Légère et court
vêtue (j'avais quand même gardé mes bas de laine) je me rendais à la
mine sautillant chantonnant cheveux acajou cuivré au vent lorsque je
l'aperçus.
Je zoome pour que vous la voyez mieux:
La peau de mouton sur un arbre perché - notez qu'il faisait particulièrement beau et que j'avais, par chance, emporté avec moi mon appareil photo dernier souffle.
Je compulsai aussitôt mon "Encyclopédie 2009/2010 de la Sorcellerie et du Vaudou":
"La webmaistre, une peau de mouton sur un arbre perchée c'est un signe de menace par les pigeonas envoyé. Tactique à adopter: faire comme si de rien n'était ."
Je m'en fus donc cueillir du muguet, comme si de rien n'était...
On est décidément trèsnipponisant
sur Soliblog ces temps-ci, et cela ne va pas s'arrêter là, croyez-moi. J'ai lu en avant-première exclusive mondiale la néo-chronique cinématographique de cette semaine et croyez-moi... croyez-moi.
Le film qui est présenté et haaaaaaaaaaautement recommandé (elle a adoré) ? "STILL WALKING" (Aruitemo, Aruitemo) du réalisateur japonais Kore-Eda Hirokazu.
Le synopsis ? Le synopsis:
" Une journée d'été à Yokohama. Une famille se retrouve pour commémorer la mort tragique du frère aîné, décédé quinze ans plus tôt en tentant de sauver un enfant de la noyade. Rien n'a bougé dans la spacieuse maison des parents, réconfortante comme le festin préparé par
la mère pour ses enfants et ses petits-enfants. Mais pourtant, au fil
des ans, chacun a imperceptiblement changé... Avec un soupçon d'humour, de chagrin et de mélancolie, Kore-Eda nous donne à voir une famille comme toutes les autres, unie par l'amour, les ressentiments et les secrets."
Et elle a aimé ? Oh que oui elle a aimé, un des plus beaux films
qu'elle aie vus cette année, magnifique qu'elle le qualifie, poétique, nostalgique (on rit quand même beaucoup, aussi, ne croyez pas qu'elle ne va voir que des films déprimants), un superbe travail sur la lumière... à
voir absolument qu'elle écrit, que si elle avait le temps elle vous en parlerait pendant des heures (sauf qu'elle ne l'a pas - le temps).
Mais je ne vais pas tout vous dévoiler, je vous laisse découvrir par vous mêmes sa néo-chronique...
Hum ? Vous voulez que JE vous montre la bande-annonce en version originale sous-titrée en français ? D'accord, voici voilà la bande-annonce en version originale sous-titrée en français (juste après une mini fiche technique de son cru, comme elle sait que vous les appréciez tant). Still Walking - Film japonais
Genre: Drame
Durée: 1h 55min Sortie en France le 22 avril 2009 Distribué par Pyramide Distribution
L'omniprésence sur ce blog ici présent, au doux nom de " Soliblog (mais pourquoi tant de laine ?) " répondant, de cochons , porcelets, porcelets, gruikounets, cochons mongalitzs, cochones, porcelets et autres porcelets, aussi surprenante qu'elle puisse paraître, ne doit nullement source d'inquiétude être. Le virus de la grippe porcine ne franchissant pas les écrans d'ordinateur, vous pouvez sans crainte continuer à lire mes articles avec bonheur (un ami à moi).
" Le muguet - du vieux français "musqué", allusion à son pénétrant parfum - est appelé Convallaria majalis par les scientifiques: Convallaria du latin "convallis", la vallée, et du grec "leiron", le lis - le lis des vallées, son ancien nom; Majalis, "mai" en latin, le mois de sa floraison. Symbole du printemps, de la renaissance, il est certes bien sympathique mais n'en est pas moins terrrrriblement toxique..."
Parce qu'il y aura toujours des samedis et des brebis, même quand tout vous a porté à croire que rien ne serait publié aujourd'hui.
Vous le savez bien désormais - pour le cas où ce dernier n'échoirait pas, vous êtes priés de vous en aller (re)lire les 2131 précédents articles de Soliblog, commentaires compris - le Jour des Brebis est dans la mesure du possible consacré à la présentation d'objets et autres choses en forme de / représentant des / sensés représenter des moutons, quelle que soit la race quelle que soit la laine, brebis, agneaux ou béliers, que je les ai dénichés au gré de mes pérégrinations urbano-ruro-internétaires ou qu'ils m'aient été offerts par de riches admirateurs fous d'amour.
Sauf que oui mais quid des ovins dessinés par un innocent nenfant ignorant tout** de Soliblog et qui se trouve contraint et forcé par votre humble webmaistre (qui est aussi, sans avoir pourtant jamais rien demandé, sa vieille cousine) de le faire, sous peine de conduite immédiate à la fourrière de ses petites voitures préférées ? me demanderez-vous.
Quid ? Mais quand ils sont aussi jolis et si généreusement offerts (non, pour le coup je ne l'ai pas obligé, promis juré) on dit tout simplement "Merci cher nenfant !" (je tairai son nom, protection des mineurs oblige***) et on les publie immmmmmmmmmmédiatement, si possible un samedi, jour des brebis ! vous répondrai-je.
Il est maintenant plus que temps de découvrir les oeuvres du petit...
Le record du monde de la tonte de mouton la plus rapide (du monde, CQFD) est depuis une semaine détenu par l'Australien Dwayne Black (enchantée) qui vous déshabille un ovin en 45,41 secondes chrono officiel en main. Les Kiwis peuvent retourner s'entraîner...
Eloignement géographique oblige (distance bergerie urbaine / studios d'enregistrement de Sydney = 17.000 kilomètres moins quelques dizaines de mètres), ce n'est qu'aujourd'hui que m'est parvenue la nouvelle, mais vous aurez noté qu'aussitôt parvenue aussitôt sur Soliblog et son manteau libéré parue.
Vous n'avez normalement pas encore visionné la vidéo qui suit (vous attendez docilement mon "Top départ !"), moi, si, et je ne sais pas ce que vous en pensez vu que vous n'avez normalement pas encore et cætera et cætera, mais il ne lui aurait fait fumer un tout petit peu d'herbe au mouton le Dwayne ? Je veux bien que lui aussi soit super docile mais là, quand même... Vous avez vu son attitude avant que DB n'entre en action ?
C'est une grande première en France, des moutons des landes de Bretagne de Sarzeau quittent le territoire pour rejoindre une réserve de l'Irlande. C'est à l'initiative de Jean-Pierre Artel, garde conservateur de la réserve du Duer, en charge de la gestion des espaces, que l'opération peut avoir lieu, en accord avec la commune qui en est propriétaire.
D'où vient cette idée? «C'est à la suite de rencontres et d'échanges avec des Irlandais, et plus particulièrement avec Kieran Breen, du comté d'Armagh, que l'idée nous est venue. Le mouton des landes est un animal rustique, très calme et de plein air qui s'adapte à différents milieux. Il joue un rôle d'éco-débroussaillage, qui participe au maintien de la biodiversité».
Pourquoi l'Irlande du Nord? «Six ou
sept de nos agnelles de trois mois et demi vont partir pour la réserve de Peatland Park, située au sud du lac de Laugh Heagh, à 80km de Dublin. Ce milieu, mélange de friches et de prairies humides, présente des caractéristiques dans lequel les agnelles vont vivre un peu comme en Bretagne. Géraldine Mac Ivor nous a rendu visite pour les voir évoluer chez nous et préparer la mise en place du transfert. Nous avons un réseau pour des échanges nationaux et internationaux pour la réserve d'oiseaux. Il nous a semblé intéressant de faire la même chose avec les moutons des landes».
Le transfert est-il compliqué?
«Le voyage, dont la date n'est pas encore fixée est pris en charge par les Irlandais. Il s'effectuera par bateau à partir de Roscoff. Les
agnelles seront mises en quarantaine à leur arrivée. Ce n'est pas
compliqué mais très réglementé. Tous les animaux devant être identifiés et vaccinés avec attestations à l'appui. Les Irlandais sont par ailleurs au courant du plan de sauvegarde de la race du mouton des landes et nous donnent la garantie de préservation de la pureté de la race.
Pratique: Réserve du Duer, à Sarzeau, Jean-Pierre Artel, tél.02.97.41.36.02; Courriel: artel-jp@mairie-sarzeau.fr
"Fin de la grève spontanée initiée ce jour par nous-mêmes suite à la libération du nouveau manteau du petit Soliblog qui nous a été rendu sain et sauf par... un émissaire de Kermit.
"OUF ! " s'écrie le lectorat soulagé
Extrait de la lettre de libération reçue ce soir: "Salut la webmaistre, je suis un émissaire de Kermit, mes initiales: T.D., comme Thomas Dehautrochez**. En fait c'est le style du manteau qui nous a induits en erreur, on a cru que c'était un article contrefait. On a vérifié, on s'est trompés, pour nous faire pardonner on a aussi rendu au petit sa police d'écriture. - Qué contrefaçon ? Accusez-moi aussi de copier-coller mes articles tant que vous y êtes ! - ... - J'espère que vous avez honte. - On a super honte. - ... - ... - J'ai rien compris à votre histoire de contrefaçon. - J'ai rien compris à votre histoire de cochon. - C'est bon, oubliez."
Signé: Votre humble webmaistre, les yeux encore plus mouillés, encore plus rougis, encore plus gonflés."
** Pour des raisons évidentes de sécurité, le nom de l'émissaire kermitien a été (un tout petit peu) modifié.
Sur ce je partis me préparer des compresses d'eau de bleuet...
"En raison d'une grève spontanée initiée ce jour par nous-mêmes suite à l'enlèvement du nouveau manteau du petit Soliblog nous ne sommes pas en mesure d'assurer le cours normal de vos programmes.
A l'heure où je vous écris ces quelques lignes, les yeux mouillés, rougis, gonflés, la seule bonne nouvelle que je puis vous donner est que le manteau est toujours vivant...
Extrait de la lettre de revendication d'enlèvement reçue ce jour:
"Salut la webmaistre, c'est
nous qui avons enlevé le manteau. Si ça peut te rassurer, on l'a pas encore liquidé: tu cliques sur l'article du bélier hongrois et tu le verras". - Comme le cochon ? - ? - C'est bon, oubliez."
Signé: Votre humble webmaistre, les yeux mouillés, rougis, gonflés."
Attention, c'est un film hautement recommandé par votre humble webmaistre, id est ego, qui l'a vu en version française non sous-titrée (nulle n'est parfaite) et a déjà planifié une deuxième vision en version originale sous-titrée (sauf votre humble webmaistre) que je vous recommande hautement aujourd'hui:
PONYO SUR LA FALAISE (Gake no ue no Ponyo en japonais dans le texte), dernier petit bijou en date du Japonais Hayao MIYAZAKI et des célèbres Studios Ghibli - pendant nippon de Pixar, les images de synthèse en moins, les dessins faits main en plus (170.000 pour Ponyo).
SYNOPSIIIIIIIIIIIS !
" Le
petit Sôsuke, cinq ans, habite une maison construite au sommet d'une falaise qui surplombe la mer. Un matin, alors qu'il joue sur la plage en contrebas, il découvre une petite fille poisson rouge nommée Ponyo, piégée dans un pot en verre. Sôsuke la sauve et décide de la garder avec lui dans un seau. Ponyo est aussi fascinée par Sôsuke que ce dernier l'est par elle. Le petit garçon lui promet de la protéger et de s'occuper d'elle, mais le père de Ponyo, Fujimoto - un sorcier autrefois humain qui vit au fond de la mer - la force à revenir avec lui dans les profondeurs. Bien décidée à devenir humaine, Ponyo
s'échappe pour retrouver Sôsuke."
Miyazaki... Miyazaki... se demande le lecteur demandeur... z'en auriez pas déjà parlé sur Soliblog ? Si. Là. Et Là Pas beaucoup pas assez en fait.
Et pourquoi
donc une si haute recommandation ? se demande le lecteur décidément très demandeur en ce mercredi jour des bienheureux. Non que je sois spécialement amatrice de mangas, oh que non, mais nous ne jouons pas ici dans la même catégorie: les longs métrages d'animation de Miyazaki, qui s'adressent autant aux petits qu'aux grands, sont des merveilles de poésie, profonds, intelligents, un soin extrême apporté aux dessins, des scénarii minutieusement travaillés, des thèmes récurrents mais jamais lassants, oh que non: l'écologie, l'humanisme, la non-violence,.... C'est
beau, jamais niais, et parmi ces oeuvres, si l'on doit les classer
(c'est la mode) Ponyo se place incontestablement aux toutes premières places.
Très longtemps les Miyazaki sont arrivés en France des années
après leur réalisation et leur sortie sur les écrans japonais.
Heureusement, d'aucuns ont su reconnaître le talent du maître, et c'est ainsi que la sortie de ce dernier opus (un an plus tard tout de même si mes souvenirs sont exacts, et encore je n'y étais pas) a été accompagnée d'une campagne de promotion enfin digne de son nom.
Avant de vous quitter (ne paniquez pas non plus, ce n'est que temporaire, je vais juste me saouler à la Vodka orange), je vous propose de karaoker un peu sur la chanson du générique de fin (paroles Katsuya Kondo / Hayao Miyazaki, musique Joe Hisaishi), celle que vous pourrez entendre dans la bande-annonce en version originale que je vous ai postée (de rien) tout au fond de cet article.
Ponyo Ponyo Ponyo sakana no ko Aoi umi kara yatte kita Ponyo Ponyo Ponyo fukurannda Manmaru onaka no onna no ko Peta-peta pyon-pyon Asitte iina kakechao Migi-migi-bun-bun Otetewa iina tunaijao Anoko to haneru to kokoro mo odoruyo Paku-paku chu-gyu, paku-paku chu-gyu Anoko ga daisuki Makkakka no Ponyo Ponyo Ponyo sakana no ko Aoi umi kara yatte kita Ponyo Ponyo Ponyo fukurannda Manmaru onaka no onna no ko
*** Fin officielle de notre grand concours du mardi *** sobrement intitulé: "Certes vous n'avez rien eu de nouveau à lire de la journée mais au moins le soir vous avez pu jouer - et puis il y a toujours le muguet si vous cherchez à vous occuper".
Presque bien vu cher POL, ce mouton licorne est en fait un Mouton Racka, originaire de Hongrie et reconnaissable à ses grandes cornes torsadées (béliers, brebis, même combat) qui peuvent dépasser 1 mètre d'envergure. La légende dit de lui que c'est un tueur de loups... brrr...
Presque bien vu cher ANOTHERDAY, ce cochon laineux est en fait un Cochon Mongalitz, originaire de Hongrie lui aussi (pur hasard) et reconnaissable à son manteau de laine. On l'appelle aussi "le cochon à laine"... brrr...
Mais pourquoi donc vous parlais-je de ces bestiaux là ? vous demandez-vous, inquiets pour ma mentale santé.
Indice: J'ai une pas forcément très bonne mais elle se laisse avaler raison.
... votre humble webmaistre, enveloppée dans un superbe poncho en laine rayée, assurait la maintenance du petit Soliblog** tout en tentant (allitération du soir espoir) de déchiffrer le message subliminal caché derrière la nouvelle campagne toute de nuage de tags vêtue*** lancée depuis quelques jours par le publicitaire de monGenie.
** Kermit étant actuellement aux abonnés absents (qué surprise !)... juste après avoir changé, sans rien me demander, la police d'écriture du petit (qué coïncidence !). Aaaaaaaargh, satané batracien !
*** Je précise immmmmmmmmmmmmédiatement que je ne suis en rien responsable quant à ce choix vestimentaire plus que discutable oh que je pourrais vous en discuter ! En plus ses tags changent sans arrêt, même qu'à force j'en suis toute tourneboulée.
Parce qu'il y aura toujours des samedis et des brebis, même un samedi.
Des brebis et des moutons (rappel: si une brebis égale un mouton, un mouton n'égale pas forcément une brebis).
Et que dire des moutons du Moulin...
Vous pensiez qu'ils nous avaient quittés ? Que nenni, du moins, oui, mais provisoirement seulement...
Et c'est ainsi qu'un de leurs voisins, photographe amateur et de Soliblog lecteur, m'a avertie, preuves à l'appui, de leur retour,
comme reviennent les beaux jours.
Il ne m'en fallait pas plus (ç'eût été exagéré) il ne m'en fallait pas moins (ç'eût été pas assez) pour que je le remercie comme il se doit d'avoir pensé à moi et que je vous concocte (oui, je concocte aussi, parfois) un
Ouvrons ce matin un nouveau volet de notre passionnante étude sociolo-psycho-soliblogo-moutonique:
"Ils sont partout (de la bonne
influence de Soliblog sur beaucoup de choses, de gens et
autres)"
et visionnons l'un des 5 films faisant partie de la nouvelle campagne publicitaire SMART (les voitures, les Swatch Mercedes Art si vous préférez, ou pas).
"Afin de mettre en exergue son offre de prix sur le modèle 61ch, Smart a confié à son agence CLM BBDO la conception d’une nouvelle campagne, aujourd'hui en TV. Ainsi, cinq films humoristiques et animaliers de 22 secondes (images Guetty
/Médialab) révèlent des bêtes moquées par une voix-off pour préférer s’adonner à leurs activités naturelles plutôt que de s’intéresser à l’offre du constructeur."
Je ne sais, et ne saurai certainement jamais, le nombre de vos
commentaires étant inversement proportionnel au vôtre (= mes chers lecteurs) qui, lui, va croissant - buse que je suis, j'avais oublié le précepte soliblogien n°1: les lecteurs de Soliblog lisent. Ce sont les commentateurs qui commentent, QED. Double buse - ce que vous en pensez, mais moi je vois cela et de Smart fortwo coupé pure 61 ch je n'achète pas. D'ailleurs, je ne vois pas cela et de Smart fortwo coupé pure 61 ch je n'achète non plus pas.
Se moquer ainsi des moutons, non bêêêh
où va-t-on où va-t-on où va-t-on ?
Le "mouton chinois à grosse laine"... pfffffffffffffff...
Les moutons britanniques menacés par une pénurie de tondeurs
Les
moutons britanniques risquent de devoir passer tout l'été à étouffer
dans leur toison à cause d'un manque cette année de tondeurs qualifiés,
qui viennent habituellement d'Australie ou de Nouvelle-Zélande, ont
averti les représentants du secteur mercredi.
"Les
nouvelles procédures d'immigration en Grande-Bretagne compliquent
significativement la venue des quelque 500 tondeurs qui viennent
habituellement de l'hémisphère sud pour tondre environ un quart des
14,5 millions de moutons britanniques. "L'élevage
ovin britannique dépend de la tonte réalisée par ces équipes hautement
qualifiées de l'hémisphère sud", a souligné Frank Langrish, éleveur et
président du Bureau de marketing de la laine britannique.
"Selon
une estimation minimale ils tondent environ cinq millions de moutons en
Grande-Bretagne. Et s'ils n'arrivent pas en Grande-Bretagne
dans les prochaines semaines nous allons avoir de sérieux problèmes
pour le bien-être de nos troupeaux", a-t-il averti. Les tondeurs australiens et néo-zélandais doivent selon les
nouvelles procédures obtenir une carte biométrique, que Londres exige désormais pour les travailleurs étrangers.
Cette
carte coûte 200 euros (230 euros) et suppose que les tondeurs
australiens se rendent dans la capitale Camberra pour donner leurs
empreintes digitales et se faire photographier, selon M. Langrish.
"C'est
la bureaucratie poussée à l'extrême et cela veut dire que des millions
de moutons vont souffrir cet été", a souligné Rob Morris, un
Britannique qui fait venir des Néo-Zélandais pour tondre quelque 35.000
moutons chaque été.
"Nous
n'avons pas assez de main d'oeuvre qualifiée en
Grande-Bretagne pour tondre tous les moutons", dit-il, expliquant que
les Néo-Zélandais et les Australiens sont considérés comme les tondeurs
les plus rapides et efficaces.
"Beaucoup
d'entre-eux venaient habituellement en Grande-Bretagne
juste après leurs contrats aux Etats-Unis ou en Italie mais maintenant
le gouvernement leur demande de retourner chez eux dans l'hémisphère
sud pour remplir des formalités pour la carte biométrique", se
désole-t-il.
"L'élevage
ovin britannique dépend de la tonte réalisée par ces équipes hautement
qualifiées", a souligné Frank Langrish, éleveur et président du Bureau
de marketing de la laine britannique. "Ils tondent environ cinq
millions de moutons en Grande-Bretagne. S'ils n'arrivent
pas dans les prochaines semaines nous allons avoir de sérieux problèmes pour le bien-être de nos troupeaux", a-t-il averti."
Vous l'aurez compris chers lecteurs compréhensifs, l'heure est grave le temps presse la laine est épaisse. Cela vous rappelle quelque chose ? Bien souvenu... attention, âmes sensibles, abstenez-vous de cliquer sur le lien qui va suivre... le lien qui va suivre...
Partie me ressourcer
au pays des gilets en laine, des fromages au bon lait de brebisssss et des Mc Do démontés-remontés (attention, un intrus américano-lipidique s'est glissé dans cette liste, saurez-vous le redémonter ?), vous imaginez bien, lecteurs imaginateurs que vous êtes, que je n'allais point aller m'enfermer dans une salle de ciné.
J'eus pu, remarquez, j'eus parfaitement pu. Sauf que oui mais là non.
Et pour cause: j'avais emporté dans ma carriole en bois le petit livret que m'avait gentiment offert à son insu le Goethe Institut de Paris, et qui me disait: "Le
Goethe-Institut de Paris vous donne à nouveau rendez-vous avec le
Festival du film de Berlin, et propose, pour la deuxième fois, une
sélection de films de sa section la plus audacieuse: le Forum international du nouveau cinéma."
" Vous voulez en venir où la webmaistre ? - A ça:
- Ils ont choisi des moutons pour illustrer le nouveau cinéma ? - Vi."
Waouh ! font les lecteurs impressionnés et un tantinet envieux.
Et comme un long discours vaut parfois mieux qu'une photo je vous raconte maintenant que ces moutons sont les héros du film américain (américain, Mc Do,...) "SWEETGRASS" signé Lucien Castaing-Taylor et Ilisa Barbash (enchantée) et qui sera présenté le lundi 20 avril prochain à 20H (au Goethe-Institut de Paris, CQFD).
Synopsiiiiiiiiiiiis ! "Des moutons à perte de vue. Lucien Castaing-Taylor et Ilisa Barbash,
anthropologues et cinéastes, ont passé trois étés dans les
Absaroka-Beartooth Mountains, pour tourner un documentaire sur
l’élevage des moutons dans l’un des derniers ranchs familiaux. Un
mouton mange : on voit sa mastication, on entend sa clochette.
Lorsqu’il découvre la caméra, elle emprisonne son regard, on n’entend
plus que le vent. Les sons pris sur le vif contribuent à la précision
de chaque réglage. Pendant la tonte, on sent aussi bien l’engagement
physique du berger que l’hébétude de l’animal. Et lorsque des milliers
de moutons franchissent une barrière, ou suivent la trace laissée dans
l’herbe par la machine à les nourrir, on a l’impression d’assister à
une scène de masse d’un film monumental. Les plaisanteries rustres que
les éleveurs échangent en étalant leur habileté lors du marquage des
bêtes, tout cela raconte l’histoire d’un élevage en pleine nature de
l’Amérique de l’Ouest, tel qu’il a débuté au XIXe siècle, et qui
s’éteint peu à peu."
" Ca a vraiment l'air super... Ca dure longtemps ? - 1H55 - Ah quand même... Et ça coûte... ? - 4 euros l'entrée. - Pour un mouton ou tout le troupeau ? - Tous les troupeaux ! - Pour le coup ça fait pas cher. Merci la webmaistre. - De rien."
Sur ce je m'en vais ressortir mon petit german illustré...
... après un périple de plusieurs semaines, pénétra le domaine merveilleux des Lacaunes où elle avait décidé de passer quelques jours d'un repos ô combien mérité (pour son âne aussi, qui devait donner sa démission à peine la bergerie de vacances aperçue, jurant, mais un peu tard, que la webmaistre ne l'y prendrait plus - pas tant qu'elle ferait ce poids là en tout cas).
" Les McLeish, un couple de fermiers australiens*, ont eu l'idée d'acheter un âne en entendant parler d'une éleveuse de volailles qui utilisait ces animaux pour veiller sur ses poules. Après quelques recherches sur Internet**, le couple a découvert que les Canadiens utilisaient les ânes pour surveiller les troupeaux de moutons et les protéger des loups et des coyotes. Et bien que son entourage trouve l'idée saugrenue, McLeish ne recense la perte que d'une petite dizaine de moutons ces 12 derniers mois, contre près de 200 avant l'arrivée des
ânes. En plus de s'attaquer à la moindre menace, ils présentent
l'avantage de vivre en harmonie avec les moutons et de manger la même chose qu’eux. Ils sont également rentables car seuls, ils peuvent s'occuper d’environ 400 bêtes. "***
* Bruce et Angela ** Un clic et vous voilà au Canada *** Vous n'aurez pas reconnu en lisant avec le sérieux qui vous caractérise le texte qui précède la prose webmaistrienne dont vous êtes friands (au fromage).**** **** Normal, ce n'est pas la mienne.
Je tiens, à ce stade de l'écriture, à préciser aux chiens de berger qui nous lisent qu'aucun concours d'ânes de bergern'a jusqu'à présent été organisé.
Laissez-moi donc je vous prie... vous présenter en ce mercredi jour de la cinéphilie et des salades de fruits (j'ai finalement opté pour du fromage blanc sucré (trop)) le trèèèèèèèèèèès beau film que j'ai eu la chance (le flair ?) de voir samedi dernier sur l'un des écrans de cinéma qui jouxtent ma bergerie urbaine:
"TOKYO SONATA", du réalisateur et scénariste japonais Kiyoshi Kurosawa (rien à voir avec Akira).
Le synopsis ? D'accord, le synopsis:
"Tokyo Sonata dresse le portrait d'une famille japonaise ordinaire.
Le père, licencié sans préavis, le cache à sa famille. Le fils aîné est de plus en plus absent. Le plus jeune prend des leçons de piano en secret. Et la mère, impuissante, ne peut que constater qu'une faille invisible est en train de détruire sa famille."
Au travers de cette famille qui se détruit c'est la société japonaise elle-même qui est ici stigmatisée. L'histoire d'une réalité bien réelle, donc, mais plus le film avance et le foyer se désagrège, tout comme les
personnages semblent peu à peu sombrer dans la folie Kurosawa nous amène aux limites du surréalisme. Et puis cette scène finale... une splendeur.
Vous n'avez rien compris à ce que je viens d'écrire ? Soit (moi-même... bref). Il ne vous reste plus qu'à... courir voir Tokyo Sonata et à revenir ici nous faire votre petite critique (ceci est aussi valable pour ceux qui ont compris ne serait-ce que deux, trois idées... phrases... mots).
Tokyo Sonata - Film hong-kongais, japonais, néerlandais
Genre: Drame
Durée: 1h 59min Sortie en France le 25 mars 2009
Il ne vous aura pas échappé, chers lecteurs, ou c'est que vous aurez fait des infidélités à votre blog préféré et, alors, j'en serai profondément peinée... je ne sais si je pourrai m'en remettre un jour... avec le temps va tout s'en va, évidemment, mais pas comme avant rajouterait France Gall si elle avait un micro, et si au fil des ans la douleur s'atténue elle ne s'effacera jamais totalement, comme une cicatrice indélébile pour me rappeler, mais comment pourrais-je oublier ?, combien mon petit coeur fragile a été blessé... que la publication de mes articles et autres chroniques est depuis quelques temps passablement erratique.
A moi non plus.
A mon grand désespoir.
Quel crime avons-nous fait pour mériter de naître ?
"C'est bon la webmaistre, n'en faites pas trop non plus. Ok, vous avez perdu cette rigueur absolue qui avait fait votre légende mais de là à venir nous déclamer du Lamartine... Dites-nous plutôt quel est cet étrange animal dont vous avez mis la photo, juste au-dessus. - C'est un tapir. - Ok, merci. - De rien."
Sur ce je partis tester une nouvelle recette de lamala.
En ce beau lundi printanier vous n'êtes pas sans ignorer,
lecteurs amateurs de gallinacés chocolatés, que dans 6 jours ce sera Pâques, et oué (ça c'est pour la rime). En attendant l'arrivée de
Pascal l'agneau - oui, il nous fera cette année l'honneur de sa présence... mais je préfère ne pas en
dire davantage pour le moment, histoire de ménager un peu le suspense -
et le postage ici-même d'une (voire de plusieurs si le temps le permet) nouvelle(s) recette(s) du désormais célébrissime lamala - tant que je le tiens (le lamala) je lance un avis à la population (vous):
" Oyez oyez avis à la population (vous): si par hasard vous (la population) en croisez un (lamala) sur vos tables empaquetées (jeu de mots quand tu nous tiens tu nous tiens) vous (la population) serez bien urbain de le (lamala) photographier et de m'envoyer votre cliché à l'adresse que voici que voilà (mala): lawebmaistre@soliblog.info ! "
je m'en vais tenter de comprendre l'origine de cette soudaine invasion de parenthèses...
Post-Scriptoum: tournesol que je suis, j'ai failli oublier de souhaiter la bienvenue aux lecteurs de Lourdes Magazine, grands amateurs de lamalas s'il en est, et qui ont rejoint la communauté solibloguesque il y a un peu moins d'une semaine (si j'en crois mon nouvel appareil de détection géolocalisationo-lectorale - et tout me porte à le croire, croyez-moi). Allez, un petit cadeau en guise d'accueil (ne me remerciez pas, c'est normal).
Post Post-Scriptoum: "Beau temps à la Saint-Marcellin assure le pain et le vin (et le boursin)"
FLASH SPECIAL en direct livedu Marathon de Paris pour la 30ème journée de L1 de foutch et le résultat du match St-Etienne - Marseille.
*** L'OM bat les Verts 3-0 ***
Et ouaish les lecteurs, comme l'année dernière l'OM joue alors que je cours le marathon (ça c'est comme l'année avant celle de l'année dernière) et comme l'année dernière l'OM gagne son match, sauf que cette fois les Marseillais sont 2èmes du classhement à 1 minush' point des Lyonnais (ouaish, c'est toujours et encore et toujours eux les prem's).
A 8 journées de la fin, avec le PSG (dire qu'y a un an ils ont failli deschendre...), Bordeaux, Toulouse et Lille dans le rétro, ça nous promet un méga top sushpenshe et un final de folie, beeeeeeeh ! (à défaut d'un méga top niveau de foutch parce que faut le dire et moi je le dis le niveau du championnat français est quand même brebisment faiblosh).
En attendant moi je crie "Bravo l'OM, beeeeeeeh !" et c'est regonflesh à bloxsh par cette victoire que je vous laisse pour continuer et terminer ma courshe (shuis bien partie pour exshplosher mon record cette année ! :D).
C'était votre envoyée spéciale en direct live du bitume parigosh. A vous la webmaistre.
Parce qu'il y aura toujours des samedis et des brebis, même à la Saint Isidore.
Oui, même à la Saint Isidore.
Et quoi de mieux pour les Isidore fêter que de superrrrrrrrrrrrrrrbes clichés par un "lecteur" pris et à votre humble webmaistre généreusement prêtés - un lecteur entre guillemets car il m'est d'avis, à la lecture du courrier qui les accompagnait, qu'il n'a que récemment découvert Soliblog, par le plus hasardeux des hasards qui plus est; ne doutant néanmoins pas une seule semaine qu'il soit depuis lors tombé sous le charme du petit et passe ses jours et ses nuits à (tenter de) rattraper son retard, j'ôterai ces "" dans quelques années.
Mais appréciez plutôt les oeuvres du "lecteur" dont le pseudo est SANLEO...
'Clic clic clic' font les lecteurs cliquant sur les clichés pour pouvoir mieux les admirer.
J'entends que les superrrrrrrrrrrrrrrbes photos de SANLEO vous laissent sans voix (autre version: je n'entends rien). Il ne me reste plus qu'à écouter ce que me dit ma bonté d'âme:
"Remercie ce cher talentueux SANLEO - Merci cher talentueux SANLEO ! - et offre aux lecteurs devenus muets le lien qui à son blog photos devrait tout droit les mener - le lien !"
Les plus éléphantesques d'entre-vous se souviennent forcément de ce jour béni des Agneaux Divins où j'annonçai devant une foule en délire tout acquise à ma cause gagnée que 40 nouveaux épisodes de la série "Shaun le mouton" allaient être tournés.
Je vous arrête tout de suite, ils ne sont pas encore prêts.
Ceux de la nouvelle série de Timmy, par contre... Mais si, voyons, Timmy, l'adorable agneau du troupeau, ce Timmy ci, ce Timmy là, Timmy quoi !
Quoi ? Timmy aussi va avoir droit à sa propre série ?
Vous n'êtes pas un éléphantesque vous... mais grave ce n'est point grâce au magique hyperlien.
Je vous arrête tout de suite, ils ne sont pas encore prêts.
Mais le sont très (près).
Une question de jours.
"Coming soon" comme ils disent.
"Coming très soon" comme je dis car c'est le lundi 6 avril de l'an de grâce 2009 que débutera sur la chaîne anglishe BBC CBeebies (pour les babies... en théorie(s)) la série "Timmy Time" ("L'Heure de Timmy en français dans le texte).
" Timmy is Shaun the Sheep’s cousin who lives in the field next door.
He has appeared in Shaun’s show but now this little lamb is all
grown-up and off to nursery.
Timmy Time is all about the trials and tribulations of being under
four. Timmy experiences the highs and lows of daily life at nursery,
learning to share, learning to work as a team, being kind and helpful
and owning up when you’ve made a blunder.
Timmy has a whole host of furry and feathered friends who help, and hinder, his adventures. "
Nous suivrons dans chaque épisode les aventures de Timmy et de ses amis... à la crèche (nous apprenons ainsi qu' il ne passe pas ses journées avec le troupeau).
Vous pouvez donc sécher vos larmes, émotifs que vous êtes !, et, en attendant ce jour béni des Agneaux Divins où j'annoncerai devant une foule en délire tout acquise à ma cause gagnée que le 1er épisode de "Timmy Time" je vais vous proposer, cliquer sur ce lien là qui tout droit vous mènera à la bande-annonce aussi nommée BA.
Sur cette BA réalisée je partis me coucher (toute la journée j'avais œuvré, le soir venu fourbue j'étais. N'écoutant que mon courage, j'avais quand même pris le temps un article de poster). Sur cette double BA je repartis me coucher.
"Chers lecteurs de brebis et de cinéma amateurs, j'ai la joie et l'honneur de vous annoncer la sortie sur les écrans (à mon avis très très très peu mais ne gâchons pas, déjà, la fête) de France et de Navarre, le mercredi 1er avril de l'an de grâce 2009,
d'un poisson et, surtout, du film documentaire "LES BREBIS FONT DE LA RÉSISTANCE" réalisé par Catherine Pozzo Di Borgo..."
Le mercredi 1er avrilde l'an de grâce 2009 est aujourd'hui arrivé et....
" Le poisson est sorti ? -?? - Le poisson, il est sorti ? - Euh... oui, je crois, mais... - Et alors, il va bien ? - Eh bien, euh... sinon le film des brebis est sorti et, comme je le craignais dans très très très peu de salles de ciné... deux... oui, deux - vous trouverez la liste des programmations à suivre là-bas. Il va sans dire, mais je vais par contre l'écrire, que j'irai le visionner dès que le temps (et le cinéma...) je trouverai (excuse n°578B) et vous en ferai ici-même, dans les semaines qui viennent, une forcément magnifiquechronique cinématographique. - Très bien, très bien la webmaistre, mais le poisson ? - Pas vu. - ... - ?? - ... - Quoi ? - Dans votre dos."
SOLIBLOG, LE BLOG DE TOUTES LES LACAUNES ET PLUS SI AFFINITÉS.
SOLIBLOG est le blog de l'équipe de SOLIBLOG, le mien par conséquence de cause à effet, et bien que cela n'aie pas grand'chose à voir il y a beaucoup à regarder sur SOLIBLOG, à écouter aussi (liste non exhaustive). Mais d'abord, savez-vous seulement ce qu'est une Lacaune ? Une brebis ? La plus belle ? Certes, certes, mais encore, hum ?
SOLIBLOG est le blog de l'équipe de SOLIBLOG, le mien par conséquence de cause à effet et le vôtre, chers lecteurs, par une deuxième conséquence consécutive de la première... Quoique... L'arrivée aussi soudaine que soudaine de ce soudain couac fait soudain planer un soudain doute. Un peu comme un albatros, si vous préférez (et je sais que vous préférez alors ne niez pas je vous prie).
"Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage prennent des albatros, vastes oiseaux des mers, Qui suivent, indolents compagnons de voyage, Le navire glissant sur les gouffres amers."
Mais pas plus.
SOLIBLOG est le blog de l'équipe de SOLIBLOG, le mien par conséquence de cause à effet et le vôtre, chers lecteurs, par une deuxième conséquence consécutive de la première - là le couac planeur entre en scène... puis l'albatros... voilà... - celui dont vous ne pourrez bientôt plus vous passer si j'en crois les résultats des 827 études menées par nos experts sur un échantillon de 14 lecteurs représentatifs de leur état et choisis au hasard alors qu'ils passaient par là.
SOLIBLOG est le blog de l'équipe de SOLIBLOG, le mien par conséquence de cause à effet et le vôtre, chers lecteurs, par une deuxième conséquence consécutive de la première - le couac... le volatile... maintenant on fait rentrer les 14 cobayes... - qui nourrira vos petits neurones fatigués sans même qu'ils s'en rendent compte. Vous voulez une preuve (le lectorat est bien exigeant de nos jours) ? J'en suis fort aise. Et bien lisez maintenant !
Qué ? Vous voulez me parler "en privé" ? Pourquoi pas, mais il faudra tout d'abord m'écrire à cette adresse: lawebmaistre@soliblog.info. Vous pourrez aussi choisir d'envoyer un mail à l'auteur en cliquant sur le lien situé en bas de ce rectangle (oui, là) mais avant de vous décider soyez bien conscient que lui (l'auteur, pas le rectangle) et moi ne faisons qu'une.
Et dire que tout ceci n'est que le début du commencement (depuis 3 ans, certes, mais ne chipotons pas)...
Signé: votre humble webmaistre, qui vous salue bien bas, mais pas trop - on n'est pas un roseau.