Moi j'aime pas Halloween j'ai jamais aimé Halloween ça veut rien dire pour moi Halloween, même pas peur de leurs citrouilles, pffff... mais bon, il paraît que c'est Halloween...
Qu'apprends-je ce matin lors que je passe devant mon 3ème marchand de journaux préféré en partant de la gauche (loin derrière les deux 1ers mais bien avant le 4ème) ? Que ce matin la plupart des quotidiens nationaux sont absents du kiosque à journaux de mon 3ème marchand de journaux préféré tout ça parce que les ouvriers du livre des NMPP (NDLRDS: Nouvelles Messageries de la Presse Parisienne) sont en grève.
En grève ? Teu teu teu teu teu teu ! - je teuteuteute de plus en plus ces temps-ci; l'heure d'hiver, certainement.
Est-ce que je fais grève moi, hum ? Si l'un d'entre vous, très chers
lecteurs, a déjà été le témoin d'un mouvement social sur Soliblog,
qu'il se lève immmmmmmmédiatement ou se taise à jamais !
C'est bon, c'est bon, rasseyez-vous...
Ceci
étant écrit interrogé exclamé déclamé puis rassis je n'étais pas plus
avancée. Fort dépourvue, par contre, je me trouvais. Pas un seul petit
morceau de mouche ou de vermisseau. Nan, pas un seul petit. Ni un
moyen. Je ne vous parle même pas des gros. La déchéance totale.
C'est à ce moment précis que les Fées Mérides sont arrivées. "Tssssitttt ! Tssssitttt ! Tssssitttt ! " - ça c'est le cri des fées. - C'est pas trop tôt ça fait 3 heures que je meuble!"
Jeudi 30 octobre de l'an de grâce 2008, 304ème jour de l'année, 44ème semaine, fête des Bienvenu(e)s. Alors moi là je dis (30 octobre et cætera et cætera):
BIENVENUE SUR SOLIBLOG !
Mais qui c'est donc qui a créé cette jolie plaque de bienvenue ? Moi ? Râté. Elle.
"Faisons-leur partager mes coups de coeur
cinématographiques alors qu'ils n'ont rien demandé même s'ils savent
bien, désormais, que le mercredi sur Soliblog c'est (souvent) rubrique
ciné - originalité quand tu nous tiens !- et ne pourront pour la plupart
pas voir les films dont je leur ferai une vague et vaseuse critique,
ceux qui auront cette chance se taisant, non par solidarité, quoique,
qui sait, mais parce qu'ils suivront cette règle venue dont ne sait où
et surtout pas moi, "Sur Soliblog les lecteurs lisent mais ne
commentent pas, ou alors juste un peu, et en tout cas pas souvent""
je vous
signalerai aujourd'hui - noter l'étrangeté grammaticale, un futur
accolé à un temps présent et les deux qui s'accordent parfaitement - la
sortie la semaine dernière - nous enchaînons sur un passé tout aussi
accordé - du très beau "DERNIER MAQUIS" de Rabah Ameur-Zaimeche (Sophie Dulac Distribution).
Là je dois me pauser et arroser mon gosier par tant de mots enchaînés desséché... Esclave ! J'ai soif !... glou glou glou... C'est bon, tu peux disposer.
Et comme une bande-annonce youtubée vaut mieux qu'un long discours** dégoulinant de banalités et de non-objectivité (beurk) masquant mal, qui plus est (c'est la cerise sur le gâteau...
Esclave ! J'ai faim !),
le manque évident de préparation de votre humble webmaistre qui, épuisée qu'elle
est, aurait bien besoin de quelques années de repos dans un
monastère caché au fin fond de la Dordogne de l'ouest - bien minable excuse il est vrai - je vous ferai grâce de ce dernier (NDLRDS: là elle parle du discours). Esclave ! La vidéo !
** "La place de la religion dans le monde du travail... un mélange de
réalité brute et d'envolées poétiques..., le bruit (des machines, des
avions), le rouge (des palettes) qui agressent et puis, soudain, le
calme d'une rivière, la douceur d'un chant..."
En écoute: Black Sheep par THE PILLOWS. Et là j'en entends râler "Encore de l'Anglish dans le
texte !" et là je m'entends riposter "Que nenni lecteurs râleurs car c'est un groupe Japonais que je vous propose d'écouter, hormis le titre
point d'Anglish mais du Japonish, et même que je vous ai trouvé les paroles en version originale pour le cas où une soudaine envie de karaoké vous prendrait..." C'est habituellement là que les en, piteux, se taisent et chantent. Enfin, essaient.
"Shinkeishitsu na boku no atama no naka ga kore ijô naikurai chirakatteta ashimoto ni hi o tsukete kaze no huku mama moyaseba kemori ga machi o tsutsumi oosawagi
Itsu no hi ni ka kitto subete no hito to wakari aeru sonna yume o miteita shônen are wa boku janai no ka
Mô ima wa dare hitori boku o matomo ni yobanai SIREN o kiki nagara yatto wakatta
Yugan de shimatta no sa kao mo sugata mo kokoro mo zenbu
yasashi kotoba datte shitteita no ni omoi dasenai
Boku ga deteitta ato machi ni heiwa ga modotta zuibun nagai aida tanoshi katta yume o miteta mô kaeranai."
Avez-vous noté ce vent de religiosité qui souffle sur Soliblog depuis
que les Agneaux Divins me sont apparus ? Non ? Moi si. J'ai beau fermer portes et volets, rien n'y fait. Si les voies du Seigneur sont impénétrables, il n'en va pas de même pour la bergerie. Ca promet.
Un nouvel exemple avec cet extrait de la Bible (oui, de la
Bible; on ne fait pas les choses à moitié que voulez-vous) qui m'est
carrément tombé dessus tant cela soufflait fort. Autant vous
dire que même un extrait, quand c'est la Bible, ça fait mal. Très. Donc en ce moment précisément là maintenant j'ai mal. Très.
Mais revenons à nos moutons, et à nos brebis, et à Luc, et à Jésus, qui posa un jour la question suivante oh qu'elle est bien tournée la question suivante oh qu'elle est vicieuse oh qu'elle va occuper toute la journée vos petits neurones engourdis !:
"Quel lecteur d'entre vous, s'il a cent brebis, et qu'il en perde une, ne laisse les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller après celle qui est perdue, jusqu'à ce qu'il la retrouve ?"
Alors, hum ? Quel ? Je précise que Jésus, qui ne connaissait pas
encore Soliblog, ne parla pas de lecteur mais d'homme; ceci étant précisé cela ne change rien. Alors, hum ? Vous avez besoin d'un indice ? Bien, appelons Luc.
" Luuuuuuuuuuuuuuuuuuc ! - ? - Vous pouvez me répéter ce que vous m'avez dit ce matin ? - Après que je vous suis tombé dessus ? - Oui. - Ok. 'Tous les publicains et les gens de mauvaise vie s'approchaient de Jésus
pour l'entendre. Et les pharisiens et les scribes murmuraient,
disant: Cet homme accueille des gens de mauvaise vie, et mange avec
eux. Mais il leur dit cette parabole : Quel homme d'entre
vous,
s'il a cent brebis, et qu'il en perde une, ne laisse les
quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller après celle qui
est perdue, jusqu'à ce qu'il la retrouve? Lorsqu'il l'a
retrouvée, il la met avec joie sur ses épaules, et, de retour à
la maison,
il appelle ses amis et ses voisins, et leur dit: Réjouissez-vous avec
moi, car j'ai retrouvé ma brebis qui était perdue.' - Merci Luc. - De rien la webmaistre."
Alors, hum ? Quel ?
Je vous laisse chercher, moi j'ai une bosse à soigner. Oui, je sais, cette chute est râtée mais c'est tout ce que j'ai trouvé, je n'ai eu le temps de beaucoup bosser. Aïe, je sens que je m'enfonce. Bon, je me tais.
... à la santé des brebis Rouges du Roussillon, más de1000 ovejas españolas pasaban por las calles de Madrid durante la 15 Fiesta de la Trashumancia.
Cette traditionnelle marche ovine qui a lieu chaque année depuis 1994 est aussi l'occasion pour
les "bergers" d'alerter les pouvoirs publics sur les difficultés de leur profession et
de réclamer d'avantage d'aides pour "... la preservación de un
legado histórico y cultural único en el mundo'...".
Un rebaño de ovejas pasa por delante de la Cibeles, frente al antiguo palacio de comunicación y actual sede del ayuntamiento - Mokhtar Atitar - El Pais.
" C'est à boire c'est à boireeeuux !
C'est à boireeeuux qu'il nous faaauuut ! "
Hum...
Une petite chanson mon foie, pardon, ma foi fort sympathique (hips !) pour vous annoncer une très bonne nouvelle qui se trouve fort bienvenue quand la crise est dans nos rues. Je vous parlais il y a un mois déjà des brebis Rouges du Roussillon, protégées car grandement menacées (nouvelle minute de silence... hips !... pardon). Depuis lors vous pleuriez - et je n'en étais pas du tout fort aise ! Et bien riez maintenant !
'Clic
clic clic' font les lecteurs qui ont dormi une heure de plus et dont
les yeux pleins de sommeil peinent à lire l'article gaiement (hips !)
publié par la webmaistre.
Parce qu'il y aura toujours des samedis et des brebis, même durant la saison attention demain on passe à l'heure d'hiver-automne-hiver 2008/2009 de Soliblog.
Les Jours des Brebis devrais-je écrire, allez, soyons folle, je me lance (hop !) et je l'écris: Les Jours des Brebis, car ce ne sont pas un pas deux pas trois... ah si, ce sont trois jours qui vont faire ce jour, emportant tout sur leur passage, le VVAPDB, les chiens de berger au regard triste qui cherchent des moutons, les brebis
à la laine à l'envers qui cherchent des chiens de berger (puisque bien
évidemment j'ai trouvé une solution, on ne m'appelle pas la cousine
très éloignée de MacGyver pour rien - non je ne dévoilerai pas le
secret de son prénom que même lui il n'a jamais voulu le révéler: Angus).
Commençons par le chien et la brebis de jeudi. Je les emmène au Domaine de Savolar, en Suisse, pour la FINALE DU CHAMPIONNAT SUISSE DE CHIENS DE TROUPEAUX 2008.
Elle aura lieu dimanche
(demain) mais c'est vendredi (hier) et samedi (aujourd'hui) que se
déroulent les épreuves de qualification auxquelles une soixantaine de
conducteurs de chiens participent. Au final, en finale, les quinze
meilleures équipes s'affronteront. Retrouvez tous les résultats, les
classements, les photos et les bestiaux dans nos prochaines éditions.
Parallèlement à la compétition, parce qu'il faut bien retenir le
badaud, diverses animations sont proposées comme, par exemple, ô comme c'est original !, la tonte des moutons.
C'est là que, pour la 1345ème fois depuis que ce blog existe, je dis NON: "NON".
Ôter à ces pauvres moutons leur chaud manteau alors que demain c'est le passage à l'heure d'hiver, vous savez, la saison des températures glaciales, du ciel gris glacial, du vent glacial, de la pluie glaciale, de la neige glaciale (oui, la neige aussi)... Vous voulez qu'ils attrapent une pneumonie ou quoi ?!
Bravo, ils ont réussi à m'énerver moi qui n'étais que douceur et
zénitude lors que je me glissai hors de mon nid douillet pour aller,
sourire aux lèvres, à la rencontre de la magnifique journée estivale
qui s'annonçait. Mes mains tremblent, mon coeur bat (oui, je sais, il
vaut mieux, mais je n'ai pas fini ma phrase) fort, des larmes de rage
et de désespoir coulent de mes yeux rougis (oui, je sais, mais mes
neurones ont eu une dure semaine et ils font ce qu'ils peuvent).
Las ! Je remets à plus tard mon passionnant publi-reportage sur les JOURNÉES NATIONALES DE LA LAINEà Felletin - il vous reste toujours ceux des années précédentes -
déniché sur le blog d'une Sardine créatrice particulièrement talentueuse et bien inspirée - un cadeau idéal pour les fêtes de fin d'année parce que la fin d'année est proche et qui dit proche fin d'année dit fêtes obligées sinon haro sur le baudet.
Sur ce je m'éclipse et m'en vais nous préparer des grogs.
Vous vous souvenez de Nick Boing the pet sheep, Nick le mouton de compagnie si vous le préférez en français ? Oui, lui... Toujours pas ? Même après avoir cliqué sur le lien bleu ? Ah !
Continuons.
Vous vous souvenez de votre réaction lorsque vous apprîtes son existence ? C'est incroyable ! C'est génial ! Qu'il est mignon ! J'en veux un ! Il n'y a que les Anglais pour avoir des idées pareilles ! ... Toujours pas ? Même après avoir lu l'article auquel le clic sur le lien bleu vous a mené ? Ah !
Continuons.
Il n'y a pas que les Anglais ou, du moins, il n'y a plus, car j'ai trouvé
un Nick français. Une Nick en l'occurrence puisqu'il s'agit d'une brebis (et donc, par nature, d'un mouton, mais bref, continuons), qui ne se prénomme pas Nick mais Woolite.
WOOLITE
Woolite habite à Roquebrune Cap-Martin,
elle a un maître, Philippe Mazza pour ne pas le nommer trop tard c'est fait, un peu beaucoup pénible à mon humble avis d'humble webmaistre - et que je me la joue un maximum et que je me fais admirer photographier filmer et que je n'ai pas compris que sans ma brebis je ne serais rien mais bon, continuons -, elle aime nager, courir:
et elle a fait l'objet d'un reportage lors de l'émission 30 Millions
d'Amis diffusée le 18 octobre dernier sur France 3. Vous l'avez râté ? Moi aussi mais, attention surprise, je l'ai retrouvé.
Oui, je sais, mais n'en faites pas trop non plus.
Continuons.
And now, damoiselles et damoiseaux, j'ai l'honneur de vous présenter "WOOLITE, UNE BREBIS MARATHONIENNE".
La recommandation cinématographico-webmaistrienne d'aujourd'hui
Parlons peu parlons fort parlons bien parlons du dernier (à ce jour, oiseau de mauvaise augure que vous êtes !) film vu, approuvé, apprécié et hautement recommandé par votre humble webmaistre ici écrivante même si je sais bien, oui, je sais bien, déjà, oui, déjà, que d'aucuns et beaucoup d'autres encore ne pourront hélas 7 fois hélas (hélas hélas hélas hélas hélas hélas hélas) le voir étant donnée sa si très trop misérablement faiiiiiiiiiiiible diffusion hexagonale: 22 salles pour la 2ème semaine d'exploitation (non, il n'y en aura pas 33 pour la 3ème, nous ne sommes pas au pays des Bisounours - ce qui n'est peut-être pas plus mal - j'ai toujours eu du mal avec les Bisounours):
"CHOP SHOP"
réalisé par Ramin Bahrani (pas de réflexion désagréable je vous prie... oui, je vous ai entendu, "C'est qui celui-là, baraquoi?"... il s'agit d'un jeune cinéaste américain d'origine iranienne... bon, passons) sorti le 15 octobre de l'an de grâce 2008, ce que vous aviez deviné si vous avez suivi - c'est bien (autre version: ce que vous n'aviez pas deviné si vous n'avez pas suivi - c'est trèèèèèès mal mon coeur souffre ô ingratitude lectorale je me meurs), porté par Alejandro Polanco, un gamin de 12 ans plus vrai que nature, plus nature que... nature, qui n'avait jamais, avant le début du tournage, mis les pieds dans ce "Triangle de Fer", sorte de monde parallèle (voir le synopsis plus loin; vous noterez ici l'habile utilisation de la technique n°345 du guide "Comment retenir un lecteur prêt à éteindre son ordinateur") mais, car il y a toujours un mais, y a été envoyé durant 6 mois pour y apprendre à travailler comme son personnage.
Le synopsis
CHOP SHOP: expression d'argot qui désigne le fait de démonter des voitures volées pour les vendre en pièces détachées. "Alejandro a 12 ans. C'est un gamin des rues d'origine latino-américaine, un pré adolescent endurci et ambitieux. Il vit et travaille dans un garage dans un quartier surnommé “Le Triangle de Fer”, au fin fond du Queens, la banlieue new-yorkaise.
Alejandro passé ses journées à essayer de convaincre les clients de
venir se fournir dans son garage plutôt que dans celui des concurrents.
Il apprend aussi à repeindre et réparer les voitures.
Il vit seul jusqu'à l'arrivée de sa sœur, Isamar, 16 ans, qui
s'installe avec lui dans la petite pièce qu'il occupe dans les
décombres du garage. Alejandro lui trouve un travail dans un snack
installé dans un camion. De son côté, il économise pour s'acheter à son
tour un véhicule et monter sa petite entreprise de restauration avec sa
sœur.
Quand leur rêve et même leur relation fraternelle sont menacés par la
réalité qui les rattrape, les enfants vont être obligés de prendre des
décisions que la plupart des adultes n'auraient pas à prendre."
La bande-annonce en version originale anglaise sous-titrée française
Ceci étant habilement copié-collé (je pompe mais je cite la source: Pierre Grise Distribution) voyons voir visionner la bande-annonce en version originale anglaise sous-titrée française.
C'est chose connue (si si), en période de crise, les mouvements nationalistes reprennent de la vigueur.
Vous avez peut-être oublié (qui peut oublier tout peut s'oublier qui s'enfuit déjà... ) cette affiche du parti de droite suisse UDC imaginée à l'occasion des élections parlementaires d'octobre 2007, qui mettait en scène des moutons blancs expulsant d'une ruade un mouton noir. Elle a pourtant fait scandale, fait beaucoup écrire (votre humble webmaistre, au hasard), parler, dessiner; elle a aussi fait des émules: en Allemagne, en Italie (là) et maintenant au Portugal où, depuis le 1er octobre, le Partido Nacional Renovador (Parti National Rénovateur - PNR),
mouvement d'extrême droite, a fait placarder dans le centre au centre-ville de Lisbonne ce panneau publicitaire:
Un mouton blanc (velha branca) à l'air vraiment très méchant boutant hors de "son" pays six moutons noirs (ovelhas negras) apeurés, sensés représenter la criminalité, le chômage, les bas salaires, le multiculturalisme, les frontières ouvertes, l'assistanat, et un slogan, cette fois pour le moins explicite, "Imigração? Nós dizemos Não! - Basta de abuso" ("Immigration? Nous disons non!- Assez d'abus")
Très vite dénoncée (plusieurs des leaders du parti se sont vus poursuivis en justice comme Mário Machado, condamné à quatre ans et dix mois de prison) l'affiche a finalement été retirée sur ordre de la municipalité de Lisbonne.
Censurer ? Oui mais : "... La censure ... est plus grave que le message censuré parce qu'elle combat les extrémistes avec les armes de l'extrémisme...." (source: Jornal de Negócios)
Censurer ? Oui mais... non. Soupirer, dénoncer puis ne plus en parler (éviter le piège), laisser nos doux moutons (de tous pays et de toutes couleurs, laï laï laï laï laï laï) brouter en paix.
Il est de notoriété publique qu'il arrive au petit Soliblog de devancer l'actualité. De 5 semaines parfois. D'aucuns appelleront cela de la chance, d'autres du hasard, d'aucuns diront que nous sommes en avance sur notre époque, d'autres que nous ne sommes jamais là où il faut quand il le faut et que c'est aujourd'hui que nous aurions du aller rendre visite aux Agneaux Divins de la Basilique de Lisieux et non il y a 5 semaines car c'est bien aujourd'hui et non il y a 5 semaines (ça va, j'ai compris...) que vont être béatifiés les parents de Sainte Thérèse, Zélie et Louis Martin.
" Pourquoi ils vont être béatifiés ? Parce que c'était les parents de Thérèse ? - Pas que. Ils étaient aussi profondément croyants. Thérèse a écrit le 26 juillet 1897: "Le bon Dieu m'a donné un père et une mère plus dignes du Ciel que de la terre, ils demandèrent au Seigneur de leur donner beaucoup d'enfants et de les prendre pour Lui." - Mouaif. Vous n'êtes pas d'accord ? - Si... Déclarés Vénérables (= reconnus comme Saints) en 1994, on leur accorde aussi la réalisation d'un miracle (la guérison soudaine, en 2002, d'un enfant de Monza souffrant d'une grave et irréversible malformation pulmonaire), condition sine qua non à la Béatification, une fois la Vénérabilité obtenue. - Ils étaient pas morts en 2002 ? - Si. Zélie en 1877, Louis en 1894. - C'est quoi le lien avec l'enfant Italien alors ? - Les prières. On a prié les parents de Thérèse et bingo, plus de maladie. Guéri le nenfant. - Mouaif. - Mouaif. - Pourquoi ils n'ont pas directement prié Thérèse ? - Euh... - Mouaif. - Mouaif. En attendant ils deviendront aujourd'hui le 2ème couple au monde, après les Italiens Luigi et Maria Beltrame Quatrocchi en 2001, à être proclamé Bienheureux. - Pourquoi aujourd'hui ? - Le 19 octobre c'est la Journée Mondiale des Missions, dont Sainte Thérèse, leur fifille, est la co-patronne. - Avec qui ? - Euh... Je vais chercher. - Et pourquoi Bienheureux ? - C'est ce que veut dire Béatifiés (Beati en latin). - Et donc les autres ils sont malheureux ? - Euh... - Vous et nous on est des Malheureux ? - Euh, non, quand même pas. Il est écrit dans la Bible (j'ai mes sources) que "... sont Saintstous ceux qui croient en Dieu " donc nul besoin de Vénérabilité ni de Béatification, accordées d'ailleurs par des "qui se réclament de Dieu". Et là je demande: Et de quel droit d'abord, hum ? En plus ils se contredisent car, je cite, "Il y a un seul Dieu et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, le Christ Jésus homme, qui s'est donné lui-même en rançon pour tous" et "Le salut ne se trouve en aucun autre; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés." Toutes les prières adressées aux soit-disant Saints et consorts font donc pschittttt. Si Zélie et Louis sont béatifiés c'est uniquement parce qu'ils sont les parents de Thérèse, c'est votre humble webmaistre, qui ne croit que dans les bêlements entendus lorsqu'elle est arrivée devant la Basilique de Lisieux, qui vous le dit. - Vous avez entendu bêler les Agneaux Divins de la peinture ? - Euh, non, pas eux. Ceux qui étaient dans le champs à côté."
Mais ne concluons pas ce VVAPDB Spécial Lisieux sans admirer avec admiration ces admirables clichés** preuves de mon passage Lisio-Agneau-Divinical d'il y a 5 semaines (j'ai dit que j'avais compris...).
Le gravier du sol à l'extérieur de la Basilique de Lisieux
.
Le carrelage du sol à l'intérieur de la Basilique de Lisieux
** Oui, celui de la Basilique, en haut, est de moi aussi. Clic clic clic.
Parce qu'il y aura toujours des samedis et des brebis, même durant la saison automne-hiver 2008/2009 de Soliblog.
Il y en a des troupeaux d'objets en forme de / représentant des / sensés représenter des moutons, quelle que soit la race quelle que soit la laine, brebis, agneaux ou béliers, oh que oui il y en a !
"On veut un exemple."
Vous voulez un exemple ? Facile ! vous réponds-je, une Gratounet' à la main. Voyez-donc regarder avec moi ces bien jolies choses que sont ces CHAISES MOUTONS joliment nommées "Sur les genoux du mouton" et signées Anne au Pays des Girafes (non, pas des moutons, ça, c'est pour votre humble webmaistre - au pays des Lacaunes pour être précise).
Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur nos têtes ? rajoute-je, perturbée que je suis par tant d'allitérations en "seux".
Bois peint, hauteur assise 30,5cm, hauteur totale 62cm, largeur 28cm, profondeur 31cm : belles mensurations les chaises moutons !
Le prix ? 75 euros. Oui, je sais, c'est la criiiiiseux, la récessssioooonnnn, tremblez lecteurs, tremblez ! (NDLRDS: là elle en fait des tonnes, en réalité vous n'avez rien à craindre sur Soliblog) mais allez donc trouver un mouton qui accepte de vous prendre sur ses genoux, et à volonté, pour ce prix, hum ? Allez donc !
Ayé ? Décidé ? Vous voulez les acheter ? Elles sont là, dans larubrique déco du site Dawanda testé et approuvé par... moi.
Et s'il vous prend maintenant l'envie de me les offrir: lawebmaistre@soliblog.info
Vous le savez chers lecteurs calculateurs (mais si, je le sais) aujourd'hui vendredi 17 octobre de l'an de grâce 2008 nous ne sommes pas encore le jeudi 6 novembre du même an de grâce date à laquelle, ô enfin !, sortira pour aussitôt entrer dans vos lecteurs DVDs le DVD (cqfd) de la saison 1&2 des aventures de "SHAUN LE MOUTON" qui ne m'a pas encore été gracieusement envoyé mais cela ne saurait tarder (mais si, je le sais). Nous ne sommes pas, non plus, le lundi 20 octobre du toujours même an de la toujours même grâce mais vous avouerez que c'est plus près (mais si, vous avouerez, je le sais). Et donc quoi ? Et donc c'est ce jour que paraîtra, ô joie !, but in Angleterre ou sur les sites in anglish comme celui-cish, un iiiiIxième DVD Shaunien, "Abracadabra". Et donc quoi ? Et donc un cadeau idéal pour les fêtes de fin d'année parce que la fin d'année est proche et qui dit proche fin d'année dit fêtes obligées sinon haro sur le baudet.
Naissances en cascade dans une bergerie de Carcenac :
480 brebis mettent bas en l'espace d'une semaine
chez Stéphane Bellouguet, près de Comps.
"Depuis trois jours, Stéphane Bellouguet ne songe qu'à une chose : profiter d'une bonne nuit de sommeil. Il faudra pourtant qu'il patiente, le temps que ses 480 brebis aient toutes agnelé. Car le rythme infernal de la mise bas nécessite une présence de tous les instants. Un agneau toutes les dix minutes pointe son nez, ne permettant à Stéphane et à sa maman qui le seconde aucun moment de repos, de jour comme de nuit. En trois jours, 180 brebis ont déjà mis au monde 400 agneaux. Il en faudra encore cinq ou six pour que le reste du troupeau mette bas, les animaux ayant été inséminés artificiellement à trois jours d'intervalle.
25 jours sous la mère
Les gestes que Stéphane pratique lui ont été appris par ses parents. « 90 % des brebis se débrouillent seules mais il faut parfois les aider, par exemple retourner l'agneau lorsqu'il se présente par le siège », explique l'agriculteur. Ce qui ne l'empêche pourtant pas de faire parfois appel au vétérinaire. « Lorsque le col ne se dilate pas, il faut pratiquer une césarienne. C'est arrivé l'autre jour mais malheureusement, la mère est morte le lendemain », regrette Stéphane.
Dès que les agneaux sont nés, Stéphane isole les brebis dans des box fermés avec leurs petits afin qu'elles les reconnaissent et que les autres futures mamans ne les importunent pas. « Lorsque les petits sont léchés par d'autres brebis, la mère les rejette », explique Stéphane, un tantinet psychologue. Pour lui, les brebis se préparent à la mise bas dans leur tête deux jours auparavant.
Ces agneaux, pesant de 4 à 6 kg à la naissance - chaque brebis en porte deux ou trois mais cela peut aller jusqu'à cinq - resteront sous la mère pendant vingt-cinq jours, se nourrissant exclusivement de lait. Un peu d'aliment sera rajouté les cinq jours suivants, avant l'expédition pour l'engraissement dans une bergerie, où ils resteront cent jours. Ensuite, direction l'abattoir. Ils pèsent alors de 35 à 40 kg. Sur le nombre, Stéphane gardera cent cinquante femelles. Il vendra les autres entre 50 et 60€. Engraissés, ils coûtent 100 €.
Malgré le manque de sommeil, Stéphane est fier de son travail. Il ne peut toutefois pas s'empêcher de remarquer : « Il y a vingt ans, on faisait plus de bénéfices qu'aujourd'hui. L'agriculture, il faut être né dedans »."
Lundi après-midi, alors que, perdue dans mes pensées et autres soucis, je cliquais négligemment sur le bouton gauche de mon mulot préféré à la recherche de l'improbable information qui saurait attiser un intérêt pour le moins manquant, j'apprenais par le hasard le plus cristallin
que la Journée Mondiale du Cinéma d'Animation se tiendrait le mardi 28 octobre prochain. Poursuivant mes cliquages je tombai (paf) sur un message à caractère informatif qui m'informait qu'aurait lieu, du 15 au 28 octobre, la 7ème Fête du Cinéma d'Animation, ce partout en France s'il vous plaît alors ne commencez pas à râler que c'est trop loin pas assez près et tout et tout et teu teu teu.
Appréciant particulièrement le cinéma d'animation, je me plonge aussitôt (plouf) dans le site officiel et qu'apprends-je ? Que Michel OCELOT, invité d'honneur de cette édition - mais si, vous savez, le papa, entre-autres, de Kirikou et d'Azur & Asmar... vous connaissez forcément... vous en avez au moins entendu parler... bon, faites semblant - et par ailleurs créateur de l'affiche ci-dessus placée, est aussi celui de "La Princesse Insensible".
La
Princesse Insensible.
Je sors aussitôt un paquet de 48 madeleines (j'en suis à mon 74,25ème au moment où je vous écris) tant ce dessin animé diffusé sur Antenne 2 dans les années 80 (le 1er qui glousse désobligeamment...) m'a marquée lors que je n'étais encore qu'une jeune agnelle fraîche et innocente. Ah ! La Princesse Insensible ! Combien de fois depuis ce temps béni passé affalée sur le canapé devant la télévision option Récré A2 y ai-je repensé, les yeux mouillés, essayant tant bien que mal de chanter le générique !
"Tadadada tadadada (trou de mémoire) Tadadada tadadada(trou de mémoire) Car l'amuser est impossible rien n'intéresse la Princesse Insensible ! Les plus doués ont tout tenté mais c'est en vain (trou de mémoire) le devin Quel (erreur - voir plus loin) est le prince irrésistible qui tadada (trou de mémoire) la Princesse Insensible."
"Aujourd'hui: le prince tadada (trou de mémoire)."
Un château, une belle princesse insensible (cqfd), chaque jour
un nouveau prince qui vient tenter de la dérider en exécutant devant
elle, dans la salle de théâtre, un numéro toujours plus merveilleux, et
elle qui reste inexorablement insensible (cqfd). Alors il s'en va, penaud, et une voix off se fait entendre/ "Mais un nouveau prince viendra qui (gouffre de mémoire) la Princesse Insensible". Finalement, lors du dernier épisode, c'est le prince qui... non, je ne dévoilerai rien.
Il y a eu 13 épisodes (une centaine dans ma mémoire) de 4mn chacun, diffusés dès 1983.
Auteur: Michel Ocelot - Réalisation: Gilles Burgard, Christian Davi, Marie-Pierre Journet, Jobst Müller - Musique: Christian Maire - Co-Production: Antenne 2 - CNC.
Avant de vous laisser écouter la chanson du générique - je ne me rappelais pas une si petite voix -, générique en réalité fait de mouvements et d'ombres chinoises (vous pouvez compter sur mes neurones) mais c'est tout ce (= la vidéo en-dessous) que j'ai (pour le moment) trouvé, je vous donne les vraies paroles pour que vous puissiez tous chanter avec
moi. De rien.
"La fille du roi encore une fois dans son théâtre va s'ennuyer Car l'amuser est impossible rien n'intéresse la princesse insensible. Les plus doués ont tout tenté mais c'est en vain , qu'on les évince ! Vienne le prince irrésistible qui intéresse la princesse insensible."
Pierre CORNEILLE- Le Cid -Acte IV, Scène VIII - CHIMENE, DON RODRIGUE
DON RODRIGUE (amant de Chimène): Au nom d'un père mort, ou de notre amitié, Punis-moi par vengeance, ou du moins par pitié.
Ton malheureux amant aura bien moins de peine
A mourir par ta main qu'à vivre avec ta haine.
CHIMÈNE: Va, je ne te hais point.
DON RODRIGUE: Tu le dois.
CHIMÈNE: Je ne puis.
DON RODRIGUE: Crains-tu si peu le blâme, et si peu les faux bruits? Quand on saura mon crime, et que ta flamme dure,
Que ne publieront point l'envie et l'imposture!
Force-les au silence, et, sans plus discourir, Sauve ta renommée en me faisant mourir.
CHIMÈNE:
Elle éclate bien mieux en te laissant la vie; Et je veux que la voix de la plus noire envie
Élève au ciel ma gloire et plaigne mes ennuis,
Sachant que je t'adore et que je te poursuis. Va-t'en, ne montre plus à ma douleur extrême
Ce qu'il faut que je perde, encore que je l'aime.
(...)
DON RODRIGUE: Que je meure!
CHIMÈNE: Va-t'en.
DON RODRIGUE: A quoi te résous-tu?
CHIMÈNE: Malgré des feux si beaux, qui troublent ma colère, Je ferai mon possible à bien venger mon père;
Mais malgré la rigueur d'un si cruel devoir,
Mon unique souhait est de ne rien pouvoir.
DON RODRIGUE: O miracle d'amour!
CHIMÈNE: O comble de misères!
(...)
DON RODRIGUE: Adieu:> je vais traîner une mourante vie,
Tant que par ta poursuite elle me soit ravie.
CHIMÈNE: Si j'en obtiens l'effet, je t'engage ma foi
De ne respirer pas un moment après toi.
Adieu: sors, et surtout garde bien qu'on te voie.
ELVIRE (gouvernante de Chimène): Madame, quelques maux que le ciel nous envoie...
CHIMÈNE:
Ne m'importune plus, laisse-moi soupirer,
Je cherche le silence et la nuit pour pleurer.
Je crois... non, j'en suis sûre: je ne m'en lasserai jamais. Et pour ceux qui seraient arrivés au milieu de la pièce, clic !
Aujourd'hui lundi 13 octobrede l'an de grâce 2008, 13ème jour du 10ème mois et cætera et cætera, pour ces 7èmes matinales de Soliblog
- diantre que le temps passe vite il file il vole tel le pigeon... et
là soudainement je réalise avec étonnement, une vague
connaissance, que jamais au grand jamais je n'ai joué à "Pigeon
vole" - chez moi les pigeons on leur accroche des messages aux pattes et
on les envoie voyager, ou alors on les course dans la rue (si si, mais
j'assume, même si ces satanée volailles dodues m'ont maintenant à
l'œil et que j'ai plusieurs fois été victime de leurs tentatives de
riposte, tentatives car ayant pour le moment toujours avorté) - et que
je ne m'en porte finalement pas plus mal que cela. Je le vis même
plutôt bien.
Mais revenons à nos pigeons et, plus précisément, à ces 7èmes matinales (NDLRDS:
c'est clair que c'est plus précis vu qu'il n'y a en fait aucun point
commun entre les pigeons et ses matinales) placées sous le signe de la bonne humeur de la joie de vivre ô que nous sommes heureux !, c'est mon esprit de contradiction qui me l'a suggéré et
je lui en sais fort gré parce qu'entre mes angoisses personno-rumeurs de nenfants "alors c'est pour bientôt"-c'est quand qu'ils s'en vont les nuages gris au-dessus de ma têto-la webmaistre brâme au clair de
luno-psychanalitiques et les "Oyez oyez tremblez c'est la super crise
si avant ça n'allait pas dites-vous que maintenant c'est pire et encore
vous n'avez encore rien vu trrrrrrremblez pauvres vermisseaux !" ("N'ayez pas peur !" qu'il disait...) et bien moi je dis que la coupe est pleine, qu'avec un peu de chance c'est de l'alcool et que je lui en serais le cas échéant encore plus fort gré.
Mais écoutons écouter ce qu'il a choisi de diffuser. Ce n'est certes pas l'air dont je ne me rappelle plus ni le titre ni l'interprète ni rien et que j'ai dans la tête depuis mon réveil mais nous ferons avec (qu'importe la chanson, pourvu qu'on ai l'ivresse).
En écoute: What a Wonderful World par LOUIS ARMSTRONG Illustration: Los Pichones par PABLO PICASSO Un pichón est un pigeon ibérique. Le 1er qui dit que mes matinales ne sont pas très matinales je lui envoie un pichón dans (censuré).
Parce qu'il y aura toujours des samedis et des brebis, même durant la saison fin d'été-automne-hiver 2008/2009 de Soliblog.
Dans la série des objets et autres choses en forme de / représentant des / sensés représenter des moutons, quelle que soit la race quelle que soit la laine, brebis, agneaux ou béliers, je vous présente aujourd'hui de si jolies BOITES A MUSIQUE MOUTON découvertes hier lors que je me baladais sur la toile internétaire.
En tissu Liberty fuchsia, déhoussables et lavables en machine - attention ! ces moutons sont d'une race unique, la Trousselier, et le vôtre n'apprécierait certainement pas mais alors pas du tout de faire ne
serait-ce qu'un seul tour dans le tambour de votre vieille Brandt. De
même oubliez immédiatement l'idée du déhoussage - une tonte suffira, et encore ce n'est pas vraiment la saison - et de la coloration "Liberty fushia" (vous voulez le ridiculiser ou quoi ?) Si l'envie est trop
forte, respirez un grand coup, sortez votre porte-monnaie et cliquez sur ce lien bleu qui vous mènera tout droit chez l'éleveur (pour information, il a aussi des girafes et des kangourous).
Et s'il vous prenait l'envie de me contacter: lawebmaistre@soliblog.info
J'ai encore en mémoire auditive vos cris désespérés mais dignes (mais dignes) lorsque je vous annonçai un vendredi du mois de mai de l'an de grâce 2008, tout aussi criante, digne et désespérée (mais criante) la diffusion du dernier épisode de la série "Shaun le mouton" (the sheep pour les anglo-intimes). J'écrivais même (c'est pour dire le niveau de désespoir) "La série arrive à son terme ce matin et pas de saison 3 à l'horizon".
Peut-être n'aurais-je pas du croire ma sœur Anne lorsqu'elle me disait
qu'elle ne voyait rien venir et que sinon le soleil poudroyait et
l'herbe verdoyait - l'est bizarre ma sœur Anne parfois - oui, je sais,
je mets tout sur son dos, mais j'assume - car que viens-je de lire ô
joie ô allégresse ô Anne egô te absolvô? Ca:
"Shaun the Sheep has proven to be so popular around the globe that he will be heading back to our TV screens for a second series!
The new series of 40 x 7 minute episodes will begin shooting in early 2009 and Aardman has already secured a number of pre-sales for the show. Timmy is also having his own series coming soon in 2009."
Traduction en grassouillet avec des bourrelets sur les côtés: face au succès rencontré 40 nouveaux shaunesques épisodes vont être tournés dès l'an prochain... et le petit Timmy aura de son côté, à son tour, droit à sa propre série - série-dérivée de la série Shaun elle même série-dérivée du court-métrage "Rasé de pré" ("A close Shave") avec les célèbres Wallace&Gromit; je sais que vous savez que je vous l'ai déjà expliqué mais un petit rappel ne fait point de mal, n'est-il point (de mal) ?
Et là moi je crie, plus du tout désespérée (mais digne): que voilà une bonne nouvelle qu'elle est bonne ! Bêêêh !
Ce n'est désormais un secret pour personne, et surtout pas pour vous, lecteurs de Soliblog - je signale qu'il m'arrive également de le lire à mes heures perdues -, si les moutons sont souvent tondus, oh douce, chaude, saine et multi-usages laine !, ils tondent aussi pas mal. Plutôt bien même, tant et si (bien) que je crois pouvoir l'affirmer bien haut: nos brouteurs lainés ont le vent en poupe (Nature dénaturée, Economie ne cessant de craquer,... obligent - un mal pour un bien ?).
Ainsi donc conséquemment, à qui fait-on appel lorsqu'on se trouve fort dépourvu face à l'ambroisie qui sévit (et vas-y que j'te pleure, que j'te renifle, que j't'éternue)? Hum ? Hum ?
Des brebis invitées à brouter pour freiner l'invasion de l'ambroisie
Une expérience originale a été menée dans la Drôme pour venir à bout de l'ambroisie, cette plante envahissante introduite au XIX siècle et connue pour les allergies provoquées par son pollen.
Sur une pâture de 63 hectares infestée par l'ambroisie, un troupeau de 190 brebis non vermifugées (par souci du milieu) est venu brouter deux fois par jour pendant un mois, juste avant la floraison de la plante.
Résultats : la production de pollen dans la zone n'a représentée que 6% de la production de pollen constatée dans une zone témoin non pâturée. Cette action qui sera reconduite pour confirmer les résultats constatés et devrait intégrer les contrats Natura 2000 du site.
Chers lecteurs, laetare, alleluia Chers lecteurs, réjouissez-vous, alléluia Quia Soliblogem, alleluia Car Soliblog, alléluia Resurrexit sicut dixit la webmaistre, alleluia Est ressuscité comme l'a dit la webmaistre, alléluia
Car oui je l'ai dit. J'ai crié aussi. Sauf que vous n'étiez point là, et moi
non plus, et tout cela pour cause de "ah oui mais vous n'avez pas de
connexion à Internet aujourd'hui, désolés, de toute façon vous n'êtes pas au bureau pour jouer avec votre blog alors vous travaillez et vous arrêtez de râler, ok ?".
C'est là que j'ai crié. Aline. "Et j'ai crié, crié "Aline !" pour qu'elle revienne. Et j'ai pleuré, pleuré, oh ! j'avais trop de peine." Parce que j'ai pleuré aussi. J'avais trop de peine.
A l'heure où je vous écris (hé hé) Aline est toujours aux abonnées absentes mais Michaël, lui, est de retour. "Michaël est de retour, alléluia !" Ce qui quelque part nous fait une belle gambette, certes. Sauf que la connexion est avec lui.
Youpi.
Alleluia Allelulu Allez Louis.
*** Petite mais costaude précision apportée une fois le confort de la bergerie retrouvée
Les personnages du texte sus-écrit étant purement fictifs (sauf moi, votre humble webmaistre... et encore, parfois, je m'interroge) toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite (je ne me prononcerai pas concernant celles qui existeront dans un futur plus ou moins proche). L'histoire, elle, est malheureusement bien réelle. Aucune herbe n'a été fumée lors de l'écriture de ce billet.
Championnat du monde de tonte de moutons: les Néo-Zélandais au-dessus du lot
"Les Néo-Zélandais ont dominé la 13e édition du Championnat du monde de tonte de moutons, raflant quatre des six titres en jeu dimanche dans le sud-ouest de la Norvège
La Nouvelle Zélande a ainsi remporté les épreuves individuelles et en équipe dans les catégories de classification de la laine et de tonte à la machine
Une centaine de spécialistes venus de 28 pays --un record-- ont pris part à la compétition organisée à Bjerkreim (sud-ouest), qui a mobilisé la bagatelle de 2.700 ovins
L'équipe néo-zélandaise qui a remporté l'épreuve de classification de la laine a réalisé l'exploit de tondre 16 moutons en 7 minutes et 53 secondes, alors que les tondeurs à la machine ont écoulé 20 individus en 16 min 15 sec
La finale individuelle de classification a été remportée par Sheree Alabaster, qui a tondu 10 moutons en 12 min 52 sec. Le "machiniste" Paul Avery a pour sa part débarrassé 20 moutons de leur laine en 15 min 6 sec
La dernière catégorie, la coupe aux ciseaux, a été remportée par le Lesotho en équipe (10 bêtes en 13 min 49 sec) et par le Sud-Africain Zweliwile Hans en individuel (10 moutons en 21 min 20 sec)."
Et pour ceux qui auraient manqué un épisode, il y a ceci il y a cela.
Aucun d'entre-vous n'a remporté la moindre épreuve... bien... Je sais que les Néo-Zélandais, avec huit moutons pour un habitant, sont considérablement avantagés mais il n'empêche... Bon, nous avons un an pour vous préparer à la 14ème édition. Chers lecteurs, à vos ciseaux ! - et ne vous laissez pas impressionner par le Kiwi moustachu de la photo même s'il est vrai que ça fait peur... brrr... si si, c'est bien une brebis au 1er plan... re-brrr.
Direction aujourd'hui la Bergerie Nationale de Rambouillet, celle-là même que j'honorai de ma présence un dimanche de décembre 2006, où se tient jusqu'à ce soir - heureusement que je suis là sans quoi vous seriez passés à côté, innocents que vous êtes ! - le Festival Animalier International de Rambouillet (F.A.I.R. pour les intimes).
Au programme ? Moultes animations placées sous le thème "Pastoralisme et gardiennage": découverte de la ferme, démonstration de manipulation de chevaux, de bovins, d'ovins (avec chiens de berger, transhumances, tontes... que du classique en somme). Comme vous n'êtes pas sans ignorer que nous sommes (les brebis pour être exacte) en pleine période d'agnelage vous pourrez aussi assister à des naissances en direct live (quelle chance vous aurez !).
138 oeuvres, 58 sculpteurs, 14 nationalités différentes, elle est "...considérée comme l'un des meilleurs salons animaliers français, voire européen. Y obtenir un prix a valeur de référence" dixit Yves FRADET-MOUNIER, son commissaire général.
Récompense suprême, le Trophée Mérinos d'Or (conçu par Jacques COQUILLAY - Je cherche la photo et je reviens). En allant sur ce site là vous pourrez même voter pour votre création préférée et participer ainsi à l'attribution du Prix du Public; il n'y a rien à gagner (pour vous) mais vous n'êtes pas comme cela, n'est-ce pas (et puis vous avez 2 ans pour vous mettre à la sculpture de nanimaux)?
Sur ce je m'en vais cliquer sur la "Poule aux Yeux d'Or"(celle qui est en fil de fer - matériaux de récupération - signée Marie-Monique BINOIS - non je n'ai pas choisi de mouton) et je reviens.
**** Quelques années plus tard ****
Ca y est, je suis revenue avec, dans mon panier, les photos de la Poule
et du Mérinos d'Or.
**** EDIT MARDINAL ****
Et le Trophée Mérinos d'Or 2008 a été attribué à... un poulpe.
Parce qu'il y aura toujours des samedis et des brebis, même durant la saison fin d'été-automne-hiver 2008/2009 de Soliblog.
L'annonce
officielle a été faite samedi, dernier Jour des Brebis, comme l'ont
été, le sont et le seront tous les samedis tant qu'il y en aura, des
samedis et des brebis, cela va de soi, le Jour des Brebissera désormais le plus souvent consacré àla présentation d'objets et autres choses en forme de / représentant des / sensés représenter des moutons, quelle que soit la race quelle que soit la laine, brebis, agneaux ou béliers - il gardera néanmoins non nom originel: le Jour des Brebis sera toujours le Jour des Brebis
-, que je les ai dénichés au gré de mes pérégrinations
urbano-ruro-internétaires ou qu'ils m'aient été offerts par de riches
admirateurs fous d'amour (si vous en êtes: lawebmaistre@soliblog.info) - non, vous ne rêvez-pas, c'est bien à un subtil copiage-collage du texte de la semaine passée que vous venez d'assister sous vos yeux ébahis.
Vous attendez certainement, tout bien réfléchi nul doute n'est possible, que je vous présente enfin mon fameux crayon-mouton.
Oui mais non. Non non que je ne l'aie plus ou qu'il ne soit que le fruit de mon imagination mais voyez-vous, enfin non
mais moi oui, le résultat photographique obtenu est trèèèèèèèèès loin
d'être à la hauteur de mon crayon-mouton.
............................
Quoi ? Vous tenez vraiment à le voir ? Ok ok ok, ne criez pas, je m'exécute (pan !).
Voilà, c'est fait. N'empêche qu'il est quand même très mignon mon crayon-mouton. Là.
Et dire que j'avais décidé de ne point publier... Mais l'amour de mes lecteurs... et celui qu'ils ont pour moi ! Ah ! Sniiiiiiiiiiiiiiiif (là je renifle).
"Quelque 2.700 ovinés vont passer sous les tondeuses à partir de aujourd'hui en Norvège à l'occasion de la 13e édition du Championnat du monde de tonte de moutons.
Une centaine de ratiboiseurs hors pair venus de 28 pays --un record--,
d'Australie au Monténégro en passant par la France, les Etats-Unis et
bien sûr la Nouvelle-Zélande, vont s'affronter jusqu'à dimanche à
Bjerkreim dans le sud-ouest du pays scandinave.
"Ce n'est pas seulement une affaire de rapidité mais aussi une
question de technique", a expliqué à l'AFP Elin Ravndal Bell,
porte-parole de l'événement.
"Des points sont retirés aux
tondeurs si l'animal est entaillé", a-t-elle précisé. Un mouton peut
être passé à la tondeuse en moins de 20 secondes mais ce chiffre passe
généralement à entre 30 et 40 secondes lors du championnat du monde.
Aux ciseaux, il faut compter environ deux minutes.
Les épreuves, par équipe et en individuel, sont réparties en trois
catégories: tonte à la machine, coupe aux ciseaux et classification de
la laine.
"Cela nécessite beaucoup d'entraînement, un dos solide et une bonne endurance", a affirmé la porte-parole."
Source: Le Figaro (qui tire lui-même sa source de l'AFP) - 02/10/2008
Et dire que j'avais décidé de ne point publier... Las ! L'amour de mes lecteurs me tuera !
En attendant je vous rappelle que cela fait des mois que je vous ai annoncé ce championnat de tonte alors j'espère que vous êtes prêts, hum ? Il en va de ma crédibilité même si, en la matière, les norvégiens, eux... non mais vous avez vu cette affiche ?! Quelle affiche ? Celle-ci:
Mais que font les bergers !? Eloignez immmmmmédiatement les agneaux de vos ordinateurs ! Et vous, les publicitaires, virez ces tondeurs tatoués et cette blonde pas forcément vraie et rendez-nous nos
brebis - tellement plus jolies !
*** EDIT DU DIMANCHE 5 OCTOBRE ***
Après prise de renseignements: l'affiche sus-dénoncée est une publicité pour la ligne de vêtements de sport lancée par la skieuse acrobatique norvégienne Kari Traa - la blonde - sponsor de ces "Golden Shears World Championships 2008" (mépris webmaistrien).
En application de la loi informatique et liberté de moi-même votre
humble webmaistre et de mes sbires, pardon, des autres membres de l'équipe de Soliblog, je vous informe que le publiage de nouveaux articles et autres jolies photographies ô quelles sont jolies les
autres photographies ne sera pas exceptionnellement, ne
exceptionnellement pas, ne sera exceptionnellementpas assuré ce jour et peut-être le suivant mais cela reste encore à statuer.
A ce stade de l'écriture il me semble opportun d'aller rendre une petite visite aux moutons du Moulin:
Merci.
Très chers lecteurs, ne paniquez pas car reste bien évidemment et gracieusement à votre disposition l'inépuisable stock d'articles et autres jolies photographies ô quelles sont jolies les autres photographies gracieusement mis à votre
disposition depuis, ouh la la ! des mois des années des siècles c'est limite l'été indien à ce niveau là ouh la la ouh la la triple ouh la la
!
Prologue:La grève spontanée du mardi avait spontanément pris fin. Ouf ! avaient fait les lecteurs rassérénés.
Comment, en ce mercredi jour de la cinématographie, ne pas rendre hommage à cette légende du Cinéma qu'était et que restera Paul NEWMAN,
décédé vendredi dernier à l'âge de 83 ans et que vous aurez reconnu,
j'en suis sûre (oui, même vous) sur cette photographie tirée du film "Cat on a Hot Tin Roof"
("La Chatte sur un toit brûlant") - oui, celui-là - de Tennessee Williams, comment, hum ?
Il ne figure peut-être pas au panthéon de mes acteurs hollywoodiens (ou pas) préférés mais quand même quoi, Paul Newman
quoi... - qui pendant longtemps se
résuma pour moi, ô jeune innocente que j'étais, à un regard bleu acier,
ô comme il n'aurait pas aimé lui qui, ironique, avait un jour proposé en guise d'épitaphe "Ci-gît Paul Newman, mort en raté car ses yeux sont devenus marron." ("Here lies Paul Newman, who died a failure because his eyes turned brown ").
Paul Newman est mort. Rest In Peace comme on dit en anglish.
Epilogue:Le pseudo hommage
terminé, elle partit à la recherche d'un extrait d'un de ses films
préférés, le 1er auquel elle avait pensé en apprenant la nouvelle.
SOLIBLOG, LE BLOG DE TOUTES LES LACAUNES ET PLUS SI AFFINITÉS.
SOLIBLOG est le blog de l'équipe de SOLIBLOG, le mien par conséquence de cause à effet, et bien que cela n'aie pas grand'chose à voir il y a beaucoup à regarder sur SOLIBLOG, à écouter aussi (liste non exhaustive). Mais d'abord, savez-vous seulement ce qu'est une Lacaune ? Une brebis ? La plus belle ? Certes, certes, mais encore, hum ?
SOLIBLOG est le blog de l'équipe de SOLIBLOG, le mien par conséquence de cause à effet et le vôtre, chers lecteurs, par une deuxième conséquence consécutive de la première... Quoique... L'arrivée aussi soudaine que soudaine de ce soudain couac fait soudain planer un soudain doute. Un peu comme un albatros, si vous préférez (et je sais que vous préférez alors ne niez pas je vous prie).
"Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage prennent des albatros, vastes oiseaux des mers, Qui suivent, indolents compagnons de voyage, Le navire glissant sur les gouffres amers."
Mais pas plus.
SOLIBLOG est le blog de l'équipe de SOLIBLOG, le mien par conséquence de cause à effet et le vôtre, chers lecteurs, par une deuxième conséquence consécutive de la première - là le couac planeur entre en scène... puis l'albatros... voilà... - celui dont vous ne pourrez bientôt plus vous passer si j'en crois les résultats des 827 études menées par nos experts sur un échantillon de 14 lecteurs représentatifs de leur état et choisis au hasard alors qu'ils passaient par là.
SOLIBLOG est le blog de l'équipe de SOLIBLOG, le mien par conséquence de cause à effet et le vôtre, chers lecteurs, par une deuxième conséquence consécutive de la première - le couac... le volatile... maintenant on fait rentrer les 14 cobayes... - qui nourrira vos petits neurones fatigués sans même qu'ils s'en rendent compte. Vous voulez une preuve (le lectorat est bien exigeant de nos jours) ? J'en suis fort aise. Et bien lisez maintenant !
Qué ? Vous voulez me parler "en privé" ? Pourquoi pas, mais il faudra tout d'abord m'écrire à cette adresse: lawebmaistre@soliblog.info. Vous pourrez aussi choisir d'envoyer un mail à l'auteur en cliquant sur le lien situé en bas de ce rectangle (oui, là) mais avant de vous décider soyez bien conscient que lui (l'auteur, pas le rectangle) et moi ne faisons qu'une.
Et dire que tout ceci n'est que le début du commencement (depuis 3 ans, certes, mais ne chipotons pas)...
Signé: votre humble webmaistre, qui vous salue bien bas, mais pas trop - on n'est pas un roseau.