous a délivrés d'un remord.

LE POÈTE

S'il fallait maintenant parler de ma souffrance,
Je ne sais trop quel nom elle devrait porter,
Si c'est amour, folie, orgueil, expérience,
Ni si personne au monde en pourrait profiter.
Je veux bien toutefois t'en raconter l'histoire,
Puisque nous voilà seuls, assis près du foyer.
Prends cette lyre, approche, et laisse ma mémoire
Au son de tes accords doucement s'éveiller.

LA MUSE

Avant de me dire ta peine,
Ô poète ! en es-tu guéri ?
Songe qu'il t'en faut aujourd'hui
Parler sans amour et sans haine.
S'il te souvient que j'ai reçu
Le doux nom de consolatrice,
Ne fais pas de moi la complice
Des passions qui t'ont perdu,

LE POÈTE

Je suis si bien guéri de cette maladie,
Que j'en doute parfois lorsque j'y veux songer ;
Et quand je pense aux lieux où j'ai risqué ma vie,
J'y crois voir à ma place un visage étranger.
Muse, sois donc sans crainte ; au souffle qui t'inspire
Nous pouvons sans péril tous deux nous confier.
Il est doux de pleurer, il est doux de sourire
Au souvenir des maux qu'on pourrait oublier.

LA MUSE

Comme une mère vigilante
Au berceau d'un fils bien-aimé,
Ainsi je me penche tremblante
Sur ce coeur qui m'était fermé.
Parle, ami, - ma lyre attentive
D'une note faible et plaintive
Suit déjà l'accent de ta voix,
Et dans un rayon de lumière,
Comme une vision légère,
Passent les ombres d'autrefois.

LE POÈTE

Jours de travail ! seuls jours où j'ai vécu !
Ô trois fois chère solitude !
Dieu soit loué, j'y suis donc revenu,
À ce vieux cabinet d'étude !
Pauvre réduit, murs tant de fois déserts,
Fauteuils poudreux, lampe fidèle,
Ô mon palais, mon petit univers,
Et toi, Muse, ô jeune immortelle,
Dieu soit loué, nous allons donc chanter !
Oui, je veux vous ouvrir mon âme,
Vous saurez tout, et je vais vous conter
Le mal que peut faire une femme ;
Car c'en est une, ô mes pauvres amis
(Hélas ! vous le saviez peut-être),
C'est une femme à qui je fus soumis,
Comme le serf l'est à son maître.
Joug détesté ! c'est par là que mon coeur
Perdit sa force et sa jeunesse ; -
Et cependant, auprès de ma maîtresse,
J'avais entrevu le bonheur.
Près du ruisseau, quand nous marchions ensemble,
Le soir, sur le sable argentin,
Quand devant nous le blanc spectre du tremble
De loin nous montrait le chemin ;
Je vois encore, aux rayons de la lune,
Ce beau corps plier dans mes bras...
N'en parlons plus... - je ne prévoyais pas
Où me conduirait la Fortune.
Sans doute alors la colère des dieux
Avait besoin d'une victime ;
Car elle m'a puni comme d'un crime
D'avoir essayé d'être heureux.

LA MUSE

L'image d'un doux souvenir
Vient de s'offrir à ta pensée.
Sur la trace qu'il a laissée
Pourquoi crains-tu de revenir ?
Est-ce faire un récit fidèle
Que de renier ses beaux jours ?
Si ta fortune fut cruelle,
Jeune homme, fais du moins comme elle,
Souris à tes premiers amours.

LE POÈTE

Non, - c'est à mes malheurs que je prétends sourire.
Muse, je te l'ai dit : je veux, sans passion,
Te conter mes ennuis, mes rêves, mon délire,
Et t'en dire le temps, l'heure et l'occasion.
C'était, il m'en souvient, par une nuit d'automne,
Triste et froide, à peu près semblable à celle-ci ;
Le murmure du vent, de son bruit monotone,
Dans mon cerveau lassé berçait mon noir souci.
J'étais à la fenêtre, attendant ma maîtresse ;
Et, tout en écoutant dans cette obscurité,
Je me sentais dans l'âme une telle détresse
Qu'il me vint le soupçon d'une infidélité.
La rue où je logeais était sombre et déserte ;
Quelques ombres passaient, un falot à la main ;
Quand la bise sifflait dans la porte entr'ouverte,
On entendait de loin comme un soupir humain.
Je ne sais, à vrai dire, à quel fâcheux présage
Mon esprit inquiet alors s'abandonna.
Je rappelais en vain un reste de courage,
Et me sentis frémir lorsque l'heure sonna.
Elle ne venait pas. Seul, la tête baissée,
Je regardai longtemps les murs et le chemin, -
Et je ne t'ai pas dit quelle ardeur insensée
Cette inconstante femme allumait en mon sein ;
Je n'aimais qu'elle au monde, et vivre un jour sans elle
Me semblait un destin plus affreux que la mort.
Je me souviens pourtant qu'en cette nuit cruelle
Pour briser mon lien je fis un long effort.
Je la nommai cent fois perfide et déloyale,
Je comptai tous les maux qu'elle m'avait causés.
Hélas ! au souvenir de sa beauté fatale,
Quels maux et quels chagrins n'étaient pas apaisés !
Le jour parut enfin. - Las d'une vaine attente,
Sur le bord du balcon je m'étais assoupi ;
Je rouvris la paupière à l'aurore naissante,
Et je laissai flotter mon regard ébloui.
Tout à coup, au détour de l'étroite ruelle,
J'entends sur le gravier marcher à petit bruit...
Grand Dieu ! préservez-moi ! je l'aperçois, c'est elle ;
Elle entre. - D'où viens-tu ? Qu'as-tu fait cette nuit ?
Réponds, que me veux-tu ? qui t'amène à cette heure ?
Ce beau corps, jusqu'au jour, où s'est-il étendu ?
Tandis qu'à ce balcon, seul, je veille et je pleure,
En quel lieu, dans quel lit, à qui souriais-tu ?
Perfide ! audacieuse ! est-il encor possible
Que tu viennes offrir ta bouche à mes baisers ?
Que demandes-tu donc ? par quelle soif horrible
Oses-tu m'attirer dans tes bras épuisés ?
Va-t'en, retire-toi, spectre de ma maîtresse !
Rentre dans ton tombeau, si tu t'en es levé ;
Laisse-moi pour toujours oublier ma jeunesse,
Et, quand je pense à toi, croire que j'ai rêvé !

LA MUSE

Apaise-toi, je t'en conjure ;
Tes paroles m'ont fait frémir.
Ô mon bien-aimé ! ta blessure
Est encor prête à se rouvrir.
Hélas ! elle est donc bien profonde ?
Et les misères de ce monde
Sont si lentes à s'effacer !
Oublie, enfant, et de ton âme
Chasse le nom de cette femme,
Que je ne veux pas prononcer.

LE POÈTE

Honte à toi qui la première
M'as appris la trahison,
Et d'horreur et de colère
M'as fait perdre la raison !
Honte à toi, femme à l'oeil sombre,
Dont les funestes amours
Ont enseveli dans l'ombre
Mon printemps et mes beaux jours !
C'est ta voix, c'est ton sourire,
C'est ton regard corrupteur,
Qui m'ont appris à maudire
Jusqu'au semblant du bonheur ;
C'est ta jeunesse et tes charmes
Qui m'ont fait désespérer,
Et si je doute des larmes,
C'est que je t'ai vu pleurer.
Honte à toi, j'étais encore
Aussi simple qu'un enfant ;
Comme une fleur à l'aurore,
Mon coeur s'ouvrait en t'aimant.
Certes, ce coeur sans défense
Put sans peine être abusé ;
Mais lui laisser l'innocence
Était encor plus aisé.
Honte à toi ! tu fus la mère
De mes premières douleurs,
Et tu fis de ma paupière
Jaillir la source des pleurs !
Elle coule, sois-en sûre,
Et rien ne la tarira ;
Elle sort d'une blessure
Qui jamais ne guérira ;
Mais dans cette source amère
Du moins je me laverai,
Et j'y laisserai, j'espère,
Ton souvenir abhorré !

LA MUSE

Poète, c'est assez. Auprès d'une infidèle,
Quand ton illusion n'aurait duré qu'un jour,
N'outrage pas ce jour lorsque tu parles d'elle ;
Si tu veux être aimé, respecte ton amour.
Si l'effort est trop grand pour la faiblesse humaine
De pardonner les maux qui nous viennent d'autrui,
Épargne-toi du moins le tourment de la haine ;
À défaut du pardon, laisse venir l'oubli.
Les morts dorment en paix dans le sein de la terre :
Ainsi doivent dormir nos sentiments éteints.
Ces reliques du coeur ont aussi leur poussière ;
Sur leurs restes sacrés ne portons pas les mains.
Pourquoi, dans ce récit d'une vive souffrance,
Ne veux-tu voir qu'un rêve et qu'un amour trompé ?
Est-ce donc sans motif qu'agit la Providence
Et crois-tu donc distrait le Dieu qui t'a frappé ?
Le coup dont tu te plains t'a préservé peut-être,
Enfant ; car c'est par là que ton coeur s'est ouvert.
L'homme est un apprenti, la douleur est son maître,
Et nul ne se connaît tant qu'il n'a pas souffert.
C'est une dure loi, mais une loi suprême,
Vieille comme le monde et la fatalité,
Qu'il nous faut du malheur recevoir le baptême,
Et qu'à ce triste prix tout doit être acheté.
Les moissons pour mûrir ont besoin de rosée ;
Pour vivre et pour sentir l'homme a besoin des pleurs ;
La joie a pour symbole une plante brisée,
Humide encor de pluie et couverte de fleurs.
Ne te disais-tu pas guéri de ta folie ?
N'es-tu pas jeune, heureux, partout le bienvenu ?
Et ces plaisirs légers qui font aimer la vie,
Si tu n'avais pleuré, quel cas en ferais-tu ?
Lorsqu'au déclin du jour, assis sur la bruyère,
Avec un vieil ami tu bois en liberté,
Dis-moi, d'aussi bon coeur lèverais-tu ton verre,
Si tu n'avais senti le prix de la gaîté ?
Aimerais-tu les fleurs, les prés et la verdure,
Les sonnets de Pétrarque et le chant des oiseaux,
Michel-Ange et les arts, Shakspeare et la nature,
Si tu n'y retrouvais quelques anciens sanglots ?
Comprendrais-tu des cieux l'ineffable harmonie,
Le silence des nuits, le murmure des flots,
Si quelque part là-bas la fièvre et l'insomnie
Ne t'avaient fait songer à l'éternel repos ?
N'as-tu pas maintenant une belle maîtresse ?
Et, lorsqu'en t'endormant tu lui serres la main,
Le lointain souvenir des maux de ta jeunesse
Ne rend-il pas plus doux son sourire divin ?
N'allez-vous pas aussi vous promener ensemble
Au fond des bois fleuris, sur le sable argentin ?
Et, dans ce vert palais, le blanc spectre du tremble
Ne sait-il plus, le soir, vous montrer le chemin ?
Ne vois-tu pas alors, aux rayons de la lune,
Plier comme autrefois un beau corps dans tes bras,
Et si dans le sentier tu trouvais la Fortune,
Derrière elle, en chantant, ne marcherais-tu pas ?
De quoi te plains-tu donc ? L'immortelle espérance
S'est retrempée en toi sous la main du malheur.
Pourquoi veux-tu haïr ta jeune expérience,
Et détester un mal qui t'a rendu meilleur ?
Ô mon enfant ! plains-la, cette belle infidèle,
Qui fit couler jadis les larmes de tes yeux ;
Plains-la ! c'est une femme, et Dieu t'a fait, près d'elle,
Deviner, en souffrant, le secret des heureux.
Sa tâche fut pénible ; elle t'aimait peut-être ;
Mais le destin voulait qu'elle brisât ton coeur.
Elle savait la vie, et te l'a fait connaître ;
Une autre a recueilli le fruit de ta douleur.
Plains-la ! son triste amour a passé comme un songe ;
Elle a vu ta blessure et n'a pu la fermer.
Dans ses larmes, crois-moi, tout n'était pas mensonge.
Quand tout l'aurait été, plains-la ! tu sais aimer.

LE POÈTE

Tu dis vrai : la haine est impie,
Et c'est un frisson plein d'horreur
Quand cette vipère assoupie
Se déroule dans notre coeur.
Écoute-moi donc, ô déesse !
Et sois témoin de mon serment :
Par les yeux bleus de ma maîtresse,
Et par l'azur du firmament ;
Par cette étincelle brillante
Qui de Vénus porte le nom,
Et, comme une perle tremblante,
Scintille au loin sur l'horizon ;
Par la grandeur de la nature,
Par la bonté du Créateur,
Par la clarté tranquille et pure
De l'astre cher au voyageur.
Par les herbes de la prairie,
Par les forêts, par les prés verts,
Par la puissance de la vie,
Par la sève de l'univers,
Je te bannis de ma mémoire,
Reste d'un amour insensé,
Mystérieuse et sombre histoire
Qui dormiras dans le passé !
Et toi qui, jadis, d'une amie
Portas la forme et le doux nom,
L'instant suprême où je t'oublie
Doit être celui du pardon.
Pardonnons-nous ; - je romps le charme
Qui nous unissait devant Dieu.
Avec une dernière larme
Reçois un éternel adieu.
- Et maintenant, blonde rêveuse,
Maintenant, Muse, à nos amours !
Dis-moi quelque chanson joyeuse,
Comme au premier temps des beaux jours.
Déjà la pelouse embaumée
Sent les approches du matin ;
Viens éveiller ma bien-aimée,
Et cueillir les fleurs du jardin.
Viens voir la nature immortelle
Sortir des voiles du sommeil ;
Nous allons renaître avec elle
Au premier rayon du soleil !


** Peine de Travail d'Intérêt Général - 33ème jour .

Oui bon ça va, ça va, je le sais bien que ma peine de TIG a pris fin hier mais mon discours n'est pas prêt (Z'avez qu'à le rédiger si z'êtes pas contents...) alors tandis que 100 fois sur le métier je remets mon ouvrage et de une et de deux et de trois et cætera et cætera eh bien voilà : 33ème jour. Qué rigides ces lecteurs !

Oui bon ça va, ça va, je le sais bien que nous sommes en novembre ! (Z'avez qu'à vous plaindre à Alfred si z'êtes pas contents...) Qué inflexibles ces lecteurs !

dimanche 01 novembre 2009, a 16:43
ET PENDANT CE TEMPS...**
 


Votre humble webmaistre, elle, ne chômait pas : elle préparait le discours - très attendu, elle le savait - qui mettrait fin aux 31 puis 32 jours de Travail d'Intérêt Général qu'elle prononcerait comme le veut la coutume  - et les Juges du Tribunal du TIG - ce soir, sur la scène du théâtre de la bergerie urbaine,

La robe à paillettes avait été louée.

Les sabots vernis attendaient au pied du lit - aux miens, mes nouveaux chaussons en feutrine (laine de mouton de Mongolie).

SOLIBLOG

Le ravalement de façade était prévu pour 19H30.


** Peine de Travail d'Intérêt Général - 32ème jour

samedi 31 octobre 2009, a 08:47
LE JOUR DES BREBIS - SPECIAL COURGE **
 

Samedi, jour des brebis !

Parce qu'il y aura toujours des samedis et des brebis, même quand Halloween, en France, c'est bien fini.




Toute ressemblance et caetera et caetera serait purement fortuite, quoi que...


Si vous aussi vous sentez parfois plus oléagineuse qu'une cucurbitacée, n'hésitez-pas, contactez-moi ! : lawebmaistre@soliblog.info


** Peine de Travail d'Intérêt Général - 31ème jour


vendredi 30 octobre 2009, a 07:31
LES MATINALES DE SOLIBLOG **
 

http://www.starzik.com/album_thumb.php?ID=371818&H=160&W=160

Aujourd'hui vendredi 30 octobre de l'an de grâce 2009, 30ème jour du 10ème mois de la 2009ème année et cætera et cætera, pour ces 22èmes matinales de Soliblog (30, 10, 22... encore 2 numéros et vous avez de quoi valider votre grille... je vous conseille le 20 et le 9) j'ai décidé de prendre le bélier par les cornes, de combattre le mal par le bien, de ne pas rompre bien que je sois déjà hypra bien pliée, de ne pas me laisser tuer et, de fait, de me rendre... plus forte (z'avez eu peur hein ?).

Bref, CQFD, et la webmaistre ne se laissera pas couler.

En écoute : "Fun, Fun, Fun" par THE BEACH BOYS.

** Peine de Travail d'Intérêt Général - 30ème jour



       

Présentation
SOLIBLOG, LE BLOG DE TOUTES LES LACAUNES ET PLUS SI AFFINITÉS.


SOLIBLOG est le blog de l'équipe de SOLIBLOG, le mien par conséquence de cause à effet, et bien que cela n'aie pas grand'chose à voir il y a beaucoup à regarder sur SOLIBLOG, à écouter aussi (liste non exhaustive). Mais d'abord, savez-vous seulement ce qu'est une Lacaune ? Une brebis ? La plus belle ? Certes, certes, mais encore, hum ?

SOLIBLOG est le blog de l'équipe de SOLIBLOG, le mien par conséquence de cause à effet et le vôtre, chers lecteurs, par une deuxième conséquence consécutive de la première... Quoique... L'arrivée aussi soudaine que soudaine de ce soudain couac fait soudain planer un soudain doute. Un peu comme un albatros, si vous préférez (et je sais que vous préférez alors ne niez pas je vous prie).
"Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage prennent des albatros, vastes oiseaux des mers, Qui suivent, indolents compagnons de voyage, Le navire glissant sur les gouffres amers."
Mais pas plus.

SOLIBLOG est le blog de l'équipe de SOLIBLOG, le mien par conséquence de cause à effet et le vôtre, chers lecteurs, par une deuxième conséquence consécutive de la première - là le couac planeur entre en scène... puis l'albatros... voilà... - celui dont vous ne pourrez bientôt plus vous passer si j'en crois les résultats des 8247 études menées par nos experts sur un échantillon de 14 lecteurs représentatifs de leur état et choisis au hasard alors qu'ils passaient par là.

SOLIBLOG est le blog de l'équipe de SOLIBLOG, le mien par conséquence de cause à effet et le vôtre, chers lecteurs, par une deuxième conséquence consécutive de la première - le couac... le volatile... maintenant on fait rentrer les 14 cobayes... - qui nourrira vos petits neurones fatigués sans même qu'ils s'en rendent compte. Vous voulez une preuve (le lectorat est bien exigeant de nos jours...) ? J'en suis fort aise. Et bien lisez maintenant !

Qué ? Vous voulez me parler "en privé" ? Pourquoi pas, mais il faudra d'abord m'écrire à cette adresse: lawebmaistre@soliblog.info. Notez que vous pouvez aussi choisir d'envoyer un mail à l'auteur en cliquant sur le lien situé en bas de ce rectangle (oui, là) mais avant de vous décider soyez bien conscient que lui (l'auteur, pas le rectangle) et moi ne faisons qu'une.

Et dire que tout ceci n'est que le début du commencement (depuis 4 ans, certes, mais ne chipotons pas)... Las !

Signé: votre humble webmaistre, qui vous salue bien bas, mais pas trop - on n'est pas un roseau.






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commentaire(s)
ILS SONT PARTOUT - LES MOUTONS ET FRANCOIS BAYROU BOB (08/02/2010 21:32)

Je viens de visionne...

ILS SONT PARTOUT - LES MOUTONS ET FRANCOIS BAYROU LA WEBMAISTRE (08/02/2010 21:04)

Quel est donc ce sou...

ILS SONT PARTOUT - LES MOUTONS ET FRANCOIS BAYROU COCA (08/02/2010 20:15)

Et pourtant François...

SAMEDI, JOUR DES BREBIS ! NINI (07/02/2010 19:34)

Cela vaut bien16 Eur...

SAMEDI, JOUR DES BREBIS ! Mouton Noir (07/02/2010 13:37)

15 euros, qui dit mi...

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