A la Sainte Fleur, ne vas pas chez le futur ex-docteur.
" Z'avez la grippe A la webmaistre ? - Rassurez-vous chers lecteurs, simple renouvellement de molécules dopantes. - Vous nous racontez ? "
*** Le médico-récit ***
Lieu : le cabinet du futur ex-docteur (raison = incompatibilité tarifaire. Voir plus loin) de la webmaistre de Soliblog Protagonistes : la webmaistre de Soliblog, son futur ex-docteur (raison = incompatibilité tarifaire. Voir plus loin)
" Bonjour la webmaistre ! Alors, comment va ?
- Bien bien tout va bien ! (je mens, évidemment)
- Super ! Et sinon, qu'est-ce que je peux pour vous ?
- Je viens pour le renouvellement de mes molécules dopantes.
- Super ! Et sinon, il fait comment dehors ? Enlevez votre poncho ciré que je prenne votre tension SVP... Alors, dehors ?
- Fait doux.
- Super ! Je vais en profiter pour faire ma pause alors ! 12.8,.. Vous
savez que j'ai mangé à la terrasse du ... de ... hier soir, avec ma
fifille ?
- ...
- Elle sait faire durer les plaisirs ma fifille !
- ...
- ...
- Dans le Sud ils ont du soleil en plus. (qué sens inouï de la répartie !)
- ...
- ... (ma réplique vient de faire un monumental flop. Grand moment de solitude webmaistrienne)
- Dites, vous êtes la webmaistre de quel blog déjà, je vous confonds toujours avec l'autre...
- De Soliblog.
- Super, j'ai le bon dossier ! Alors, qu'est-ce que je vous marque aujourd'hui ?
- Du ..., du ..., du ... et du ... s'il vous plaît.
- Super ! Je vous en mets combien ?
- Un bon kilo de chaque, ça devrait aller.
- Super ! J'vous en donne pour un mois ! Et à part ça, comment va la webmaistre ?
- Ca va ça va ! (s'en suit un échange blablabla
blablabla vide de tout intérêt jusqu'à ce qu'il réussisse, ah le vicieux !, à faire resurgir cette satanée boule du bedon qui n'était pas loin, il est vrai)
- Affreux affreux affreux !
- Vi vi... (mon futur ex-docteur, premier sur le démontage de moral)
- Affreux affreux affreux !
- Vi vi vi... Dites, combien je vous dois déjà ? (la dernière fois, je l'avais laissé à 35 euros...)
- 50 euros !
- Affreux affreux affreux ! - Allez, bonne soirée la webmaistre, et on y croit, hein ! "
Je me retrouve seule sur le trottoir mouillé, le bedon douloureux, le porte-monnaie tout léger. Je rentre à la bergerie urbaine, l'âme en peine.
*** Fin du médico-récit, retour à la bloguesque vie ***
" N'oubliez-pas la webmaistre que vous avez une peine de TIG à remplir ! "
Il n'aura pas échappé à ceux d'entre vous qui nous rejoignent aujourd'hui, après 48 heures d'une phase hibernatoire au demeurant fort agréable, que la page mercredinale du petit Soliblog, aussi appelée "la dernière du 9ème mois de l'an de grâce qui nous occupe depuis le mois de janvier dernier", est restée lamentablement vierge.
Si si, j'insiste, lamentablement.
Qu'ai-je à dire pour ma défense ?
" Qué journées chargées chers lecteurs, qué labeur ! Pas un millième de seconde à moi, alors à vous, imaginez-donc ! Qué labeur, qué malheur ! - Objection votre honneur ! Le mercredi est le jour de la cinématographie et elle a bien vu au moins deux films depuis sa dernière chronique. Elle a donc du temps libre et sa minable excuse est nulle et non avenue ! - Exact les lecteurs, exact ! La webmaistre, vous êtes reconnue coupable et condamnée à 31 jours de travaux d'intérêt général. - Késako ? - Vous devrez nous pondre au moins un article par jour pendant 31 jours. Les lecteurs viendront chaque matin (ou soir, décalage horaire oblige) vérifier que vous avez correctement effectué votre tâche. La sentence prend effet immmmmmmmmmmmédiatement. - Vous voulez que je fasse la poule ? - ... - ... - La séance est suspendue ! "
C'est comme j'entamais, mes ballerines de petite rate de l'opéra(te ?) aux pieds - les sabots fourrés pouvaient bien attendre - le quasi-journalier périple qui devait tout droit moins les virages me mener à la mine, que je croisai un troupeau de pigeonas prenant son bain dans les eaux usées de la ville de xxxx (je tais le nom de ma cité d'adoption, sécurité oblige).
"Tssssstttt" songeai-je, toute de mépris emplie.
Me revint alors à l'esprit, association d'idées quand tu nous tiens tu nous tiens, ce courriel envoyé la veille au soir par KIABI la mode à petits prix.
LA WEBMAISTRE C'EST L'AUTOMNE ! jusqu'à -50% sur votre gilet maille.
Vous noterez que Kiabi a manifestement un problème avec les J majuscules, mais passons.
Je m'écriai tout de go : "Qué jusqu'à -50% sur mon gilet maille ? L'est pas à vendre mon gilet maille ! Je vous prie de retirer sur-le-champ cette offre promotionnelle ! "
Je peux être très violente parfois, surtout lorsque l'on veut toucher à mon gilet maille.
La journée de la veille, communément appelée hier, méritait décidément bien le qualificatif de pourriture que je lui avais accolé.
Sur ce je m'en fus étudier la recette du 'Velouté de châtaignes au fromage de brebis des Pyrénées'.
AP (Avant-Propos) : Oui, c'est un nouveau titre, mais c'est normal, c'est la rentrée, on fait du neuf et tout et tout (du neuf le neuf neuf deux mille neuf : "La webmaistre, 1ère sur le cholestérol").
APB (Avant-Propos Bis) : c'est alors que prend fin la 13ème (neuf + quatre) journée de mon retour à la mine que je prends pour ma part conscience qu'un seul de mes collègues m'a posé la question que je pensais pourtant traditionnelle fréquente non tu n'y échapperas point : "Alors la webmaistre, z'avez passé de bonnes vacances ?"
"C'est peut-être parce qu'ils ne savent pas que c'est vous la webmaistre de Soliblog..." me dit alors le lecteur passant par là. "Bien vu le lecteur, bien vu" lui réponds-je pour ne pas le vexer avant d'aller noyer ma solitude dans une bouteille de liqueur à la gentiane.
PP (Post-Propos) : C'est à ce stade de la saoulerie, pardon, de l'écriture, que me revient en tête l'image de cette bipède qui, ce matin, coinça une épaisse touffe de ses épais cheveux dans la porte automatique du métropolitain. Elle échappa de peu au scalp, mais y échappa.Tout était bien qui coinçait bien. Déçus, nous nous en retournâmes à nos pensées. Deux minutes plus tard la miraculée vient se poster (debout, CQFD) à ma droite (assise, CQFD). "Même pas mal" qu'elle semble penser (vi vi vi, bien sûr, on te croit). Elle tente de déchiffrer mon écriture en patte de brebis. Sa peine est perdue, jamais elle n'y arrivera.
PPB (Post-Propos Bis) : 12 heures (neuf + trois) après que ce billet d'humeur du mercredi joli (ou pas) a été écrit, et alors que je trouve enfin les neuf minutes nécessaires à sa mise en ligne, je décide de reporter aux calendes grecques le retour de ma rubrique cinématographique saison deux mille neuf deux mille dix (neuf + un).
E (EPILOGUE) : A venir dès la fin du match de "foutcheuball" Serbie-France la très attendue analyse de notre chère Envoyée Spéciale.
Enfin le 1er septembre ! Le mois d'août est fini, enfin ! Voilà ce que je pensais m'exclamer, sans doute (d'août) aucun et plutôt deux fois qu'une, lorsque je me projetais un mois en avant, il y a de cela un mois (ayé, quota de mois atteint. Pas si compliqué, finalement).
Je n'ai jamais aimé août. Même quand il m'a semblé que si eh bien, avec le recul... non. Nauséeuses sensations, comme un dimanche qui n'en finirait pas. Vacances ou travail, soleil ou pluie, peu importe, la seule pensée de son existence fait surgir en moi (au niveau du petit mais épais bedon) cette boule que je ne connais que trop.
Et pourtant... - interlude musical : pourtant, je n'ai-aimeux que toi et pourtant, pourtant, je n'ai-aimeux que toi ! - fin de l'interlude musical - quand je songe au mois d'août qui vient de s'achever... l'était quand même bien... l'était quand même chouette... on n'y retournera pas... comme ça en tout cas.
La boule du bedon revient, et je hais un peu plus les prochains.
Les plus anciens d'entre-vous ne s'en souviendront certainement pas - moi, si, car je suis ze exception confirmant ze règle, ne l'oubliez-pas, ça - mais il y a quelques heures encore j'étais ce que l'on appelle aussi parfois en langage courant juillet-août "en vacances".
Si le corps est là (la couenne sur les cuissots faisant foi) l'esprit, lui, est encore là-bas.
Sur la plage abandonnée.
Coquillages et crustacés et goélands et mouettes et sable dans les claquettes. Seule sur le sable les yeux dans l'eau mon rêve était trop beau et puis comment t'aimer si tu t'en vas dans ton pays loin la bas, dans ton pays loin la bas dans ton pays loin de moi ?
Hum, comment ?
Alors ?
Hum ?
HUM ?
HUUUUUUUUUUMMMMM ??!!
Ceci chanté je partis à la recherche de la facture de Mademoiselle Albert...
C'est de ma bergerie de vacances perdue quelque part au milieu des
verdoyantes prairies, des araignées géantes et des Lacaunes
jolies que je vous écris aujourd'hui, toute courbatue zé courbaturée, le cuissot commençant toutefois tooouuuuuuuuut douuuuuuuuucement mais sûrement, ah ah !, à se fuseler.
" Z'avez mal au dos la webmaistre ? Vous voulez muscler vos jambonneaux ? Faites du sport ! Allez, plouf, à la piscine ! " m'avait un mardi soir hurlé l'ostéopathe.
Tu avais alors omis le chapitre des courbaturages jeudinaux, osthéo à 80 euros la séance !, tsssssttt... maugréai-je ce matin avant de me lancer dans ma 48ème longueur de bassin semi-olympique (Zeus peut bien attendre) - bonnet en silicone pour protéger l'abondante chevelure ondulée, lunettes histoire d'éviter de ressembler une heure plus tard à un bunny myxomatosé - et de retrouver illico-piscino le sourire, car ce qu'il ignorait est que j'avais été dès ma naissance 100% signe et ascendant d'eau par les mages certifiée.
"Oooooohhhh !" s'exclament en chœur les lecteurs impressionnés.
C'est donc tout naturellement que la piscine était redevenue, après quelques dizaines d'années d'abstinence, ma 2ème maison.
Qui
dit bergerie de vacances dit vacances. Moi de même, ajoutant, encore une fois comme qui, lui même faisant sien le vieux proverbe mexico-hongrois, "En vacances ton temps d'écriture soliblogienne grandement tu limiteras."
" Vous voulez que je laisse mes lecteurs sans nourriture ? - Donnez-leur des photos. - Ça tombe bien, j'en ai plein, issues de ma collection personnelle ou spontanément envoyées par de généreux lecteurs. - Sauf que s'ils vous en envoient c'est peut-être qu'ils n'aiment pas ça... - Teu teu teu ! Ils en raffolent, croyez-moi ! - Ok, ok. - Merci quand même. - De rien. "
Sur ce je partis compléter mon album photo de l'été...
Pour participer à notre grande opération vacanço-estivale "Des photos pour nourrir les lecteurs de Soliblog" il vous suffit d'envoyer vos clichés, pas nécessairement d'ovidés, à lawebmaistre@soliblog.info.
C'est peu de dire (nous compterons, ou pas, le nombre de mots et autres '',:.()
en fin de billet) que la production soliblogienne est bien peu fournie ces
temps-ci.
Et encore vous n'avez rien vu car demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne, je partirai.
Dès l'aube d'après-demain, pour dire vrai ("La webmaistre, 1ère sur le dire vrai").
Peut-être même de celle d'après après-demain, même.
Peut-être même que c'est sûr.
Bref.
Et pendant que vous devez vous contenter des quelques miettes que je consens, générosité incarnée que je suis, à vous lancer comme à des moineaux affamés, j'aligne pour ma part aquatique les longueurs brassées comme d'autres les longueurs crawlées (mais en plus lent - les brassées).
Joue au poisson dans ma piscine azotée.
Mouline des pattes comme nul ne le fera jamais.
" Non, nul. " ajouterait le maître-poissons si j'ouvrais son micro.
Eh oui chers lecteurs, votre humble webmaistre a troqué son poncho en laine contre une combinaison Jaked et si pour les Mondiaux de Rome c'est râté je compte bien m'aligner aux JO 2012.
Eh oué.
Mais quand, le soir, au chlore parfumée, seule devant mon Bolino fumant, je pense à cette malheureuse comparaison lectoro-moineaucale...
" Vous allez partir la webmaistre ? - Vi. - Où ça ? - En vacances. - C'est loin ? - Tout dépend où vous vous trouvez. - Et vous n'allez plus nous écrire ? - Une carte postale... peut-être. - Johnny ne vient pas avec vous ? - Sais pô. - ? - Je ne sais. - Vous nous tiendrez au courant ? - Bien sûr. - Merci. - De rien. - Il est à quoi votre Bolino ? - ''Torsades à la napolitaine''. - Ok. Merci. - Je vous en prie. "
Sur ce je m'en fus travailler le mouvement de mes cuissots...
A quoi rêve la petite brebis ailée ? A quoi rêve votre humble et vieille webmaistre têêêllement fatiguée en ce dernier lundi de juillet ? - tout ça parce qu'elle n'a pas dormi de la nuit... si au moins elle avait fait la fête... pensez-vous, même pas, rien, nichts, nada... c'est assez pitoyable, elle vous l'accorde.
Il en va des mardis comme des vendredis, du jour du poisson comme de celui de la fête de la Nation. Seul le sens change. Hop ! De haut en bas. Hop ! De bas en haut.
" Z'avez fumé beaucoup d'herbe chez les Lacaunes la webmaistre, non ? "
Vendredi on descend, mardi on remonte, à l'envers qui plus est, mais peu importe, je ne suis pas sensible au sens de la marche ferrée.
" Z'êtes rentrée à cheval la webmaistre ? - En train. 1ère classe, parce que je le vaux bien. "
Le paysage défile, on le voit sans le regarder, on le regarde sans le voir, quoi qu'il en soit il défile (défile, défilé, 14 juillet, fil de laine conducteur de ce billet du mardi Johnny) et, soudain, on s'écrie : "Tiens, des larves !".
Râté, ce sont des brebis.
Il y a 24 heures à peine je me serais jetée sur mon appareil à photographier. Las ! Aujourd'hui, dans ce train, le cœur n'y est pas. Même le "Zamezoungue", d'habitude si vigoureux, s'en est tombé dans le coma (NDLRDS : la batterie de son portable est à plat; une bonne perfusion de jus et elle repartira).
Le dos brisé par mes 3 tonnes 850 de bagages (hors Lacaunes) j'arrive enfin devant la porte de la bergerie urbaine.
" Enfin j'arrive devant la porte de la B.U. ! " que je m'écrie " Vous ne rentrez pas ? Vous avez perdu la clef ? - Non, c'est bon, je viens de rentrer. " " Ayé ! C'est bon ! Je viens de rentrer ! " que je m'écrie (bis).
Mes voisins sont visiblement ravis de mon retour...
Je m'effondre sur mon Matelson et jette un œil, hop !, sur mon bureau oùquecestlàquondiraitquejetravaille. Un long soupir, venu du plus profond des profondeurs de mes entrailles, s'échappe de mon gosier, et je m'écrie (ter) :
"Où es-tu Johnny ? - Au Champ de Mars ? - Nan, pas lui, pas Jean-Philippe ! Johnny, mon Johnny ! "
La cigogne va-t-elle enfin apporter à votre certes criante mais toujours humble webmaistre son Johnny qu'elle lui a depuis des semaines commandé ? Le petit s'habituera-t-il à la vie dans la B.U. ? Quid de l'instinct maternel d'une webmaistre qui, en 6 mois, a mis kaput un ordinateur portable (Jonathan, son aîné), un téléphone portable (le Nokiki) et le Zamezoungue ?
" Le Zamezoungue il est juste dans le coma ! - Vous voulez qu'on leur parle de la fois où vous avez oublié le Nokiki dans une pizzeria ? - ... - ... "
Qui est Johnny ? Où est Johnny ? Tout cela et plus encore vous le saurez si vous voulez le savoir alors, comme l'aurait lancé Jean-Marc si on lui avait donné la parole du temps de sa splendeur TF1nale - ce qui n'est pas le cas : Ne zappez pas ! (JM a depuis déménagé mais s'il pense qu'il va réussir à nous faire croire qu'il s'est aussi racheté une vertu, teu teu teu !, il l'a comme la tortue ! (NDLRDS : il s'agit ici d'une private joke qu'elle seule peut comprendre... très très private la joke, donc...).
" Qué violence ! - Mais justifiée ! Cliquez-donc là ! - Ah oui quand même... Merci la webmaistre. - De rien."
D'aucuns appelleront cela un marronnier. Peu m'importe. Ou plutôt, si, et c'est pourquoi je continue et continuerai à relayer les campagnes menées, chaque année, par l'association 30 Millions d'Amis.
"Chaque été, des dizaines de milliers d'animaux sont victimes d'un crime... Un crime ordinaire."
En cette semaine "Spéciale reprises" (eh oui) reprisons mes frères, reprisons mes sœurs, reprisons très chers lecteurs, mais pas que.
Je m'explique.
Vous reprenez une sombre histoire de blancs moutons chassant un mouton noir, contée ici.
Vous reprenez un F'MURR, créateur de la série Le Génie des alpages, de son état, dont je vous parlai là.
Vous prenez une association, Ariana,et vous lisez ce qu'elle vous a écrit:
“L’association
Ariana a pour vocation de promouvoir la diversité culturelle et
l’égalité des chances au travers du regard de la fusion artistique.
Nous lançons pour l’année 2009/2010 MIX’ART : L’Art Liberté, une grande opération d’envergure nationale sur le thème de la richesse de la diversité culturelle.
Cette
initiative est construite autour de la contribution bénévole de 50 des
meilleurs artistes de bande dessinée et de l’Art de rue, hommes et
femmes, issus de tous les horizons, qui ont réalisé 50 planches et
toiles inédites pour illustrer leur regard sur la diversité culturelle.
«Mix’Art» c’est un album collectif et une exposition qui
permettront au grand public de découvrir cette opération inédite et
singulière de promotion de la diversité et de l’égalité des chances à
partir de juin 2009. L’ouvrage sera préfacé par M. Boutros Boutros
Ghali et postfacé par Monsieur Louis Schweitzer président de la HALDE.
(...)
Ariana se devait de trouver un lieu à la hauteur de
l’événement ; c’est donc la nef du Grand Palais qui accueillera, la
soirée de lancement de l’opération**, soirée privée où seront vendues
aux enchères les planches originales de bande dessinée au profit de
deux associations caritatives de terrain qui ont placé la diversité au
cœur de leur action."
** Le 15 juin 2009.
Vous
reprenez votre souffle (jeu de mots jeu de mots, on sait s'amuser sur
Soliblog !) et regardez maintenant ce que F'Murr, l'un des artistes du
Mix'Art, a imaginé pour l'occasion :
Je cite (une fois corrigées les fautes de français...) : "
Des moutons blancs serrés contre un mouton noir hilare qui agite ses
bras en tous sens, essayant d'attirer l'attention du placide
moutonnier. "
Sur ce je vous laisse et m'en vais repriser mon tablier...
Il ne vous aura pas échappé, attentifs lecteurs à qui rien n'échappe, que, cette semaine, le contenu éditorial du petit Soliblog a été particulièrement... léger.
D'aucuns argueront, avec raison d'ailleurs, que c'était la semaine du "Service Minimum Solibloguien".
CQFD.
QED.
L'enquête aurait ainsi très bien pu s'arrêter là.
J'ai (ego) pourtant décidé de pousser plus loin l'investigation, peut-être même jusqu'au bout, moi-même poussée par cet amour de la vérité qui me caractérise ('La webmaistre, 1ère sur la vérité qui la caractérise').
Les résultats obtenus dépassent l'entend..., pardon, toutes mes espérances.
Ils sont excellents et sans équivoque aucune.
Votre humble webmaistre (ego), en cette semaine des giboulées, a été littéralement overbouquet... oveurbouquée... overbookée.
De travail et de loisirs submergée.
Du matin au soir sur le front.
A peine le temps de respirer.
D'un sandwich au thon avaler (NDLW: Les faits ici décrits sont purement imaginaires. Aucun animal n'a été tué ou blessé lors de l'écriture de ce billet).
Claquée, vannée, fourbue lorsque la nuit enfin tombait.
Un bouillon reconstituant et hop ! viens dans mes bras Morphée !
C'est à ce moment précis que le téléphone sonna. Le devoir l'appelait. Overbookée qu'elle vous disait...
Alors que la campagne des Elections Europ�ennes bat son plein (attention, un �norme trait d'ironie s'est gliss� parmi les mots qui pr�c�dent; saurez-vous le retrouver ?), � deux jours du scrutin (pour 19 des 27 pays europ�ens, dont la France, Grands Bretons et Bataves
ayant, eux, d�j� vot� - ou pas), je constate avec d�solation, une grande amie � moi, que la d�sormais tristement c�l�bre
"affiche du mouton noir" du parti de droite suisse UDC - pour ceux qui auraient manqu� un �pisode: vous r�citez 342 Pater, 28 Ave et 793 Glorias puis vous cliquez sur ce l�. Pour les autres: vous passez directement au l� - c'est le m�me, bien qu'il soit d�sormais ici (NDLRDS: Nous non plus on n'a rien compris � ce qu'elle vient d'�crire...),
je reprends mon souffle... hop ! repris !
continue � inspirer et les moutons � �tre mis�rablement r�cup�r�s, cette fois-ci par le parti patriotique tch�que Narodni Strana dans sa campagne contre l'Union Europ�enne, le mouton noir �tant remplac� par un ovin aux couleurs de l'Europe.
Las ! chers lecteurs, ne vous laissez donc pas d�courager, exasp�rer, par ce(ux) que vous voyez et entendez (Fran�ois, si tu nous lis...) ! En France, voter n'est pas un devoir mais un droit, acquis de haute lutte, alors bleu, rouge, noir ou blanc, qu'importe (quoique... mais continuons) mais dimanche ne vous abstenez surtout pas d'aller voter !
C'�tait la minute civique de Soliblog pr�sent�e par votre humble webmaistre.
Sur ce je partis me rincer les dents avec de l'eau de Lourdes (si si).
Légère et court
vêtue (j'avais quand même gardé mes bas de laine) je me rendais à la
mine sautillant chantonnant cheveux acajou cuivré au vent lorsque je
l'aperçus.
Je zoome pour que vous la voyez mieux:
La peau de mouton sur un arbre perché - notez qu'il faisait particulièrement beau et que j'avais, par chance, emporté avec moi mon appareil photo dernier souffle.
Je compulsai aussitôt mon "Encyclopédie 2009/2010 de la Sorcellerie et du Vaudou":
"La webmaistre, une peau de mouton sur un arbre perchée c'est un signe de menace par les pigeonas envoyé. Tactique à adopter: faire comme si de rien n'était ."
Je m'en fus donc cueillir du muguet, comme si de rien n'était...
Il ne vous aura pas échappé, chers lecteurs, ou c'est que vous aurez fait des infidélités à votre blog préféré et, alors, j'en serai profondément peinée... je ne sais si je pourrai m'en remettre un jour... avec le temps va tout s'en va, évidemment, mais pas comme avant rajouterait France Gall si elle avait un micro, et si au fil des ans la douleur s'atténue elle ne s'effacera jamais totalement, comme une cicatrice indélébile pour me rappeler, mais comment pourrais-je oublier ?, combien mon petit coeur fragile a été blessé... que la publication de mes articles et autres chroniques est depuis quelques temps passablement erratique.
A moi non plus.
A mon grand désespoir.
Quel crime avons-nous fait pour mériter de naître ?
"C'est bon la webmaistre, n'en faites pas trop non plus. Ok, vous avez perdu cette rigueur absolue qui avait fait votre légende mais de là à venir nous déclamer du Lamartine... Dites-nous plutôt quel est cet étrange animal dont vous avez mis la photo, juste au-dessus. - C'est un tapir. - Ok, merci. - De rien."
Sur ce je partis tester une nouvelle recette de lamala.
En ce beau lundi printanier vous n'êtes pas sans ignorer,
lecteurs amateurs de gallinacés chocolatés, que dans 6 jours ce sera Pâques, et oué (ça c'est pour la rime). En attendant l'arrivée de
Pascal l'agneau - oui, il nous fera cette année l'honneur de sa présence... mais je préfère ne pas en
dire davantage pour le moment, histoire de ménager un peu le suspense -
et le postage ici-même d'une (voire de plusieurs si le temps le permet) nouvelle(s) recette(s) du désormais célébrissime lamala - tant que je le tiens (le lamala) je lance un avis à la population (vous):
" Oyez oyez avis à la population (vous): si par hasard vous (la population) en croisez un (lamala) sur vos tables empaquetées (jeu de mots quand tu nous tiens tu nous tiens) vous (la population) serez bien urbain de le (lamala) photographier et de m'envoyer votre cliché à l'adresse que voici que voilà (mala): lawebmaistre@soliblog.info ! "
je m'en vais tenter de comprendre l'origine de cette soudaine invasion de parenthèses...
Post-Scriptoum: tournesol que je suis, j'ai failli oublier de souhaiter la bienvenue aux lecteurs de Lourdes Magazine, grands amateurs de lamalas s'il en est, et qui ont rejoint la communauté solibloguesque il y a un peu moins d'une semaine (si j'en crois mon nouvel appareil de détection géolocalisationo-lectorale - et tout me porte à le croire, croyez-moi). Allez, un petit cadeau en guise d'accueil (ne me remerciez pas, c'est normal).
Post Post-Scriptoum: "Beau temps à la Saint-Marcellin assure le pain et le vin (et le boursin)"
23 mars et ça repart, allusion barro-choco-fourréeaucaramelo-publicitaire un tantinet éculée, je vous l'accorde, mais apprenez que nous faisons dans le recyclage marsien ce matin. Si néanmoins vous ne souhaitez pas repartir, je le comprendrai aisément, soit écrit en mangeant mon 3ème Mars: On est si bien sur Soliblog !
Sur ce je m'en vais - je vous rappelle que j'ai avalé 3 Mars, moi; je commence d'ailleurs mon 4ème - tenter de dompter cette frisette qui depuis mon lever ne cesse de me narguer, même que si ça continue j'attrape mes forces et lui inflige le sort qu'elle mérite, 'Clac clac clac !' adieu la frisette !
"Le temps est à la pluie" comme dirait ma rainette.
Je profite par ailleurs de cet hyperlien tondeur et du mauvais jeu de mots poissonnier que je vous ai finalement épargné*** pour vous rappeler que j'ai lancé ce matin (Edit du 23 mars) un déchirant appel à la solidarité lectorale... resté sans réponse à l'heure où j'avale mon 8ème Mars. Dans le doute, nous nous abstiendrons de toute remarque désobligeante et dirons que vous ne l'aviez point vu, hum ?
Maintenant, par contre...
Loin de moi l'idée de menacer quelqu'un, évidemment, mais...
'Clac clac clac !'...
*** Attention, un mauvais jeu de mots poissonnier a failli se cacher dans ce billet. Saurez-vous le retrouver ?
Souvenez-vous, il y a deux ans, déjà, nous oubliiiiiiiiiiions de fêter les Rodrigue.
" Le Cid est exilé. Qui se souvient du Cid ?
Le roi veut qu'on l'oublie ; et Reuss, Almonacid,
Graos, tous ses exploits, ressemblent à des songes;
Les rois maures chassés ou pris sont des mensonges; "
" La webmaistre, as-tu du cœur ? - Teu teu teu ! Tout autre qu'un fielleux lecteur l'éprouverait sur l'heure ! Non, ce sont les neurones qui me font défaut ces temps-ci. Las ! Je sais bien que j'ai oublié le dernier vendredi, et la journée d'hier aussi ! Mea culpa mea maxima culpa ! Je prends une poignée d'orties fraîches et m'en vais m'autoflageller jusqu'à ce que mort s'en suive ! - Ca va la webmaistre, ça va, n'en faites pas trop non plus. Il faut bien que les brebis se reposent parfois. - Merci. - De rien. - Parfois seulement. - ?? - Le repos. - Ok ok, promis juré. - Dites, vous parlez toujours en rimant ? - Non, le lundi seulement."
C'est fou le nombre d'anniversaires que l'on fête cette année: les 3 ans du petit, les 1 an de la petite (pas de réflexion désagréable de bon matin, ni même de mauvais, je vous prie. Si à 1 an on n'est pas petite à quel âge l'est-on, je vous pose la question, alors, hum ? Ta ta ta !) et aujourd'hui c'est-y pas la poupée Barbie qui célèbre ses 50 ans (petite mais utile précision à l'attention des nuls en maths: elle est née la 9 mars 1959).
Ah ça, pour être célèbre elle l'est la Barbie, ah ça ! Je ne reviendrai pas sur tout ce que vous pourrez en lire par ailleurs, "Ce qui est lu n'est plus à lire et ce qui ne l'est pas ne le sera plus" (vieux proverbe Hopi), d'autant que j'ai pour ma part toujours préféré Skipper.
" Un exemple classique de transposition delphino-webmaistrienne. - Kécidit le psy ? Je parle de Skipper, la petite sœur de la blondasse permanentée, pas du dauphin Flipper ! - Il est né quand Flipper ? - Le 19 septembre 1964. - Encore un anniversaire à fêter cette année ! C'est fou ! - Qu'est-ce que je vous disais... - Z'êtes vraiment la meilleure la webmaistre. - Je sais je sais. "
Sur ce lâcher de fleurs je m'ouvris une boîte de sardines.
Le souffle d'un chauffage, de mon chauffage (NDLRDS: elle parle ici de son chauffage), parce que mes Damart et moi savons bien qu'un rayon de soleil ne fait pas le printemps, et hop !, me voilà projetée en un temps où je n'étais encore qu'une insouciante vermicelle, les rides en moins, le pot de gel fixation extra forte déversé sur le crâne en plus (votre humble webmaistre et sa crinière, une longue histoire...).
Un hôtel, en juillet, le début des grandes vacances, ma chambre tout près d'une autoroute, le bruit incessant des voitures (NDLRDS: il devait aussi y avoir des camions), des camions (NDLRDS: au temps pour nous), des motos, ce bruit comme le souffle d'un chauffage, de mon chauffage (il peut être très bruyant parfois. Surtout la nuit).
Il suffit de bien peu de choses, finalement...
C'est sur ces souvenirs autoroutiers que je vous laisse et m'en vais tremper mon chauffage dans ma tasse de café - je ne
suis pas trop thé le matin, quoi que puisse laisser entendre cette allitération (NDLRDS: comprenne qui pourra...).
"Un mars et ça repart" me dis-je, une barre au chocolat au lait fourrée au caramel dans la main.
"Oui mais c'est quoi ça qui repart ?"
me questionne-je, une barre au chocolat au lait fourrée au caramel dans
la bouche - et Dieu (celui de la guerre en l'occurrence) sait que ce
n'est pas facile.
Ca colle.
Beaucoup.
Bref.
Les bestiaux du Salon de
l'Agriculture, sûrement. Il est temps pour eux de regagner leurs
pénates alors que la plus grande ferme de France vient de fermer ses
portes. Le succès populaire ne s'est pas démenti; mieux, on a eu droit
à une affluence record "... au moins supérieure de 10% à celle de l'an dernier. (...) Nous nous attendions à moins en raison de la crise" dixit Jean-Luc Poulain, président du Salon ('Pouf pouf pouf' pouffe le lectorat moqueur, 'Poulain, comme un poulain !').
Pourtant, cette année, l'équipe de Soliblog ne s'y est pas déplacée.
Teu teu teu, que nenni, aucun lien avec le fait que personne n'a eu la courtoisie de nous inviter, mais que nenni !
Pas envie, c'est tout.
Trop de monde.
Trop loin.
Trop cruel: à 12
euros l'entrée x (les membres de l'équipe + tous ceux qui, par le récit de
notre chère envoyée spéciale alléchés, depuis un an m'ont supplié, avec
succès, de les y emmener) il eut fallu que je fracassas mon cochon et...
... non, vraiment, je ne peux pas (z'avez vu ses petits yeux ?).
Trop cruel, bis: tous ces bestiaux derrière des barreaux, moi, ça m'a toujours gênée. Dérangée. Touchée.
Comme de voir, à droite, d'adorables gruikounets ('Oh qu'ils sont mignoooons !') et, à gauche, une (sur)exposition de pâtés, saucissons, jambons.
Mon estomac était lourd (ça c'est le Mars), mon coeur aussi. Je heurtai alors un article publié sur le site de 30 Millions d'Amis...
Evénement - Salon de l'agriculture : Morituri te salutant
Comme chaque année, veaux,
vaches, cochons, moutons donnent
rendez-vous à plusieurs centaines de milliers de visiteurs au Salon
International de l'Agriculture : du 21 février au 1er mars 2009, ceux
qui vont mourir vous saluent !
Inutile
de se voiler la face... Ces animaux magnifiques qui vont faire
l'admiration de plusieurs centaines de milliers d'enfants ou adultes au
Salon International de l'Agriculture, vont finir dans nos assiettes. Et
c'est un fait, l'homme est carnivore. Un carnivore omnivore qui peut
choisir d'influer, une fois adulte, sur son propre régime alimentaire.
Ce choix de devenir végétarien ou végétalien, certains le font,
d'autres pas. Inutile donc de se voiler la face. En revanche, nous
pouvons agir.
Agir,
pour que ces bêtes qui nous nourrissent puissent avoir une fin digne et
que leurs dernières heures ne soient pas synonymes d'atroces
souffrances.
Le
martyr des animaux qu'on transporte vers l'abattoir n'est pas une
illusion ou une pure vue de l'esprit. Chaque année, la Fondation 30
Millions d'Amis appelle à la vigilance tant les citoyens que les
pouvoirs publics et les instances européennes pour que les
réglementations soient respectées.
Plus
le consommateur exigera la présence systématique d'un label qualité
pour les produit qu'il achète, plus il en démocratisera l'usage, plus
les règles concernant le "bien être"
animal seront observées. En effet, un label qualité garantit que les
animaux n'ont pas souffert et qu'ils ont été élevés dans des conditions
respectant les besoins sociaux des espèces. Qu'ils profitent d'une
litière, que les cochons soient élevés sur de la paille pas sur des
caillebotis, qu'on ne mutile pas les porcelets en leur arrachant les
dents et en leur coupant les dents de peur qu'ils ne s'entre-dévorent.
Qu'on ne gave pas les veaux d'antibiotiques pour compenser
l'insalubrité de leurs conditions de vie...
La
liste semble infinie... Pourtant la défense de la vie et du bien-être
animal sont des concepts que nous devrions tous avoir en tête. "On juge de la grandeur d'une nation à la manière dont elle traite ses animaux." affirmait Gandhi. Aux dubitatifs et aux blasés, la philosophe Elisabeth de Fontenay lance, elle, cette question : "Pourquoi
hésiterai-je à dire que l'élevage intensif, l'élevage en batterie est
un crime contre la sensibilité, et le mal-être, ce malaise absolu qui
dure de la conception à la naissance et de la vie jusqu'à la mort est
un scandale éthique ?"
A chacun donc de voir... et faire selon sa conscience.
Ayé.
L'ambiance était totalement plombée. Sur ce je m'en fus compter les
moutons dans les bras de Morphée. J'étais décidément très branchée
divinités.
Où la webmaistre qui a passé sa journée à engraisser pense que 40 jours suffiront à éliminer ses bourrelets et se reprend une louchée de crème aux noix tout en regardant les goélands qui broutent dans le pré.
Le billet d'humeur de ce soir sera gras. Comme ce mardi qui s'achève. Gras. Comme ma matinée. Grasse. Comme mon déjeuner. Gras (à cause des beignets) Comme mon après-midi dans l'herbe. Grasse. Comme mon goûter. Gras (à cause des gaufres; et des nouveaux beignets). Comme mon dîner. Gras (à cause des crêpes; et des gaufres; et des beignets; et de la crème aux noix) Gras. Ok ok ok, j'arrête. De toute façon j'avais fini. Le billet d'humeur de ce soir sera gras.
Ceci étant précisé, et avant que ne débutent mes 40 jours de régime - qui c'est qui sera la plus belle quand viendra l'été, hum ? Regardez-la courir sur la plage, le cuissot ferme, la crinière dorée, sa bouée canard sous le bras.... Alors, qui c'est, hum ?
Hum ?
HUM ?
Bon. Je continue.
- prenons des nouvelles des goélands.
Les dernières datent d'hier.
Ils se prenaient alors pour des moutons...
Post-Scriptoum: Avez-vous remarqué, chers lecteurs, que le nouveau manteau du petit Soliblog est équipé d'une diode électroluminescente qui émet une lumière bleutée dès que votre mulot survole un hyperlien ? Non ? Passez-donc votre rat sur la crème de noix soulignée... c'est dans le texte du billet d'humeur... au niveau du dîner graisseux... Ca y est, vous y êtes ? Bien, maintenant vous passez le mulot sur la crème... et voilà, elle bleuit ! Magique ? Non, électronique. Pratique ? Oui - si si, oui, pratique, car c'en est enfin fini pour moi de peindre chaque lien à la main, et deux couches pour qu'ils se voient bien svp, et on laisse bien sécher avant de mettre en ligne svp...
Annule et remplace le Jour des Brebis, même s'il y aura toujours des samedis et des brebis, y compris aujourd'hui.
Et les Agneaux Divins savent bien qu'être une brebis aujourd'hui c'est pas si facile (ne les laissez pas tomber, elles sont si fragiles) alors que le pays entier, les abords de la bergerie urbaine compris, semble frappé par une bovinite aiguë qui broute tout sur son passage.
Je m'explique.
Samedi 21 février de l'an de grâce 2009, ouverture de la 46ème édition du Salon International de l'Agriculture. Avec des bêêêhs, certes, des tas de bêêêhs, certes certes certes, mais qui c'est que je croise à tous les coins de ma rue qui en compte au moins 14, hum ?
Un bovin.
Elle s'appelle Star (déjà dit sur Soliblog - allez, on cherche l'article ! - mais il est bon, parfois, de redire ce qui l'a déjà été) et illustre l'affiche du Salon. Je ne m'y déplacerai que si je suis invitée. Non bêêêh ! On n'est pas des bœufs !
Je passe vite fait j'ai bien fait mon chemin et qui c'est que je croise comme je passe devant le cinéma du 2ème coin de la rue parallèle à ma rue, hum ?
Deux bovins.
Je ne sais comment elles s'appellent mais elles illustrent l'affiche du documentaire Herbesorti le mercredi 18 février de l'an de grâce 2009. Je ne sais encore si j'irai le voir, que je sois ou non invitée. Non bêêêh ! On n'est pas des bœufs !
Je passe vite fait j'ai bien fait mon chemin et qui c'est que je croise
au 18ème coin de ma rue qui en compte au plus 46, hum ?
Un bovin.
Elle s'appelle Pimprenelle (jamais dit ici
mais il est bon, parfois, de dire ce qui ne l'a jamais été) et incarnera le traditionnel Bœuf Gras lors du Carnaval de Paris de demain dimanche 22 février de l'an de grâce
2009 (NDLRDS: aux dernières nouvelles deux carnavaux seraient organisés, l'un officiel, l'un officiel). Je n'irai pas défiler et ne monterai sur aucun char, même si je suis invitée. Non bêêêh ! On n'est pas des bœufs !
Les astres seraient-ils contre moi ? Je consulte mon voyant cantonnais.
" 2009, année du bœuf ! - Mais on n'est pas un bœuf, on est un lapin ! C'est marqué dans votre horoscope ! - Bien sûr la webmaistre... Vous voulez qu'on en parle ?"
Sur ce je partis manger mon 3ème pot de crème de noix du matin (lapin).
C'est comme le FAFP, dont la semaine auprès de votre humble webmaistre s'achevait, démarrait une nouvelle partie de "Chess Titans" (NDLRDS: il a encore perdu) que je les aperçus.
'Palsambleu ! Késaco ces drôles de bestiaux ?!' m'écriai-je.
Je fis quelques recherches.
"Ces drôles de bestiaux illustrent la toute première campagne de publicité initiée par la FNSEA (Fédération Nationale des Syndicats des Exploitants Agricoles) sur le thème "L'agriculture, des métiers à la mode" m'expliqua Jean-Michel Lemétayer, son président. Cible numbeurre one: les djeun's."
Diffusée à la télévision, dans la presse régionale, sur les bus et sur un site internet ouvert lundi dernier - il l'est toujours à l'heure où je vous écris, à l'heure où vous me lisez aussi, a priori - cette campagne tombe au bon moment. Alors que la crise économique et financière"secoue des pans entiers de l'économie, nous sommes, nous, en mesure d'affirmer, et en particulier aux jeunes, qu'elle est un grand secteur dans lequel on peut s'éclater... 7 % des employeurs se déclarent ouverts à des candidats sans expérience..." continua Jean-Michel.
'On peut s'éclater, ça c'est du langage de djeun's'... pensai-je.
En ces temps de vaches maigres le bonheur serait donc dans le pré ? La paysannerie de plus en plus riiiiicheux en écus sonnant et trébuchant et en emplois durableux ?
"Nous sommes face à une richesse d'emplois que nous devons faire découvrir... La liste est longue de ce que l'agriculture peut apporter en modernité en utilité mais aussi en terme d'emplois " (c'est encore JM qui parle).
En attendant la campagne de la campagne elle n'est pas vraiment donnée: 2 millions d'euros.
'Ah quand même...' pensai-je encore - je pensai décidément beaucoup.
Et vous chers lecteurs, quand pensez-vous, hum ? Pour vous faire une idée un peu moins petite je vous offre à visionner les 6 spots publicitaires réalisés.
Moi ? Ce que j'en dis ? Laissez-moi d'abord attraper mon kalachnikov, merci.
Alors ce matin je me réveille et hop hop hop je tends ma patte droite et j'allume ma radio. Non je ne me lève pas. Le sol peut bien attendre.
Un jour plus tard...
Lundi
26 janvier, TF1, 20 heures et je ne saurai vous dire combien de minutes ou de secondes vu que je n'ai pas regardé la télévision hier soir (vu, regardé), encore moins la prem's chaîne - ou alors éteinte, la télé, et la mienne exclusivement. Au programme: "Les corbeaux".
" Le dérèglement climatique a
fortement perturbé la migration des corbeaux, qui se retrouvent totalement désorientés sur une île bretonne. les habitants de l'île vont être confrontés à la violence des corbeaux. Les attaques se multiplient. Les corbeaux, de plus en plus nombreux, vont
progressivement isoler l'île (...). Qui pourra leur échapper ? Seule
voie de salut, la petite fille autiste, qui comprend tout mais
ne souffle mot depuis sa naissance. Cette dernière va parvenir à nouer
un contact avec ces oiseaux belliqueux...."
Et là aussitôt mes neurones font 'tilt !': il suffit de remplacer les corbeaux par des pigeonnas, l'île par la bergerie, la petite fille autiste par votre humble
webmaistre soufflant sa 1ère bougie et... diantre !
Ces corbeaux là
sont un cygne envoyé par les pigeonnas !
L'autisme c'est juste pour
le scénario, on est sur la Prem's, ne l'oubliez pas, alors rangez vos
railleries et écoutez moi donc plutôt non bêêêh alors parce qu'après 'L'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux' vous avez derrière votre écran 'La webmaistre qui murmurait à l'oreille des pigeonnas' .
Rrrou rrou rroooouuu ! Rrrou rrou rroooouuu !
J'en suis toute retournée. Sur le ventre ! Sur le dos ! Le ventre ! Le dos ! Le ventre ! Le dos !
Pire qu'une crêpe.
Et là aussitôt mes neurones tiltent à nouveau ('tilt !'): voilà pourquoi ça se passe en Bretagne !
Sur ce je m'en vais acheter de la farine de sarrasin.
Vous le savez bien maintenant, fidèles lecteurs que vous êtes parmi les
milliers de fidèles lecteurs en puissance qui n'ont pas encore aperçu
la lumière solibloguesque brillant telle une étoile dans le ciel
étoilé et cætera et cætera... les pigeons et moi sommes en guerre. Tous les coups sont permis (pieds, pattes), n'importe où, n'importe quand, et ce n'est pas le froid qui va calmer nos ardeurs, surtout les leurs (un petit lien ? Allez, un petit lien).
Aurais-je donc été, une fois de plus une fois de trop demain je prends mon harpon, victime d'une attaque pigeonnale ?
Non.
Pire.
Angoisse grandissante du lectorat déjà passablement angoissé.
Depuis deux / neuf jours, un pigeonnas de la plus belle espèce, qu'à côté un poulet fermier de Loué aurait des complexes et intenterait immédiatement un procès pour malnutrition à son éleveur, m'observe.
Immobile, silencieux sur le toit dans face (mon laborieux bureau), il m'observe.
Dans la posture de la poule qui couve ses œufs, il m'observe.
Bien sûr je fais comme si je ne l'avais pas vu et continue à vaquer
à mes occupations, l'air de rien, "La la la ! Le soleil brille ! Tiens, et si j'écrivais un
Billet d'Humeur du jour ?", mais je ne peux m'empêcher de sentir (NDLRDS: il y a du relâchement dans l'écriture...) son petit regard posé sur
moi.
Il m'observe.
Chers lecteurs, j'ai peur.
Sur ce je montai au grenier chercher ma vieille rôtissoire.
On a peut-être changé l'année mais on n'a pas changé les pigeons.
Telle est la réflexion que je me suis faite hier matin après que, comme j'avançais à la manière d'une geisha de passage en Mongolie du Nord, oreilles rougeoyantes, stalactite au bout du nez et yeux tels des saules, vers le transsibérien de 8H34, j'ai à nouveau subi l'attaque d'un gang de fielleux pigeonas.
Je vous rassure tout de suite, j'en ai réchappé, de justesse mais j'en ai réchappé (de justesse), et sans même m'étaler sur le sol gelé (j'ai toujours été preum's dans le pas de la geisha de passage en Mongolie du Nord).
Attention, que cela soit bien clair, je ne fais pas partie de ceux qui se plaignent du froid en janvier en hiver en France, oh que non, en janvier en hiver en France il fait froid, que cela soit bien clair, plus ou moins, certes, et aujourd'hui plutôt plus, re-certes, mais que demain, moins. Que cela
soit bien clair. Un Damart et ça repart (sous la couette de préférence mais c'est un autre débat).J'eus été bien plus embêtée si j'avais du faire la geisha des Bermudes; là, alors, oui, mais là, non. Et puis un froid vif et entraînant ça vous tue les microbes en moins de deux... quoique... pas tous... les pigeonas par exemple...
Ils ont peut-être des plumes en Thermolactyl ?
En parlant de plumes - noter l'habile transition - j'en ai des pourpres à vous montrer, des flamantes qui plus est, parce qu'on a peut-être changé l'année mais on n'a pas changé les jours et aujourd'hui c'est mercredi et mercredi c'est cinématographie. Attention, les flamants qui suivent ne sont pas ceux du film - que j'ai vu, conscience professionnelle quand tu nous tiens, mais bon, de là à en faire une chronique... un lac des flamants un lac des
flamants un lac etc... - mais des figurants camarguais qui ont gentiment accepté de les remplacer.
Ils sont beaux n'est-il pas ? Vous en voulez encore ? J'ai ouï entendre que si vous cliquez sur la photo juste au-dessus... Mais n'en disons pas plus...
" Et porqué qu'il est tronqué le 1er poème de janvier ? - Lisez le donc le et donc vous comprendrez, donc."
Le lectorat, obéissant, commence alors la lecture...
Émile VERHAEREN
- La Neige
"La neige tombe, indiscontinûment,
Comme une lente et longue et pauvre laine,
Parmi la morne et longue et pauvre plaine, Froide d'amour, chaude de haine."
" Ayé, on a compris. - Je vous l'avais dit. - Vous êtes vraiment la plus forte la webmaistre. - Je sais. - On insiste. - D'accord. Merci. - De rien. Et bonne année. - Bonne année. - Et la santé surtout. - Vous avez raison, santé !"
" ... - Quoi '...' ? Jetez un œil à ma pendule "Troupeau de brebis avec chien et berger" si vous ne me croyez pas !
- D'accord. - Bon, je préfère. Continuons."
Bientôt minuit, donc, et je n'ai toujours rien écrit (NDLW: sur Soliblog m'entends-je). Pas un seul petit morceau de brebis, pas un seul mot.
" ... - Quoi encore ?
- Elle est bien jolie votre pendule "Troupeau de brebis avec chien et
berger". Si vous pouviez zoomer un peut qu'on la voie mieux...
- Voilà, c'est fait.
- ...
- ...
- Elle est vraiment très jolie.
- C'est un exemplaire unique.
- ...
- Qui n'est pas à vendre.
- ... - ... - Vous pouvez continuer.
- Merci."
Sur ce je revêtis mon poncho de Noël en laine de mouton mérinos et m'en fus acheter une pile.
Demain, pour célébrer comme il se doit le dernier jour de l'an de grâce 2008, nous organiserons une célébration comme elle se doit...
C'est comme je m'apprêtais, à N-2, à composer de mes fins doigts agiles aux ongles vernis une liste de cadeaux de Noël dont vous me diriez des nouvelles, lecteurs réclameurs qui m'en réclamiez une à corps et à cris depuis des semaines des mois et des années -
le lectorat de
Soliblog est certes réputé pour sa générosité sans borne mais tant d'empressement, toute de même... étrange étrange... à moins que vous ne songiez à m'offr... Faisons comme si nous n'avions rien compris et nous jouerons ainsi que nous savons si bien le faire, avec les yeux qui brillent et tout et tout, la surprise totale, Oh tant de bonheur qui vient emplir mon coeur !,
lorsque nous
découvrirons les paquets entassés au pied du sapin enguirlandé,
que je me rendis compte que j'avais déjà tout sous la
main, et les pieds, et les pieds, et les yeux, et les
yeux, aaaaaaaah !, là, soigneusement entassé dans la bergerie au fil
des semaines des mois et des années.
Et pour vous, ce sera quoi ? Un livre ? Je ne saurais trop vous conseiller ce super roman policier. Un DVD ? Au hasard, celui-là. Un objet décoratif décorateur ? Cette Poule aux Yeux d'Or fera parfaitement l'affaire. Un bijou ? Lui (faire offre) ou bien eux. De l'alcool ? Hips ! Un jeu éducatif ? Sans hésiter, Bobby et les moutons !
Une
peluche, un tableau, une voiture, des chaises, un frigidaire, un joli
scooter, un atomixer, et du Dunlopillo, une cuisinière avec un four en
verre, des tas de couverts et des pelles à gâteaux, une tourniquette
pour faire la vinaigrette, un bel aérateur pour bouffer les odeurs.
J'avais aussi trouvé mon chant de Noël
même si je savais qu'il lui serait bien difficile de lutter face aux
insupportables vive le vent qui fait descendre le petit papa Noël ave
Maria dans sa hotte. En attendant, moi, j'avais réussi à
recycler, ni vue ni connue je vous
embrouille, d'anciens articles soliblogiens en parfait état de
fonctionnement qu'il eut été vraiment dommage de laisser moisir dans la
cave.
Mon esprit écolo venait encore de
parler.
L'idée de participer à mon humble niveau au sauvetage des nanimaux et
des forêts me mit en joie. La liasse de billets je rangeais, la carte
bancaire ne serait pas dégainée. C'était toujours ça de gagné.
Demain, pour notre dernière néo-chronique cinématographique avant la suivante, nous resterons dans le fruit...
Les fées aussi, apparemment. Comprenne qui pourra.
Les faits et fées sont là, les carottes cuites, les dés jetés, les patates chaudes, les chiens chiens lâchés, les lapinous neuf milliers, l'herbe coupée, les loups dans la bergerie (mais les moutons ont depuis longtemps déménagé, hé hé !), les jours sont comptés
Nous sommes à J-7 avant Noël.
N-7.
Youpi.
Et demain ce sera pire. J-6.
N-6.
Youpi Youpi.
Et déjà ce matin on m'a par deux fois souhaité une Bonne Année.
Youpi Youpi Youpipi.
Ils parlaient peut-être de l'année 2008 ? Si c'est le cas ils ont tout faux.
Vous m'auriez demandé il y a deux heures et vingt quatre minutes quelle était mon humeur du jour...
" Alors la webmaistre, c'est quoi votre humeur du jour ?"
... que je vous aurais répondu, soupirant:
" Oh vous savez, c'est comme un lundi...
- Ça veut rien dire, il y a des lundis où vous êtes d'excellente humeur et d'autres au contraire où ...
- Teu teu teu, jamais vous ne m'auriez rétorqué ça ! Au mieux vous
auriez fait "Mouaif, on comprend" et vous en seriez allés, me laissant (enfin) écrire mon billet d'humeur en paix.
- Et au pire ?
- Vous seriez restés avec moi et vu que j'aime être seule quand je compose... - Ok, on a compris, on s'en va.
- Euh, si vous pouviez revenir une fois que j'ai publié mon billet, histoire de me dire ce que vous en pensez.
- Ok. On essayera.
- Merci "
Mais vous ne l'avez point fait. Et maintenant que vous ne le faites
toujours pas les choses sont toutes autres car j'ai entre-temps été
l'innocente victime d'une tentative de scalp heureusement avortée, d'où le "tentative", perpétrée par un fourbe pigeonas lors que je me promenais cheveux au vent d'hiver (même si on est encore en automne) vive le vent d'hiver qui s'en va sifflant soufflant dans les grands platanes marrons (on fait avec les arbres qu'on a).
J'en suis encore toute tremblante (à cause du pigeonas, pas du vent, j'avais mis mon poncho en laine, que croyez-vous).
On ne dirait pas comme ça mais je vis dangereusement.
De toute façon on dit toujours n'importe quoi n'importe comment.
Demain, si vous le voulez bien, nous ferons le bilan du SALON DU LAPIN DE PARIS qui a fermé ses portes hier et tenterons de comprendre ce que vont devenir les 4890 lapinous qui se retrouvent désormais lâchés en pleine jungle parisienne.
Il y a quelques jours à peine (c'est dire si c'est récent) je vous informais du terrrrible mal aux pattes qui venait de me frapper.
S'il est vrai qu'on trouve ici autant de tout que chez feu la Samaritaine - variante: qu'à la Foir'Fouille où, trois, quatre, "tu trouves de tout si t'es malin, il y a plein de bonnes affaires"
- à la différence notable que sur Soliblog c'est comme dans le cochon,
je reconnais qu'il y a aussi (parfois) (souvent) pas mal de laine et de mouton - attention, un minable jeu de mots ovino-porcin s'est glissé dans cette phrase; saurez-vous le retrouver ?
Sauf que peut-être mais là pour le coup et bien non. Mal aux pattes vraiment j'avais, donc, et plutôt deux fois qu'une - car oui, envers et contre tout forte j'ai été et debout je suis restée. Jusqu'au bout du mal. Qui depuis s'en est allé, tel l'été, aussi fulguramment qu'il m'avait attaquée.
Pfuuuiiiiiitttt...
Sont-ce vos innnnnombrables messages de soutien qui l'ont fait ainsi déguerpir ?
Silence coupable du lectorat culpabilisant
Quoi qu'il en soit (...) c'est une webmaistre à la forme olympienne - vous m'auriez vue ce matin parcourant la cité telle un Johnny Weissmüller sautant de liane en liane au coeur de la jungle africaine - qui vous a présenté ce billet d'humeur du jour du jeudi.
Attention lecteurs enjoués qui aviez décidé d'aborder cette journée avec tout l'optimisme dont peut faire preuve un lecteur enjoué
abloguissant sur Soliblog après une douce et paisible nuit de sommeil,
votre humble webmaistre a mal aux pattes.
Très.
Quel est donc ce mal que je sens en moi ? Non, ce n'est pas la mort qui m'a assassinée Marcia, non (attention, minable référence mitsouko-musicale)... mais en parlant de mort... attention lecteurs enjoués qui aviez décidé d'aborder cette journée avec tout l'optimisme dont peut faire preuve un lecteur enjoué abloguissant sur Soliblog après une douce et paisible nuit de sommeil, votre humble webmaistre a une mauvaise nouvelle.
Très.
Regardez voir ces sculpturaux bestiaux.
Vous les reconnaissez ? Exact, ce sont les moutons transhumants oeuvres de François-Xavier LALANNE dont nous fîmes la connaissance en août dernier, à Dinan.
Depuis dimanche ces ovins sont orphelins.
J'ai appris la nouvelle hier soir.
Ca m'a fait un choc.
J'ai d'abord cru qu'il s'agissait de Francis qui...
Très grand choc.
Puis ils ont parlé des moutons.
J'ai pensé aux cuissardes en cuir.
Puis ils ont parlé d'artiste.
J'ai compris que Francis n'était pas parti, lui.
Moi par contre suis allée me coucher... et le mal aux pattes a commencé. Y'avait-il une relation de cause à effet ?
Sur ce je m'en vais répondre aux 354 lapins qui me harcèlent depuis hierpour obtenir des billets coupe-file (que je n'ai pas).
François-Xavier LALANNE - Sculpteur animalier né à Agen en 1927, mort à Ury (Seine-et-Marne) le 7 décembre 2008.
Avant-propos (même si ce qui suit en est aussi un... propos... propos avant-propos donc, plutôt).
C'est un drôle de rêve que j'ai fait cette nuit mes amis (Diantre ! Quelle inhabituelle familiarité ! Il ne m'étonnerait pas que Viviane soit derrière tout cela...C'est bon Viviane, tu peux sortir, on t'a repérée !), mais d'une drôlasserie toute paludéenne car si j'ai d'abord benoîtement rigolé (Hé Hé Hé !) c'est un rire bien jaune qui, maintenant que je suis parfaitement réveillée (si si), raisonne dans ma tête comme j'examine l'état de (non) santé de mes neurones en évidente sur-activité. Quel fut-il donc ce rêve (attention, ce qui suit est parfaitement vrai de vrai, non point de point non je ne fabule point) ? J'écrivais un billet d'humeur. Un mardinal qui, en toute modestie, était plutôt pas mal. De ceux que l'on n'écrit qu'une fois dans sa vie. Une fois terminé je le lus, le lus, le lus et quand je me réveillai... je l'avais oublié (ça va, pas de remarque désagréable je vous prie). Ne me restait que le début de la 1ère phrase (tenue pour le moment secrète, la procédure de dépôt à l'INPI n'étant pas tout à fait finalisée). Moralité: j'ai deux jours et deux nuits pour le retrouver.
Ceci étant décidé, découvrons découvrir ce qui fait la Une de l'actualité aujourd'hui...
Un animal discret utile aux régions fragiles
En concurrence avec les cultures et l'élevage bovin, le cheptel de brebis-mères a chuté de 31% en dix ans.
"201 950
têtes en 2006. La Manche regroupe la moitié des 200 exploitations ovines (2300 de plus de 10 moutons) recensées dans les deux régions normandes. Les statistiques officielles minorent le nombre de particuliers et exploitants et le nombre de têtes dans la région.
Cheptel en forte diminution. En concurrence avec les cultures et l'élevage bovin, le cheptel de brebis mères a chuté de 31% en dix ans.
Trois races locales et les autres. La Normandie possède trois races locales à petits effectifs, dans la Manche: le cotentin, le roussin et l'avranchin. Les races les plus nombreuses, en activité unique, en association avec les cultures, la viande bovine ou le lait sont les sufolk, texel, île-de-france et charollais.
Organisation atomisée. Les groupements de producteurs sont multiples: Ovins 27 (qui a repris Bergers de Normandie, en 2007), Adpa 76, Agneau du bocage normand. Ils commercialisent ensemble, la marque collective certifiée "L'Agneau de pays normand". L'association des éleveurs de la baie du Mont-Saint-Michel, le syndicat de défense de l'AOC Pré-Salé des Havres du Cotentin, Normandie Viande-Bio, rassemblent les autres producteurs.
Les abattoirs disparaissent La filière est handicapée par la fermeture ou les difficultés des petits abattoirs de proximité. En 2007, dix abattoirs normands ont abattu l'équivalent de 5 000 tonnes. L'arrêt de l'abattoir de Vire allonge le transport et complique l'organisation de la filière."
1er décembre 2008 : Journée mondiale de lutte contre le Sida.
Evidemment, les moutons sont là.
Dessine-moi un mouton, association créée en 1990 qui a pour but de préserver l'équilibre de vie des enfants, des adolescents et des familles touchés par le VIH/sida.
Pour ceux qui voudraient un panorama des actions menées par l'UNESCO il y a ce lien là.
Et
pourtant, Dieu et ses Agneaux Divins savent combien tout oppose ces
deux PS - non, pas ceux de MA et de SR, les Agneaux Divins sont
apolitiques voyons ! - et que chez le Petit Soliblog tout n'est qu'ordre et beauté, luxe, calme et volupté (si si, volupté aussi).
C'est navrant à pleurer ? Je sais mais moi, aujourd'hui, j'ai décidé de récoler ("Faut récoler ! Faut récoler ! Avant qu'le Ciel nous tombe sur la tête...")
... je n'ai pas du tout pas du tout mais alors pas du tout eu une nuit agitée agitée mais alors super agitée. Quelle drôle quelle drôle mais alors très drôle d'idée...
Arthur RIMBAUD - Nuit de l'enfer
"J'ai avalé une fameuse gorgée de poison. - Trois fois béni soit le conseil qui m'est
arrivé! - Les entrailles me brûlent. La violence du venin tord mes membres, me rend
difforme, me terrasse. Je meurs de soif, j'étouffe, je ne puis crier. C'est l'enfer,
l'éternelle peine! Voyez comme le feu se relève! Je brûle comme il faut. Va, démon!
J'avais entrevu la conversion au bien et au bonheur, le salut. Puis-je décrire la vision,
l'air de l'enfer ne soufre pas les hymnes! C'était des millions de créatures charmantes,
un suave concert spirituel, la force et la paix, les nobles ambitions, que sais-je?
Les nobles ambitions!
Et c'est encore la vie! - Si la damnation est éternelle! Un homme qui veut se mutiler est
bien damné, n'est-ce pas? Je me crois en enfer, donc j'y suis. C'est l'exécution du
catéchisme. Je suis esclave de mon baptême. Parents, vous avez fait mon malheur et vous
avez fait le vôtre. Pauvre innocent! - L'enfer ne peut attaquer les païens. - C'est la
vie encore! Plus tard, les délices de la damnation seront plus profondes. Un crime, vite,
que je tombe au néant, de par la loi humaine.
Tais-toi, mais tais-toi!... C'est la honte, le reproche, ici: Satan qui dit que le feu est
ignoble, que ma colère est affreusement sotte. - Assez!... Des erreurs qu'on me souffle,
magies, parfums, faux, musiques puériles. - Et dire que je tiens la vérité, que je vois
la justice: j'ai un jugement sain et arrêté, je suis prêt pour la perfection...
Orgueil. - La peau de ma tête se dessèche. Pitié! Seigneur, j'ai peur. J'ai soif, si
soif! Ah! l'enfance, l'herbe, la pluie, le lac sur les pierres, le clair de lune quand le
clocher sonnait douze... le diable est au clocher, à cette heure. Marie!
Sainte-Vierge!... - Horreur de ma bêtise.
Là-bas, ne sont-ce pas des âmes honnêtes, qui me veulent du bien... Venez... J'ai un
oreiller sur la bouche, elles ne m'entendent pas, ce sont des fantômes. Puis, jamais
personne ne pense à autrui. Qu'on n'approche pas. Je sens le roussi, c'est certain.
Les hallucinations sont innombrables. C'est bien ce que j'ai toujours eu: plus de foi en
l'histoire, l'oubli des principes. Je m'en tairai: poètes et visionnaires seraient
jaloux. Je suis mille fois le plus riche, soyons avare comme la mer.
Ah ça! l'horloge de la vie s'est arrêtée tout à l'heure. Je ne suis plus au monde. -
La théologie est sérieuse, l'enfer est certainement en bas - et le ciel en haut. -
Extase, cauchemar, sommeil dans un nid de flammes.
Que de malices dans l'attention dans la campagne... Satan, Ferdinand, court avec les
graines sauvages... Jésus marche sur les ronces purpurines, sans les courber... Jésus
marchait sur les eaux irritées. La lanterne nous le montra debout, blanc et des tresses
brunes, au flanc d'une vague d'émeraude...
Je vais éveiller tous les mystères: mystères religieux ou naturels, mort, naissance,
avenir, passé, cosmogonie, néant. Je suis maître en fantasmagories.
Écoutez!...
J'ai tous les talents! - Il n'y a personne ici et il y a quelqu'un: je ne voudrais pas
répandre mon trésor. - Veut-on des chants nègres, des danses de houris? Veut-on que je
disparaisse, que je plonge à la recherche de l'anneau? Veut-on? Je ferai de l'or, des
remèdes.
Fiez-vous donc à moi, la foi soulage, guide, guérit. Tous, venez, - même les petits
enfants, - que je vous console, qu'on répande pour vous son coeur, - le coeur
merveilleux! - Pauvres hommes, travailleurs! Je ne demande pas de prières; avec votre
confiance seulement, je serai heureux.
- Et pensons à moi. Ceci me fait peu regretter le monde. J'ai de la chance de ne pas
souffrir plus. Ma vie ne fut que folies douces, c'est regrettable.
Bah! faisons toutes les grimaces imaginables.
Décidément, nous sommes hors du monde. Plus aucun son. Mon tact a disparu. Ah! mon
château, ma Saxe, mon bois de saules. Les soirs, les matins, les nuits, les jours...
Suis-je las!
Je devrais avoir mon enfer pour la colère, mon enfer pour l'orgueil, - et l'enfer de la
caresse; un concert d'enfers.
Je meurs de lassitude. C'est le tombeau, je m'en vais aux vers, horreur de l'horreur!
Satan, farceur, tu veux me dissoudre, avec tes charmes. Je réclame. Je réclame! un coup
de fourche, une goutte de feu.
Ah! remonter à la vie! Jeter les yeux sur nos difformités. Et ce poison, ce baiser mille
fois maudit! Ma faiblesse, la cruauté du monde! Mon dieu, pitié, cachez-moi, je me tiens
trop mal! - Je suis caché et je ne le suis pas.
Qu'apprends-je ce matin lors que je passe devant mon 3ème marchand de journaux préféré en partant de la gauche (loin derrière les deux 1ers mais bien avant le 4ème) ? Que ce matin la plupart des quotidiens nationaux sont absents du kiosque à journaux de mon 3ème marchand de journaux préféré tout ça parce que les ouvriers du livre des NMPP (NDLRDS: Nouvelles Messageries de la Presse Parisienne) sont en grève.
En grève ? Teu teu teu teu teu teu ! - je teuteuteute de plus en plus ces temps-ci; l'heure d'hiver, certainement.
Est-ce que je fais grève moi, hum ? Si l'un d'entre vous, très chers
lecteurs, a déjà été le témoin d'un mouvement social sur Soliblog,
qu'il se lève immmmmmmmédiatement ou se taise à jamais !
C'est bon, c'est bon, rasseyez-vous...
Ceci
étant écrit interrogé exclamé déclamé puis rassis je n'étais pas plus
avancée. Fort dépourvue, par contre, je me trouvais. Pas un seul petit
morceau de mouche ou de vermisseau. Nan, pas un seul petit. Ni un
moyen. Je ne vous parle même pas des gros. La déchéance totale.
C'est à ce moment précis que les Fées Mérides sont arrivées. "Tssssitttt ! Tssssitttt ! Tssssitttt ! " - ça c'est le cri des fées. - C'est pas trop tôt ça fait 3 heures que je meuble!"
Jeudi 30 octobre de l'an de grâce 2008, 304ème jour de l'année, 44ème semaine, fête des Bienvenu(e)s. Alors moi là je dis (30 octobre et cætera et cætera):
BIENVENUE SUR SOLIBLOG !
Mais qui c'est donc qui a créé cette jolie plaque de bienvenue ? Moi ? Râté. Elle.
Avez-vous noté ce vent de religiosité qui souffle sur Soliblog depuis
que les Agneaux Divins me sont apparus ? Non ? Moi si. J'ai beau fermer portes et volets, rien n'y fait. Si les voies du Seigneur sont impénétrables, il n'en va pas de même pour la bergerie. Ca promet.
Un nouvel exemple avec cet extrait de la Bible (oui, de la
Bible; on ne fait pas les choses à moitié que voulez-vous) qui m'est
carrément tombé dessus tant cela soufflait fort. Autant vous
dire que même un extrait, quand c'est la Bible, ça fait mal. Très. Donc en ce moment précisément là maintenant j'ai mal. Très.
Mais revenons à nos moutons, et à nos brebis, et à Luc, et à Jésus, qui posa un jour la question suivante oh qu'elle est bien tournée la question suivante oh qu'elle est vicieuse oh qu'elle va occuper toute la journée vos petits neurones engourdis !:
"Quel lecteur d'entre vous, s'il a cent brebis, et qu'il en perde une, ne laisse les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller après celle qui est perdue, jusqu'à ce qu'il la retrouve ?"
Alors, hum ? Quel ? Je précise que Jésus, qui ne connaissait pas
encore Soliblog, ne parla pas de lecteur mais d'homme; ceci étant précisé cela ne change rien. Alors, hum ? Vous avez besoin d'un indice ? Bien, appelons Luc.
" Luuuuuuuuuuuuuuuuuuc ! - ? - Vous pouvez me répéter ce que vous m'avez dit ce matin ? - Après que je vous suis tombé dessus ? - Oui. - Ok. 'Tous les publicains et les gens de mauvaise vie s'approchaient de Jésus
pour l'entendre. Et les pharisiens et les scribes murmuraient,
disant: Cet homme accueille des gens de mauvaise vie, et mange avec
eux. Mais il leur dit cette parabole : Quel homme d'entre
vous,
s'il a cent brebis, et qu'il en perde une, ne laisse les
quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller après celle qui
est perdue, jusqu'à ce qu'il la retrouve? Lorsqu'il l'a
retrouvée, il la met avec joie sur ses épaules, et, de retour à
la maison,
il appelle ses amis et ses voisins, et leur dit: Réjouissez-vous avec
moi, car j'ai retrouvé ma brebis qui était perdue.' - Merci Luc. - De rien la webmaistre."
Alors, hum ? Quel ?
Je vous laisse chercher, moi j'ai une bosse à soigner. Oui, je sais, cette chute est râtée mais c'est tout ce que j'ai trouvé, je n'ai eu le temps de beaucoup bosser. Aïe, je sens que je m'enfonce. Bon, je me tais.
C'est chose connue (si si), en période de crise, les mouvements nationalistes reprennent de la vigueur.
Vous avez peut-être oublié (qui peut oublier tout peut s'oublier qui s'enfuit déjà... ) cette affiche du parti de droite suisse UDC imaginée à l'occasion des élections parlementaires d'octobre 2007, qui mettait en scène des moutons blancs expulsant d'une ruade un mouton noir. Elle a pourtant fait scandale, fait beaucoup écrire (votre humble webmaistre, au hasard), parler, dessiner; elle a aussi fait des émules: en Allemagne, en Italie (là) et maintenant au Portugal où, depuis le 1er octobre, le Partido Nacional Renovador (Parti National Rénovateur - PNR),
mouvement d'extrême droite, a fait placarder dans le centre au centre-ville de Lisbonne ce panneau publicitaire:
Un mouton blanc (velha branca) à l'air vraiment très méchant boutant hors de "son" pays six moutons noirs (ovelhas negras) apeurés, sensés représenter la criminalité, le chômage, les bas salaires, le multiculturalisme, les frontières ouvertes, l'assistanat, et un slogan, cette fois pour le moins explicite, "Imigração? Nós dizemos Não! - Basta de abuso" ("Immigration? Nous disons non!- Assez d'abus")
Très vite dénoncée (plusieurs des leaders du parti se sont vus poursuivis en justice comme Mário Machado, condamné à quatre ans et dix mois de prison) l'affiche a finalement été retirée sur ordre de la municipalité de Lisbonne.
Censurer ? Oui mais : "... La censure ... est plus grave que le message censuré parce qu'elle combat les extrémistes avec les armes de l'extrémisme...." (source: Jornal de Negócios)
Censurer ? Oui mais... non. Soupirer, dénoncer puis ne plus en parler (éviter le piège), laisser nos doux moutons (de tous pays et de toutes couleurs, laï laï laï laï laï laï) brouter en paix.
Comme elle le fait depuis 15 jours sans que je lui ai pourtant rien demandé, promis juré pas craché même pas postillonné, Madame Soleil vient de m'envoyer mon horoscope lundinal:
"Vous n'avez ni aide (c'est ben vrai ça), ni blocage (ravie de le savoir). Vous n'avez pas envie de travailler, non plus (alors ça c'est ben vrai ça, 10/10 Madame Soleil)… Vous n'êtes pas motivé/e (12/10 - et un e à motivé), car votre esprit est ailleurs (18/10). C'est en passant de bons moments avec vos collègues/collaborateurs que vous trouverez le temps moins long (nan nan nan Madame Soleil, vous vous plantez... regardez mieux dans votre boule,... vous voyez les (censuré) là ? c'est eux mes collègues/collaborateurs, et oui... vous comprenez maintenant ?). Restez fidèle à vous-même : ne suivez pas le troupeau (alors là je dis non, trop c'est trop Madame Soleil, jamais je ne quitterai mon troupeau, entre nous c'est à la vie à la mort ! Vous n'y voyez décidément plus très clair)."
Cette fois c'est décidé: j'éteins la Soleil (Il est mort le Soleil, il est moooooooooooort !!!!) et je repars dans la Lune.
*** Contrairement à ce que d'aucuns pourraient croire aucun jeu de mots râté ne se cache dans ce titre.
SOLIBLOG, LE BLOG DE TOUTES LES LACAUNES ET PLUS SI AFFINITÉS.
SOLIBLOG est le blog de l'équipe de SOLIBLOG, le mien par conséquence de cause à effet, et bien que cela n'aie pas grand'chose à voir il y a beaucoup à regarder sur SOLIBLOG, à écouter aussi (liste non exhaustive). Mais d'abord, savez-vous seulement ce qu'est une Lacaune ? Une brebis ? La plus belle ? Certes, certes, mais encore, hum ?
SOLIBLOG est le blog de l'équipe de SOLIBLOG, le mien par conséquence de cause à effet et le vôtre, chers lecteurs, par une deuxième conséquence consécutive de la première... Quoique... L'arrivée aussi soudaine que soudaine de ce soudain couac fait soudain planer un soudain doute. Un peu comme un albatros, si vous préférez (et je sais que vous préférez alors ne niez pas je vous prie).
"Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage prennent des albatros, vastes oiseaux des mers, Qui suivent, indolents compagnons de voyage, Le navire glissant sur les gouffres amers."
Mais pas plus.
SOLIBLOG est le blog de l'équipe de SOLIBLOG, le mien par conséquence de cause à effet et le vôtre, chers lecteurs, par une deuxième conséquence consécutive de la première - là le couac planeur entre en scène... puis l'albatros... voilà... - celui dont vous ne pourrez bientôt plus vous passer si j'en crois les résultats des 827 études menées par nos experts sur un échantillon de 14 lecteurs représentatifs de leur état et choisis au hasard alors qu'ils passaient par là.
SOLIBLOG est le blog de l'équipe de SOLIBLOG, le mien par conséquence de cause à effet et le vôtre, chers lecteurs, par une deuxième conséquence consécutive de la première - le couac... le volatile... maintenant on fait rentrer les 14 cobayes... - qui nourrira vos petits neurones fatigués sans même qu'ils s'en rendent compte. Vous voulez une preuve (le lectorat est bien exigeant de nos jours) ? J'en suis fort aise. Et bien lisez maintenant !
Qué ? Vous voulez me parler "en privé" ? Pourquoi pas, mais il faudra tout d'abord m'écrire à cette adresse: lawebmaistre@soliblog.info. Vous pourrez aussi choisir d'envoyer un mail à l'auteur en cliquant sur le lien situé en bas de ce rectangle (oui, là) mais avant de vous décider soyez bien conscient que lui (l'auteur, pas le rectangle) et moi ne faisons qu'une.
Et dire que tout ceci n'est que le début du commencement (depuis 3 ans, certes, mais ne chipotons pas)...
Signé: votre humble webmaistre, qui vous salue bien bas, mais pas trop - on n'est pas un roseau.