"QUIZZONS UN PEU !", le nouveau jeu cinématographique de Soliblog, tous les mercredis sur vos écrans et en partenariat avec la cane.*
Avant de "QUIZZER UN PEU !" revenons sur le dernier "QUIZZONS UN PEU !" de la semaine dernière, la cane ayant laissé le message suivant
- la palme d'or du meilleur joueur est attribuée à DIDI et son dossard #16 pour
sa proposition "L'avare avec Louis de Funès", la
cane ayant un penchant naturel pour tout ce qui brille....
FELICITATIONS DIDI ! et maintenant "QUIZZONS UN PEU !"
3- Le jeu: En
raison d'un choix rédactionnel à propos duquel je n'ai pas été
consultée et ayant encore des essayages à faire avant mon départ pour
la Croisette je laisse à la webmaistre de ce blog l'entière
responsabilité de ce quizzons un peu et vous donne le thème du jour
qu'elle vient de me communiquer: "des films avec des fleurs, dans le titre, les images, les champs ou les vases,... ". Vous vous en tiendrez bien sûr à
3 réponses maximum chacun, merci.
Les Shadocks firent leur apparition sur les écrans de la télévision française il y a tout juste 40 ans, le 29 avril 1968, donc. Si vous voulez voir ou revoir un épisode, vous avez de la chance, il y en a un là.
Illustration: "Des Gibis et des fleurs".
Quand un Gibi mangeait des fleurs ça lui faisait un costume à fleurs...
"I wandered lonely as a cloud That floats on high o'er vales and hills, When all at once I saw a crowd, A host, of golden daffodils, Beside the lake, beneath the trees Fluttering and dancing in the breeze.
Continuous as the stars that shine And twinkle on the Milky Way, They stretched in never-ending line Along the margin of a bay: Ten thousand saw I at a glance Tossing their heads in sprightly dance.
The waves beside them danced, but they Out-did the sparkling waves in glee: - A poet could not but be gay In such a jocund company: I gazed -and gazed -but little thought What wealth the show to me had brought.
For oft, when on my couch I lie In vacant or in pensive mood, They flash upon that inward eye Which is the bliss of solitude; And then my heart with pleasure fills And dances with the daffodils."
Photographies: "Daffodils sur l'Aubrac" - Collection personnelle - Avril 2008
Post Scriptum: N'oubliez pas de cliquer sur les daffodils si vous voulez mieux les apercevoir, autrement ne faites rien.
Post Post Scriptum: Les daffodils sont des jonquilles anglaises.
Post Post Post Scriptum: Les jonquilles qui poussent sur l'Aubrac sont des jonquilles françaises.
Post Post Post Post Scriptum: Le titre original des photographies présentées ci-dessus est donc "Jonquilles on the Aubrac".
Chanson: Comme un p'tit coquelicot par MOULOUDJI (paroles Raymond Asso, musique Claude Valéry - 1951)
"Le myosotis, et puis la rose, Ce sont des fleurs qui dis'nt quèqu' chose ! Mais pour aimer les coqu'licots Et n'aimer qu'ça... faut être idiot ! T'as p't'êtr' raison ! oui mais voilà : Quand j't'aurai dit, tu comprendras ! La premièr' fois que je l'ai vue, Elle dormait, à moitié nue Dans la lumière de l'été Au beau milieu d'un champ de blé. Et sous le corsag' blanc, Là où battait son coeur, Le soleil, gentiment, Faisait vivre une fleur : Comme un p'tit coqu'licot, mon âme ! Comme un p'tit coqu'licot.
C'est très curieux comm' tes yeux brillent En te rapp'lant la jolie fille ! Ils brill'nt si fort qu'c'est un peu trop Pour expliquer... les coqu'licots ! T'as p't'êtr' raison ! seul'ment voilà Quand je l'ai prise dans mes bras, Elle m'a donné son beau sourire, Et puis après, sans rien nous dire, Dans la lumière de l'été On s'est aimé ! ... on s'est aimé ! Et j'ai tant appuyé Mes lèvres sur son coeur, Qu'à la plac' du baiser Y avait comm' une fleur : Comme un p'tit coqu'licot, mon âme ! Comme un p'tit coqu'licot.
Ça n'est rien d'autr' qu'un' aventure Ta p'tit' histoire, et je te jure Qu'ell' ne mérit' pas un sanglot Ni cett' passion... des coqu'licots ! Attends la fin ! tu comprendras : Un autr' l'aimait qu'ell' n'aimait pas ! Et le lend'main, quand je l'ai r' vue, Elle dormait, à moitié nue, Dans la lumière de l'été Au beau milieu du champ de blé. Mais, sur le corsag' blanc, Juste à la plac' du coeur, Y avait trois goutt's de sang Qui faisaient comm' un' fleur : Comm' un p'tit coqu'licot, mon âme ! Un tout p'tit coqu'licot."
"Un bouquet de muguet,
Deux bouquets de muguet,
Au guet! Au guet! Mes amis, il m'en souviendrait,
Chaque printemps au premier mai.
Trois bouquets de muguet,
Gai! Gai! Au premier mai,
Franc bouquet de muguet."
Episode promis
épisode du, votre humble webmaistre n'ayant qu'une parole, la sienne,
même s'il lui arrive parfois de porter celle des autres membres de
l'équipe de Soliblog, ou non, mais c'est un sujet beaucoup trop
complexe pour être traité aujourd'hui tant m'a épuisée l'âpre bataille que je viens de mener et de brillamment remporter
- n'ayons pas peur de nous jeter des fleurs, avec le traitement que m'a
prescrit mon docteur Mabuse ce ne sont pas quelques pollens
allergisants qui vont m'effrayer, je suis dopée jusqu'à la moelle.
C'est peut-être cela, ainsi que mon légendaire courage, qui m'a permis
de triompher: veni sur Internet, vidiles censeurs, les vici, reprisl'épisode 14 (saison 2) des aventures de Shaun, à sa place le remis... et mon ordi pour la 148.987ème fois s'éteignit, l'était tri tri fatigui, l'avait pli di ti d'inirgie.
Il
m'a fallu des heures avant de le réanimer. Son état
est maintenant stable mais critique. Il a du mal à surfer, la respiration est forte, le rythme cardiaque très bas. Les
spécialistes parlent ventilation, nettoyage de fond, greffe de
batterie,... en tout cas il a eu très chaud.
Vous pouvez maintenant reprendre le cours de vos passionnantes non-activités dimanchinales. Merci de
votre attention et vive mo... Shaun !
La webmaistre. Post Scriptum: je viens de retrouver la trace de l'épisode 8. A suivre...
2 jours plus tard...
*** OYEZ OYEZ ! ***
L'EPISODE 8 VIENT DE RETROUVER LA PLACE QU'IL N'AURAIT JAMAIS DU QUITTER. Une nouvelle superbe victoire à mettre dans l'écuelle de votre humble webmaistre...
Collection privée - Mouton vide de souvenirs - Faire propositions (un versement forfaitaire non remboursable sera demandé... pour les frais d'entretien...)
Parce qu'il y aura toujours des samedis et des brebis, même en 2008.
Pour qui sont cesobjets brebiesques qui traînent chez votre humble webmaistre?
1 - Pour moi 2 - Pour vous 3 - Pour nous 4 - Pour le jour des brebis 6 - Pour personne 5 - Ne se prononce pas 4 - Ne sait pas 7 - Ne veut pas savoir 8 - Autre 0 - Qu'est-ce qu'elle raconte encore? 9 - Y'a rien d'autre à voir à la télé? 12bis - Désolés mais on n'a pas le temps là -18 avant JC - Vous nous les faites à combien? CCVI - On n'a pas déjà lu ça quelque part? 277 - Pourquoi vous n'avouez pas que si la brebis est bien à vous ce n'est pas le cas du mouton dont vous n'avez fait que croiser le chemin et que les deux ne se trouvent pas vraiment chez vous mais dans votre résidence secondaire? 277 Escalier C 2ème étage 37ème porte sur la droite - C'est bon, elle a avoué.
Rayez la mention utile, surlignez la mention possible, recopiez 149 fois (NDLRDS: Augmentation de 10.37037037037037% par rapport à samedi dernier -
Phénomène inflationniste normal) la mention probable et envoyez le tout
à lawebmaistre@soliblog.info
N°1: UNE ADORABLISSIME BREBIS EN PELUCHE entrée dans ma vie alors que je démontais en hurlant les barr... gazouillais tel un ange dans
mon parc, faisant le malh... le bonheur d'adultes exaspér...
émerveillés par tant de violen... précocité. Vous noterez, surtout si
vous avez cliqué sur sa photographie pour l'admirer en version
zoommesque, que sur elle non plus
les années n'ont aucune prise, elle n'a jamais paru aussi jeune,
fraîche, la toison épaisse et soyeuse, la silhouette parfaite, et
cætera et cætera.*
Collection très privée - Brebis emplie de souvenirs - Exemplaire unique *** PAS DE VENTE *** (laissez moi quand même vos billets... pour les frais d'entretien...)
D'abord les censeurs (je m'engage solennellement devant vous tous à
retrouver avant vendredi prochain l'épisode 14 honteusement
subtilisé), puis les problèmes d'ordinateur, sans parler du rhube dont je viens néanmoins de parler, la tâche ne fut
pas simple... mais avant tout cela il y a vous, chers lecteurs fans de Shaun (moi aussi). Voici donc, en totale exclusivité, génériques de début et de fin compris, le 15ème épisode de la saison 2 des aventures de Shaun le mouton: "TROUBLESOME TRACTOR".
A bec doux ces bas la deux gui me douchent, me boss dit yonne dessus (et
j'en basse) deux buis des mois, il bas laid bien gueux j'en a drap
beuh un, cédé bas nord bal gueux je soie bas gond da minée. C'est ré barré,
et en bodet: je suis sue bras enrhubée. C'est bas bien gras beuh, me le raie bête douce, ça basse rat. Un bol de sous beuh, dure beau, une
et char beuh bourre se brodé geai du banc et basta le rhube, au re boire!
Au guet, je beuh
bien, baie en a dent dans, bu le nom brrrr de brebis a bec gui je go
habit deux c'est bas gagné...
Vous pouvez jeter vos lunettes, balancer vos loupes, ranger votre microscope zoomeur: je l'ai trouvé. Vous voulez voir? Cliquez donc sur la brebis et l'agneau ci-dessus... je vous laisse faire... voilà... oui, une seule fois... Alors? Vous en voulez encore? Retournez donc là-bas et cliquez sur les prés. Je
sais, je sais, à moi aussi ça m'a fait ça la 1ère fois...
Allez, séchez
vos larmes, nettoyez vos narines (avec votre mouchoir svp) et écoutez
plutôt (ouaf)...
"QUIZZONS UN PEU !", le nouveau jeu cinématographique de Soliblog, tous les mercredis sur vos écrans et en partenariat avec la cane.*
Avant de "QUIZZER UN PEU !" revenons sur le dernier "QUIZZONS UN PEU !" de la semaine dernière, la cane ayant laissé le message suivant
- la palme d'or du meilleur joueur est attribuée à COOL et son dossard #13 pour sa proposition "Astérix aux Jeux Olympiques (un navet mais...)", la cane ayant particulièrement apprécié sa parenthèse légumière.
FELICITATIONS COOL ! et maintenant "QUIZZONS UN PEU !"
1- Le film: "LA CHATTE SUR UN TOIT BRULANT" (titre original: Cat on a Hot Tin Roof) de Richard Brooks (1958) avec notamment Elizabeth Taylor et Paul Newman.
2- Mon avis: Déçue par les derniers films vus au cinéma j'ai décidé de continuer à vous présenter certains de mes films préférés (je garde les autres pour moi). Mon avis étant forcément favorable (la cane n'est pas stupide, soyez corrects, merci) il est inutile que je vous écrive une critique de 10 pages, et quand bien même je n'aurais pas le temps, à moins d'un mois du Festival de Cannes je me dois de me faire plus belle encore que ce que je suis déjà, "La Cane reine de Cannes". Vous trouverez néanmoins ci-dessous la bande-annonce
en version originale non sous-titrée de mon film préféré du jour. 3- Le jeu: J'aimerais que vous citiez des films dont l'un des mots du titre - pas forcément le 1er - commence par la lettre A (contre-exemple: "La Chatte sur un Toit Brûlant). Vous vous en tiendrez bien sûr à 3 réponses maximum chacun, merci.
Je ne pensais pas qu'il y aie en ce bas monde tant de personnes qui se
souciaient de moi, que dis-je, qui se soucient
de moi, l'accord
est avec les soucis et non les pensées, accord floral de toute façon ce
qui, soit dit en passant par là, me va très bien même si, à
choisir, j'aurais préféré des tulipes, ou des bonbons, parce que les
fleurs c'est périssable, les bonbons aussi, en un sens, mais c'est
souvent l'autre qui est pris, et puis les bonbons c'est tellement bon,
pas tous mais bon..., se soucient de moi, de mon état, physique ou
mental, je ne
sais, ils ne précisent pas quand ils me posent la question, que dis-je,
quand ils me posent les
questions, car il n'y en a pas qu'une, ou, du moins, c'est la
même différemment
formulée, et si il n'y a égalité que dans l'identité au final cela
revient au même si bien que, quand vient l'heure du point
d'interrogation, je ne sais plus qui de la poule ou de l'œuf est apparu
le 1er, mais qu'importe le flacon pourvu qu'on aie l'ivresse, l'œuf et
le gallinacé qui est en train de courir dans la
cour de la ferme. A suivre...
2- Le gallinacé et l'étagère.
Et ainsi chaque
matin les Ca va?, Comment ça va? succèdent aux Comment-allez vous?, Vous allez bien?, Tu vas
bien?,
car il en est qui me tutoient, ils me tutoient ils me vouvoient et se soucient de moi
sans pourtant me connaître, ou si peu, ou si mal... ou bien nos croisements journaliers
leurs ont-ils été suffisants alors que moi-même dois reconnaître mon ignorance en ma matière, Qui suis-je?, Où vais-je?, Où courge? Pourquoi donc le gallinacé vient-il de grimper
sur l'étagère?
A poursuivre...
3- Epilogue.
Serais-je
à ce point transparente? Visible de tous, lisible par tous, sauf par
moi? Mais alors plus d'image dans les miroirs lorsque je veux me mirer,
plus de reflet dans les vitrines lorsque je ne veux pas forcément me
refléter... ce qui n'est pas le cas, à moins que ce soit une autre que
je voie, et comme je est une autre et que je c'est moi je suis une autre,
celle que je vois, et ceux qui se soucient de moi ne peuvent en réalité pas me voir - ce qui explique pourquoi ils ne prêtent aucune attention à mes réponses et ne me demandent jamais comment je
vais mal. Me
voilà rassurée; plus de soucis
ni de questions plus de fleurs ni de bonbons plus de courge ni
d'étagère. Reste le gallinacé qui en est tombé et s'est écrasé à mes pieds, que dis-je,
l'ex-gallinacé.
Etienne de LA BOETIE-J'ay tant vescu, chetif, en ma langueur
"J'ay tant vescu, chetif, en ma langueur,
Qu'or j'ay veu rompre, et suis encor en vie.
Mon esperance avant mes yeulx ravie,
Contre l'escueil de sa fiere rigueur.
Que m'a servy de tant d'ans la longueur ?
Elle n'est pas de ma peine assouvie :
Elle s'en rit, et n'a point d'aultre envie
Que de tenir mon mal en sa vigueur.
Doncques j'auray, mal'heureux en aymant,
Tousjours un coeur, tousjours nouveau torment,
Je me sens bien que j'en suis hors d'alaine,
Prest à laisser la vie soubs le faix :
Qu'y feroit on, sinon ce que je fais ?
Piqué du mal, je m'obstine en ma peine."
Beeeeeeeh à tous, lecteurs sportifs et non sportifs!
FLASH SPECIAL en direct live de la bergerie pour des nouvelles du Foutch, du Foutch, du Foutch et quelques autres infos de ma cruche.
Bon alors j'ai marqué 3 fois Foutch dans le petit texshte d'intro mais ça veut pas dire qu'y a 3 sports différents qui s'appellent pareil, c'est juste pour bien vous shignifier qu'aujourd'hui va y'avoir pas mal de foutch dans mon flash mais pas que - sinon j'aurais marqué "Flash Spécial Foutch" dans le titre et si vous allez voir et ben c'est pas ce que j'ai fait, beeeeeeeh! Je vous laisse regarder. Ca y est? Bon, je mets un tiret et je reprends le cours de mon exshplicashion - parce qu'y' aura pas que du foutch dans mon flash mais y'en aura quand même pas mal, comme d'hab' diront les lecteurs qui me lisent tous les dimanches ou les autres jours quand mon flash doit être déprogrammashionné pour cause d'actu, de problèmes d'ordi, d'envoyée partie partichiper à une épreuve de sport hishtoire de dégourdir ses pattes et d'entretenir sa top forme ou perdue quelque part entre la bergerie et l'endroit où elle voulait aller, beeeeeeeh! :D (je préchishe pour les nouveaux que l'envoyée c'est moi), et ils auront pas forchément tort mais pas tout à fait non plus parce que votre envoyée (moi) c'est une pro du sport, des sports, de tous les sports, et pas que du foutch... mais aujourd'hui va y'avoir pas mal de foutch dans mon flash parce que ce matin j'ai déchidé de donner une grande plache à l'actu foutch (attenshion ça veut pas dire que ce matin c'est pareil qu'aujourd'hui, et viché versha, aujourd'hui y'aura le matin, le midi, l'aprè'm, le soir, la nuit... comme tous les aujourd'hui en fait, beeeeeeeh!, on va pas passer directos' du matin dimanchinal au lundi, no paniquos, ça veut juste dire que ce matin pendant que je faisais mon footshingsh matinal je me suis dit que ce serait plutôt judichieux de faire aujourd'hui un flash avec pas mal de foutch dedans).
Waouh, je viens de me relire et j'ai rien pigé alors avant de me paumer complètement j'arrête de vous exshpliquer et je me tais et on y va on y va on y est, beeeeeeeh!
~ Je vais commencher par du Foutch parce qu'aujourd'hui va y'avoir pas mal de foutch dans mon flash, avec notamment les 1ers résultats de la 34ème journée de Championnat de France de L1 de Foucth (y'aura 2 matchs en retard ce soir) et 2 infos top importantes: Lyon, vainqueur de Strasbourg 1-2, devrait encore une fois décrocher le titre de Champion, ok, ça fait un moment que je vous le dis et Bordeaux, le dauphin, ne joue que ce soir à Toulouse mais même si les Girondins gagnent les Lyonnais auront encore 4 points d'avance et puis moi je les shens bien les Toulousains: leur coach Elie Baup a lanché une opé "shauvetage il faut qu'on reste en L1 on va se battre jushqu'au bouton veut pas deshendre avec le PSG" et ce soir, chez eux, giga motivés, face à un club qu'ils aiment pas vraiment, proxchimité géo oblige - on appelle ça un derbish - et ben moi je les shens bien. C'est à 98% ce soir que se joue le titre et c'est à suivre dès 18H: je finis d'écrire et je file au Stadium!
La sheconde info top importante c'est que le PSG a été battu 0-3 par Caen (à Caen, sinon j'aurais mis 3-0 mais ils auraient perdu quand même, je vous rasshure :D) et se retrouve encore plus relégable qu'avant: 18ème place, 3 points de retard sur Lens qui gagné face à Sochaux, ça va mal ça va mal ça va mal! Leur préshident continue à dire qu'il shoutient l'entraîneur Paul Le Guen: "Le problème n'est pas un problème d'entraîneur. Les joueurs sont inhibés. Il va falloir que l'on trouve le moyen de chasser cette angoisse sinon on va y tout droit" (y c'est la L2) mais si les axshionnaires qui doivent pas avoir beaucoup dormi cette nuit (cette année :D) déchident de le virer pour un électrochocsh de dernier shecours il aura pas le choix (je dis ça mais j'y crois pas au virache, c'est trop tard) et puis on le sait tous nous, et moi aussi, que c'est d'abord un problème d'entraîneur: compos d'équipes incompréhenshibles, incapachité à relancher son troupeau (n'est pas Gerets qui veut, beeeeeeeh!),... même Le Guen le sait: "Je suis responsable de la situation". Il a aussi dit: "Autant sur les autres matches, il y avait un sentiment d'espoir autant ce soir, on se sent au fond du trou" et ce matin en passhant dans le bureau de la webmaistre j'ai entendu une journalishte de France Info (elle était pas dans le bureau de la webmaistre mais à la radiosh, et comme la webmaistre écoutait France Info à la radiosh en passhant je l'ai entendue) et donc la journalishte elle a fait un lapshush brebisment rigolosh: Le Guen dit qu'ils se shentent au fond du trou et elle elle dit terrain "d'enterrement" au lieu de terrain "d'entraînement", beeeeeeeh! :D Beaucoup moins drôle, ce qu'ont écrit chertains psheudo-supporteurs: "Si on descend on vous descend"... Le Camp des Loges (le terrain d'enterrement... d'entraînement du PSG) a été saccaché, des voitures de joueurs abîmées et ce matin le décrasshache a été annulé. Ca va mal ça va mal ça va mal...
Pas fastoch de bosser et shurtout d'entraîner à Paris, c'est pour ça que je vais pas en rajouter sur PLG (PLG ça veut dire Paul Le Guen et pas Paris Le Germain... PLG, PSG, j'avais jamais fait le rapprochement, beeeeeeeh!), il a déjà l'air shuffisamment déprimé, lâché par les joueurs, linché par les shpectateurs, et puis faut pas oublier que mercredi dernier ils se sont qualifiés pour les demi-finales de la Coupe de France en battant Carquefou (c'était les remplachants qui jouaient, faudrait peut-être les déshigner titulaires?). Au programme du 6 mai: Amiens-PSG et Lyon-Sedan (mes naseaux shentent bien une finale PSG-Lyon mais là ils prennent pas beaucoup de rishques alors pourquoi pas un PSG-Sedan, je les aime bien les shangliers moi. Allez, hop!, ce sera mon prono!).
Pendant ce temps chez les Marseillais ça va bien, ce soir ils rechoivent Lille et eshpèrent bien gagner et retrouver leur 3ème place. C'est à 98% ce soir que se joue la 3ème marche du podiumsh et c'est à suivre dès 20H55: je vous donne le résultat de Toulouse-Bordeaux et je file au Vélodrome! ALLEZ L'OM!
Un dernier truc quand même: Bravo les Caennais! Le maintien en L1 est asshuré, misshion accomplie!
~ Vu que mon ordi devrait pas tarder à me lâcher (ouais, on a toujours pas réglé le problème, la webmaistre y travaille, moi je lui ai proposé d'organisher un match caritatif entre nous et vous et à la fin on rentre à la bergerie avec l'argent récolté, elle a pas eu l'air emballée mais je vais trouver d'autres idées, elle en a pas que dans les pattes votre envoyée, beeeeeeeh!) je vais continuer et terminer avec un mixshache des autres infos sport: aujourd'hui commenchent les Championnats de France de Natashion à Dunkerque (prépa aux JO de Pékin), le Tournoi de Tennish de Monte-Carlo à Monte-Carlo (prépa à Roland-Garrosh), continuent les 24H du Mans Motosh au Mans et je vous parle même pas du Rugbish, du Bashket, du Vélosh... Qu'est ce qu'on s'ennuierait si le sport exhishtait pas, beeeeeeeh!
Shurcheux je vous laisse, ce flash m'a donné envie d'aller tâter du ballon dans la prairie et j'en ai la laine qui frishotte d'impashience! :D
C'était votre envoyée spéciale en direct live de la bergerie pour des nouvelles du Foutch, du Foutch, du Foutch et quelques autres infos de ma cruche.A vous la webmaistre.
** Une brebis idéale si vous avez du Roquefort Société à mettre sur une brebis ! ** Roquefort Société ? Roquefort Société! ** Roquefort ? Roquefort ! ** Brebis ? Brebis !
Parce qu'il y aura toujours des samedis et des brebis, même en 2008.
Pour qui sont cesobjets brebiesques qui traînent sur le Net ?
1 - Pour moi 2 - Pour vous 3 - Pour nous 4 - Pour le jour des brebis 6 - Pour personne 5 - Ne se prononce pas 4 - Ne sait pas 7 - Ne veut pas savoir 8 - Autre 0 - Qu'est-ce qu'elle raconte encore ? 9 - Y'a rien d'autre à voir à la télé ? 12bis - Désolés mais on n'a pas le temps là -18 avant JC - Vous nous les faites à combien ?
Rayez la mention utile, surlignez la mention possible, recopiez 134 fois la mention probable et envoyez le tout à lawebmaistre@soliblog.info
N°1: Un ancien plateau à fromage publicitaire "ROQUEFORT SOCIETE" **
** Un plateau idéal si vous avez du fromage à mettre sur un plateau ! ** Roquefort Société ? Roquefort Société! ** Roquefort ? Roquefort ! ** Plateau ? Plateau !
Je pense que l'attente a assez duré... quoi que... nous pourrions peut-être..., j'en suis même sûre... quoi que... Il est donc plus que temps de retrouver le 14ème épisode de la saison 2 des aventures de notre petit Shaun: "HELPING HOUND".
Un tigre sportif. Un rat à lunettes. Un boa marron. Un pivert en col cheminée. Une grenouille de dos. Un brochet bedonnant. Une renarde dorée. Une pintade en manteau de fourrure. Un chien rastafari. Un agneau énervé. Une chouette perturbée. Un ours qui aime le vert. Une corneille trop maquillée. Une panthère pressée. Un lévrier en tennis. Un agnelet qui pleure. Un dindon en laisse.
Des pelages noirs, des cuissots dodus, des paupières lourdes, des regards perdus. Et moi. Et vous?
ZE FIN
Avec, par ordre d'apparition: La webmaistre. Une fouine narcissique. Un grand caniche toiletté. Une panthère prétentieuse. Un esquimau de dos. Une carpe BCBG. Un lutin miniature. Une taupe endormie. Une pintade cernée. Un mérou italophone. Une perruche punk. Un renard fixeur. Une belette lasse. Un lézard à béret. Une ourse. Un labrador encravaté. Une tortue pacifique. Un alien à lunettes. Un crocodile bavard. Un raton souriant. Un petit caniche péroxydé. Un agnelet. Un tigre sportif. Un rat à lunettes. Un boa marron. Un pivert en col cheminée. Une grenouille de dos. Un brochet bedonnant. Une renarde dorée. Une pintade en manteau de fourrure. Un chien rastafari. Un agneau énervé. Une chouette perturbée. Un ours qui aime le vert. Une corneille trop maquillée. Une panthère pressée. Un lévrier en tennis. Un agnelet qui pleure. Un dindon en laisse.
La musique du générique de fin retentit. Cela fait longtemps qu'il n'y a plus personne devant l'écran mais l'orchestre tient à aller au bout du morceau.
Vous venez de voir le pilote de votre nouveau feuilleton "La webmaistre dans la jungle urbaine", à retrouver toutes les semaines / régulièrement / de temps en temps / une fois par an / dans l'encyclopédie en 18,45 volumes des feuilletons et autres séries qui ne survécurent pas aux chiffres d'audience plus que médiocres révélés par l'impitoyable Kermitmétrie® le vendredi suivant la diffusion du pilote de feu le nouveau feuilleton "La webmaistre dans la jungle urbaine".
Prochain épisode (sous réserve): "La webmaistre dans la jungle urbaine - Episode 1".
Une fouine narcissique. Un grand caniche toiletté. Une panthère prétentieuse. Un esquimau de dos. Une carpe BCBG. Un lutin miniature. Une taupe endormie. Une pintade cernée. Un mérou italophone. Une perruche punk. Un renard fixeur. Une belette lasse. Un lézard à béret. Une ourse. Un labrador encravaté. Une tortue pacifique. Un alien à lunettes. Un crocodile bavard. Un raton souriant. Un petit caniche péroxydé. Un agnelet.
Des pelages noirs, des cuissots dodus, des paupières lourdes, des regards perdus. Et moi. Et vous?
"QUIZZONS UN PEU !", le nouveau jeu cinématographique de Soliblog, tous les mercredis sur vos écrans et en partenariat avec la cane.*
Avant de "QUIZZER UN PEU !" revenons sur le dernier "QUIZZONS UN PEU !" de la semaine dernière, la cane ayant laissé le message suivant
- la palme d'or du meilleur joueur est attribuée à BERGER A QUEUE COURTE et son dossard #13 pour sa proposition "Lost in Translation".
FELICITATIONS BERGER A QUEUE COURTE ! and now... "QUIZZONS UN PEU !"
1- Le film: "MONTY PYTHON, SACRE GRAAL" (titre original: Monty Python and the Holy Grail) de Terry Jones et Terry Gilliam.
2- Mon avis:
Non cette géniale comédie délirante de 1975 ne ressort pas en salles,
non je ne l'ai pas récemment revue mais aucun des derniers films vus au
cinéma ne m'a semblé mériter une chronique... j'allais donc m'en aller
quand j'ai lu que "John Cleese,
ancien membre des Monty Python, avait proposé d'écrire les
discours du candidat Barack O'Bama si celui-ci était investi par le Parti démocrate américain (selon
lui, l'humour pourrait avoir un rôle clé dans la présidentielle)".
Ayant entendu parler des problèmes informatiques rencontrés sur ce blog
ces temps-ci, ayant quelques craintes quant à l'avenir de ma rubrique
si jamais la webmaistre devait investir dans de nouveaux ordinateurs
(coupures budgétaires...) et connaissant l'amour qu'elle porte aux
Monty Python je me suis ravisée et ai habilement choisi de les mettre à
l'honneur aujourd'hui. Vous trouverez ainsi ci-dessous la bande-annonce
en version originale sous-titrée de "Sacré Graal". 3- Le jeu: J'aimerais que vous citiez des films en costume. Vous vous en tiendrez comme d'habitude à
3 réponses chacun, merci.
Photographies prises le lundi 14 avril de l'an de grâce 2008, quelque part dans l'Aveyron...
Votre humble webmaistre va essayer de trouver le moyen (le moyen car il existe, elle l'a vu... mais plus moyen de mettre la main dessus) de vous les présenter en version originale grandeur presque nature non sous-titrée.
La chaîne de télévision Canal Plus vient de voir sa publicité parodie du film "Le Secret de Brokeback Mountain" récompensée lors
du Promax BDA 2008**.
Oui, celle-là même que je vous présentais un lundi comme les autres, un
26 comme les autres, un février comme les autres, un 2007 comme les
autres, à 10H10 heure de Soliblog.
"Larmes de joie et d'émotion mêlées -Je
tiens à remercier mon père, ma mère, mes frères et mes sœurs oh oh, et
si j'avais un marteau je cognerais dessus, sans oublier bien sûr les
moutons sans qui rien non rien de rien n'aurait été possible - larmes d'émotion et de joie mêlées."
Maintenant, visionnons à nouveau la publicité primée - geste envers les lecteurs qui ont la flemme de cliquer sur l'hyperlien et ceux qui se demandent pourquoi parfois il y a des mots bleus ceux qui rendent les gens heureux.
** Rendez-vous majeur de l'audiovisuel réunissant
chaque année l'ensemble des professionnels de la communication
télévisuelle à travers le monde.
Beeeeeeeh à tous, lecteurs sportifs et non sportifs!
FLASH SPECIAL en direct live de la bergerie pour des nouvelles du Foutch, de la Bychiclette, du Judo et du Tennish.
Waouh,
quel programme aujourd'hui!, et encore j'aurais pu vous en mettre
beaucoup plus tant l'actu sport était denshe ce week-endsh, sans parler
de ce qui s'est passhé cette semaine, en fait si ça tenait qu'à moi je
vous en causerais bien 2 ou 3 flashs, je vous ferais même une semaine
spécial sport, ouais mais voilà, on a encore des problèmes d'ordi, et
quand j'ai vu les efforts qu'a du fournir la webmaistre cet aprè'm je
me suis dit "tant que tu sens que ça foncshionne tu écris tu écris tu
écris tu donnes tous les résultats que tu connais et les autres tu les
mets pas, c'est ta misshion numbeurre moine, tu l'as accscheptée, la
webmaistre et les lecteurs comptent sur toi, c'est une méga top
responshabilité mais c'est pas ça qui va te faire peur, t'es une pro,
le sport c'est ta vie ton oeuvre alors tant que tu sens que ça
foncshionne tu écris tu écris tu écris tu donnes tous les résultats que
tu connais et les autres tu les mets pas, shurtout t'évites les
digreshasshions t'as pas le temps, le chrono est en marche, ne pas
perdre le but qu'on s'est fixshé regarder droit devant soi dépassher
ses limites aller au-delà de la douleur ne plus la shentir courir
courir courir la victoire est en toi c'est l'honneur du blog de la
webmaistre qui est en jeu et si t'atteins la ligne d'arrivée même si
t'as la laine toute détrempée et les pattes toutes courbaturées tu
pourras être fière de toi, tu l'auras fait, tu seras une Brebish avec
un grand B comme une grande Brebish (bon, pour le coup j'étais pas si
fatiguée que ça quand j'ai fini mon Marathon de Paris: ceux qui étaient là dimanche dernier
m'avaient laisshée alors que je faisais une pause à Marseille; après la
victoire de l'OM j'ai fait la fieshta avec les shupporteurs, puis le
lundi matin je suis repartie tranquillosh vers Paris. Quand je suis
arrivée y'avait des gens qui couraient partout, d'abord j'ai pensé
qu'ils avaient fait comme moi une petite eshcale dans le Sud et puis
j'ai vu plein de gendarmes et de chinois et la flamme Olympique qui
arrêtait pas de clignoter. J'ai vérifié sur mon calendrier et sur ma
bousshole, on était pas encore en août et j'étais bien en France, et
c'est là qu'un chéresse a foncé droit sur moi en criant alors ni une
ni deux ni trois ni quatre ni chinq j'ai fait demi tour et j'ai filé à
la bergerie - shuis passhée du marathon au shprint :D. Quand je shuis
revenue le mardi ils étaient tous partis et j'ai pu passher la ligne
d'arrivée sans problème: misshion accomplie, beeeeeeeh!)
Voilà,
maintenant vous savez pourquoi il faut que je me shpide alors soyez
sympatochs les lecteurs, m'en voulez pas trop si mon flash est un peu
beaucoup aushtère. Allez, je me tais et on y va on y va on y
est!
~ Foutch: et encore une victoire pour Marseille
qui, en battant Metz (dont la deschente en L2 est maintenant
offichielle) 2-1 alors que Nancy perdait sur le même shcore à Lille,
est maintenant 3ème du Championnat (c'est pour ça que j'ai grimpé sur la 3ème marche du podiumsh comme vous pouvez le voir si vous regardez ma photo): BRAVO L'OM, BEEEEEEEH!
Y'a pas à dire mais je le dis, c'est un top coach Geretz (l'entraîneur
des Marseillais), il a su reprendre en main les joueurs, pas
d'eschclandre, pas de déclarashion tapacheuse, du shérieux, de la
rigueur, et si ça doit pas être tous les jours fastosh avec lui les
résultats sont là - et Cissé c'est un top joueur qui a été assez
critiqué pour mériter d'être félichité aujourd'hui c'est pour ça que je
le félichite même si moi je l'ai jamais critiqué, pas le genre à tirer
sur les ambulanches votre envoyée! La lutte entre Marseille et Nancy va
être ardush jusqu'au bout, comme celle entre Lyon, qui a pas pu faire
mieux qu'un nul 1-1 face à Rennes, à moins que ce soit l'invershe vu la
forme actuelle des champions en titre (là je parle de l'OL, avec de
shuper tenshions entre le président et le coach), et Bordeaux,
vainqueur de Caen 2-1 et qui se retrouve à 4 points du 1er (je parle
encore de l'OL) à 5 journées de la fin du Championnat. Même si je pense
pas que les Girondins l'emportent ça promet ça promet ça promet, on va
se régaler, beeeeeeeh! Dans le bas du classhement aussi y'a un top
shushpense, plus grand encore, mais shuis pas sûre que Lens, Toulouse (bonne opé pour eux ce week-endsh, en plus je les aime bien :D),
Strasbourg et le PSG se régaladent beaucoup, eux (dire qu'y a 10 ans le
titre se jouait entre Metz et Lens, un relégué sûr et un en
puisshanche... c'est ça le foutch, le ballon tourne). Ce soir dernier
match décalé, Paris-Nice, c'est pas du vélosh mais
une rencontre déchisive (une de plus) pour les parisiens s'ils veulent
asshurer leur place en L1 l'année prochaine et je pense qu'ils le veulent, pourtant un petit tour en L2 leur ferait pas de mal, avis
d'envoyée. :D. A suivre en direct live - là c'est la 2ème mi-temps et
Nice mène 1-0 - alors ne faites pas comme mon ordi (6 fois déjà depuis
que j'écris): ne coupez pas!
~ Bychiclette (z'avez vu la transhition? :D): le belge Tom Boonen a remporté la 106ème édition de la classhique Paris-Roubaix,
sa 2ème victoire après 2005. Cette année non plus je l'ai pas courue,
comme l'année dernière, shuis pas top à l'aise sur les pierres et puis
faut que je réserve mon pédalache pour faire marcher mon ordi.
~ Judo: aux Championnats d'Europe Individuels à Lisbonne (du 10 au 13 avril) les Bleus ont récolté 6 médailles
et c'est les filles qui ont été à l'honneur, notamment Anne-Sophie
Mondière et Lucie Decosse qui ont décroché l'or. On les connaît pas
mais on demande que ça alors Bravo les Bleus et les Bleues
et on eshpère et on y croit et moi j'en suis sûre que vous réitèrerez
(elle a du vocabulaire votre envoyée :D) vos perfs aux prochains JO de Pékin, beeeeeeeh!
~ Tennish: je
vous préviens ça va être du rapidosh si je veux réusshir à publier mon
flash avant la fin de PSG-Nice (égalisashion du PSG...), les Bleus ont
été battus par les Amerlokshs en quarts de finales de la Coupe Davis, c'est
pas vraiment une shurprise et c'est une épreuve qui m'intéresshe
toujours aussi peu, j'arrive pas à m'enthousiashmer, peut-être parce
que certains joueurs eux-mêmes semblent pas si motivés ni
impliqués que ça? A croire que l'équipe de France de tennish a pas la même valeur que celle de foutch ou de rugbish ou de shprint ou de preshque tous les autres sports...
Shurcheux je vais m'arrêter, je sais que ça finit
un peu en queue de truite et sur une note pas top gaie mais je vous
l'avais écrit dans le titre que ça allait être un "flash spécial sport
aushtère". Bon, j'eshpère quand même que vous avez appréchié et puis si
vous avez pas le moral rappelez vous que l'OM est 3ème et apprenez que
pendant que je pédalais le PSG qui menait 2-1 à 10mn de la fin a perdu 2-3. Le Guen c'est pas le Geretz, beeeeeeeh! :D
C'était votre envoyée spéciale en direct live de la bergerie pour des nouvelles du Foutch, de la Bychiclette, du Judo et du Tennish.A vous la webmaistre.
Pour ce 8ème VVAPDB... 12ème ? 300ème ? Moins
290ème avant JC ? J'avoue humblement ne plus savoir, ce qui n'a pour le
coup absolument aucune importance (ce étant le nombre mais aussi mon
ignorance); ceci étant confessé, poursuivons et ne nous rendons pas
dans le Lot - à moins que nous n'y tenions vraiment - puisque c'est hier qu'a eu lieu l'événement qui nous intéresse aujourd'hui
(...) mais restons chez nous et lisons la retranscription exacte moins
quelques passages sans intérêt de l'article annonciateur de la manifestation ovino-loto-samedinale (précédemment appelée événement) paru jeudi dernier dans le quotidien La Dépêche du Midi:
Transhumance : 500 brebis à la
fête dans le Lot
"Le rendez-vous existe depuis
dix ans. Mais c'est seulement depuis trois printemps que la manifestation vise
le grand public. La transhumance des brebis jusqu'aux hauteurs de Luzech trouve
chaque année un écho plus large. Samedi, pas moins de 500 brebis, issues de
sept élevages différents, vont converger, sous la houlette du berger Sylvère
Duhamel et de son chien Marcel, depuis Sauzet jusqu'à Berrié, à Luzech. Le
grand public est invité à accompagner les bêtes jusqu'à leurs pâturages, sur
l'ensemble du parcours : 15 km
pour les plus courageux, les trois derniers pour les autres.
L'image de cette marée blanche est toujours un moment émouvant et
impressionnant. Elle est surtout très utile. Car cette manifestation est la
vitrine d'un travail de terrain entrepris depuis 1998 par l'Association
foncière pastorale de Luzech (100 propriétaires fonciers pour 350 ha entre Luzech et
Labastide-du-Vert) et l'association d'éleveurs Transhumance en Quercy, pour
lutter contre les incendies.
« Tout l'été, jusqu'au 15 septembre, un millier de brebis vont débroussailler
ces parcelles, explique le président de l'AFP, Abdon Calvo. On lutte ainsi
contre les incendies et on favorise l'ouverture des chemins, l'entretien des
paysages et la pérennité des éleveurs. La transhumance permet de proposer une
animation sur le territoire, mais aussi d'expliquer cette importante opération.
»
Au point que depuis 2007, un programme départemental, 3 millions d'euros sur 5
ans, reçoit les soutiens des collectivités (60 % du conseil général, ainsi que
l'Europe et le conseil régional). Et l'exemple luzéchois fait des petits :
désormais, trois autres structures se sont créées sur le département."
Si l'une de ces 500 brebis me lit, qu'elle n'hésite surtout pas à venir nous raconter sa transhumance "vécue de l'intérieur". Les 499 autres sont aussi les bienvenues.
Parce qu'il y aura toujours des samedis et des brebis, même en 2008.
Aujourd'hui: Un mug "FUNNY FARM !"
Collection personnelleAutomne-Eté 814/817
Mug: anglicisme pour désigner une grosse tasse cylindrique avec un mouton joyeux dessiné dessus. Funny Farm: 2 mots anglais. lawebmaistre@soliblog.info: mon adresse si vous souhaitez ardemment compléter ma future collection personnelle Printemps-Hiver 2054/2052.
Les semaines passent vite en compagnie de votre humble webm... de votre
mouton préféré, si vite qu'on ne les voit même plus. Heureusement votre
mout... votre humble webmaistre tient les comptes: 188.324.896
milliards...pardon, nous en sommes aujourd'hui au 13ème épisode de la saison 2 des aventures de Shaun le mouton: "CAMPING CHAOS".
Ouvrons aujourd'hui, à l'occasion du jeudi 10 avril de l'an de grâce 2008, un nouveau
volet de notre passionnante étude sociolo-psycho-soliblogo-moutonique:
"Ils sont partout (de la bonne
influence de Soliblog sur beaucoup de choses, de gens et
autres)"
et prenons connaissance d'un looooooooooooong mais ôôôôô combien passssssionnant article paru dans Le Monde Diplomatique (Edition imprimée — Janvier 2008 — Pages 20 et 21).
La télévision forge-t-elle des individus ou des moutons? Vivre en troupeau en se pensant libres.
"L'individualisme n'est pas la maladie de notre époque, c'est l'égoïsme, ce self love,
cher à Adam Smith, chanté par toute la pensée libérale. L'époque est à
la promotion de l'égoïsme, la production d'ego d'autant plus aveugles
ou aveuglés qu'ils ne s'aperçoivent pas combien ils peuvent être
enrôlés dans des ensembles massifiés. Et c'est bien d'ego qu'il s'agit,
puisque les gens se croient égaux alors qu'en réalité ils sont passés
sous le contrôle de ce qu'il faut bien appeler le « troupeau ». Celui
des consommateurs, en l'occurrence.
Vivre en troupeau en affectant d'être libre ne témoigne de rien
d'autre que d'un rapport à soi catastrophiquement aliéné, dans la
mesure où cela suppose d'avoir érigé en règle de vie un rapport
mensonger à soi-même. Et, de là, à autrui. Ainsi ment-on effrontément
aux autres, ceux qui vivent hors des démocraties libérales, lorsqu'on
leur dit qu'on vient – avec quelques gadgets en guise de cadeaux, ou
les armes à la main en cas de refus – leur apporter la liberté
individuelle alors qu'on vise avant tout à les faire entrer dans le
grand troupeau des consommateurs.
Mais quelle est la nécessité de ce mensonge ? La réponse est simple.
Il faut que chacun se dirige librement vers les marchandises que le bon
système de production capitaliste fabrique pour lui. « Librement » car,
forcé, il résisterait. La contrainte permanente à consommer doit être
constamment accompagnée d'un discours de liberté, fausse liberté bien
sûr, entendue comme permettant de faire « tout ce qu'on veut ».
Notre société est en train d'inventer un nouveau type d'agrégat
social mettant en jeu une étrange combinaison d'égoïsme et de grégarité
que j'épinglerai du nom d'« égo-grégaire ». Il témoigne du fait que les
individus vivent séparés les uns des autres, ce qui flatte leur
égoïsme, tout en étant reliés sous un mode virtuel pour être conduits
vers des sources d'abondance. Les industries culturelles (1)
jouent ici un grand rôle : la télévision, Internet, une bonne partie du
cinéma grand public, les réseaux de la téléphonie portable saturés
d'offres « personnelles »...
La télévision est avant tout un média domestique, et c'est dans une
famille déjà en crise qu'elle est venue s'installer. On a parlé de
l'« individualisation », de la « privatisation » et de la
« pluralisation » de la famille, issues de la désarticulation inédite
des liens de conjugalité et des liens de filiation. Certains auteurs
évoquent même une « désinstitutionnalisation » qui serait à rattacher à
la chute des relations d'autorité et à la montée de relations
d'égalité. De groupe structuré par des pôles et des rôles, la famille
devient un simple groupement fonctionnel d'intérêts
économico-affectifs : chacun peut vaquer à ses occupations propres,
sans qu'il s'ensuive des droits et des devoirs spécifiques pour
personne. Par exemple, chacun – père, mère ou enfants – ira grappiller
dans le réfrigérateur de quoi se sustenter aux heures où il lui faudra
apaiser sa faim avant de retourner dans sa chambre devant la télé ou la
vidéo sans en passer par le rituel commun du repas.
Ces aspects sont connus. Ce qui l'est moins, ce sont les
modifications introduites par l'usage de la télévision. Celle-ci change
en effet les contours de l'espace domestique en affaiblissant encore le
rôle déjà réduit de la famille réelle et en créant une sorte de famille
virtuelle venue s'adjoindre à la précédente. Certaines études
nord-américaines l'appellent depuis longtemps déjà le « troisième
parent » (2).
On devrait prendre cette expression au pied de la lettre et non pas la
considérer comme une simple métaphore, tant ce troisième parent occupe
souvent une place plus importante que les deux premiers.
Ce nouveau parent amène avec lui, dans l'espace désormais
désinstitutionnalisé de l'ancienne famille, la sienne propre, qui, pour
être virtuelle, n'en est pas moins envahissante. Ce troisième parent
pour les enfants, qui est en même temps le meilleur ami de la famille
pour les vrais parents, constitue en somme le vecteur qui permet
d'abouter aux restes de la famille réelle une nouvelle famille
virtuelle. Cette extension s'est d'autant plus facilement imposée que
la propagation des postes de télévision s'est répandue dans tout
l'espace privé : en plus du poste trônant au centre du foyer, dans le
salon, comme il y a une génération, on en trouve désormais jusque dans
les chambres des enfants (3).
Cette extension virtuelle de la famille permise par le troisième
parent a été peu perçue par les sciences sociales. Elle avait pourtant
été parfaitement repérée par la littérature, dès les débuts du règne de
la télévision. En 1953, dans son saisissant roman d'anticipation Fahrenheit 451,
l'auteur américain Ray Bradbury montrait plusieurs aspects du problème
dont on n'a souvent retenu qu'un seul : une société où la télévision a
pris la place du livre (4).
Un film, réalisé par François Truffaut en 1966, en a été tiré :
l'action se situe dans un avenir proche où la société juge les livres
dangereux, les considère comme un obstacle à l'épanouissement des gens.
Si la question du rapport télévision/livre a bien été perçue, on a
peu pris en compte la seconde question décisive que posait cette
histoire : la télévision comme nouvelle famille. Cet aspect est
pourtant très présent au travers du grand rôle joué dans le récit par
l'épouse de Montag. Mildred (Linda, dans le film) est complètement
assujettie au système de vie aseptisée et obligatoirement heureuse
instauré par le « Gouvernement ». Elle consomme autant de pilules qu'il
en faut pour éviter toute anxiété. Et, surtout, elle vit avec la
télévision, qui se trouve dans toutes les pièces du foyer et qui couvre
toute la surface du mur (le récit a un peu d'avance sur notre
technologie, mais heureusement nous avons déjà des écrans plats de plus
en plus grands).
Ces « murs parlants », comme le narrateur les nomme, représentent ce
qu'elle appelle sa « famille », dont les personnages virtuels vivent
tous les jours dans le salon de Mildred. L'ambition la plus
significative de l'héroïne est même de se payer un jour un quatrième
mur-écran pour améliorer... la vie de famille.
La force du roman est d'avoir su, très tôt, révéler ce trait :
cependant que la famille réelle – avec ses codes, ses lieux et ses
hiérarchies – disparaissait lentement, elle se trouvait remplacée par
une nouvelle communauté immense et volatile, amenée par la télévision.
Dès 1953, Bradbury avait saisi que, désertant les anciens rapports
sociaux réels, les téléspectateurs se mettaient à appartenir à une même
« famille » en ayant soudain les mêmes « oncles » raconteurs
d'histoires drôles, les mêmes « tantes » gouailleuses, les mêmes
« cousins » dévoilant leurs vies.
Ainsi, les très nombreux talk-shows et autres émissions de
divertissement diffusés aujourd'hui par les chaînes généralistes
fournissent toute une galerie de portraits de famille : du timide
impénitent au hâbleur incorrigible, en passant par le râleur patenté,
l'ex-militant recyclé en paillettes, le prof idiot, l'écolo de la bonne
bouffe, le cynique un peu gaulois, la blonde pétulante à anatomie
renforcée, l'éternelle idole des jeunes, le crooner du troisième âge,
la star du porno en défenseur des droits de l'homme, l'homosexuel dans
toutes ses déclinaisons, le handicapé rigolo, la drag-queen
tout-terrain, le penseur attitré, le beur volubile, les acteurs avec
leurs lubies, les sportifs au grand cœur, le défenseur des bonnes
causes perdues d'avance, et même le psychanalyste plein de
sous-entendus freudo-lacaniens... Soit une centaine de personnes
circulant sans cesse d'une chaîne à l'autre et valant de l'or, bref,
ceux qu'on appelle aujourd'hui les people, derrière lesquels courent les responsables politiques en mal d'audience.
On trouve désormais ses cousins, ses oncles et ses tantes en zappant
et, en plus, ils sont drôles ou du moins supposés tels. Ce que les
histoires de famille (les petites et les grandes, les comiques et les
tragiques) n'apportent plus, c'est désormais la « famille » de la
télévision qui est appelée à le fournir. C'est elle qui console les
esseulés et anime les groupes en manque de verve. Non seulement la
« télé » fournit une « famille », mais elle constitue ceux qui la
regardent en grande famille. Chacun se confie à tous dans un idéal de
transparence où l'on ne peut plus rien se cacher. A longueur
d'émissions, les « secrets de famille » les mieux gardés sont tous
éventés ; aucun ne résiste aux grands déballages. Sous le soleil de Big
Brother, chacun doit tout dire à tous. Même les adolescents et les
jeunes adultes en passent par le confessionnal de « Loft Story » ou de
« Star Academy » (5).
La nouveauté de ces émissions, c'est que cette « famille », le
téléspectateur peut désormais la composer à son gré – par exemple en
tapant 1 s'il veut soutenir Cyril ou 2 s'il veut éloigner Elodie...
On pourrait se demander : après tout, pourquoi pas cette
virtualisation des rapports familiaux ? N'est-ce pas là le cours même
de l'histoire ? De sorte qu'il n'y aurait aucune raison de porter un
jugement dépréciatif sur la période actuelle, surtout si c'est pour
mieux valoriser celle qui n'existe plus. D'ailleurs, le temps où l'on
étouffait dans les familles réelles n'est pas si loin. Le fameux : « Famille, je vous hais »
d'André Gide, repris par les étudiants de 1968, ne remonte qu'à une ou
deux générations. En ce sens, ne faut-il pas mieux une « famille »
virtuelle qu'une vraie famille sachant que, quand on en est vraiment
fatigué, il suffit de tourner le bouton sans avoir, comme autrefois, à
« tuer le père » ?
La réponse est simple : le téléspectateur qui aime les personnages
de cette « famille » ne peut évidemment pas être payé de retour car
ceux-ci, étant virtuels, ne peuvent qu'être parfaitement indifférents à
son sort. Sauf, évidemment, si celui-ci devient médiatisable. Dans ce
cas, on fera entrer le personnage malheureux « dans » le poste, et des
surdémonstrations d'amour lui seront données, comme pour faire oublier
la non-réciprocité fondamentale du média.
De là s'ensuivent une autre question et une nouvelle réponse.
Pourquoi y a-t-il lieu de faire toute cette dépense en technologie (des
caméras, des techniciens, des grilles de programmes, des satellites,
des réseaux, etc.) et en investissements divers (financiers,
libidinaux, etc.) si c'est pour ne pas faire vraiment exister les
sujets qui regardent la télévision en y passant tant de temps ? La
« famille » serait-elle le règne du pur divertissement pascalien ? On
le sait, il était autrefois concentré sur le roi dans la mesure où ce
dernier soutenait tout le monde cependant que personne ne le soutenait.
Ainsi, pour échapper au risque majeur de mélancolisation du roi, il n'y
avait d'autres moyens que de le divertir en permanence. Nous serions
dans une situation similaire aujourd'hui, à la différence près que tout
le monde, dans les démocraties de marché, devrait être diverti.
Mais divertir le sujet ne suffit pas. Loin s'en faut. On peut mieux
faire. Si ce n'est pas au premier chef l'existence subjective de
l'autre qui préoccupe cette « famille », c'est tout simplement parce
que rien ne la préoccupe, dans la mesure où elle n'est elle-même qu'un
leurre. Derrière se cache la seule réalité consistante, l'audience (une
audience fidélisée par le simulacre), qui se mesure, se découpe en
parts afin de pouvoir se vendre et s'acheter sur le marché des
industries culturelles.
S'il reste un esprit assez naïf pour croire que la qualité des
émissions entre en ligne de compte dans la programmation, il risque
fort de déchanter dès la première investigation. Seule compte
l'audience, car c'est uniquement elle qui influe sur les affaires
sérieuses : le prix des espaces publicitaires. Règle qu'un directeur
des programmes de TF1, par ailleurs enseignant à Dauphine et à la
Sorbonne, a énoncée à l'usage des apprentis programmateurs : « Il
est inutile d'augmenter les coûts pour provoquer un programme meilleur
que celui qu'on diffuse si vous avez déjà la meilleure audience (6). »
On connaît désormais les propos tenus à l'origine en petit comité par M. Patrick Le Lay, président de TF1 : « Nos émissions ont pour vocation de rendre [le cerveau du téléspectateur] disponible :
c'est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux
messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c'est du temps de cerveau
humain disponible. Rien n'est plus difficile que d'obtenir cette
disponibilité (7). »
C'est donc bien cela qu'il faut élucider : la façon précise dont est
obtenue cette disponibilité. Or, s'il n'existe aucune autre activité
sociale qui soit plus évaluée que la consommation télévisuelle, ces
mesures ne disent quasiment rien sur la subjectivité des publics. C'est
pourquoi il convient d'inventorier cette vaste zone d'ombre où de
l'énergie psychique est captée pour être convertie en audience. Je
forme donc ici l'hypothèse que ce qui permet à cette audience de se
constituer comme fidèle s'explique par le fonctionnement de la
télévision comme famille virtuelle de substitution.
Prendre en considération cette « famille » est indispensable à qui
veut vraiment décrire et penser notre monde et ses sujets. Cela permet
d'en percer la vraie nature. Ainsi Bernard Stiegler, dans un vif petit
livre à propos de la télévision et de la misère symbolique, indique que
« [l'audiovisuel] engendre des comportements grégaires et
non, contrairement à une légende, des comportements individuels. Dire
que nous vivons dans une société individualiste est un mensonge patent,
un leurre extraordinairement faux (...). Nous vivons dans une société-troupeau, comme le comprit et l'anticipa Nietzsche (8)».
La famille en question serait donc en fait un « troupeau », qu'il ne
s'agirait plus que de conduire là où l'on veut qu'il aille s'abreuver
et se nourrir, c'est-à-dire vers des sources et des ressources
clairement désignées. Ce n'est pas à Friedrich Nietzsche, dont les
qualités de grand démocrate restent à démontrer, que je me référerai,
mais à Emmanuel Kant et à Alexis de Tocqueville.
Kant développe le thème de la mise en troupeau des hommes dans Qu'est-ce que les Lumières ?
(1784). Elle intervient, pour lui, dès lors que les hommes renoncent à
penser par eux-mêmes et qu'ils se placent sous la protection de « gardiens qui, par “bonté”, se proposent de veiller sur eux. Après avoir rendu tout d'abord stupide leur troupeau [Hausvieh, littéralement « bétail domestique »],
et soigneusement pris garde que ces paisibles créatures ne puissent
oser faire le moindre pas hors du parc où ils sont enfermés, ils leur
montrent ensuite le danger qu'il y aurait de marcher tout seul ». A la
liste des gardiens du troupeau avancée par Kant – le mauvais prince,
l'officier, le percepteur, le prêtre, qui disent : « Ne
pensez pas ! Obéissez ! Payez ! Croyez ! » –, il convient évidemment
d'ajouter aujourd'hui le marchand, aidé du publicitaire ordonnant au
troupeau de consommateurs : « Ne pensez pas ! Dépensez ! »
Quant à Tocqueville, il est remarquable que cet éminent penseur de
la démocratie ait envisagé la possibilité de la mise en troupeau des
populations lorsqu'il s'interrogeait sur le type de despotisme que les
nations démocratiques devaient craindre. La notion de « troupeau »
apparaît justement, en 1840, lorsqu'il indique que la passion
démocratique de l'égalité peut « réduire chaque nation à n'être plus qu'un troupeau d'animaux timides et industrieux » délivrés du « trouble de penser » (9). Et de fait, c'est vrai : dans le troupeau, nous sommes tous vraiment égaux.
Après la prolétarisation des ouvriers, le capitalisme a procédé à la
« prolétarisation des consommateurs ». Pour absorber la surproduction,
les industriels ont développé des techniques de marketing visant à
capter le désir des individus afin de les inciter à acheter toujours
davantage (10).
Les théories de Sigmund Freud ont alors été mises à profit, via leur
adaptation au monde de l'industrie qu'a réalisée... son neveu américain
Edward Bernays. Ce dernier a exploité (d'abord pour le fabricant de
cigarettes Philip Morris) les immenses possibilités d'incitation à la
consommation de ce que son oncle appelait l'« économie libidinale (11)».
Le génie de Bernays, c'est d'avoir vu très tôt le parti qu'il pouvait tirer des idées de Freud. En effet, dès 1923, dans Crystallizing Public Opinion, il explique que les gouvernements et les annonceurs peuvent « enrégimenter l'esprit comme les militaires le font du corps ». Cette discipline peut être imposée en raison « de la flexibilité inhérente à la nature humaine individuelle ». Bernays indique que « la solitude physique est une vraie terreur pour l'animal grégaire [gregarious animal], et que la mise en troupeau lui
cause un sentiment de sécurité. Chez l'homme, cette crainte de la
solitude suscite un désir d'identification avec le troupeau et avec ses
opinions ».
Mais, une fois dans le « troupeau », l'« animal grégaire » souhaite
toujours exprimer son avis. Par conséquent, les communicateurs doivent « faire appel à son individualisme [qui] va étroitement de pair avec d'autres instincts, comme son égotisme ».
C'est pourquoi Bernays recommande de toujours lui parler de « son »
désir. Cette mise en troupeau a pour objet d'homogénéiser les
comportements de façon à conquérir des marchés et par là même de
maximiser la rentabilité, en s'appuyant notamment sur les médias
audiovisuels de masse, dont la radio et le cinéma, puis la télévision
inventée peu après, utilisés pour fonctionnaliser la dimension
esthétique de l'individu.
Ce qui est remarquable, c'est que parler d'une société-troupeau de
consommateurs prolétarisés n'est nullement incompatible avec le
déploiement d'une culture de l'égoïsme érigé en règle de vie – bien au
contraire : ces notions s'appellent et se soutiennent l'une l'autre.
Cette vie dans un troupeau virtuel incessamment mené vers des sources
providentielles pleines de sirènes et de naïades suppose en effet un
égoïsme hypertrophié présenté comme accomplissement démocratique. « Sois toujours plus toi-même en participant toujours plus à la famille », « Avec nous, tu seras au centre du système » ou « au centre de la banque, du réseau et de tout ce que tu veux »
– on pourrait aligner mille « pubs » fonctionnant sur le même registre,
car les publicitaires sont spécialisés dans l'utilisation de ce truc
(grossier, mais imparable) consistant à flatter, sous toutes ses formes
possibles, l'égoïsme des individus.
Avec cet « égoïsme grégaire » (rappelons que « grégaire » vient du latin gregarius, de grex, gregis,
« troupeau »), nous sommes sans doute devant un type d'« agrégat »
assez nouveau qu'il conviendrait d'inventorier d'autant plus vite que
son versant égoïste lui interdit à jamais de se découvrir lui-même en
être collectif. Nous sommes avec ces formations égo-grégaires comme
devant des monstres sécrétés par la démocratie. Des monstres, car ces
formations sont profondément antidémocratiques : elles fonctionnent à
l'omission volontaire et au procédé artificieux constamment répétés, à
l'achat des consciences, au coup d'esbroufe gagneur, au profit rapide
et maximal et, de surcroît, elles contaminent de plus en plus le
fonctionnement démocratique réel subsistant en contribuant notamment à
la « peoplelisation » du politique.
La vie en troupeau virtuel fonctionne à partir d'une sérialisation
des individus exposés à de multiples possibilités de satisfaction de
convoitises égoïstes, constamment excitées et relancées. Par
sérialisation, j'entends une perte du sentiment d'appartenance à une
(ou à la) collectivité humaine, le surgissement d'une anomie conduisant
les membres d'un groupe à vivre chacun pour soi et dans l'hostilité
envers les autres. Cette sérialisation contribue à faire en sorte que
chaque membre du troupeau virtuel se place librement sous le faisceau
des offres de satisfaction.
Pour l'y inciter, une offre à regarder suffit, qui peut en principe
être déclinée ou acceptée (« en principe », car les enfants sont en
fait souvent placés quasiment de force devant le téléviseur par les
parents afin qu'ils se tiennent tranquilles). S'il accepte cette offre,
presque forcée, à regarder, le membre du troupeau sera « pris » car il
regardera en croyant qu'il regarde librement la télévision. C'est alors
qu'est mobilisée une des particularités de la pulsion scopique :
l'inversion du sens du regard permettant qu'à la fin ce ne soit plus
tant le spectateur qui regarde la télévision, mais que ce soit, de
facto, la télévision qui regarde le spectateur. Ce renversement doit
bien sûr être aussi indolore que possible.
Tout part d'un contrat mensonger selon lequel le spectateur croit
pouvoir regarder sans être vu. De là naît ce sentiment de
toute-puissance égoïste qui atteint celui qui croit « faire ce qu'il
veut » en regardant ce qu'il veut bien regarder. La preuve ultime étant
qu'il peut zapper à sa guise. En réalité, ce spectateur n'est pas
tout-puissant, loin s'en faut : il est regardé et même scruté sûrement
plus qu'il ne regarde. N'oublions pas qu'aucune autre activité sociale
n'est plus mesurée que celle qui a trait aux pratiques télévisuelles.
Le même phénomène vaut d'ailleurs pour tous ces nouveaux ensembles
égo-grégaires. En effet, de même qu'avec Internet de multiples
programmes-espions résidents ou à distance enregistrent le regard du
l'internaute par l'intermédiaire de ses clics de souris, de façon à
dresser de lui un portrait-robot qui rendra possible de le regarder
sous toutes ses coutures et sous toutes ses habitudes, de multiples
boîtes noires enregistrent les moindres réactions du téléspectateur. De
sorte que, quand il regarde, il est aussi regardé.
La télévision, c'est un œil dardé en direction de chaque membre ou
groupe de membres du troupeau. L'habituel : « Je vais me détendre un
moment en regardant la télévision » est donc bien fallacieux. Car,
alors, c'est l'Autre qui vous regarde, vous, mais pas seulement vous
puisqu'il regarde en même temps chaque membre du troupeau. Et, bien
sûr, tous ces yeux aveugles de la télévision, dardés vers les membres
du troupeau virtuel, sont interconnectés. Ce qui compose un immense
réseau où chacun est constamment exposé et regardé par ce qu'il
regarde. Et directement conduit vers les sources où cet Autre veut
qu'il aille se nourrir et se désaltérer avec ses congénères du troupeau
(et l'on sait que, pour le président-directeur général de la principale
chaîne française de télévision, dont l'offre fut retenue au titre du
« mieux-disant culturel », ce sont préférentiellement des sources de
Coca-Cola).
La télévision fonctionne comme une sorte de panoptique de Bentham à l'envers. Dans celui-ci, comme Foucault l'a montré, « [chacun] est vu, mais ne voit pas », de façon à « induire chez le détenu un état conscient et permanent de visibilité qui assure le fonctionnement automatique du pouvoir (12) ».
Ici, raffinement supplémentaire (c'est ça le progrès) : personne n'est
vu, mais chacun est regardé par ce grand Autre aveugle qu'il regarde.
Il ne s'agit plus en effet pour lui de voir chacun des membres depuis
un seul point de vue central, mais de faire regarder chacun dans
certaines directions très précises, celles qui promettent le bonheur
par la satisfaction généralisée et automatique de besoins, évidemment
dûment répertoriés et... pré-visibles."
Dany-Robert Dufour
Philosophe,
professeur en sciences de l'éducation à l'université Paris-VIII, Dany-Robert Dufour est
directeur de programme au Collège international de philosophie; auteur
de Le Divin Marché. La révolution culturelle libérale, Denoël, Paris, 2007, et de On achève bien les hommes, Denoël, Paris, 2005.
(1) On doit le concept d'« industrie culturelle » à Theodor W. Adorno, dont l'analyse critique de la Kulturindustrie demeure d'une grande actualité. Cf., par exemple, Philosophie de la nouvelle musique (1962), Gallimard, Paris 1985, p. 15-17. (2) L'expression figure dans le rapport de la commission d'enquête sénatoriale sur « La délinquance des mineurs » (26 juin 2002) : « La
télévision a pénétré à un tel point la vie des familles et joue un tel
rôle dans le quotidien des enfants qu'on peut, sans exagérer, parler de
“troisième parent” pour la désigner ».
(3) En Europe, entre un et deux tiers des enfants ont désormais la télévision dans leur chambre. Cf. Sonia Livingstone et Moira Bovill, Children and Young People in a Changing Media Environment, Lawrence Erlbaum, Londres, 2001. (4) Ray Bradbury, Fahrenheit 451, Denoël, Paris, 1966. (5)
Le fait que les promoteurs de la première émission de ce type l'ait
appelée « Big Brother » (aux Pays-Bas, en 2000) indique combien la
virulente critique politique présente dans le roman de George Orwell, 1984, est désormais déniée. (6) Cf. Laurent Fonnet, La Programmation d'une chaîne de télévision, Dixit - DESS, communication audiovisuelle université Paris-I, Paris, 2003. (7) Collectif, Les Dirigeants face au changement, Editions du huitième jour, Paris, 2004. (8) Bernard Stiegler, Aimer, s'aimer, nous aimer. Du 11 septembre au 21 avril, Galilée, Paris, 2003, p. 30. (9) Alexis de Tocqueville, De la démocratie en Amérique.Œuvres II, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », Paris, 1992. (10) Cf. Bernard Stiegler, Mécréance et discrédit 1, 2 et 3, Galilée, Paris, 2004-2006. (11)
Bernays, neveu de Freud, faisait de son oncle le destinataire de ses
livres. Il est resté en contact régulier avec lui pour la traduction
des travaux de ce dernier et leur publication aux Etats-Unis. (12) Michel Foucault, Surveiller et punir,
Gallimard, Paris, 1975, p. 234. Une construction pénitentiaire
panoptique est celle où le gardien se tient dans une guérite maintenue
dans l'obscurité, édifiée au point central d'une vaste élévation en
cercle où sont distribuées sur plusieurs étages des cellules à
barreaux, violemment éclairées. Ainsi, un grand nombre de prisonniers
peuvent être vus par un seul gardien, sans qu'aucun ne sache si on le
regarde.
"QUIZZONS UN PEU !", le nouveau jeu cinématographique de Soliblog, tous les mercredis sur vos écrans et en partenariat avec la cane.*
Avant de "QUIZZER UN PEU !" revenons sur le "QUIZZONS UN PEU !" de la semaine dernière, la cane ayant tenu à apporter la précision suivante:
- la palme d'or du meilleur joueur est attribuée à BOB et son dossard #19 pour
sa proposition "Hombre" parce que "Hombre ! Hombre !"
FELICITATIONS BOB ! et maintenant, "QUIZZONS UN PEU !"
1- Le film: "BLACK SHEEP" (titre original: Black Sheep) de Jonathan King.
2- Mon avis:
Je vous parlais de ce film en mars dernier,
je l'ai enfin vu, mais pas seule: ce fut une séance organisée par la
webmaistre, avec l'ensemble de l'équipe de Soliblog, et chacun a
souhaité donner son avis, bien sûr... Obligée de m'incliner je m'incline même si,
en toute objectivité canesque, seule ma critique a une réelle valeur
cinématographique. Voici donc mes... nos impressions: Moi:
même pas
peur. Les Oiseaux, là oui, mais des moutons mutants, n'importe quoi,
laissez-moi ricaner (jeu de mots fort subtil, ne me félicitez pas,
merci). La médiatrice:
ô merci vénérée webmaistre de nous avoir offert cette sortie au
cinématograph... au cinéma, que serions-nous sans vous? Rien bien sûr,
ô adoration! L'envoyée spéciale: alors moi j'ai pas
tout vu, j'ai preshque rien vu en fait, quand j'ai commenché à bêler
pendant le chénérique de début les autres shpectateurs se sont
retournés et la webmaistre m'a dit de me taire et puis j'ai vu que
c'était l'heure de téléfoutch alors je lui ai demandé si je pouvais y
aller et les autres shpectateurs nous ont lanché des regards de bergers
et là j'ai filé, beeeeeeeh ! :D La Punk: c'est quoi
encore ce film, on y croit pas une seconde à leur sang en ketchup!
Comme l'a dit la volaille, même pas peur! Il est où le réal' de ce
truc que je lui cause, grrrrrrrrrrrrrrrr? Concernant la webmaistre, qui est occupée à désintégrer les spams des spammeurs, elle me fait vous dire qu'elle
vous en parlera ultérieurement, merci.
3- Le jeu: Je vous demande aujourd'hui de trouver une légende à la photographie ci-dessus. Pour qu'un maximum de personnes puissent jouer vous vous en tiendrez, comme à l'époque du quizz ciné, à 3 réponses chacun, merci.
"Un billet d'humeur le soir? - Teu teu teu teu teu teu, tout dépend où l'on se place pour le lire! Prenez cet habitant de Rarotonga. Bonjour habitant de Rarotonga. - Bonjour. - Pouvez-vous répéter ce que vous venez de me dire s'il vous plaît? - Bonjour? - Mmm. - Bonjour. - Je vous remercie habitant de Rarotonga. Comme
vous avez pu l'entendre, c'est bien "Bonjour" que l'habitant de
Rarotonga m'a dit, et non "Bonsoir" comme il l'aurait fait s'il s'était
agi d'un billet d'humeur du soir. Evidemment, d'aucunes et d'aucuns
diront que je l'ai payé pour qu'il me salue ainsi, mais si d'aucuns et
d'aucunes me connaissent bien il semble évident qu'ils ignorent tout de l'habitant de
Rarotonga, naturellement poli, que l'argent n'intéresse point, pas
plus que la nature, du moins pas celle à laquelle vous avez pensé en
parlant de rémunération. L'habitant de Rarotonga est un être pur,
simple, honnête, matin, lever, allumage de l'ordinateur, connection à
Internet, ouverture du fichier des favoris, sélection du 1er de la
liste, arrivée sur Soliblog, début de la lecture du billet d'humeur du
jour. C'est alors qu'il remarque que nous sommes en pleine discussion.
Il se fait aussitôt plus discret, il ne voudrait pas déranger, que nous
croyons qu'il cherche à écouter; il serait même parti si je ne l'avais
appelé. Tout le contraire de vous, lecteur râleur, jamais là pour
commenter mais toujours prêt à critiquer, que le train aie 11 heures 34
de retard et immédiatement vous dégainez, lecteur impitoyable qui
m'avez agressée avant même que j'aie eu le temps d'écrire mon billet.
Vous pouvez avoir honte... Allons, relevez vous je vous prie, et cessez
de me baiser les escarpins, vous en devenez pathétique... Mais, que
vois-je? Que fait l'habitant de Rarotonga? Il s'occupe du bélier
assommé! J'en ai les larmes aux yeux... Cet habitant de Rarotonga est
un exemple pour nous tous, et vous surtout. Je n'ai plus le cœur à
l'écriture, tant vous m'avez déçue, tant il m'a émue. Je veux bien vous
absoudre, mais c'est uniquement pour faire plaisir à l'habitant de
Rarotonga; ne m'en demandez pas plus".
C'est ainsi que prit fin mon billet d'humeur du soir. Une fois récupérés mes dollars je m'en fus me coucher.
"Après mille ans et plus de guerre déclarée,
Les Loups firent la paix avecque les Brebis.
C'était apparemment le bien des deux partis ;
Car si les Loups mangeaient mainte bête égarée,
Les Bergers de leur peau se faisaient maints habits.
Jamais de liberté, ni pour les pâturages,
Ni d'autre part pour les carnages :
Ils ne pouvaient jouir qu'en tremblant de leurs biens.
La paix se conclut donc : on donne des otages ;
Les Loups, leurs Louveteaux ; et les Brebis, leurs Chiens.
L'échange en étant fait aux formes ordinaires
Et réglé par des Commissaires,
Au bout de quelque temps que Messieurs les Louvats
Se virent Loups parfaits et friands de tuerie,
lls vous prennent le temps que dans la Bergerie
Messieurs les Bergers n'étaient pas,
Etranglent la moitié des Agneaux les plus gras,
Les emportent aux dents, dans les bois se retirent.
Ils avaient averti leurs gens secrètement.
Les Chiens, qui, sur leur foi, reposaient sûrement,
Furent étranglés en dormant :
Cela fut sitôt fait qu'à peine ils le sentirent.
Tout fut mis en morceaux ; un seul n'en échappa.
Nous pouvons conclure de là
Qu'il faut faire aux méchants guerre continuelle.
La paix est fort bonne de soi,
J'en conviens ; mais de quoi sert-elle
Avec des ennemis sans foi ?"
"Tu sais, j'étais tellement heureuse d'aller au salon ce dimanche-là J'avais pris le métro avec l'équipe de Soliblog
C'était l'hiver, un hiver où il faisait chaud et même très chaud dedans Une saison qu'on retrouve chaque année entre l'automne et le printemps
Cette saison on l'appelle l'hiver et ce salon on l'appelle le SIA
Mais c'était tout simplement le nôtre
Avec ta douce et chaude laine tu ressemblais
A une aquarelle de Marie Laurencin
Et je me souviens, je me souviens très bien
De ce que je t'ai dit ce dimanche-là
Il y a un an, il y a un siècle, il y a une éternité
On ira où tu voudras, quand tu voudras
Et puis on s'échappera, on partira loin du SIA Dans les prés libre et heureuse tu brouteras Oubliées les cages du SIA
Aujourd'hui il est très loin ce dimanche d'hiver
Mais c'est comme si j'y étais. Je pense à toi.
Où es-tu? Que fais-tu? Est-ce que tu existes encore ici-bas?
Je regarde ce brin d'herbe qui n'atteindra jamais la prairie
Tu vois, comme lui je reviens en arrière
Comme lui je regarde mes quelques photographies
Et je me souviens, je me souviens des grilles hautes Du bonheur mais aussi du malaise qui m'avait envahi Il y a une éternité, un siècle, il y a un mois et 4 jours.
On ira où tu voudras, quand tu voudras
Et puis on s'échappera, on partira loin du SIA Dans les prés libre et heureuse tu brouteras Oubliées les cages du SIA
On ira où tu voudras, quand tu voudras
Et puis on s'échappera, on partira loin du SIA Tous les bestiaux avec nous on emmènera Oubliées les cages du SIA."
Parce qu'il y aura toujours des samedis et des brebis, même en 2008.
Et
il y en avait un - non pas un brebis, non pas un samedi, quoique si
mais enfin non, pas là, c'est d'un autre dont je parle ici, bref, car
oui, soyons bref et précis, inutile de compliquer les choses alors
qu'elles sont si simples - je disais donc qu'il y en avait un... dans
la salle... et il n'a pas hésité... et je le remercie et j'ai le plaisir aujourd'hui de vous présenter quelques unes des superbes étiquettes de fromage de la non moins superbe collection privée de ce cher NOSTALGIE - fromages au lait de brebis, cela va de soit.
Si vous aussi possédez et caetera et caetera si vous aussi souhaitez participer et caetera et caetera si vous aussi et caetera et caetera une seule et caetera et caetera adresse et caetera et caetera: lawebmaistre@soliblog.info
Voici maintenant le meilleur moment de la semaine sur Soliblog, ce qui
n'est pas très difficile étant donnée la médiocrité des programmes
programmés depuis lundi - sans parler, ou si peu, de ceux restant à
venir: le 12ème épisode de la saison 2 des aventures de Shaun le mouton: "THE FARMER'S NIECE".
Depuis que Soliblog existe, le nombre de personnes, lecteurs ou non dudit Soliblog, ayant décidé d'adopter un mouton - "annule et remplace le chien chat poisson cochon" - est impressionnant (il reste classé top secret confidentiel défense de divulguer mais vous savez que vous pouvez me faire confiance, si je vous dis qu'il est impressionnant c'est qu'il est impressionnant, cqfd).
Et c'est là et maintenant, pas ailleurs, pas un autre jour, que la question se pose: Vos moutons sont-ils trop gâtés?
"Comme les enfants, les moutons se conduisent parfois mal sans la bienveillance de leur maître. Cette attitude est principalement due à l'absence de ces maîtres ou au peu de temps qu'ils leur consacrent. Les moutons, se sentant abandonnés et parce qu'ils s'ennuient, vont alors chercher des choses à faire, susceptibles de vous énerver. Si ce mauvais comportement est parfois du à des problèmes laineux il faut également considérer la situation familiale et l'environnement dans lequel l'ovin évolue. Être agressif, s'amuser à mordre, demander des restes sont des comportements typiques d'un mouton gâté. Certes, le fait de mordre les gens est inné chez les moutons mais il faut aussi noter que beaucoup de personnes, attendries par les petits jeux agressifs de leurs compagnons, font souvent l'erreur de les encourager en leur offrant leurs mains. Certaines font également l'impair, alors que leur mouton est en parfaite santé, de leur donner à manger dans leur panier, tout simplement parce que celui-ci a la flemme de se lever, mais apporter son repas au mouton est une bien mauvaise réaction. Rappelez-vous que vous avez affaire à un animal très affectif qui s'habitue très vite à quelque chose. En agissant ainsi, vous créez votre propre petit "monstre". D‘autres leur donnent des restes de table pendant le dîner - les moutons ne résistent pas à une odeur appétissante - mais favorisent ainsi la mauvaise conduite de leur mouton. Si vous voulez lui donner une partie de votre dîner, attendez d'avoir fini le vôtre avant de lui donner sa part dans son bol. Vous devez punir très gentiment votre mouton lorsque vous le voyez faire quelque chose que vous n'appréciez pas. Ne le frappez pas, vos agissements ayant des impacts sur leur comportement et les moutons étant parfaitement capables de respecter les règles de discipline qu'on leur impose. Si vous désapprouvez que votre mouton monte sur le comptoir de la cuisine, ne lui donnez pas à manger dessus, tout simplement, et s'il vous dérange en plein travail, occupez-le avec des jouets, par exemple en faisant rouler une petite balle à travers la maison. Les moutons peuvent aussi faire le beau lorsque vous grignotez quelque chose: ne cédez pas, montrez vous ferme, clair et ce problème de mauvais comportement se résoudra tout seul. 9 fois sur 10, c'est vous qui devrez probablement vous remettre en cause et revoir le temps et l'énergie que vous consacrez à votre ami préféré."
Post-scriptum: un merci tout particulier aux félins sans qui rien de tout cela n'aurait été possible.
"QUIZZONS UN PEU !", le nouveau jeu cinématographique de Soliblog, tous les mercredis sur vos écrans et en partenariat avec la cane.*
Avant de "QUIZZER UN PEU !" revenons sur le "QUIZZONS UN PEU !" de la semaine dernière, la cane ayant tenu à apporter la précision suivante:
- la palme d'or du meilleur joueur est attribuée à PAULINE et son dossard #3 pour
son joli pseudo, sa jolie proposition et la chance d'avoir eu son
bulletin tiré au sort par moi la cane absolument neutre et impartiale.
FELICITATIONS PAULINE ! et maintenant, "QUIZZONS UN PEU !"
1- Le film: "Pas de film" de pas de réalisateur.
2- L'avis de la cane: La cane n'a pas d'avis, n'insistez-pas, merci. 3- Le jeu:
Et c'est là que la cane vous annonce qu'elle vous a bien eus car tout ce qui précède était faux - sauf la palme attribuée à PAULINE, je ne plaisante pas avec le règlement - c'était mon Poisson d'Avril avec un jour de retard mais avril ne dure pas qu'un jour et de toute façon ma rubrique ne paraissant cette année que le 2ème je n'avais pas beaucoup de choix, la webmaistre de ce blog ovin ayant refusé de la décaler. Pour continuer à rire ensemble, je vous propose
aujourd'hui de me citer des films dont le titre ne compte qu'un seul mot (je vous laisse le choix de celui-ci). Vous vous en tiendrez comme toujours à 3 réponses chacun, merci.
SOLIBLOG, LE BLOG DE TOUTES LES LACAUNES ET PLUS SI AFFINITÉS.
SOLIBLOG est le blog de l'équipe de SOLIBLOG, le mien par conséquence de cause à effet, et bien que cela n'aie pas grand'chose à voir il y a beaucoup à regarder sur SOLIBLOG, à écouter aussi (liste non exhaustive). Mais d'abord, savez-vous seulement ce qu'est une Lacaune ? Une brebis ? La plus belle ? Certes, certes, mais encore, hum ?
SOLIBLOG est le blog de l'équipe de SOLIBLOG, le mien par conséquence de cause à effet et le vôtre, chers lecteurs, par une deuxième conséquence consécutive de la première... Quoique... L'arrivée aussi soudaine que soudaine de ce soudain couac fait soudain planer un soudain doute. Un peu comme un albatros, si vous préférez (et je sais que vous préférez alors ne niez pas je vous prie).
"Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage prennent des albatros, vastes oiseaux des mers, Qui suivent, indolents compagnons de voyage, Le navire glissant sur les gouffres amers."
Mais pas plus.
SOLIBLOG est le blog de l'équipe de SOLIBLOG, le mien par conséquence de cause à effet et le vôtre, chers lecteurs, par une deuxième conséquence consécutive de la première - là le couac planeur entre en scène... puis l'albatros... voilà... - celui dont vous ne pourrez bientôt plus vous passer si j'en crois les résultats des 827 études menées par nos experts sur un échantillon de 14 lecteurs représentatifs de leur état et choisis au hasard alors qu'ils passaient par là.
SOLIBLOG est le blog de l'équipe de SOLIBLOG, le mien par conséquence de cause à effet et le vôtre, chers lecteurs, par une deuxième conséquence consécutive de la première - le couac... le volatile... maintenant on fait rentrer les 14 cobayes... - qui nourrira vos petits neurones fatigués sans même qu'ils s'en rendent compte. Vous voulez une preuve (le lectorat est bien exigeant de nos jours) ? J'en suis fort aise. Et bien lisez maintenant !
Qué ? Vous voulez me parler "en privé" ? Pourquoi pas, mais il faudra tout d'abord m'écrire à cette adresse: lawebmaistre@soliblog.info. Vous pourrez aussi choisir d'envoyer un mail à l'auteur en cliquant sur le lien situé en bas de ce rectangle (oui, là) mais avant de vous décider soyez bien conscient que lui (l'auteur, pas le rectangle) et moi ne faisons qu'une.
Et dire que tout ceci n'est que le début du commencement (depuis 3 ans, certes, mais ne chipotons pas)...
Signé: votre humble webmaistre, qui vous salue bien bas, mais pas trop - on n'est pas un roseau.