Comme elle le fait depuis 15 jours sans que je lui ai pourtant rien demandé, promis juré pas craché même pas postillonné, Madame Soleil vient de m'envoyer mon horoscope lundinal:
"Vous n'avez ni aide (c'est ben vrai ça), ni blocage (ravie de le savoir). Vous n'avez pas envie de travailler, non plus (alors ça c'est ben vrai ça, 10/10 Madame Soleil)… Vous n'êtes pas motivé/e (12/10 - et un e à motivé), car votre esprit est ailleurs (18/10). C'est en passant de bons moments avec vos collègues/collaborateurs que vous trouverez le temps moins long (nan nan nan Madame Soleil, vous vous plantez... regardez mieux dans votre boule,... vous voyez les (censuré) là ? c'est eux mes collègues/collaborateurs, et oui... vous comprenez maintenant ?). Restez fidèle à vous-même : ne suivez pas le troupeau (alors là je dis non, trop c'est trop Madame Soleil, jamais je ne quitterai mon troupeau, entre nous c'est à la vie à la mort ! Vous n'y voyez décidément plus très clair)."
Cette fois c'est décidé: j'éteins la Soleil (Il est mort le Soleil, il est moooooooooooort !!!!) et je repars dans la Lune.
*** Contrairement à ce que d'aucuns pourraient croire aucun jeu de mots râté ne se cache dans ce titre.
Effectivement chers lecteurs sherlockholmiens, les quelques jours de travail
bien mérité (si si si si si si) au pays des Lacaunes et autres merveilles ont hier pris fin et j'ai de mon côté repris, l'âme pleine de peine et des palmes en laine aux pieds, un certain nombre mais pas plus de bestiaux bêleurs cachés au fond de ma valise, le chemin des vacances.
Le trajet s'est déroulé sans trop d'encombre et je devrais assez rapidement retrouver l'usage de mes bras et jambes... c'est lourd des Lacaunes, même empaquetées... c'est douloureux un vol plané sur un trottoir, même anticipé... c'est physiquement limité une webmaistre, même nourrie au lait de beeeh... Les neurones, heureusement, n'ont pas été touchés (NDLRDS: on attend quand même la contre-expertise du vétérinaire en chef), comme le prouvent les deux énigmatiquesénigmes en mots (en haut) et en photo (pas en haut) que je viens juste - moins les deux heures de ramage informatical; pas de doute possible, je suis bien de retour à la bergerie - de vous concocter en ce mardi sneuf et ensoleillé (NDLRDS: reste à trouver où elle les a mises).
Mais qu'est-ce que c'est ? * * Ca c'est l'indice de 13 heures pour vous aider à trouver l'énigme en photo
Pas si petite que ça liste non-exhaustive d'une impartialité qui ne saurait souffrir aucune discussion des moutons croisés sur la planète actualito-webesque établie un vendredi 1er août de l'an de grâce 2008 comme il n'y en a pas tant.
De la pelouse, on profite d'une vue idyllique, avec les moutons de la ferme voisine comme seuls spectateurs...
Pour atterrir au retour, on passe une première fois en rase-mottes afin de chasser les moutons qui se seraient aventurés sur la piste...
Patatras, la douane a flairé le mouton à tondre...
[Diogène de Sinope] observait, un jour, un jeune homme qui se vantait de la magnificence de son vêtement : « Ce garçon, dit-il, ne va-t-il pas
cesser de mettre à son compte les mérites du mouton ? »...
Quelques moutons sont occupés à paître bien sagement aux rares endroits où la verdure...
Même les libéraux préfèrent recourir à des interventions de l'Etat et rentrer leurs blancs moutons...
Ils se multiplient comme des moutons...
Et après on dira que c'est moi qui en vois partout...
Je laisse aujourd'hui la parole à un chien de berger qui a souhaité diffuser le communiqué suivant:
"Bonjour
les lecteurs. Je suis le chien de berger que vous avez pu apercevoir
sur une des photos publiées hier sur ce blog et je tenais à préciser
qu'il n'y a pas que les bergers dans l'actualité; il y a aussi et
surtout leurs chiens.
Je suis d'accord avec vous la tonte des brebis c'est pas mal mais le rassemblage des troupeaux c'est quand même un exercice beaucoup plus complexe et spectaculaire et pour le réussir y'a que nous, les chiens de berger; le berger tout seul il arrivera à rien avec les moutons.
Maintenant je vous laisse lire l'article que j'ai découpé dans le journal Midi Libre d'aujourd'hui, c'est sur le Concours de chiens de berger qui s'est déroulé ce week-end à Ségur, dans l'Aveyron. Les brebis à regrouper c'était des Lacaunes, c'est vous dire si ça a pas été facile. Mais on y est arrivé, parce qu'on est des champions, on est des chiens de berger."
En ce lundi 26 messidor de l'an de grâce 2008 beaucoup d'entre vous vont avoir / ont / ont eu (selon l'heure de lecture; par souci de non soucis nous partirons du présupposé que c'est maintenant que vous êtes en train de lire) l'impression de vivre un dimanche bis. Pas tous ? Certes non innocents lecteurs que vous êtes !
Il y a d'abord les "En vacances" qui ont commencé à vous narguer, vous les "J'ai pas
de vacances", 3 mois minimum avant la date officielle du début de leur période congéniale. Pour eux tous les jours sont désormais des dimanches. Surtout que cela ne vous déprime pas, un dimanche par semaine c'est déjà trop alors sept ! Je préfère ne pas y penser... Et puis, si l'on y réfléchit, et c'est ce que je vais faire pour vous - n'y voyez là bien évidement que sens du sacrifice et amour de mon lectorat - s'ils sont têêêllement contents d'être en vacances c'est bien qu'il y a truite sous roche et que, le reste du temps...Oui, vous avez compris, les autres jours, tooouuus les autres, ils sont terrrriblement malheureux, pour eux travail égale galère, angoisse, stress, comptage des affronts, des tuiles et des jours les séparant de leurs prochains congés. Tooouuutes les nuits aussi. Reconnaissez que vus ainsi, et c'est ainsi qu'il faut les regarder, ils deviennent tout de suite beaucoup plus pitoyables, non ? On les plaindrait presque s'ils ne se montraient pas aussi arrogants.
Mais être en vacances ne suffit pas: il faut partir.
- "C'est quand tes vacances ?
- La semaine prochaine.
- Et tu pars où ?
- Je pars pas.
- Tu restes ici ?
- Oui. Je viens de te le dire, je pars pas.
- Toutes tes vacances ?
- JE PARS PAS.
- Ah (long silence). Moi je vais passer 15 jours à blah blah blah, on a trouvé une superbe résidence avec vue sur la mer et blah blah blah et blah blah blah..."
Et blah blah blah. Laissez-les donc blablater, car ce n'est que cela, du blah blah; non seulement leur vie est aussi triste que celle
des nargueurs décrits plus haut mais elle l'est même tant qu'ils n'ont qu'une seule et unique envie: s'en échapper. Or nous savons bien, nous, que fuir ses problèmes n'est jamais la solution et que plus dur sera le retour - ne soyez pas dupes de leurs blah blah blah post-vacances géniaaales;
croyez-vous qu'ils oseraient vous dire que ce fut râté épuisant et on est
finalement bien contents de rentrer - autre version: parfait reposant
et maintenant on est super déprimés et la vacuité de notre misérable
vie n'en est que plus flagrante et cruelle, en plus dans une semaine on
sera aussi blancs que les autres avec la peau flétrie et des mélanomes
en bonus. Désespoir total (et là vous jubilez, intérieurement, c'est déjà bien assez; on n'est pas des vaches).
Bien sûr je souhaite à ceux parmi vous qui en ont d'excellentes vacances, ici ou ailleurs - je vous préviens tout de suite au cas ou, la bergerie affiche complet, si vous venez ce sera dodo dans le pré avec les brebis (s'il fait trop chaud à l'intérieur; en cas de températures trop basses ou de nuages pleureurs elles rentreront... non, pas vous, je vous l'ai dit, c'est complet) mais je souhaite aussi d'excellentes non-vacances à tous les autres qui n'en pouvez plus des
"Désolé", "Bon courage" et de ces regards pleins de commisération
feinte qui vous sont jetés à longueur de journée. En cas de risque de craquage imminent, répétez calmement: tristesse, fatigue, rides, mauvaise foi, mais aussi piqûres, morsures, allergies,
rapatriements sanitaires,... (liste loin d'être exhaustive). Si les symptômes persistent, essayez la technique du hamster et faites vôtre sa devise: "La roue tourne".
Post-scriptum: et si nous allions voir le défilé ? Non ? Vous souffrez vous aussi d'un mal de dos persistant ? D'accord, alors on monte le volume, on appuie sur la touche Lecture du mange-disques et on écoute "On n'est pas là pour se faire engueuler" de Boris
VIAN.
J'ai installé, un de ces matins précédents celui-ci, sur mon ordinateur
dernier cri qui pourrait bien d'ailleurs le pousser d'ici peu si je ne
trouve point le pourquoi de la raison du mais qu'est-ce donc qui l'affaiblit
tant et tant qu'un jour il ne s'en remettra pas, telle une as de
l'informatique que je suis, autrement dit, telle une
geek.
Geek: par extension, parce que
si à l'origine ce n'était pas tout à fait celà désormais toute autre
définition sera bannie, le geek est un bipède passionné, mais alors
bien passionné, à la limite de la pathologie, par tout ce qui touche à
l'informatique et aux nouvelles technologies.
Avec les ordis j'ai la technique, face aux virus nulle
panique, les situations les plus tragiques je les efface d'un seul
clic, allergiques à l'informatique que la vue d'un clavier panique,
appelez-moi, je suis une geek.
"Un geek féminin ça s'appelle une geekette.
- Il a un problème le geek ?
- Donc vous êtes une geekette.
- Je préfère dire geek, une geekette ce n'est pas très beau.
- Oh la belle perche!"
Une tentative de meurtre plus tard, j'abandonnai mon pathétique déguisement de super héroïne de l'informatique et m'en allai consulter les prévisions de la grenouille diseuse de températures, petits
soleils, nuages, traits de pluie et éclairs compris, que j'avais eu tant de mal à installer sur mon ordinateur vieillissant. Je déposai un baiser sur son front humide. Elle se transforma aussitôt en un horrible geek.
Jurant, mais pas trop tard, qu'on ne m'y reprendrait plus, je le renvoyai et adoptai un bœuf.
Demain: "Ou comment votre humble webmaistre relit son billet d'humeur mardinal et prend conscience de son addiction à l'hypocras".
Telle une lapine myxomatosée restée bien trop longtemps sous le feu des redoutables rayons du soleil juinal, elle n'a même pas mis ne serait-ce qu'une noisette d'Ambre Solaire sur son fragile pelage, pauvre
imprudente!, je me trouvai passablement écarlate lorsque je croisai ce
matin mon visage dans le miroir de ma salle de douches. Un ou trois verres de vin rouge plus tard, je m'en allais surfer sur
les vagues internétaires lorsque je lus la dépêche suivante:
Mon sang ne fit qu'un tour. Certains s'en amusaient-ils? Moi je riai jaune. Sortant mon carton rouge je déclenchai le plan de la même couleur et c'est ainsi que je m'en fus, armée d'un bâton et d'un boulet et d'un karcher, rendre leur blancheur originelle à ces pauvres moutons victimes d'individus à la bêtise sans couleur et sans nom.
Saluons tout d'abord tous les lecteurs qui se trouvent
fort dépourvus quand le
week-end est venu, privés qu'ils sont d'Internet en général et de
Soliblog en particulier et qui, au moment même où j'écris ces quelques
mots lundinaux, au moment même où vous lisez ces quelques mots
lundinaux que j'ai écris, sont en train (d'essayer) de rattraper leur retard.
"Salut lecteurs fort dépourvus quand le week-end fut venu. Qu'avez vous donc fait de beau ?
- Nous chantions ne vous déplaise. - Vous chantiez ? J'en suis fort aise. Et bien rattrapez maintenant !"
"Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre Que serais-je sans toi qu'un cœur au bois dormant..."
Rassurez-vous,
je n'ai pas décidé de vous tutoyer, je ne vous connais pas assez pour
me permettre une telle familiarité, et quand bien même car, comme le
dit le poète ouzbek, il est bon de garder une certaine distance et même
deux, spatiale - sans aller cependant jusqu'à construire un mur sous
peine de sérieux problèmes de communication; les écrans qui nous
séparent font parfaitement l'affaire - et verbale - le vouvoiement.
On devrait écouter le poète ouzbek plus souvent.
Et puis c'est moi qui suis venue à votre rencontre, souvenez-vous.
"Le premier pas,
J'aim'rais qu'elle fasse le premier pas..."
Je le fis. Mais il est bon aussi, de temps en temps, de caresser le lecteur dans le sens du poil - "Que serais-je sans toi etc..." - ce que AMG, nouveau venu, et bienvenu, parmi vous, m'a indirectement rappelé cette nuit lorsqu'il m'a présenté Bambi. Pas le faon. Pas Michael. Non. Bambi le teckel.
Et c'est ainsi que profitant de ces clichés
symbolisant l'un des plus fidèles d'entre-vous et, par extension,
l'ensemble d'entre-vous tous ici présents ou non, je m'en viens en ce mardi matin pluvieux mardi matin heureux vous caresser... que dis-je que fais-je... vous saluer.
C'est un article paru il y a plus de 7 jours maintenant dans un
quotidien que je n'ai point lu qui est à l'origine de ce que nous nommerons "l'article du jour"
(aucune certitude quant au fait qu'il y en aie d'autres, aussi, dans le
doute, je m'abstiens de toute explication complémentaire). Je vous
concède que plus de 7 jours... c'est long, mais la longueur n'attendant
pas le nombre des années vous admettrez que tout est relatif, et puis
je dois avouer que je n'ai pas lu non plus, ni même seulement survolé,
le livre dont je vais faire une publicité gratuite dénuée de toute
arrière pensée. Le risque que l'ouvrage ainsi mis à l'honneur soit
aussi indigne d'intérêt que tous ces récits de "for-mi-da-bles"
vacances auxquels vous avez eu droit ce matin (non? Nada? N'ayez
crainte, ça va venir) est
donc grand, et 7 jours n'ont pas été de trop avant de prendre une
décision que, malgré toutes ces précautions, je regretterai peut-être à
tout jamais si, un jour, plongeant mes yeux et mon esprit dans ses
pages... Mais je préfère ne pas y penser et me dire qu'il s'en trouvera
bien d'aucuns qui l'auront apprécié (encore faudrait-il que ces
d'aucuns fassent partie de mon lectorat
mardinal, ce qui est une autre histoire dont je ne connaîtrai
certainement jamais le fin mot, mes lecteurs ayant peu d'affinités avec
les commentaires).
Ceci étant dit, revenons-en à nos moutons.Je vous présente aujourd'hui le livre "Transhumance en Cévennes, du
mont Lozère à Colognac" de Agnès Maloine et Alain Reynaud, paru le 18
avril 2008 aux Editions du Rouergue. Dequoiqueçacausetil?
Quatrième de couverture: "Chaque année depuis des siècles, lorsque l'été s'annonce et que
l'air se fait plus lourd, les bergers conduisent les brebis sur les
hauts pâturages, là où l'herbe est riche et abondante. C'est la
transhumance : pendant trois mois, hommes et bêtes vivront ensemble, au
même rythme. De retour à la ferme, les brebis donneront naissance à
leurs petits et un nouveau cycle pourra commencer.
C'est à un lent et beau voyage dans les Cévennes que les auteurs nous
convient ici : pendant cinq jours et cinq nuits, ils ont vécu au milieu
des troupeaux, marchant le jour, mangeant le temps de courtes pauses,
dormant à la belle étoile, escortés de près d'un millier de brebis. Ils
ont emprunté les chemins de traverse, tracés au fil des siècles par les
troupeaux transhumants, qui ne suivent pas les vallées mais coupent à
travers les montagnes, montant et descendant sans arrêt, passant les
cols et longeant les lignes de crêtes.
De forêts de hêtres en landes de genêts, de causses en châtaigneraies,
la finesse et le réalisme des aquarelles nous plongent au coeur de
paysages somptueux, le temps d'une aventure dépaysante, bien loin de
notre réalité quotidienne."
Ceci étant écrit, signalons que l'humeur de votre humble webmaistre me semble excellente, merci.
Qu'apprends-je aujourd'hui (je l'avoue, j'en ai été informée mercredi
dernier, mais en parler alors eut été vraiment trop prématuré, je suis déjà assez
en avance sur mon temps pour ne pas en rajouter, après je serai tellement loin que même en courant vite vous
n'aurez aucune chance de me rattraper et je me retrouverai toute seule
et je m'arrêterai pour vous attendre et rester
comme ça en plein soleil pendant des heures, j'ai beau bien vous aimer... et puis vous faire galoper ainsi, avec le peu d'entraînement que vous avez... non, franchement, en parler alors eut été vraiment trop prématuré) ?
Que 52% des salariés français ont déclaré souffrir de troubles du sommeil les nuits du dimanche au lundi, 28% toutes les semaines, 24% assez fréquemment, par appréhension de la semaine de travail à venir (source: baromètre mondial mensuel Monster
- 1578 salariés français interrogés sur 24224 européens et américains
parce qu'il s'agit d'un baromètre mondial et que dans le genre stressés
du dimanche au lundi les français ne sont pas les seuls).
Et là
je dis halte, et comme vous ne m'entendez pas je l'écris: halte là. Je
l'écris donc 2 fois, rajoute là et souligne le tout. Et pose la question, une fois cette fois:
Pourquoi seulement cette nuit là ? Ne craignent-ils plus rien ni personne passée la terrrrrrrrible journée
lundinale ? Deuxième question, il y en a donc plusieurs, et plus de deux, la preuve en vrac: Pourquoi pas la nuit du
lundi au mardi ? C'est si bien que ça le mardi ? Il y a quelque chose de prévu ? Ils arrivent à faire tout leur travail le lundi eux ? Ils ont un truc ? C'est une surprise-partie ? Ils ne sont pas contents de travailler ? Ils préféreraient peut-être aller glandouiller au bord de l'eau ? En quel honneur, ce n'est ni ma fête ni mon anniversaire ? Pourquoi est-ce qu'ils ne glandouillent pas au bureau comme les 48% - je parle de bureau et non d'atelier ou de mine car il m'étonnerait fort que Monster y aie posé son baromètre mondial mensuel ? Vous m'avez acheté des cadeaux ? Ils ne se la joueraient pas un peu les 48% ? Voyez l'état lamentable dans lequel ils étaient hier soir, visages livides dans la nuit noire bientôt blanche, incapables de trouver le sommeil dans ces draps humides à trop avoir sué, stress stress stress,
... mea culpaj'ai menti à Monster, c'est mal, c'est très mal, et maintenant le monstre Monster est venu me chercher je regrette si vous saviez comme je regrette je vous en prie ne me faites pas de mal de toute façon dans 2 jours tout le monde l'aura oublié votre baromètre ça fait parler de vous c'est tout regardez la webmaistre de Soliblog ça fait 4 fois qu'elle vous cite ah ah si c'est pas une preuve ça !
Quatre fois, vous êtes sûrs ? Si c'est vrai ça fait beaucoup trop. Il est grand temps que je m'arrête... et oui je vais m'arrêter, soleil ou pas, que croyiez-vous ? Que j'allais vous abandonner ? Vous laisser courir ? Voyons, il y a un coeur derrière cette plume ! Et puis je vous ai dit que je vous aimais bien.
Par contre il faudrait peut-être accélérer le rythme si vous voulez que je vous emmène à ma surprise-partie de mardi.
Ce n'est
que 2 ans plus tard que les événements ont pris cette tournure. Moi,
cela faisait longtemps, 2 ans déjà..., que j'étais passée à autre
chose, emportée par des troupeaux de mots, de sons et d'images. J'avais
bien noté, en 2007, un léger frémissement, mais sans y porter une plus
grande attention qu'à ces surfeurs perdus qui viennent de temps à
autres commenter un article périmé, noter une photographie jaunissante,
s'émerveiller devant une brebis aujourd'hui retraitée, jouer à un quizz
ciné depuis longtemps clos - j'accepte néanmoins toujours leurs
contributions, ils ont vu de la lumière, sont entrés, pourquoi leur
refuser l'hospitalité solibloguienne ?
Puis arriva 2008 et tout
explosa. Perte de contrôle. Sentiment d'une totale impuissance. Tout
était trop soudain, trop rapide; je n'avais rien senti venir.
Que faire ?
Les pulvériser tels les spammeurs spam spam spam ? Ils ne dérangeaient
personne, d'ailleurs beaucoup de lecteur n'auraient jamais eu connaissance de leurs
agissements si je ne les avais moi-même signalés - et encore j'ai
cru comprendre que l'impact de mon article fut bien faible. Le dimanche 13 avril, à 20H27 heure de Soliblog, je reçus le mail suivant qui, pour sympathique qu'il fut, n'en rajouta pas moins à mon trouble déjà grand:
"Bonjour, bonsoir,
Ravie d'apprendre que les producteurs de muguet revendiquent, la
qualité, la fraîcheur et le bonheur de cette joli fleur ou plante... Je
les encourrage et souhaiterai faire des transactions commerciales avec
eux
directement, pour que le bénéfice de cette opération leur soit
profitable à eux directement... ce qui me semble tout à fait normal.
Comme beaucoup de particuliers, à l'occasion du 1er mai, je vends du
muguet en famille et je
voudrai en acheter directement au producteur et me le faire livrer en
chronopost, au moins, je suis sûre d'avoir de la belle marchandise, car
ici les revendeurs, nous vendent souvent le muguet qu'ils ont déjà trié
après avoir fait leurs bouquets et compositions, un muguet jaune, voire
même marron le jour de la vente, ce n'est pas une belle pub pour les
producteurs, en sachant tout le travail que cela représente en aval. Je
vous remercie de me répondre et de me de me laisser vos coordonnées
pour les commandes. Merci."
-
Venez-en au fait, on n'a pas que ça à faire, aujourd'hui c'est repos. Vous voulez nous parler du trafic de muguet qui s'est
organisé sur Soliblog, c'est ça ? - Vous êtes au courant ? - Tout le monde est au courant. - ? - Prenez un moteur de recherche, Gougle par exemple. Ecrivez "acheter muguet". - "acheter muguet"... Diantre ! Soliblog apparaît en 1ère page, 10ème position sur 127 000 résultats ! - Essayez maintenant avec "acheter muguet nantais". - ... 2ème position ! - Vous pouvez multiplier les combinaisons, "muguet nantais", "trouver du muguet nantais", "livraison muguet nantais",... c'est pareil. Votre article est super bien référencé. - Impressionnant. - Fallait pas critiquer le muguet et donner un droit de réponse aux producteurs nantais (et aux bordelais, qui sont bien placés eux aussi). -... - Quoi ? - C'était moi. - ?? - Les PDMN, les PDMB. - C'était vous ? - C'était le 1er mai, tout était fermé, je m'ennuyais,... -
Arrêtez de faire des rimes, c'est pénible. Donc les messages des
Producteurs De Muguet Nantais et Bordelais, c'était vous, la webmaistre
? - Oui. - On était loin d'imaginer ça. Bien joué... 37 commentaires, la 1ère page... non, vraiment, bien joué. - Vous croyez que ça va durer longtemps ? - Maintenant ça va se calmer. Vous devriez être tranquille pendant 10 / 11 mois. - Ouf... Je vais pouvoir passer à autre chose. - Hep là ! Pas si vite ! - ? - Et notre muguet ? - ? -
Ben oui, y'en a pas beaucoup cette année, et vu le stock que vous
avez... Alors, vous nous le faites à combien ? Vous pensez pouvoir nous
livrer pour midi ?
A bec doux ces bas la deux gui me douchent, me boss dit yonne dessus (et
j'en basse) deux buis des mois, il bas laid bien gueux j'en a drap
beuh un, cédé bas nord bal gueux je soie bas gond da minée. C'est ré barré,
et en bodet: je suis sue bras enrhubée. C'est bas bien gras beuh, me le raie bête douce, ça basse rat. Un bol de sous beuh, dure beau, une
et char beuh bourre se brodé geai du banc et basta le rhube, au re boire!
Au guet, je beuh
bien, baie en a dent dans, bu le nom brrrr de brebis a bec gui je go
habit deux c'est bas gagné...
Je ne pensais pas qu'il y aie en ce bas monde tant de personnes qui se
souciaient de moi, que dis-je, qui se soucient
de moi, l'accord
est avec les soucis et non les pensées, accord floral de toute façon ce
qui, soit dit en passant par là, me va très bien même si, à
choisir, j'aurais préféré des tulipes, ou des bonbons, parce que les
fleurs c'est périssable, les bonbons aussi, en un sens, mais c'est
souvent l'autre qui est pris, et puis les bonbons c'est tellement bon,
pas tous mais bon..., se soucient de moi, de mon état, physique ou
mental, je ne
sais, ils ne précisent pas quand ils me posent la question, que dis-je,
quand ils me posent les
questions, car il n'y en a pas qu'une, ou, du moins, c'est la
même différemment
formulée, et si il n'y a égalité que dans l'identité au final cela
revient au même si bien que, quand vient l'heure du point
d'interrogation, je ne sais plus qui de la poule ou de l'œuf est apparu
le 1er, mais qu'importe le flacon pourvu qu'on aie l'ivresse, l'œuf et
le gallinacé qui est en train de courir dans la
cour de la ferme. A suivre...
2- Le gallinacé et l'étagère.
Et ainsi chaque
matin les Ca va?, Comment ça va? succèdent aux Comment-allez vous?, Vous allez bien?, Tu vas
bien?,
car il en est qui me tutoient, ils me tutoient ils me vouvoient et se soucient de moi
sans pourtant me connaître, ou si peu, ou si mal... ou bien nos croisements journaliers
leurs ont-ils été suffisants alors que moi-même dois reconnaître mon ignorance en ma matière, Qui suis-je?, Où vais-je?, Où courge? Pourquoi donc le gallinacé vient-il de grimper
sur l'étagère?
A poursuivre...
3- Epilogue.
Serais-je
à ce point transparente? Visible de tous, lisible par tous, sauf par
moi? Mais alors plus d'image dans les miroirs lorsque je veux me mirer,
plus de reflet dans les vitrines lorsque je ne veux pas forcément me
refléter... ce qui n'est pas le cas, à moins que ce soit une autre que
je voie, et comme je est une autre et que je c'est moi je suis une autre,
celle que je vois, et ceux qui se soucient de moi ne peuvent en réalité pas me voir - ce qui explique pourquoi ils ne prêtent aucune attention à mes réponses et ne me demandent jamais comment je
vais mal. Me
voilà rassurée; plus de soucis
ni de questions plus de fleurs ni de bonbons plus de courge ni
d'étagère. Reste le gallinacé qui en est tombé et s'est écrasé à mes pieds, que dis-je,
l'ex-gallinacé.
Un tigre sportif. Un rat à lunettes. Un boa marron. Un pivert en col cheminée. Une grenouille de dos. Un brochet bedonnant. Une renarde dorée. Une pintade en manteau de fourrure. Un chien rastafari. Un agneau énervé. Une chouette perturbée. Un ours qui aime le vert. Une corneille trop maquillée. Une panthère pressée. Un lévrier en tennis. Un agnelet qui pleure. Un dindon en laisse.
Des pelages noirs, des cuissots dodus, des paupières lourdes, des regards perdus. Et moi. Et vous?
ZE FIN
Avec, par ordre d'apparition: La webmaistre. Une fouine narcissique. Un grand caniche toiletté. Une panthère prétentieuse. Un esquimau de dos. Une carpe BCBG. Un lutin miniature. Une taupe endormie. Une pintade cernée. Un mérou italophone. Une perruche punk. Un renard fixeur. Une belette lasse. Un lézard à béret. Une ourse. Un labrador encravaté. Une tortue pacifique. Un alien à lunettes. Un crocodile bavard. Un raton souriant. Un petit caniche péroxydé. Un agnelet. Un tigre sportif. Un rat à lunettes. Un boa marron. Un pivert en col cheminée. Une grenouille de dos. Un brochet bedonnant. Une renarde dorée. Une pintade en manteau de fourrure. Un chien rastafari. Un agneau énervé. Une chouette perturbée. Un ours qui aime le vert. Une corneille trop maquillée. Une panthère pressée. Un lévrier en tennis. Un agnelet qui pleure. Un dindon en laisse.
La musique du générique de fin retentit. Cela fait longtemps qu'il n'y a plus personne devant l'écran mais l'orchestre tient à aller au bout du morceau.
Vous venez de voir le pilote de votre nouveau feuilleton "La webmaistre dans la jungle urbaine", à retrouver toutes les semaines / régulièrement / de temps en temps / une fois par an / dans l'encyclopédie en 18,45 volumes des feuilletons et autres séries qui ne survécurent pas aux chiffres d'audience plus que médiocres révélés par l'impitoyable Kermitmétrie® le vendredi suivant la diffusion du pilote de feu le nouveau feuilleton "La webmaistre dans la jungle urbaine".
Prochain épisode (sous réserve): "La webmaistre dans la jungle urbaine - Episode 1".
Une fouine narcissique. Un grand caniche toiletté. Une panthère prétentieuse. Un esquimau de dos. Une carpe BCBG. Un lutin miniature. Une taupe endormie. Une pintade cernée. Un mérou italophone. Une perruche punk. Un renard fixeur. Une belette lasse. Un lézard à béret. Une ourse. Un labrador encravaté. Une tortue pacifique. Un alien à lunettes. Un crocodile bavard. Un raton souriant. Un petit caniche péroxydé. Un agnelet.
Des pelages noirs, des cuissots dodus, des paupières lourdes, des regards perdus. Et moi. Et vous?
"Un billet d'humeur le soir? - Teu teu teu teu teu teu, tout dépend où l'on se place pour le lire! Prenez cet habitant de Rarotonga. Bonjour habitant de Rarotonga. - Bonjour. - Pouvez-vous répéter ce que vous venez de me dire s'il vous plaît? - Bonjour? - Mmm. - Bonjour. - Je vous remercie habitant de Rarotonga. Comme
vous avez pu l'entendre, c'est bien "Bonjour" que l'habitant de
Rarotonga m'a dit, et non "Bonsoir" comme il l'aurait fait s'il s'était
agi d'un billet d'humeur du soir. Evidemment, d'aucunes et d'aucuns
diront que je l'ai payé pour qu'il me salue ainsi, mais si d'aucuns et
d'aucunes me connaissent bien il semble évident qu'ils ignorent tout de l'habitant de
Rarotonga, naturellement poli, que l'argent n'intéresse point, pas
plus que la nature, du moins pas celle à laquelle vous avez pensé en
parlant de rémunération. L'habitant de Rarotonga est un être pur,
simple, honnête, matin, lever, allumage de l'ordinateur, connection à
Internet, ouverture du fichier des favoris, sélection du 1er de la
liste, arrivée sur Soliblog, début de la lecture du billet d'humeur du
jour. C'est alors qu'il remarque que nous sommes en pleine discussion.
Il se fait aussitôt plus discret, il ne voudrait pas déranger, que nous
croyons qu'il cherche à écouter; il serait même parti si je ne l'avais
appelé. Tout le contraire de vous, lecteur râleur, jamais là pour
commenter mais toujours prêt à critiquer, que le train aie 11 heures 34
de retard et immédiatement vous dégainez, lecteur impitoyable qui
m'avez agressée avant même que j'aie eu le temps d'écrire mon billet.
Vous pouvez avoir honte... Allons, relevez vous je vous prie, et cessez
de me baiser les escarpins, vous en devenez pathétique... Mais, que
vois-je? Que fait l'habitant de Rarotonga? Il s'occupe du bélier
assommé! J'en ai les larmes aux yeux... Cet habitant de Rarotonga est
un exemple pour nous tous, et vous surtout. Je n'ai plus le coeur à
l'écriture, tant vous m'avez déçue, tant il m'a émue. Je veux bien vous
absoudre, mais c'est uniquement pour faire plaisir à l'habitant de
Rarotonga; ne m'en demandez pas plus".
C'est ainsi que prit fin mon billet d'humeur du soir. Une fois récupérés mes dollars je m'en fus me coucher.
20 mars de l'an de grâce 2008, 6H48 pile heure de Soliblog:
~ l'axe de la Terre est perpendiculaire à la direction du Soleil
- peut-être mais le sol de ma cuisine est toujours aussi plat et le
soleil dans le ciel est caché par les nuages donc je ne sens ni ne vois
rien.
~ le jour et la nuit ont approximativement la même durée
- peut-être mais quand je me suis levée il faisait déjà jour et quand
la nuit tombera j'irai me coucher donc je ne me rendrai compte de rien.
~ c'est le début du Printemps - peut-être mais pour le moment il fait encore plus froid qu'hier dernier jour de l'hiver, ça je le sens bien (brrrrr).
~ les hirondelles sont de retour
- peut-être mais pour le moment je ne vois que les mêmes pigeons qui se
goinfrent, hormis les fausses hirondelles postées sur Soliblog... les
vraies doivent encore être loin.
~ c'était bien un loup dans le Cantal
- peut-être mais je le sais depuis le 17 mars dernier, cette dépêche de
l'AFP ne m'apprend rien; j'en mets quand même un extrait en ligne, ça
pourrait en intéresser certains.
"Ce 20 janvier, les deux randonneurs étaient partis tester leur matériel
photographique dans la commune de Lavigerie, près de Saint-Flour, quand
ils ont vu l'animal. Ils l'avaient pris en photo pendant une dizaine de
minutes. Les clichés avaient été remis à l'Office national de la chasse
et de la faune sauvage (ONCFS) qui avait effectué des prélèvements de
crottes et d'empreintes pour analyser l'ADN de l'animal. Et la science a parlé : ces analyses génétiques ont établi que le grand canidé était bien un loup. La préfecture du Cantal l'a annoncé lundi. "Il s'agit bien d'un loup gris, de sexe mâle, non encore enregistré sur la base nationale de données génétiques", a-t-elle précisé. Des témoignages font régulièrement état de la présence du loup dans le Cantal, selon l'ONCFS. En 1997, un loup
avait été tué en entrant en collision avec une voiture, à Laveissière,
à quelques kilomètres à vol d'oiseau de Lavigerie. Les analyses d'ADN
avaient établi que l'animal appartenait à la lignée génétique "Italie Mercantour", selon la même source."
20 mars de l'an de grâce 2008, 15H18 pile heure de Soliblog: « Rien »
Un
grand merci à l'équinoxe, aux hirondelles, aux loups, à l'AFP et à Louis XVI
sans qui ce billet d'humeur de l'après-midi n'aurait pu voir le jour.
Et voilà, il suffit que je dise que les brebis ne sortent pas en ces temps de brrrrrr
pour que des bergers contradictionnaires et/ou sans scrupule et/ou
incapables de se faire écouter par leurs bestiaux décident de
participer à une formation en plein air de "dressage de chien au troupeau".
Privée de musique ("Le petit Kermit est attendu en salle des machines!"),
de palette graphique, de scanner scannique, je pris mon appareil
photographique et partis ce week-end à la chasse à l'ovin.
Sauf
que... Février, herbe gelée, -1,8°C selon ma grenouille thermomètre
(+35 selon la police, -14 selon les organisateurs), c'était bien un
temps à ne pas mettre une brebis dehors - ce qui n'aurait ma foi pas
été vraiment très sympa même si je sais bien maintenant que c'est elle
qui aurait eu le dernier mot. Et les faits furent là (eux), je n'en vis
aucune. J'eus beau arpenter les rues et les ruelles, grimper au sommet
des montagnes, traverser les rivières, m'arrêter à la station du
métropolitain parisien Mouton-Duvernet: pas une seule. Du monde j'en
croisai, plein, trop plein même, mais juste des "humains" car d'ovin, point.
Pas folle la brebis, quand il fait froid dehors de la bergerie elle ne sort.
N'ayant rien à dire de plus que ce que j'avais écrit un certain 14 février (NDLW:
texte un peu "daté" mais encore tout à fait digeste) sur un certain
Saint commercialisé, pardon, fêté le 14 février et ne voulant pas vous
laisser sur ces images terrifiantes (vos dizaines de centaines de
lettres faisant foi, le dos de mon facteur qui me les a remises aussi)
de pseudo-moutons d'acier, je m'en allai à la recherche de quelqu'ovin traînant sur la toile internetaire lorsque j'appris que se tenait depuis hier et jusqu'à après-demain (NDLW: du 13 au 16 février) la 20ème édition du Symposium de Peinture du Carnaval de Québec. Etant passée à côté des 19 précédentes, il me fallait réagir, et comme en ce 14 février je n'avais rien
à dire de plus que ce que j'avais écrit un certain 14 février sur un
certain Saint commercialisé, pardon, fêté le 14 février etc... je sautai sur
le mouton... sur l'occasion, et me dis que le jour était venu de réparer cette omission, non que le Symposium de Peinture du Carnaval de Québec soit un sujet particulièrement passionnant quoique... suspense... quoique, donc, car qui trouve-t-on parmi les onze peintres et sculpteure (sisi) présents au Symposium de Peinture du Carnaval de Québec - un indice vous a été donné à 11H heure de Soliblog? Michel Des Marais (sisi), connu (sisi) et reconnu (sisi)
pour ses toiles mettant à l'avant-plan des moutons. Le mouton est son
emblème, il en met partout, "...sur des
coussins, des lampes, de la vaisselle ou encore des emballages de
fromage du Nouveau-Brunswick...". Inutile de demander pourquoi il a été désigné cette année Président d'Honneur du Symposium de Peinture du Carnaval de Québec; la réponse peut par contre avoir son intérêt: parce qu'il aime les moutons (NDLW: et que c'est cette année que l'on parle du Symposium de Peinture du Carnaval de Québec sur Soliblog).
Je vous laisse admirer quelques unes de ses oeuvres (NDLW: ça ne casse pas 3 pattes à un mouton non plus mais bon, c'est beau l'amour...).
350 km/heure de moyenne - 30 de plus que la vitesse maximale du TGV Est
- des moteurs synchrones à aimants
permanents, des équipements de traction et
d'auxiliaires du moteur auto-ventilé avec prise dans le bogie (??), une
architecture articulée et une motorisation répartie, masse: 270 à 510
tonnes, puissance: 6000 à 12000 kW ( 22 kW/t), quadri tension 25 kV 50
Hz / 15 kV 16,7 Hz / 3 kVcc / 1,5 kVcc,
convertisseurs de traction IGBT (Insulated Gate Bipolar Transistor) à refroidissement à eau, moteurs à
aimants permanents,... cette AGV (Automotrice à Grande Vitesse) risque bien de tout bousculer sur son passage. Fini mon p'tit train-train quotidien?
Je vous annonçais mardi dernier la vente aux enchères de 2 affr... de 2 oeuvres contemporaines signées Jean-François Fourtou, soulignant au passage la valeur pour le moins exorbitante, €uroiquement parlant, qui leur était attribuée. Toute petite satisfaction personnelle aujourd'hui à la lecture des résultats de ces ventes: le lot 40 (la Brebis galeuse), estimé entre 20 000 et 25 000 €, a été vendu 19 827 €, alors que le lot 42 (la Petite brebis) estimé entre 8000 et 10000 €, a été adjugé pour 6 816 €. Cela
reste certes trèèèèès cher vendu - si les acheteurs sont dans la salle
qu'ils n'hésitent surtout pas à me contacter pour m'expliquer le
pourquoi du comment de ce choix; je pourrai de mon côté leur donner
quelques conseils ma foi plutôt judicieux, solibloiquement parlant,
s'ils ne savent pas quoi faire de leur... s'ils veulent dépenser
utilement et intelligemment leur argent - mais que voulez-vous, les goûts et les brebis... Sur ce, poursuivons notre "SEMAINE MUSICALE".