Après l'accueil triomphal que vous lui avez réservé, il ne pouvait que revenir. Il ? Shaun le mouton bien sûr ! Je suis donc heureuse, pour votre (notre) plus grand plaisir, de vous présenter aujourd'hui, en exclusivité interstellaire et, tadam!, en libre visionnage 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, le 2ème épisode de la saison 1 de ses aventures: "BATHTIME".
Pour ceux qui ont manqué le début, trois petits points cliquables qui leur (vous si vous êtes de ceux-là) seront fort utiles... (attention, ces trois petits points ne sont pas les mêmes que les trois petits points d'hier, ne vous trompez pas, Shaun n'est pas une lacaune, et inversement).
Vous l'avez peut-être oublié mais les résultats du quizz, pardon, du kiwi chiné- je remercie au passage notre chère Envoyée Spéciale
pour son intérim, qu'elle a parfaitement assuré - du 15 août de l'an de
grâce 2007 n'ont toujours pas été révélés (je ne l'ai pas oublié, vous
l'avez oublié, d'où le presque, à quelques exceptions près, ceux
d'entre-vous qui ont joué par exemple, et encore, l'huissier de justice
chargé de garantir le bon déroulement du quizz ciné par exemple, et
encore). Et pourtant le tirage au sort a eu lieu... et pourtant il y a
parmi vous un grand gagnant qui s'ignore... et pourtant c'est une
grande gagnante qui ne s'ignorera plus lorsque j'aurai dit que c'est FANOU que la fortune a désignée avec le film "La ruée vers l'or".
Félicitations FANOU !
Aujourd'hui, un quizz ciné suite on ne peut plus même si on le
voulait on ne pourrait pas logique d'un des articles parus hier ce sur
même blog (Soliblog) que vous êtes tranquillement en train de consulter
(que ceux qui ne voient pas de quel article il s'agit et/ou ont une remarque désagréable à faire concernant l'heure de diffusion de ce quizz aillent faire un
tour là,
s'auto-flagellent, commentent, reviennent, jouent et partent à la
recherche des autres... attention, il y a un piège). C'est ainsi que je
vous propose de me citer des films parlant de gens/ animaux/ végétaux/ objets/ autres ayant existé ou existant toujours,
des histoires vraies si vous préférez, mais si et seulement si bien
sûr. Comme d'habitude, quoique cela pourrait bientôt changer (suspense...) 3 réponses maximum par joueur.*
Je commence: "WHEN WE WERE KINGS" deLeon Gast(1996).
* Le règlement complet du quizz ciné, déposé
chez votre humble webmaistre, sera prochainement accessible sur Soliblog
où il pourra être consulté, téléchargé
et imprimé.
Traduction et vidéo du discours prononcé par Martin LUTHER KING le 28 août 1963 sur les marches du Lincoln
Memorial lors de la célèbre Marche de Washington. Enorme succès, 250.000 personnes se déplacèrent jusqu'à
Washington, dont 60.000 blancs. Aucune manifestation n'avait réuni
autant de personnes avant cette date aux Etats-Unis. Retransmis en
direct par 3 chaînes nationales, le discours de Martin Luther King
apparut comme une apothéose et puis... mais si vous souhaitez en apprendre un peu plus je vous invite, par exemple, à visiter ce site, là.
*********************************************
"Je suis heureux de me joindre à vous aujourd’hui pour participer à ce
que l’histoire appellera la plus grande démonstration pour la liberté
dans les annales de notre nation.
Il y a un siècle de cela, un grand Américain qui nous couvre
aujourd’hui de son ombre symbolique signait notre Proclamation
d’Emancipation. Ce décret capital se dresse, comme un grand phare
illuminant d’espérance les millions d’esclaves marqués au feu d’une
brûlante injustice. Ce décret est venu comme une aube joyeuse terminer
la longue nuit de leur captivité.
Mais, cent ans plus tard, le Noir n’est toujours pas libre. Cent ans
plus tard, la vie du Noir est encore terriblement handicapée par les
menottes de la ségrégation et les chaînes de la discrimination. Cent
ans plus tard, le Noir vit à l’écart sur son îlot de pauvreté au milieu
d’un vaste océan de prospérité matérielle. Cent ans plus tard, le Noir
languit encore dans les coins de la société américaine et se trouve
exilé dans son propre pays.
C’est pourquoi nous sommes venus ici aujourd’hui dénoncer une condition
humaine honteuse. En un certain sens, nous sommes venus dans notre
capitale nationale pour encaisser un chèque. Quand les architectes de
notre République ont magnifiquement rédigé notre Constitution de la
Déclaration d’Indépendance, ils signaient un chèque dont tout Américain
devait hériter. Ce chèque était une promesse qu’à tous les hommes, oui,
aux Noirs comme aux Blancs, seraient garantis les droits inaliénables
de la vie, de la liberté et de la quête du bonheur.
Il est évident aujourd’hui que l’Amérique a manqué à ses promesses à
l’égard de ses citoyens de couleur. Au lieu d’honorer son obligation
sacrée, l’Amérique a délivré au peuple Noir un chèque en bois, qui est
revenu avec l’inscription “ provisions insuffisantes ”. Mais nous
refusons de croire qu’il n’y a pas de quoi honorer ce chèque dans les
vastes coffres de la chance, en notre pays. Aussi, sommes-nous venus
encaisser ce chèque, un chèque qui nous donnera sur simple présentation
les richesses de la liberté et la sécurité de la justice.
Nous sommes également venus en ce lieu sacrifié pour rappeler à
l’Amérique les exigeantes urgences de l’heure présente. Ce n’est pas le
moment de s’offrir le luxe de laisser tiédir notre ardeur ou de prendre
les tranquillisants des demi-mesures. C’est l’heure de tenir les
promesses de la démocratie. C’est l’heure d’émerger des vallées
obscures et désolées de la ségrégation pour fouler le sentier
ensoleillé de la justice raciale. C’est l’heure d’arracher notre nation
des sables mouvant de l’injustice raciale et de l’établir sur le roc de
la fraternité. C’est l’heure de faire de la justice une réalité pour
tous les enfants de Dieu. Il serait fatal pour la nation de fermer les
yeux sur l’urgence du moment. Cet étouffant été du légitime
mécontentement des Noirs ne se terminera pas sans qu’advienne un
automne vivifiant de liberté et d’égalité.
1963 n’est pas une fin, c’est un commencement. Ceux qui espèrent que le
Noir avait seulement besoin de se défouler et qu’il se montrera
désormais satisfait, auront un rude réveil, si la nation retourne à son
train-train habituel.
Il n’y aura ni repos ni tranquillité en Amérique jusqu’à ce qu’on ait
accordé au peuple Noir ses droits de citoyen. Les tourbillons de la
révolte ne cesseront d’ébranler les fondations de notre nation jusqu’à
ce que le jour éclatant de la justice apparaisse.
Mais il y a quelque chose que je dois dire à mon peuple, debout sur le
seuil accueillant qui donne accès au palais de la justice : en
procédant à la conquête de notre place légitime, nous ne devons pas
nous rendre coupables d’agissements répréhensibles.
Ne cherchons pas à satisfaire notre soif de liberté en buvant à la
coupe de l’amertume et de la haine. Nous devons toujours mener notre
lutte sur les hauts plateaux de la dignité et de la discipline. Nous ne
devons pas laisser nos revendications créatrices dégénérer en violence
physique. Sans cesse, nous devons nous élever jusqu’aux hauteurs
majestueuses où la force de l’âme s’unit à la force physique.
Le merveilleux esprit militant qui a saisi la communauté noire ne doit
pas nous entraîner vers la méfiance de tous les Blancs, car beaucoup de
nos frères blancs, leur présence ici aujourd’hui en est la preuve, ont
compris que leur destinée est liée à la nôtre. L’assaut que nous avons
monté ensemble pour emporter les remparts de l’injustice doit être mené
par une armée bi-raciale. Nous ne pouvons marcher tout seul au combat.
Et au cours de notre progression il faut nous engager à continuer
d’aller de l’avant ensemble. Nous ne pouvons pas revenir en arrière.
Il y a des gens qui demandent aux militants des Droits Civiques : “
Quand serez-vous enfin satisfaits ? ” Nous ne serons jamais satisfaits
aussi longtemps que le Noir sera la victime d’indicibles horreurs de la
brutalité policière. Nous ne pourrons être satisfaits aussi longtemps
que nos corps, lourds de la fatigue des voyages, ne trouveront pas un
abri dans les motels des grandes routes ou les hôtels des villes.
Nous ne pourrons être satisfaits aussi longtemps que la liberté de
mouvement du Noir ne lui permettra guère que d’aller d’un petit ghetto
à un ghetto plus grand. Nous ne pourrons être satisfaits aussi
longtemps que nos enfants, même devenus grands, ne seront pas traités
en adultes et verront leur dignité bafouée par les panneaux “ Réservé
aux Blancs ”. Nous ne pourrons être satisfaits aussi longtemps qu’un
Noir du Mississippi ne pourra pas voter et qu’un Noir de New-York
croira qu’il n’a aucune raison de voter. Non, nous ne sommes pas
satisfaits et ne le serons jamais, tant que le droit ne jaillira pas
comme l’eau, et la justice comme un torrent intarissable.
Je n’ignore pas que certains d’entre vous ont été conduis ici par un
excès d’épreuves et de tribulations. D’aucuns sortent à peine
d’étroites cellules de prison. D’autres viennent de régions où leur
quête de liberté leur a valu d’être battus par les orages de la
persécution et secoués par les bourrasques de la brutalité policière.
Vous avez été les héros de la souffrance créatrice. Continuez à
travailler avec la certitude que la souffrance imméritée vous sera
rédemptrice.
Retournez dans le Mississippi, retournez en Alabama, retournez en
Caroline du Sud, retournez en Georgie, retournez en Louisiane,
retournez dans les taudis et les ghettos des villes du Nord, sachant
que de quelque manière que ce soit cette situation peut et va changer.
Ne croupissons pas dans la vallée du désespoir.
Je vous le dis ici et maintenant, mes amis, bien que, oui, bien que
nous ayons à faire face à des difficultés aujourd’hui et demain je fais
toujours ce rêve : c’est un rêve profondément ancré dans l’idéal
américain. Je rêve que, un jour, notre pays se lèvera et vivra
pleinement la véritable réalité de son credo : “ Nous tenons ces
vérités pour évidentes par elles-mêmes que tous les hommes sont créés
égaux ”.
Je rêve qu’un jour sur les collines rousses de Géorgie les fils
d’anciens esclaves et ceux d’anciens propriétaires d’esclaves pourront
s’asseoir ensemble à la table de la fraternité.
Je rêve qu’un jour, même l’Etat du Mississippi, un Etat où brûlent les
feux de l’injustice et de l’oppression, sera transformé en un oasis de
liberté et de justice.
Je rêve que mes quatre petits-enfants vivront un jour dans une nation
où ils ne seront pas jugés sur la couleur de leur peau, mais sur la
valeur de leur caractère. Je fais aujourd’hui un rêve !
Je rêve qu’un jour, même en Alabama, avec ses abominables racistes,
avec son gouverneur à la bouche pleine des mots “ opposition ” et “
annulation ” des lois fédérales, que là même en Alabama, un jour les
petits garçons noirs et les petites filles blanches pourront se donner
la main, comme frères et sœurs. Je fais aujourd’hui un rêve !
Je rêve qu’un jour toute la vallée sera relevée, toute colline et toute
montagne seront rabaissées, les endroits escarpés seront aplanis et les
chemins tortueux redressés, la gloire du Seigneur sera révélée à tout
être fait de chair.
Telle est notre espérance. C’est la foi avec laquelle je retourne dans le Sud.
Avec cette foi, nous serons capables de distinguer dans la montagne du
désespoir une pierre d’espérance. Avec cette foi, nous serons capables
de transformer les discordes criardes de notre nation en une superbe
symphonie de fraternité.
Avec cette foi, nous serons capables de travailler ensemble, de prier
ensemble, de lutter ensemble, d’aller en prison ensemble, de défendre
la cause de la liberté ensemble, en sachant qu’un jour, nous serons
libres. Ce sera le jour où tous les enfants de Dieu pourront chanter
ces paroles qui auront alors un nouveau sens : “ Mon pays, c’est toi,
douce terre de liberté, c’est toi que je chante. Terre où sont morts
mes pères, terre dont les pèlerins étaient fiers, que du flanc de
chacune de tes montagnes, sonne la cloche de la liberté ! ” Et, si
l’Amérique doit être une grande nation, que cela devienne vrai.
Que la cloche de la liberté sonne du haut des merveilleuses collines du New Hampshire !
Que la cloche de la liberté sonne du haut des montagnes grandioses de l’Etat de New-York !
Que la cloche de la liberté sonne du haut des sommets des Alleghanys de Pennsylvanie !
Que la cloche de la liberté sonne du haut des cimes neigeuses des montagnes rocheuses du Colorado !
Que la cloche de la liberté sonne depuis les pentes harmonieuses de la Californie !
Mais cela ne suffit pas.
Que la cloche de la liberté sonne du haut du mont Stone de Géorgie !
Que la cloche de la liberté sonne du haut du mont Lookout du Tennessee !
Que la cloche de la liberté sonne du haut de chaque colline et de
chaque butte du Mississippi ! Du flanc de chaque montagne, que sonne le
cloche de la liberté !
Quand nous permettrons à la cloche de la liberté de sonner dans chaque
village, dans chaque hameau, dans chaque ville et dans chaque Etat,
nous pourrons fêter le jour où tous les enfants de Dieu, les Noirs et
les Blancs, les Juifs et les non-Juifs, les Protestants et les
Catholiques, pourront se donner la main et chanter les paroles du vieux
Negro Spiritual : “Enfin libres, enfin libres, grâce en soit rendue au
Dieu tout puissant, nous sommes enfin libres !”."
"Par les soirs bleus d'été, j'irai dans les sentiers, Picoté par les blés, fouler l'herbe menue : Rêveur, j'en sentirai la fraîcheur à mes pieds. Je laisserai le vent baigner ma tête nue.
Je ne parlerai pas, je ne penserai rien : Mais l'amour infini me montera dans l'âme, Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien, Par la Nature, — heureux comme avec une femme."
Rentrée des classes, Rentrée politique, Rentrée littéraire (une spécificité française, 727 livres mis en
vente entre fin août et début novembre, 493 nouveautés en langue française
dont 102 premiers romans et 234 romans d'auteurs étrangers), Rentrée sociale, Rentrée, Rentrée, Rentrée, Rentrée. Le coût de la rentrée scolaire a augmenté de 2,1% en un an, Hausse
annoncée de 8% (au moins) du prix du pain - sans parler de celle du prix de la moutarde - à la rentrée, Les sujets qui fâchent
vont s'accumuler à la rentrée, et caetera et caetera, Rentrée, Rentrée, Rentrée, Rentrée.
Au
cas où ça vous aurait échappé, c'est la rentrée, et il n'y a pas à
dire, mais je peux l'écrire, cette année, la rentrée, si je pouvais y
échapper...
Rentrée: nom féminin, plusieurs sens au choix. Sens n°1 - Fait de rentrer dans un lieu. Sens n°2 - Somme gagnée (ex: Des rentrées d'argent inespérées). Synonyme: encaissement. Sens n°3 - Reprise des activités après des vacances. Période où cette reprise a lieu. Synonyme: retour.
Alors,
mon 1er choix sera, sans hésitation aucune, le sens n°2. Le 2ème
sera le sens n°1 et je choisis de rentrerdans une librairie, ce
dès que j'aurai fini d'écrire ce billet (ça c'est le sens
n°3 que je place donc en dernière position, avec 727 nouveaux livres ce
n'est pas le moment de traîner d'autant que je n'ai pas encore tout à fait terminé
mes activités lecturo- vacancières).
Ca ne peut plus vous avoir échappé, c'est la rentrée, et il n'y a pas à
dire, mais je peux l'écrire, cette année, la rentrée, elle me plaît.
Parce qu'il y aura toujours des samedis et des brebis, au moins en 2007.
Elle nous avait promis des brebis "un peu particulières"... je confirme et vous laisse découvrir les 2 photographies prises lors de ses vacances landaises par notre chère LOLITA-SAFRINE,
fidèle s'il en est au jour des brebis (et il en est, notre chère
LOLITA-SAFRINE par exemple, avec ou sans tiret; je vous laisse
parcourir Soliblog à la recherche de ses participations passées, dont certaines méritent vraiment le déplacement spatio-temporel), et que je remercie encore une fois très chaleureusement.
... une petite brebis un peu floue en plastique blanc posée sur un meuble en bois ciré. Lorsque j'aperçus cet étrange fil de laine qui dépassait de son front je décidai de vous les montrer.
"Ils sont partout (de la bonne influence de Soliblog sur beaucoup de choses, de gens et autres)"
et prenons des nouvelles du moutonShaun, déjà vu ici-même, du moins là et là. Après avoir poussé ses 1ers bêlements dans le court métrage d'animation "Rasé de près" ("A Close Shave") réalisé en 1995 par les Studios Aardman et racontant les aventures des célèbres Wallace&Gromit, Shaun a désormais sa propre série, Shaun the Sheep (il vit désormais "tranquille" auprès de son troupeau, du fermier et du chien Bitzer).
Lancée en mars dernier sur la BBC et destinée aux enfants de 4 à 8 ans, la série a immédiatement remporté un très grand succès, les nombreux fans réclamant une diffusion à un horaire plus en phase avec les impératifs de leur vie professionnelle. Des enfants de 4 à 8 ans? Hum hum hum...
"Shaun le mouton" arrive en France le 29 août prochain. 40 épisodes de 7 minutes diffusés chaque mercredi à 10H10 sur TF1 (préparons-nous à inonder la chaîne de lettres de protestation contre cet horaire peu en phase avec les impératifs de notre vie professionnelle) et, en exclusivité interplanétaire, et en version originale s'il vous plaît, le 1er de la saison 1 dès aujourd'hui sur Soliblog: "OFF THE BAA !"
"Les pellicules du film proposé pour le quizz ciné de cette semaine ayant été irrémédiablement endommagées après que la salle de projection de Soliblog a été inondée, nous ne sommes pas en mesure de vous proposer votre jeu mercredinal préféré mais ce n'est finalement pas aussi dramatique que le ton particulièrement grave et solennel donné à ce communiqué pourrait le faire croire car vous pouvez toujours participer au KIWI CHINÉ que vous prépara la semaine dernière, avec le talent qu'on lui connaît, notre Envoyée Spéciale actuellement en Slovaquie pour les deux matchs amicaux disputés hier et aujourd'hui par l'Equipe de France de football, notre sportive n'ayant pas encore sifflé la fin de la partie."
Vous êtes très
nombreux à m'écrire, l'explosion de ma boîte aux lettres
et le regard haineux de mon facteur faisant foi... à moins que ce ne
soit l'inverse, près de 5 mois que j'ai hérité de ma boîte aux
lettres et toujours
ce rejet de sa part, l'étiquette avec mon nom qu'elle s'obstine,
qu'elle s'amuse?, à ne pas faire tenir, et toujours ce même sentiment
de méfiance et d'angoisse mêlées quand je m'approche d'elle, qu'elle me
regarde m'avancer de ses petits yeux pleins de fiel, quand
je plonge ma main tout au fond de sa gorge chercher la lettre qu'elle
va tenter de me subtiliser,
je le sais, parcourue par un frisson d'horreur à l'idée qu'elle
referme brusquement sa gueule sur mon avant-bras, et le facteur qui a
explosé ce matin près des poubelles, le bruit que ça a fait, sans
parler du nettoyage, des morceaux à enlever, mon concierge lui aussi va
me haïr...
"Le Soleil, le foyer de tendresse et de vie,
Verse l'amour brûlant à la terre ravie,
Et, quand on est couché sur la vallée, on sent
Que la terre est nubile et déborde de sang ;
Que son immense sein, soulevé par une âme,
Est d'amour comme Dieu, de chair comme la femme,
Et qu'il renferme, gros de sève et de rayons,
Le grand fourmillement de tous les embryons !
Et tout croît, et tout monte !
- Ô Vénus, ô Déesse !
Je regrette les temps de l'antique jeunesse,
Des satyres lascifs, des faunes animaux,
Dieux qui mordaient d'amour l'écorce des rameaux
Et dans les nénuphars baisaient la Nymphe blonde !
Je regrette les temps où la sève du monde,
L'eau du fleuve, le sang rose des arbres verts
Dans les veines de Pan mettaient un univers !
Où le sol palpitait, vert, sous ses pieds de chèvre ;
Où, baisant mollement le clair syrinx, sa lèvre
Modulait sous le ciel le grand hymne d'amour ;
Où, debout sur la plaine, il entendait autour
Répondre à son appel la Nature vivante ;
Où les arbres muets, berçant l'oiseau qui chante,
La terre berçant l'homme, et tout l'Océan bleu
Et tous les animaux aimaient, aimaient en Dieu !
Je regrette les temps de la grande Cybèle
Qu'on disait parcourir, gigantesquement belle,
Sur un grand char d'airain, les splendides cités ;
Son double sein versait dans les immensités
Le pur ruissellement de la vie infinie.
L'Homme suçait, heureux, sa mamelle bénie,
Comme un petit enfant, jouant sur ses genoux.
- Parce qu'il était fort, l'Homme était chaste et doux.
Misère ! Maintenant il dit : Je sais les choses,
Et va, les yeux fermés et les oreille closes.
- Et pourtant, plus de dieux ! plus de dieux ! l'Homme est Roi,
L'Homme est Dieu ! Mais l'Amour, voilà la grande Foi !
Oh ! si l'homme puisait encore à ta mamelle,
Grande mère des dieux et des hommes, Cybèle ;
S'il n'avait pas laissé l'immortelle Astarté
Qui jadis, émergeant dans l'immense clarté
Des flots bleus, fleur de chair que la vague parfume,
Montra son nombril rose où vint neiger l'écume,
Et fit chanter, Déesse aux grands yeux noirs vainqueurs,
Le rossignol aux bois et l'amour dans les coeurs !
II
Je crois en toi ! Je crois en toi ! Divine mère,
Aphrodite marine ! - Oh ! la route est amère
Depuis que l'autre Dieu nous attelle à sa croix ;
Chair, Marbre, Fleur, Vénus, c'est en toi que je crois !
- Oui, l'Homme est triste et laid, triste sous le ciel vaste.
Il a des vêtements, parce qu'il n'est plus chaste,
Parce qu'il a sali son fier buste de dieu,
Et qu'il a rabougri, comme une idole au feu,
Son corps Olympien aux servitudes sales !
Oui, même après la mort, dans les squelettes pâles
Il veut vivre, insultant la première beauté !
- Et l'Idole où tu mis tant de virginité,
Où tu divinisas notre argile, la Femme,
Afin que l'Homme pût éclairer sa pauvre âme
Et monter lentement, dans un immense amour,
De la prison terrestre à la beauté du jour,
La Femme ne sait plus même être Courtisane !
- C'est une bonne farce ! et le monde ricane
Au nom doux et sacré de la grande Vénus !
III
Si les temps revenaient, les temps qui sont venus !
- Car l'Homme a fini ! l'Homme a joué tous les rôles !
Au grand jour, fatigué de briser des idoles
Il ressuscitera, libre de tous ses Dieux,
Et, comme il est du ciel, il scrutera les cieux !
L'idéal, la pensée invincible, éternelle,
Tout ; le dieu qui vit, sous son argile charnelle,
Montera, montera, brûlera sous son front !
Et quand tu le verras sonder tout l'horizon,
Contempteur des vieux jougs, libre de toute crainte,
Tu viendras lui donner la Rédemption sainte !
- Splendide, radieuse, au sein des grandes mers
Tu surgiras, jetant sur le vaste Univers
L'Amour infini dans un infini sourire !
Le Monde vibrera comme une immense lyre
Dans le frémissement d'un immense baiser !
- Le Monde a soif d'amour : tu viendras l'apaiser.
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Ô! L'Homme a relevé sa tête libre et fière !
Et le rayon soudain de la beauté première
Fait palpiter le dieu dans l'autel de la chair !
Heureux du bien présent, pâle du mal souffert,
L'Homme veut tout sonder, - et savoir ! La Pensée,
La cavale longtemps, si longtemps oppressée
S'élance de son front ! Elle saura Pourquoi !...
Qu'elle bondisse libre, et l'Homme aura la Foi !
- Pourquoi l'azur muet et l'espace insondable ?
Pourquoi les astres d'or fourmillant comme un sable ?
Si l'on montait toujours, que verrait-on là-haut ?
Un Pasteur mène-t-il cet immense troupeau
De mondes cheminant dans l'horreur de l'espace ?
Et tous ces mondes-là, que l'éther vaste embrasse,
Vibrent-ils aux accents d'une éternelle voix ?
- Et l'Homme, peut-il voir ? peut-il dire : Je crois ?
La voix de la pensée est-elle plus qu'un rêve ?
Si l'homme naît si tôt, si la vie est si brève,
D'où vient-il ? Sombre-t-il dans l'Océan profond
Des Germes, des Foetus, des Embryons, au fond
De l'immense Creuset d'où la Mère-Nature
Le ressuscitera, vivante créature,
Pour aimer dans la rose, et croître dans les blés ?...
Nous ne pouvons savoir ! - Nous sommes accablés
D'un manteau d'ignorance et d'étroites chimères !
Singes d'hommes tombés de la vulve des mères,
Notre pâle raison nous cache l'infini !
Nous voulons regarder : - le Doute nous punit !
Le doute, morne oiseau, nous frappe de son aile...
- Et l'horizon s'enfuit d'une fuite éternelle !...
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Le grand ciel est ouvert ! les mystères sont morts
Devant l'Homme, debout, qui croise ses bras forts
Dans l'immense splendeur de la riche nature !
Il chante... et le bois chante, et le fleuve murmure
Un chant plein de bonheur qui monte vers le jour !...
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
IV
Ô splendeur de la chair ! ô splendeur idéale !
Ô renouveau d'amour, aurore triomphale
Où, courbant à leurs pieds les Dieux et les Héros,
Kallipyge la blanche et le petit Éros
Effleureront, couverts de la neige des roses,
Les femmes et les fleurs sous leurs beaux pieds écloses !
- Ô grande Ariadné, qui jette tes sanglots
Sur la rive, en voyant fuir là-bas sur les flots,
Blanche sous le soleil, la voile de Thésée,
Ô douce vierge enfant qu'une nuit a brisée,
Tais-toi ! Sur son char d'or brodé de noirs raisins,
Lysios, promené dans les champs Phrygiens
Par les tigres lascifs et les panthères rousses,
Le long des fleuves bleus rougit les sombres mousses.
- Zeus, Taureau, sur son cou berce comme une enfant
Le corps nu d'Europé, qui jette son bras blanc
Au cou nerveux du Dieu frissonnant dans la vague.
Il tourne lentement vers elle son oeil vague ;
Elle, laisse traîner sa pâle joue en fleur
Au front de Zeus ; ses yeux sont fermés ; elle meurt
Dans un divin baiser, et le flot qui murmure
De son écume d'or fleurit sa chevelure.
- Entre le laurier-rose et le lotus jaseur
Glisse amoureusement le grand Cygne rêveur
Embrassant la Léda des blancheurs de son aile ;
- Et tandis que Cypris passe, étrangement belle,
Et, cambrant les rondeurs splendides de ses reins,
Étale fièrement l'or de ses larges seins
Et son ventre neigeux brodé de mousse noire,
- Héraclès, le Dompteur, qui, comme d'une gloire
Fort, ceint son vaste corps de la peau du lion,
S'avance, front terrible et doux, à l'horizon !
Par la lune d'été vaguement éclairée,
Debout, nue, et rêvant dans sa pâleur dorée
Que tache le flot lourd de ses longs cheveux bleus,
Dans la clairière sombre, où la mousse s'étoile,
La Dryade regarde au ciel silencieux...
- La blanche Séléné laisse flotter son voile,
Craintive, sur les pieds du bel Endymion,
Et lui jette un baiser dans un pâle rayon...
- La Source pleure au loin dans une longue extase...
C'est la nymphe qui rêve, un coude sur son vase,
Au beau jeune homme blanc que son onde a pressé.
- Une brise d'amour dans la nuit a passé,
Et, dans les bois sacrés, dans l'horreur des grands arbres,
Majestueusement debout, les sombres Marbres,
Les Dieux, au front desquels le Bouvreuil fait son nid,
- Les Dieux écoutent l'homme et le Monde infini ! "
Vallée du Tarn, ville de Millau et Causses dans le fond, le tout clicheté de l'aire du Viaduc de Millau (inutile de chercher ledit Viaduc, il est à droite, hors champ et champs) par votre humble webmaistre partie, comme elle l'envisageait, photographier et se ressourcer au pays des Lacaunes.
Souhaitant relever le défi lancé ici-même à 12H23 heure de Soliblog, un lecteur* tout juste rentré de quelques jours de vacances en Aveyron et nullement impressionné par la taille - pourtant impressionnante** - des chevilles de BERGER A QUEUE COURTE m'a fait parvenir*** cette admirable photographie de lacaune.
Les lecteurs photographes de Soliblog ont décidément beaucoup de talent (et les lacaunes sont décidément toujours aussi photogéniques).
* J'en profite pour le remercier à nouveau très chaleureusement.
Parce qu'il y aura toujours des samedis et des brebis, au moins en 2007.
Remercions aujourd'hui notre chère BERGER A QUEUE COURTE qui, sous la pression de ses brebis vexées ne n'avoir encore jamais eu l'honneur d'un seul portrait (NDLRDS: on les comprend, depuis le temps qu'elles lisent les appels de la webmaistre!), s'est enfin décidée à dégainer son appareil... et bien lui en a pris, comme vous pouvez vous en rendre compte en admirant la superbe photographie, humblement intitulée "Lacaune standard", quelle m'a généreusement offerte. J'ai, avec l'autorisation de l'auteur, cela va de soi, effectué un léger zoom afin que chacun puisse apprécier ce magnifique bestiau.
Vous souhaitez confronter vos talents de photographe à ceux de notre fidèle lectrice - attention, elle a placé la barretrès haut - et participer vous aussi au jour des brebis (tous les samedis sur Soliblog)? Une seule adresse: lawebmaistre@soliblog.info
"Sur la place taillée en mesquines pelouses, Square où tout est correct, les arbres et les fleurs, Tous les bourgeois poussifs qu'étranglent les chaleurs, Portent, les jeudis soirs, leurs bêtises jalouses.
- L'orchestre militaire, au milieu du jardin, Balance ses schakos dans la valse des fifres : - Autour, aux premiers rangs, parade le gandin; Le notaire pend à ses breloques à chiffres:
Des rentiers à lorgnons soulignent tous les couacs : Les gros bureaux bouffis traînent leurs grosses dames Auprès desquelles vont, officieux cornacs, Celles dont les volants ont des airs de réclames;
Sur les bancs verts, des clubs d'épiciers retraités Qui tisonnent le sable avec leur canne à pomme, Fort sérieusement discutent les traités, Puis prisent en argent, et reprennent : "En somme !..."
Épatant sur son banc les rondeurs de ses reins, Un bourgeois à boutons clairs, bedaine flamande, savoure son onnaing d'où le tabac par brins Déborde - vous savez, c'est de la contrebande; -
Le long des gazons verts ricanent les voyous; Et, rendus amoureux par le chant des trombones, Très naïfs, et fumant des roses, les pioupious Caressent les bébés pour enjôler les bonnes...
- Moi, je suis débraillé comme un étudiant Sous les marronniers verts les alertes fillettes : Elles le savent bien, et tournent en riant, Vers moi, leurs yeux tout pleins de choses indiscrètes.
Je ne dis pas un mot : je regarde toujours La chair de leurs cous blancs brodés de mèches folles : Je suis, sous le corsage et les frêles atours, Le dos divin après la courbe des épaules.
J'ai bientôt déniché la bottine, le bas... - Je reconstruis les corps, brûlé de belles fièvres. Elles me trouvent drôle et se parlent tout bas... - Et mes désirs brutaux s'accrochent à leurs lèvres..."
Rendons à Carl Perkins ce qui lui appartient, lui qui fut l'auteur et le 1er interprète de cette chanson qu'il composa en 1955. Les anglophones trouveront de précieuses informations ici, les autres, une fois munis de leur traducteur préféré, aussi.
Shurprise, c'est moi, beeeeeeeh! :D Je vous exshplique: la webmaistre cherchait une idée pour renoufeler son kiwi chiné, elle en a trouvé plein mais comme elle a pas encore choisi celle qu'elle va garder elle m'a demandé d'être "l'intérimaire de luxche" (je chite la webmaistre) et j'ai illico preshto axchepté parce que ce soir y'a la 3ème journée de L1, avec 3 matchs décalés/reportés, 1 demain (le décalé) et 2 le 29 septembre (les reportés). Y'a pas une énorme différenche entre le décalache et le reportache, c'est un peu kif kif pareil mais pas tout à fait quand même (la 3ème journée de L1 c'est du foutch, je le dis pour ceux qui connaissent pas mes Flashs Spécial Sport - le dernier il est là - et qui savent pas que je suis l'envoyée spéciale esh-sport de Soliblog, toujours aussi professionnelle et impartiale, prête à parcourir la terre entière (la mer aussi mais avec la laine c'est pas toujours fastosh, et puis y'a plusieurs mers) pour vous faire vivre les plus grands événements sportifs comme si vous y étiez sauf que vous y êtes pas mais moi si donc c'est pas grave. Voilà, les préshentashions sont faites, je peux fermer la parenthèshe). Marseille joue à Valenciennes et ce serait pas mal si on pouvait ramener 3 points dans notre besache (ça voudrait dire qu'on a gagné parce qu'en foutch quand on gagne on marque 3 points. La besache c'est une imache, c'est hishtoire de montrer que je sais faire de belles phrases imachées :D et puis faut pas oublier qu'aujourd'hui je suis "l'intérimaire de luxche" et c'est une shacrée responshabilité. Vous pouvez aussi mettre les points dans votre besache si vous y tenez vraiment mais déjà faut gagner - Allez l'OM beeeeeeeh! - et puis ça devient un peu beaucoup compliqué pour moi et comme je sens que je frige le hors-sujet je vais aussi fermer cette parenthèshe) parce que pour le moment on a pas marqué un seul but. Y'a aussi Toulouse qui reçoit Liverpool pour le 3ème tour préliminaire aller de la Ligue des Champions, c'est encore du foutch et le TFC (le Toulouse Foutchbol Club), qui a dishputé moins de matchs européens dans toute son hishtoire (10) que Liverpool la shaison dernière en Ligue des Champions (15) - je l'ai lu ce matin dansl'Equipe - et ouais, on est pro ou on l'est pas :D - - va rencontrer le finaliste de l'édishion préchédente. Waouh, ça va être une shuper exshpérienche pour le TFC (le Toulouse Foutchbol Club)! Bref, entre le Championnat de France, la Coupe d'Europe et mon Flash Spécial de dimanche dernier que j'ai pas pu écrire parce qu'après la victoire (21 à 15) de l'équipe de France de rugbish face aux Anglishs à Twickenhamsh (revanche samedi prochain à Marseille) j'ai fait une shuper fieshta et la travershée de la Manche a pas été fastosh fastosh et quand je suis arrivée à la bergerie j'avais plus de pattes (ça aussi c'est une imache) et puis le temps de faire sécher ma laine... bref, entre tout ça et la webmaistre qui me nomme "l'intérimaire de luxche" je pouvais pas refuser et donc j'ai accepté et aujourd'hui c'est moi qui suis chargée du kiwi chiné, beeeeeeeh! :D
Pour pas vous perdre et parce que faudrait pas que je tarde (j'ai pas mal de route pour aller à Toulouse et le match est à 16H30) je vais faire comme la webmaistre et vous donner le nom du grand gagnant du kiwi chiné hommache d'il y a 15 jours. Alors: la compét' a été d'un top top niveau, vous vous êtes tous shuper bien battus, même avec la photo finish c'est imposshible de vous départacher et vu que l'important c'est de partichiper je déclare vainqueurs... tous lesjoueurs! :D
Félichitashions tous les joueurs vainqueurs, beeeeeeeh !
Maintenant, le thème du jour. La webmaistre en a traité pas mal, même les films sportifs (j'avais d'ailleurs fait une petite apparishion... en fait c'était peut-être pas la peine que je me préshente tout à l'heure?), il me reste pas beaucoup de choix, je vais jamais trouver... ça y est, j'ai trouvé! :D Alors: aujourd'hui (les autres mercredis c'est pas moi mais je fais comme si, je suis "l'intérimaire de luxche") je vous propose de me chitervos films préférés, ceux qui vous viennent tout de suite à l'eshprit, comme ça, hop! vos films préférés!, et même si vous respectez pas la règle des 3 réponshes maxchimum par joueur* c'est pas grave parce que vous avez le droit de tous préférer les mêmes films.
Je commenche: "LES YEUX DANS LES BLEUS" deStéphane Meunier (1998).
Maintenant, moi, je file au Stadium, et vous, n'oubliez pas de jouer, ça serait quand même brebisment sympatosh, c'est la 1ère fois que j'ai le shtatut de "l'intérimaire de luxche" et j'ai pas envie de déchevoir la webmaistre, beeeeeeeh!
* Là je vais recopier le texshte de la webmaistre, j'ai pas tout compris mais comme elle le met à chaque fois...:Le règlement complet du quizz ciné, déposé chez votre humble webmaistre, sera prochainement accessible sur Soliblog où il pourra être consulté, téléchargé et imprimé.
Roulons, en cette belle journée ensoleillée, alors que gazouillent les oiseaux et que sifflent les trains, jusqu'au siège de la société allemande Brabus, spécialisée dans le tuning automobile et principal "préparateur" de la marque Mercedes.
Le tuning automobile? Mékeskecé? J'ouvre immédiatement mon encyclopédie tunienne et je lis: "Vous ne savez pas ce qu'est le tuning automobile? Vous avez bien fait d'ouvrir immédiatement votre encyclopédie tunienne et de lire, nous allons vous dire cekecé. Tuning automobile: modification de son véhicule, art de transformer sa voiture pour se différencier de la masse des tous pareil. La performance du moteur est maximisée, l'aspect extérieur et intérieur de la voiture sont modifiés, au final on est les plus beaux les plus forts et on frime un peu beaucoup passionnément."
Nous voilà maintenant garés devant les bureaux de Brabus qui fêtera son 30ème anniversaire (Brabus a vu le jour en 1977, nous sommes en 2007, cqfd) lors du prochain Salon de l'automobile de Francfort et "nous" a réservé pour l'occasion (noter la présence des 2 guillemets, 4 pour les puristes, qui pourrait paraître parfaitement insignifiante mais est pourtant loin, très loin, très très loin, très très très loin d'être innocente) "une nouvelle folie sur roues" (sic Brabus). En attendant, la bête reste dissimulée sous une housse noire, Brabus ayant simplement indiqué que "la tradition de la maison serait respectée" (resic Brabus) et qu'il fallait s'attendre à "un loup en costume de mouton" (reresic Brabus).
Depuis cette annonce, les supputations vont bon train (sifflant, à côté des oiseaux gazouillant): s'il est évident que la housse "cache" une automobile, quel est donc le mystérieux animal caché dans la voiture? J'ai longuement analysé les sic, resic et reresic de Brabus et je pense avoir trouvé: c'est Mercedes, louve allemande d'origine espagnole un peu timbrée ayant choisi de passer dans le camp des ovins - sage décision s'il en est Mercedes! - qui, pour infiltrer le plus discrètement possible son futur nouveau troupeau, a revêtu un épais manteau 100% laine de mouton. Blottie sur le siège arrière de la voiture, elle se tient prête à jaillir et à fuir la meute des lupi, aidée en cela par des centaines de chevaux tunés.
Courage Mercedes, plus qu'un mois avant le début du Salon...