Parce qu'il y aura toujours des samedis et des brebis, même aujourd'hui.
Précédemment sur Soliblog... (parce qu'un petit rappel ne fait jamais de mal; de là à dire qu'il fait toujours du bien il n'y a qu'un pas que je ne ferai pas)
Vous le savez bien, maintenant, que le Jour des Brebis est dans la mesure du possible consacré à la présentation d'objets et autres choses en forme de / représentant des / sensés représenter des moutons, quelle que soit la race quelle que soit la laine, brebis, agneaux ou béliers, que je les ai dénichés au gré de mes pérégrinations urbano-ruro-internétaires ou qu'ils m'aient été offerts par de riches admirateurs fous d'amour, n'est-ce pas que vous le savez bien chers lecteurs, maintenant, hum ? Hum ?
HUM ?
HUM ?
Bon, je préfère.
Retour au présent... (Hop ! Hop ! Hop ! Ayé, on y est !)
Nulle offrande aujourd'hui (...) mais des moutons dans la vitrine, une brebis et deux agneaux aussitôt repérés aussitôt mitraillés par votre humble webmaistre et son célèbre "Zamezoungue".
'Oh !' s'exclament les lecteurs par ma maîtrise du mitraillage zamezounguesque émerveillés et qui font 'clic clic clic' sur les peluches pour les voir isolés.
Et à nouveau je m'interroge: Combien pour ces ovins dans la vitrine ?
Hum ?
HUM ?
HUM ?
Et si vous aussi vous interrogez et / ou au Jour des Brebis souhaitez participer, n'hésitez-pas, contactez-moi !lawebmaistre@soliblog.info
Parce qu'il y aura toujours des samedis et des brebis, même quand tout vous a porté à croire que rien ne serait publié aujourd'hui.
Vous le savez bien désormais - pour le cas où ce dernier n'échoirait pas, vous êtes priés de vous en aller (re)lire les 2131 précédents articles de Soliblog, commentaires compris - le Jour des Brebis est dans la mesure du possible consacré à la présentation d'objets et autres choses en forme de / représentant des / sensés représenter des moutons, quelle que soit la race quelle que soit la laine, brebis, agneaux ou béliers, que je les ai dénichés au gré de mes pérégrinations urbano-ruro-internétaires ou qu'ils m'aient été offerts par de riches admirateurs fous d'amour.
Sauf que oui mais quid des ovins dessinés par un innocent nenfant ignorant tout** de Soliblog et qui se trouve contraint et forcé par votre humble webmaistre (qui est aussi, sans avoir pourtant jamais rien demandé, sa vieille cousine) de le faire, sous peine de conduite immédiate à la fourrière de ses petites voitures préférées ? me demanderez-vous.
Quid ? Mais quand ils sont aussi jolis et si généreusement offerts (non, pour le coup je ne l'ai pas obligé, promis juré) on dit tout simplement "Merci cher nenfant !" (je tairai son nom, protection des mineurs oblige***) et on les publie immmmmmmmmmmédiatement, si possible un samedi, jour des brebis ! vous répondrai-je.
Il est maintenant plus que temps de découvrir les oeuvres du petit...
En ce beau lundi printanier vous n'êtes pas sans ignorer,
lecteurs amateurs de gallinacés chocolatés, que dans 6 jours ce sera Pâques, et oué (ça c'est pour la rime). En attendant l'arrivée de
Pascal l'agneau - oui, il nous fera cette année l'honneur de sa présence... mais je préfère ne pas en
dire davantage pour le moment, histoire de ménager un peu le suspense -
et le postage ici-même d'une (voire de plusieurs si le temps le permet) nouvelle(s) recette(s) du désormais célébrissime lamala - tant que je le tiens (le lamala) je lance un avis à la population (vous):
" Oyez oyez avis à la population (vous): si par hasard vous (la population) en croisez un (lamala) sur vos tables empaquetées (jeu de mots quand tu nous tiens tu nous tiens) vous (la population) serez bien urbain de le (lamala) photographier et de m'envoyer votre cliché à l'adresse que voici que voilà (mala): lawebmaistre@soliblog.info ! "
je m'en vais tenter de comprendre l'origine de cette soudaine invasion de parenthèses...
Post-Scriptoum: tournesol que je suis, j'ai failli oublier de souhaiter la bienvenue aux lecteurs de Lourdes Magazine, grands amateurs de lamalas s'il en est, et qui ont rejoint la communauté solibloguesque il y a un peu moins d'une semaine (si j'en crois mon nouvel appareil de détection géolocalisationo-lectorale - et tout me porte à le croire, croyez-moi). Allez, un petit cadeau en guise d'accueil (ne me remerciez pas, c'est normal).
Post Post-Scriptoum: "Beau temps à la Saint-Marcellin assure le pain et le vin (et le boursin)"
Parce qu'il y aura toujours des samedis et des brebis, même aujourd'hui.
Après la plus grande bergerie... ferme de France, voici que voilà la plus grand librairie (qui ne rime pas avec ferme, soit écrit en passant), j'ai nommé le Salon du Livre.
Je vous laisse digérer cette information capitale (comme une lettre)...
Quel rapport avec les brebis me demanderez-vous ? Figurez vous, chers lecteurs digéreurs, que votre humble webmaistre, à ses heures perdues qui ne le sont en fin de compte pas tant que cela, la suite vous le dira, lit.
Oui, lit.
Willy.
Et Arnold.
Et Maya aussi.
Et beaucoup.
Quel rapport avec les brebis me redemanderez-vous ? Figurez vous, chers lecteurs digéreurs, que cela faisait longtemps longtemps longtemps (après que les poètes ont disparu... ah ! que j'aime l'indicatif qui suit le après que !) que j'avais envie de vous recommander la lecture d'un magnifique livre soi-disant pour nenfants mais moi disant pas que oh que non pas que:
"L'agneau qui ne voulait pas être un mouton" signé Didier Jean et Zad (Editions Syros - Collection Amnesty International - 31 pages).
Quatrième de couverture SVP !
" Depuis toujours, les moutons se font dévorer par le loup. Tout le monde est d'accord là-dessus. Alors quand le loup a emporté le mouton malade, on n'a rien dit parce qu'on n'était pas malade. Quand le loup s'est attaqué au mouton noir, on n'a rien dit parce qu'on n'était pas noir. Mais quand le loup a englouti le bélier, on s'est dit que notre tour allait bientôt arriver…"
Heureusement, un agneau (celui du titre) va réagir et faire enfin bouger son troupeau bien moutonnier.
Les textes sont très simples (si vous avez au moins 3 ans vous pouvez y aller), les dessins superbes - je vous l'accorde, si les agneaux sont tous mimis, le loup, lui...
... et, surtout, la morale de cette fable est à méditer et méditer encore et toujours méditer. Je vous retranscrits le texte de l'épilogue attribué, selon les sources, soit à Martin Niemoeller soit à Louis Needermeyer, et vous aurez tout compris (mais si, mais si. N'oubliez-pas qu'il en va de la crédibilité du petit Soliblog au lectorat depuis longtemps reconnu comme étant l'un des plus compréhensifs de Navarre):
" Quand ils sont venus chercher les juifs
je n'ai rien dit car je n'étais pas juif.
Quand ils sont venus chercher les communistes
je n'ai rien dit car je n'étais pas communiste.
Quand ils sont venus chercher les syndicalistes
je n'ai rien dit car je n'étais pas syndicaliste.
Quand ils sont venus chercher les catholiques
je n'ai rien dit car je n'étais pas catholique.
Et quand ils sont venus me chercher
il n'existait plus personne qui aurait voulu ou pu protester..."
Les brebis ça va, on connaît, ce sont des Charmoises, déjà croisées là. Les agneaux ça va, on connaît, c'est le nom donné aux petits des Charmoises, déjà croisées là. Le bipède tout de sombre vêtu, par contre...
Les bêêêhs n'ont pas l'air très rassurées... Serait-ce un boucher déguisé ?
Parce qu'il y aura toujours des samedis et des brebis, même en 2009.
Précédemment dans le Jour des Brebis: "Chère CÉLINE (and
cie), que vous me mettez dans l'embarras, oh qué embarras ! - pour les autres lecteurs qui se sentiraient, avec raison, légèrement mis à l'écart, voici voilà le blessant bât: agneaunature. Que faire que dire quand la bergère fait montre d'une si clotildesque gentillesse ?"
Début de l'épisode du jour: Et
puis je relus rerelus rererelus rererere la lettre que cette chère CÉLINE, femme de berger récemment connectée à Internet - et donc à Soliblog, CQFD - m'avait envoyée de sa "contrée provençale" (NDLW: Je cite CÉLINE - Je vous préviens, je citerai beaucoup CÉLINE aujourd'hui, dont acte. Reprenons le récit).
Reprise du récit:"... ose imaginer quelques clichés
qui peut-être trouverons
quelque intérêt dans l'alimentation de l'actualité ovine version
lacaune (et famille car il me semble bien avoir vu plusieurs
représentantes des cousines de l'Aveyron, en tout cas nous ici c'est de métisse qu'il s'agit : la métisse, mérinos de chez nous, la rustique s'il en est, enfin métisse quoi)...".
Les larmes aux yeux le Kleenex®
balsam à la main comme à chaque fois prête à répondre un énorme "OH MAIS QUE C'EST GENTIL CHÈRE CÉLINE MAIS QUE OUI BIEN SUR QUE JE LES ACCEPTE AVEC PLAISIR CES CLICHES OH MAIS QUE OUI OUI OUI !", je continuai la lecture et en arrivai au fameux passage où CÉLINE faisait l'inventaire de ses
brebis:
"...à la maison (NDLW: J'ai fait quelques coupes, c'est un message privé je vous rappelle)... un patchwork brebis (si !), un livre brebis, un porte aimant brebis, une boîte à sucre brebis, un badge brebis (NDLW: Passage privé; je suis déjà bien brave de partager mon courrier avec vous alors ne râlez pas je vous prie), un mouton à musique, deux aimants brebis (sur le porte aimant, ben oui), un sac à dos brebis (trouvé !), sans oublier les quelques 15 ou 20 doudous moutons (NDLW: Priiiiiiivéééééééééé!)."
J'en étais à mon 3ème paquet de Kleenex® balsam quand CÉLINE m'invitai à aller voir son troupeau de "...500 vraies brebis métisses..." sur son site, agneaunature. Acceptant l'invitation, je cliquai, 'Clic !', et tombai sur ça:
"le goût des agneaux de saison...Réservez votre colis d' agneau..."
Oh dans qué embarras je me trouvai soudain jetée ! Ses photos étaient superbes:
mais... Oh qué embarras !
" Et alors, finalement, vous avez décidé de faire quoi ? - De profiter du Jour des Brebis d'aujourd'hui pour narrer l'histoire, poster deux des superbes photographies dans le récit allusionnées (barbarisme webmaistrien), remercier grandement CÉLINE qui sera toujours la bienvenue sur Soliblog, de même que les clichés des moultes brebis qu'elle a la chance d'héberger... mais, car il y a toujours un mais après trois petits points, de me désolidariser de son activité commerciale (silence), ce qu'elle comprendra aisément, j'en suis sûre, surtout qu'avec la publicité que je lui fais depuis 15 jours... mais je m'égare... - On confirme, vous vous égarez. Et pourquoi vous écrivez aussi tard ? C'est limite la Nuit des Brebis là ! - La Nuit des Brebis ? Que voilà un intéressant concept... Je peux vous emprunter l'idée, histoire de la creuser un peu ? - Bien sûr la webmaistre. - Merci. - De rien."
Sur ce je m'en fus écrire à CÉLINE, en privé. Je laissai donc le petit Soliblog (pour quelques misérables minutes seulement) non sans avoir, auparavant, précisé pour la 76.872.341,678987615ème fois mon adresse:lawebmaistre@soliblog.info
Et que ça tease et que ça tiiiiiiiiise et que ça attise le feu du suspense mais que ça sait pertinemment que de chronique point il n'y aura en ce mercredi jour du cinéma.
"Et pourquoi donc ? me demandez-vous (donc), de longs sanglots dans la voix, votre liste de films "En attente de validation par la webmaistre" dans la main droite, un gourdin dans la gauche.
Alors ? On attend...
Je cherche je cherche je cherche je cherche ayez j'ai trouvé.
- Parce qu'aujourd'hui j'étais à Ouessant.
Pour la foire aux moutons.
Annoncée avec moult flonflonneries dans Le Télégramme, intarissable source ovinesque s'il en est et il en est, la preuve:
"Après quelques mois de vaine pâture dans l'île, le troupeau de moutons d'Ouessant, séparés en plusieurs bandes au nord et au sud, retrouvera son environnement familial, auprès des habitants, mercredi prochain. Cette semaine, les équipes de rabattage sillonnent l'île pour rassembler le cheptel, compter les brebis et les aider à mettre bas. La foire aux moutons aura lieu mercredi prochain. Ce jour-là, les deux écoles de l'île (Jacques-Burel et Sainte-Anne) vont créer l'animation. Des billets de tombola sont en vente dans les commerces de l'île. (Photo Jean-Michel Malgorn)"
- Arrêtez votre cinéma la webmaistre, z'y étiez pas à la foire aux moutons de Ouessant, z'étiez en train de garder le FAFP et z'avez pas eu le temps de chroniquer.
- C'est que c'est pas facile à gérer un agneau, même frêle, surtout franco-polonais... Vous avez raison, il vaut mieux que j'arrête de parler ciné.
Oui, il s'agit bien d'un nouvel épisode de la nouvelle série saison 2009/2009, "Les moutons sont dans les canards". Le
FAFP travaillait sagement à côté de la webmaistre qui l'avait généreusement, contrainte et forcée, recueilli hier lundi sous son aile protectrice. Il faudrait lui demander comment se nommaient les moutons polonais.
Sous le charme des lamas
RICHEMONT - Pour Claude Laleu, le lama est un «animal cultivé». Il en parle avec passion
Tête à tête entre Claude Laleu et Primera, la première des filles d'Andine et de Chili.
Samedi prochain, Cherves-Richemont va accueillir une assemblée générale nationale. Pas moins.
Des dizaines de passionnés vont venir en Charente parce qu'ils sont membres de l'association des éleveurs de lamas et d'alpagas de France. Pourquoi Cherves, direz-vous ? Tout simplement parce que Claude Laleu y habite et qu'il est tombé amoureux de ces bestioles...
Tondeuses
Lorsqu'il a cessé d'occuper ses fonctions de gérant d'une société de textile à Jarnac, Claude Laleu s'est précipité dans sa maison - « Quatre murs, un toit, mais la campagne ! »- de Cherves. Problème : lors de l'acquisition de son hébergement, il avait été quasiment obligé d'accepter les cinq hectares attenants.
Longtemps, il a eu recours à une bonne trentaine de moutons pour jouer les tondeuses à gazon.
«
Le mouton, c'est bien mignon, mais c'est aussi beaucoup de soucis et on doit faire appel au vétérinaire à longueur de temps. » Exit les moutons donc... Jusqu'à la tempête de 99 qui a fichu les arbres par terre. S'en sont suivies des difficultés d'accès, les herbes folles, les ronces qui s'en donnent à coeur joie.
Des amis lui vantent alors les qualités de débroussailleur du lama qui, par ailleurs, peut s'avérer un excellent gardien de troupeaux ; il se décide à en acheter un couple. Ces lamas, dénommés Chili et Andine, ont aujourd'hui deux filles, Calinette et Primera. Maman et Primera (qui n'a pas fauté avec papa mais s'est offerte à un fiancé de Saint-Bris-des-Bois) sont en espoir.
Bref, petit à petit, sous l'œil attendri de Claude et Madeleine Laleu,
la famille prend de l'ampleur.
Une fine et douce équipe qui
gambade dans le secteur sous l'autorité du chef de clan qui n'est autre
que « Bêe », une brebis naine noire arrivée là par le plus grand des
hasards. À croire que ses parents ont abandonné au bord du chemin cette
agnelle pas encore sevrée, sachant que la maison ressemblait un peu à
l'arche de Noé, où les animaux sont rois.
Il ne crache pas
Claude Laleu est intarissable sur ses lamas laineux, tondus chaque année, et copieusement arrosés en été. Il ne le dit pas, mais il est évident qu'il les aime. « C'est un animal très sympa, attirant. Gentil. Une bête grégaire. Elle sympathise vite, apprécie le contact. Les chiens, les chats, les moutons, les bœufs, les taureaux deviennent vite ses amis. Pas les chevaux : les lamas ont compris qu'une simple ruade pouvait les tuer. »
Avec les humains, pour peu que ceux-ci tendent le bout de leur nez et non pas leur bras pour les caresses, bisous immédiats. Si tant est que l'homme ne force pas la bête : «Sinon, il vous fera continuellement la gueule », affirme leur maître.
À
propos de ses animaux de compagnie « qui ne couchent tout de même pas dans la salle à manger », Claude Laleu s'empresse de mettre fin à des préjugés : le lama ne crache pas. Certes, si vous arrivez avec un bâton pour frapper cet animal paisible, tout peut arriver. Mais c'est rare. Ce qui l'est moins, c'est le cas des dames lamas attendant un heureux événement, confrontées aux idées coquines des messieurs lamas. Elles leur font comprendre que non, ce n'est pas le moment. Si monsieur insiste, se fait pressant, il est quasiment assuré d'hériter en pleine trogne d'un gros jet vert bien gras, nauséabond. Il repart alors vers sa cabane en se disant que les femelles ne comprendront jamais que chez les lamas la vie est courte (une vingtaine d'années) et qu'il convient d'en profiter tant qu'il en est encore temps.
Source: Sud-Ouest - Janvier 2009 Auteur: P.G. Photographie: P.G.
POST-SCRIPTOUM WEBMAISTRIAL
- Samedi prochain pour P.G. = samedi dernier pour vous et moi et nous.
- J'ai toujours su, depuis le 16 avril 2006, qu'il fallait se méfier des lamas. Pfuuuuiiitttt... Les célébrissimes ovins tondeurs peuvent bien être imités ils ne seront jamais égalés et encore moins dépassés. Les moutons sont leurs amis, certes certes, mais gare à vous car comme le dit le proverbe polonais, "Le vil crachat du lama n'atteint pas la blanche toisondu mouton".
POST POST-SCRIPTOUM WEBMAISTRIAL
"Un mouton polonais est un owca" me dit le FAFP. "Merci FAFP" répondis-je.
... votre humble webmaistre, légère et court vêtue (NDLRDS : elle oublie de vous dire qu'elle avait enfilé son Damart chaleur 4), à qui l'on venait de confier la garde, pour 5 jours, d'un frêle agneau franco-polonais, apprenait à dire bonjour en polonais.
" Dzieńdobry." " Bien ! " fit l'agneau.
Votre humble webmaistre, je dois le concéder, était plutôt douée.
Sur ce, je partis déguster quelques kluski na parze.
Depuis que la tempête a frappé ('toc toc' - humour du lundi pourri) ce week-end une partie de la France (je vous rassure tout de suite, la bergerie urbaine a été épargnée) je ne cesse de penser à Tempête et de me demander, l'estomac noué, si elle a réchappé à Klaus.
"Mais de quoi diantre parle-t-elle ?" s'interroge alors le lecteur au langage châtié.
Elle parle de Tempête, la brebis dont elle vous conta par le biais de son canard préféré les aventures il y a pile un mois, oh hasard quand tu nous tiens tu nous tiens oh que tu nous tiens hasard !
"EtkicéceKlaus ?" s'interroge alors l'autre lecteur.
Klaus est le nom donné à la tempête qui a frappé ('toc toc' - comique de répétition du lundi pourri) ce week-end une partie de la France (je vous rassure tout de suite, la bergerie urbaine a encore une fois été épargnée).
" Et pourquoi l'avoir nommée Klaus ?" m'interroge-je alors.
Parce que Klaus Schumann. Sinon on n'a pas de nouvelle de Tempête, la brebis, donc si quelqu'un sait quelque chose qu'il nous contacte au plus vite, on est inquiet. Et sinon on a trouvé d'autres moutons dans les canards, des agneaux et des brebis en l'occurrence...
Agneaux et brebis ont dû changer d'abri
SAUVETERRE - Le vent a soulevé le toit de la bergerie. Les animaux ont été relogés dans un entrepôt à l'autre bout de la ville
Une chaîne s'organise pour saisir les animaux et
les faire monter dans la bétaillère.
Débordée, Valérie Guibert l'était assurément toute la journée de samedi au moment d'évacuer son cheptel d'animaux. La scène se passe au GAEC du Roudet, à Saint-Romain-La-Vignague, à l'écart du bourg de Sauveterre-de-Guyenne, dans une exploitation spécialisée dans l'élevage d'agneaux sous l'appellation « Agneaux de Pauillac » et répertoriée au Groupement des éleveurs girondins.
Un coup de vent à 4 heures
«J'ai été réveillée cette nuit par l'énorme fracas des tôles qui sont tombées par terre. Le vent s'est mis à souffler à 4 heures. Dix minutes plus tard, une rafale avait déjà soulevé la moitié de la surface du toit qui recouvre la bergerie. J'ai appelé les pompiers qui sont venus de suite me donner un coup de main et éviter aux bêtes de se blesser ».
Une chaîne de solidarité
À partir de là, il n'était pas envisageable de laisser un important cheptel d'une centaine d'agneaux et de quatre-vingts brebis dans des conditions pareilles. Dans un enclos à part, certains agneaux sont nés le jour même et se tiennent tout près de leur mère.
Dans la matinée, venu sur place constater les dégâts, le maire Yves d'Amécourt entreprenait des démarches pour trouver un local. Se souvenant que le propriétaire de la grande surface locale disposait d'un entrepôt à l'autre bout de la ville, il entrait directement en contact avec lui et obtenait son accord pour dépanner la malheureuse agricultrice.
À partir de là, se dressait une chaîne de solidarité, avec le renfort des voisins agriculteurs ou viticulteurs et la présence de membres du Conseil municipal. Une bétaillère a été attelée à un tracteur. Elle a permis de faciliter le convoyage en trois allers et retours. Les hommes se sont relayés pour saisir les animaux par les pattes et les faire monter un à un dans la bétaillère, sans mouvement de panique. La manœuvre inverse a été opérée dans l'entrepôt entièrement sécurisé.
Il restait seulement à étaler de la paille au sol pour essayer de recréer le cadre d'une bergerie improvisée.
Source: Sud-Ouest - 26 janvier 2009 Auteur: Pierre LASCOURREGES Photographie: P.L.
Photographie un tout petit petit petit petit peu retravaillée mais cela n'a finalement aucune espèce d'importance - Tous droits réservés par et pour moi.
Je profite de la présence de l'Agneau de l'Hiver pour vous rappeler que nous sommes aujourd'hui à N-3. Or, à lire (après minutieux déchiffrage) les innnnnombrables lettres que vient de déposer devant ma porte la cigogne du Loiret, j'ai cru comprendre que vous me sauriez énoooooooooormément gré de vous donner une voire un peu plus idée de cadeau.
" C'est exact, mais pas encore une peluche svp, c'est pas qu'on aime pas ça mais maintenant qu'on en a acheté des dizaines on aimerait bien changer un peu... histoire de changer... un peu".
Parce qu'il y aura toujours des samedis et des brebis, même quand il fait froid mais qu'on est content parce qu'un 13 décembre c'est sommes toutes plutôt logique et puis de toute façon on a mis son cachez-nez et ses bottes fourrées.
Et si on a pensé à prendre sa bouillotte-mouton, on l'est encore plus (content - précision à l'attention de ceux qui ne lisent pas les phrases vertes, ce qui est mal).
Vous n'en avez pas ? Vous êtes désespéré ? Ne se prononce pas ? Pas de panique, je suis là (de l'autre côté de l'écran... je sais, c'est un peu angoissant quand on y pense; nous n'y penserons donc pas) et j'ai dans mon caddie quelques douillets ovidés que rien qu'à les voir le froid fait demi-tour et s'en va retrouver les Inuits.
Alors, par ordre inverse de ma préférence à moi (comprenez : je veux le mouton dormant, merci) :
Mouton Cozy de race BEDDY BUDDY (c'est un Anglish), 30cm. Il contient des grains de blé et des fleurs de lavande française (elle) spécialement traités, nettoyés et séchés pour lutter contre l'humidité et la moisissure. Vous le placez 2 minutes maximum au four à micro-ondes (800watts, soyons précis) et c'est parti pour 2 heures d'une douce et apaisante chaleur aux senteurs de lavande (d'où l'apaisement). 28 Euros.
Mouton écru de race ETAM, laine en polyester (cherchez l'erreur...). Mode d'emploi sensiblement similaire. 20 Euros.
Agneau écolo** de race artisanale SALING (c'est un Allemand, il vient plus précisément des Alpes Souabes, et si vous cliquez sur le lien bleu vous pourriez bien l'entendre bêler), 30cm, laine naturelle, noyaux de cerises et bandeau vichy. 24,50 Euros. ** Laine non traitée issue de bestiaux élevés en plein air (oui, comme les poulets mais sans le grain) dans des prairies naturelles, non fumées, protégées où ils jouent un rôle important dans le maintien des landes à genévrier. Matières premières recommandées par Ökotest. En adoptant cet agneau vous contribuez à la protection de l'environnement dans les Alpes Souabes (et ouais).
Mouton dormant de race LA CHAISE LONGUE. Chauffez la pochette thermique (NDLW: là elle se trouve à l'intérieur du mouton) au four à micro-ondes pendant quelques secondes (pour le coup, je vous l'accorde, c'est nettement moins précis), placez-la dans le bestiau (c'est sans douleur) et hop ! rejoignez-le au pays des rêves. 13,90 Euros.
La bouillotte-mouton ? Un cadeau idéal pour les fêtes de fin d'année parce que la fin d'année on y arrive on y arrive on y est presqu'arrivé et qui dit fin d'année presqu'arrivée dit fêtes obligées sinon haro sur le baudet.
Et s'il vous prenait l'envie de me contacter, maintenant que ma boîte aux lettres est réparée: lawebmaistre@soliblog.info
... que vous connaissez maintenant bien (NDLRDS: elle parle de ceux-là; ne vous en faites pas, on les avait complètement oubliés nous aussi).
J'ai l'impression qu'ils ne vont pas trop mal.
Je remercie bien évidemment trèèèèèèèèèès profondément le lecteur qui m'a trèèèèèèèèèès gentiment fait parvenir ces trèèèèèèèèèès belles photographies et permis ainsi d'avoir des nouvelles de ces trèèèèèèèèèès beaux bestiaux.
Il est de notoriété publique qu'il arrive au petit Soliblog de devancer l'actualité. De 5 semaines parfois. D'aucuns appelleront cela de la chance, d'autres du hasard, d'aucuns diront que nous sommes en avance sur notre époque, d'autres que nous ne sommes jamais là où il faut quand il le faut et que c'est aujourd'hui que nous aurions du aller rendre visite aux Agneaux Divins de la Basilique de Lisieux et non il y a 5 semaines car c'est bien aujourd'hui et non il y a 5 semaines (ça va, j'ai compris...) que vont être béatifiés les parents de Sainte Thérèse, Zélie et Louis Martin.
" Pourquoi ils vont être béatifiés ? Parce que c'était les parents de Thérèse ? - Pas que. Ils étaient aussi profondément croyants. Thérèse a écrit le 26 juillet 1897: "Le bon Dieu m'a donné un père et une mère plus dignes du Ciel que de la terre, ils demandèrent au Seigneur de leur donner beaucoup d'enfants et de les prendre pour Lui." - Mouaif. Vous n'êtes pas d'accord ? - Si... Déclarés Vénérables (= reconnus comme Saints) en 1994, on leur accorde aussi la réalisation d'un miracle (la guérison soudaine, en 2002, d'un enfant de Monza souffrant d'une grave et irréversible malformation pulmonaire), condition sine qua non à la Béatification, une fois la Vénérabilité obtenue. - Ils étaient pas morts en 2002 ? - Si. Zélie en 1877, Louis en 1894. - C'est quoi le lien avec l'enfant Italien alors ? - Les prières. On a prié les parents de Thérèse et bingo, plus de maladie. Guéri le nenfant. - Mouaif. - Mouaif. - Pourquoi ils n'ont pas directement prié Thérèse ? - Euh... - Mouaif. - Mouaif. En attendant ils deviendront aujourd'hui le 2ème couple au monde, après les Italiens Luigi et Maria Beltrame Quatrocchi en 2001, à être proclamé Bienheureux. - Pourquoi aujourd'hui ? - Le 19 octobre c'est la Journée Mondiale des Missions, dont Sainte Thérèse, leur fifille, est la co-patronne. - Avec qui ? - Euh... Je vais chercher. - Et pourquoi Bienheureux ? - C'est ce que veut dire Béatifiés (Beati en latin). - Et donc les autres ils sont malheureux ? - Euh... - Vous et nous on est des Malheureux ? - Euh, non, quand même pas. Il est écrit dans la Bible (j'ai mes sources) que "... sont Saintstous ceux qui croient en Dieu " donc nul besoin de Vénérabilité ni de Béatification, accordées d'ailleurs par des "qui se réclament de Dieu". Et là je demande: Et de quel droit d'abord, hum ? En plus ils se contredisent car, je cite, "Il y a un seul Dieu et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, le Christ Jésus homme, qui s'est donné lui-même en rançon pour tous" et "Le salut ne se trouve en aucun autre; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés." Toutes les prières adressées aux soit-disant Saints et consorts font donc pschittttt. Si Zélie et Louis sont béatifiés c'est uniquement parce qu'ils sont les parents de Thérèse, c'est votre humble webmaistre, qui ne croit que dans les bêlements entendus lorsqu'elle est arrivée devant la Basilique de Lisieux, qui vous le dit. - Vous avez entendu bêler les Agneaux Divins de la peinture ? - Euh, non, pas eux. Ceux qui étaient dans le champs à côté."
Mais ne concluons pas ce VVAPDB Spécial Lisieux sans admirer avec admiration ces admirables clichés** preuves de mon passage Lisio-Agneau-Divinical d'il y a 5 semaines (j'ai dit que j'avais compris...).
Le gravier du sol à l'extérieur de la Basilique de Lisieux
.
Le carrelage du sol à l'intérieur de la Basilique de Lisieux
** Oui, celui de la Basilique, en haut, est de moi aussi. Clic clic clic.
Naissances en cascade dans une bergerie de Carcenac :
480 brebis mettent bas en l'espace d'une semaine
chez Stéphane Bellouguet, près de Comps.
"Depuis trois jours, Stéphane Bellouguet ne songe qu'à une chose : profiter d'une bonne nuit de sommeil. Il faudra pourtant qu'il patiente, le temps que ses 480 brebis aient toutes agnelé. Car le rythme infernal de la mise bas nécessite une présence de tous les instants. Un agneau toutes les dix minutes pointe son nez, ne permettant à Stéphane et à sa maman qui le seconde aucun moment de repos, de jour comme de nuit. En trois jours, 180 brebis ont déjà mis au monde 400 agneaux. Il en faudra encore cinq ou six pour que le reste du troupeau mette bas, les animaux ayant été inséminés artificiellement à trois jours d'intervalle.
25 jours sous la mère
Les gestes que Stéphane pratique lui ont été appris par ses parents. « 90 % des brebis se débrouillent seules mais il faut parfois les aider, par exemple retourner l'agneau lorsqu'il se présente par le siège », explique l'agriculteur. Ce qui ne l'empêche pourtant pas de faire parfois appel au vétérinaire. « Lorsque le col ne se dilate pas, il faut pratiquer une césarienne. C'est arrivé l'autre jour mais malheureusement, la mère est morte le lendemain », regrette Stéphane.
Dès que les agneaux sont nés, Stéphane isole les brebis dans des box fermés avec leurs petits afin qu'elles les reconnaissent et que les autres futures mamans ne les importunent pas. « Lorsque les petits sont léchés par d'autres brebis, la mère les rejette », explique Stéphane, un tantinet psychologue. Pour lui, les brebis se préparent à la mise bas dans leur tête deux jours auparavant.
Ces agneaux, pesant de 4 à 6 kg à la naissance - chaque brebis en porte deux ou trois mais cela peut aller jusqu'à cinq - resteront sous la mère pendant vingt-cinq jours, se nourrissant exclusivement de lait. Un peu d'aliment sera rajouté les cinq jours suivants, avant l'expédition pour l'engraissement dans une bergerie, où ils resteront cent jours. Ensuite, direction l'abattoir. Ils pèsent alors de 35 à 40 kg. Sur le nombre, Stéphane gardera cent cinquante femelles. Il vendra les autres entre 50 et 60€. Engraissés, ils coûtent 100 €.
Malgré le manque de sommeil, Stéphane est fier de son travail. Il ne peut toutefois pas s'empêcher de remarquer : « Il y a vingt ans, on faisait plus de bénéfices qu'aujourd'hui. L'agriculture, il faut être né dedans »."
Parce qu'il y aura toujours des samedis et des brebis, même durant la saison fin d'été-automne-hiver 2008/2009 de Soliblog.
Jour des Brebis mais aussi 1ère des deux Journées Européennes du Patrimoine de l'an de grâce 2008. Thème de cette 25ème édition: "Patrimoine et création".
"... l'occasion de mettre en valeur la relation existante entre le patrimoine et la création, ainsi que les possibilités de développement culturel et d'aménagement urbain et paysager qu'elle génère sur l'ensemble du territoire. (...) également l'occasion de mettre en avant la politique culturelle conduite par les services de l'Etat en région."
L'aménagement paysager, les brebis (qui sont, faut-il le
rappeler je ne sais alors, dans le doute, je ne m'abstiens pas, des
moutons, au sens générique du terme, féminins) connaissent. La culture aussi. Le patrimoine aussi. La création aussi. L'Europe aussi. Partant du principe qu'une journée est une partie de jour on obtient donc:
"Samedi 20 septembre de l'an de grâce 2008 : Jour des Brebis, Journée
Européenne du Patrimoine, même combat".
C'est généralement à ce moment précis du récit que vous me demandez quel est le programme.
" Quel est le programme ? - Les brebis Lacaunes, patrimoine culturo-paysager de l'Aveyron. - Super. Merci. - De rien."
'Clic clic clic' Pour plus d'informations: lawebmaistre@soliblog.info
Parce qu'il y aura toujours des samedis et des brebis, même durant la saison fin d'été-automne-hiver 2008/2009 de Soliblog.
Avez-vous noté la nouveauté ? Le titre exclamatoire capitalisé, le paragraphe qui le suit tout de vert vêtu ? Non ? Oui ? Ne se prononce pas ? Quoi qu'il en soit, j'avoue en être assez fière, en toute humilité/ tude/ tation/ ta soeur.
Vous vous souvenez par contre forcément (si si) de ces brebis transhumant et transhumant encore vers les hautes et vertes prairies alors que l'été ensoleillé s'en était arrivé (sur le calendrier des bergers du moins).
Euh, non, il y a erreur là. Je fais un nouvel essai:
Voilà qui est bien mieux - vous aurez pu remarquer la différence de style, vaches bling bling d'un côté, sobres et classieuses brebis
de l'autre. Mais passons, revenons à nos brebis pour qui il est grand
temps désormais de regagner la plaine et la chaude bergerie et laissons
la parole à Yann Le Gall (enchanté), journaliste au Télégramme, l'un des journaux les plus à la pointe de l'actualité des bêêêhs si j'en crois mon expérience ès "revue de presse ovine", et j'ai de bonnes raison de l'en faire.
Transhumance. Retour au bercail
L'été breton n'a pas été pourri pour tout le monde. Au pied du mont
Saint-Michel-de- Brasparts, 200 estivantes ont même goûté avec délice,
pendant trois mois, au climat local. Les brebis de Thierry Machard
retrouveront, demain, leur résidence principale de Lopérec. Non sans
s'offrir un dernier bain. De foule.
La première fois qu'il a franchi la crête de Trédudon, découvrant l'envoûtante chapelle du mont Saint-Michel - « non pas de Brasparts, l'édifice se situant sur la commune de Saint-Rivoal » -, Thierry Machard s'est vu au milieu de ses moutons. Vingt-trois ans après, le berger des monts d'Arrée s'apprête à reconduire la partie du troupeau en estive depuis juin vers leur enclos douillet de Lopérec. À deux pas du lycée agricole du Nivot dont il fut salarié. « En 2005, l'établissement s'est séparé de ses vaches allaitantes et de ses brebis. Je n'avais plus de raisons de rester, mais ma compagne ne voulait pas repartir ». Il a fallu trancher. L'homme est finalement resté avec femme... et moutons. Le parc d'Armorique et la société des chasseurs de Saint-Rivoal lui prêtent des bouts de landes. À 320 m d'altitude, avec une « configuration climatique et biologique dignes de l'Auvergne », les brebis se repaissent de graminées diététiquement au
top et oublient les parasites. Preuve supplémentaire de l'effet dopant
du grand air des monts d'Arrée,
les brebis sont en chaleur un mois avant leurs cousines des
plaines. Pour les propriétaires terriens, ces ruminants représentent
une aubaine contre les incendies. Pour le pasteur, un édénique terrain
de prêche en faveur d'un retour « à des valeurs plus sûres ».
Soirée de fin d'estive dimanche Demain, sur les coups de 15 h, Thierry Machard guidera plus d'hommes
que de bêtes. « J'avais emmené des copains pour la première descente.
Des personnes m'ont reproché de ne pas les avoir appelées. Et comme
j'appartiens au réseau d'agriculture durable, à l'association Bro an
Are, ça faisait du monde. D'où l'idée de marquer le coup ». La
Transhum'Are voyait le jour. Dans le sillage de ses « anglaises » et de
ses « hollandaises » - « je ne suis pas adepte des pures races » -,
tout un troupeau de musiciens, de promoteurs de l'agriculture bio,
d'autochtones fiers de leur terroir ou de simples curieux épauleront le
puissant Mighty, border-collie en chef, jusqu'à Saint-Rivoal. Les rôles
pourraient s'inverser le lendemain..., après une soirée riche en
tentations diverses, des projections de films, en entrée, jusqu'au
fest-noz final pour le dessert (*). Et le fromage ? Justement, Thierry
Machard n'en fait pas. Ses 400 têtes produisent viande et laine. «
Thérèse, ma compagne, tricotte. Cela complète notre revenu. À peu près
1.000 € par mois ». Pas de quoi faire des sauts de cabris. Mais avec la
poésie proverbiale du berger, il ajoute qu'il possède également « en
revenu non déclaré, la chapelle Saint-Michel et les lumières
magnifiques sur les landes » pour lui tout seul à 22 h ». * À partir de 18 h 30, à la salle polyvalente de Saint-Rivoal.
Si vous aussi êtes témoin d'une descente de brebis, n'hésitez-pas à m'alerter: lawebmaistre@soliblog.info (et oui, c'est toujours ça, aussi, le Jour des Brebis, le jour de l'Interactivité avec un grand I et des petits i, n, t, e, r, a, c, v dont vous... dont je suis si friande).
Merci d'avance (au moins c'est fait).
Les Agneaux Divins vous le rendront.
HABEMUS PAPAM ! HABEMUS AGNO ! Venez à moi vous qui souffrez
Peinture, et non vitrail (un vitrail, des vitraux) comme je l'écrivis un jour, de la Basilique de Lisieux, dans le Calvados, en Normandie. En Normandie ? Et oui chers lecteurs, et oui ! Où croyez-vous (attention, petit jeu de mots) que nous nous arrêtâmes lorsque le chauffeur officiel de l'Equipe de Soliblog, qui roulait depuis des heures sur la route ("de Memphis, lalalalala, sur la routeeeeuuuux de Memphis") devant nous ramener (le chauffeur ou la route ?) sains et saufs au bercail - considérée sa souple conduite on peut, nous (l'Equipe de Soliblog), considérer (bis repetita) que nous eûmes beaucoup de chance - après notre joyeuse virée normande, décida qu'il était grand temps de faire une petite (grand, petite) pause flexion extension flexion extension
des pattes, hum ? En Normandie. A Lisieux. A la Basilique.
C'est là que je les entendis. Les bêlements. J'escaladai les escaliers, poussai la lourde porte d'entrée en bois déjà ouverte et je les vis. Les Agneaux Divins.
" C'est un miracle ! m'écriai-je. -
Non, c'est la Basilique de Lisieux, dont la 1ère pierre a été posée le
30 septembre 1929 et qui a été solennellement bénie le 11 juillet 1937 par le futur
Pape Pie XII. Les travaux d'achèvement (vitraux et mosaïques)
ont continué jusqu'au 11 juillet 1954 quand a eu lieu la consécration
du sanctuaire de Sainte Thérèse de Lisieux. Cette peinture là (non, c'est pas un vitrail), avec les agneaux, elle est signée
Pierre Gaudin (1908-1973), et si vous voulez plus d'infos y'a un
site internet, http://therese-de-lisieux.cef.fr. Vous maîtrisez bien le Net vous, la webmaistre, non ?" me répondit le curé."
Je m'en fus alors à eux, moi qui souffrais.
Clic clic clic font les lecteurs cliquant sur les agneaux de la peinture et non du vitrail (des vitraux).
Et oui chers lecteurs, Shaun le mouton, l'agneau, que dis-je, les agneaux, huit au total photographiés par des petits anglais âgés de 5 à 12 ans vainqueurs, un par région, du concours "Trouve le vrai Shaun" ("Find the Real Shaun") organisé au printemps 2008 dans le cadre de "L'Année de la Nourriture et de l'Agriculture".
De nombreuses opérations ont ainsi été menées en association avec
des agriculteurs, producteurs, diverses organisations, pour faire
découvrir aux enfants la campagne et ses ressources, d'où viennent les
légumes et bestiaux qu'ils... (silence), de quoi ces derniers se
nourrissent, etc... ; un site internet a aussi été créé pour l'occasion. Mais revenons à nos agneaux. Vous en avez vu certains, ils sont tous visibles là. Je les ai moi-même très attentivement observés et ma nette préférence va à l'agneau photographié par Imogen Brown, 9 ans, de la région de l'East Midlands. Regardez comme il a l'air éveillé, rusé, les yeux malicieux,... un vrai petit Shaun !
N'ayez pas peur, cet agneau n'est pas 150 fois plus grand qu'une lacaune, ni même que trois dont une à l'horizontale, non, votre humble webmaistre vient simplement de faire la découverte d'une fonctionnalité imagière dont elle ne soupçonnait pas l'existence il y a 17 minutes. Etonnant, non ? Vous voilà rassurés; vous pouvez continuer à chercher.
Ouvrons ce matin un nouveau volet de notre passionnante étude sociolo-psycho-soliblogo-moutonique:
"Ils sont partout (de la bonne influence de Soliblog sur beaucoup de choses, de gens et autres)"
et prenons connaissance (il s'agira pour ma part d'une reprise, à défaut de reconnaissance) de cette mystérieuse phrase prononcée hier par un certain Pape Diouf, actuel président d'un certain club de football couramment appelé Olympique de Marseille, lors de l'annonce de la signature d'un certain attaquant futur ex Lyonnais couramment appelé Hatem Ben Arfa, et qui me sauta aux yeux telle une antilope bondissant dans les steppes africaines.
"Je préfère avoir un joueur avec une grande personnalité et beaucoup de talent plutôt qu'un agneau sans technique."
Etonnant non ? (NDLRDS: non, il est courant de voir des antilopes en Afrique)
..., alors qu'elle achevait, tranquille, son surf dimanchinal sur les gigantesques vagues internetaires, heurta la photographie d'un "Agneau de Pâques en pâte briochée" aussi appelé "Petit mouton tout frisé" qui lui sembla fort appétissant. Elle reprit ses esprits - le choc avait été plutôt brutal -, subtilisa la photo, regagna la bergerie et partit à la recherche des agneaux en chocolat cachés dans la prairie....
Parce qu'il y aura toujours des samedis, des brebis et des agneaux, même en 2008.
Un Spécial Agneaux comme j'aurais pu dire un Spécial Pâques (1) et (2), reprenant ainsi les intitulés de l'année dernière à plus ou moins la même époque, comme j'aurais pu dire un Spécial Lamalas car cette année non plus vous n'y échapperez pas, "Vous voulez manger un agneau pour Pâques? Mangez un lamala!", comme j'aurais pu dire un Spécial Ovins en Chocolat car si je n'ai rien de spécial contre les œufs, poules, cloches, lapins et autres poissons (frits ou non) je trouve quand même que le mouton au sens générique du terme est une espèce encore bien trop peu exploitée, au sens boulanger-pâtissier-chocolatier du terme, qui pourrait même être amenée à disparaître si l'on n'y prend garde, et je n'aimerais pas, dans quelques années, m'entendre raconter à des gnomes incrédules "J'ai connu un temps lointain où, à Pâques, l'on cachait sur le Larzac des centaines d'ovins en chocolat, tous plus beaux et succulents les uns que les autres..." - même si je n'ai aucun doute quand à la qualité de mon narrage (lâcher de fleurs samedinal) - comme j'aurais pu dire un Spécial Agneaux, c'est d'ailleurs cette dernière option qui a été choisie.
Un point avant de commencer ce Jour des Brebis Spécial Agneaux: oui oui et oui chers lecteurs, vous aurez bien droit comme promis aux autres versions de "La Merveilleuse Histoire de Soliblog au SIA"- tant que la date limite de publication optimale n'est pas dépassée, cela va de soit. Inutile, donc, de continuer et continuer et continuer à inonder ma boîte aux lettres électronique - lawebmaistre@soliblog.info - de messages de réclamation, après 15 jours et 15 nuits passés à l'éponger je n'en puis encore moins...
Fin du paragraphe introductif si ennuyeux, place au chapitre I: le lamala si savoureux.
Recette pour un lamala:*
70g de farine 40g de maïzena 110g de sucre 3 gros œufs 1 zeste de citron (facultatif) + du beurre pour le moule
Préparer le moule en le beurrant généreusement. Saupoudrer les moitié de moule de farine et enlever le surplus. Tamiser la farine et la maïzena dans une petite assiette. Mélanger les œufs, le sucre dans un récipient (et éventuellement le zeste de citron). Préparer un bain marie dans une casserole et y poser le récipient. Battre à l'aide d'un fouet les œufs et le sucre jusqu'à ce que le mélange soit tiède.(40° à 50°). Faire ensuite monter les œufs et le sucre à l'aide d'un batteur jusqu'à obtention d'une masse bien battue, légère, mousseuse et d'une couleur presque blanche! A l'aide d'une spatule, incorporez délicatement la farine et la fécule tamisée dans le moule. Enfourner dans un four préchauffé à 180°C. La durée de cuisson est de 45 à 50 min environ selon le four. Après cuisson et refroidissement complet, tamiser généreusement de sucre glace. Décorer d'un ruban et d'un petit drapeau!
* Source: "Recettes gourmandes des boulangers d'Alsace".
La recette fonctionne aussi sans nœud ni drapeau... la preuve en image: lamala sans nœud toujours délicieux.
... au Salon International de l'Agriculture les agneaux innocents se moquent royalement de ces étranges bipèdes qui depuis hier se pressent pour venir les admirer.
Photographie: Journal Midi Libre - 24 février 2008
C'est comme j'allais engloutir ma 28ème galette à la frangipane tout en me rappelant, mon texte de l'année dernière faisant foi (mon foie, lui, n'allait pas tarder à devenir douloureux), que l'épiphanie représentait aussi pour les Chrétiens la présentation de Jésus aux rois mages, que je me remémorai l'histoire de la présentation de Soliblog aux internautes...
"Le petit Soliblog était né chez monGenie, au temps
deGoogle le Grand(qui
continue à régner allègrement),le dimanche 15
janvier de l'an de grâce 2005. Or, voici que
des bloggeurs venus d'Orient se
connectèrent à Internet et demandèrent: "Où est le roi des blogs
qui vient de naître? Nous avons vu se lever son étoile (de la brebis) et nous
sommes venus nous prosterner devant lui." En apprenant cela, le roi Google
fut pris d'inquiétude, et tout Internet avec lui. Il réunit tous les
internautes et bloggeurs pour leur demander en quel lieu devait naître le petit
(il était déjà né mais le roi a parfois des moments d'absence). Ils lui répondirent:
"Chez monGenie, car voici ce qui est écrit par la Webmaistre: Et toi,
monGenie, tu n'es certes pas le premier parmi les plateformes de blogs, et
encore je suis gentille, mais il m'en fallait bien une et bref… car de toi
sortira un blog, qui sera le 1er blog du Web."
Alors
Google convoqua les bloggeurs (les orientaux) en secret (pour le coup ce fut
râté) pour leur faire préciser à quelle date l'étoile (de la brebis) était
apparue; puis il les envoya chez monGenie en leur disant: "Allez vous
renseigner avec précision sur l'URL (l'adresse) de ce petit Soliblog. Et quand
vous l'aurez trouvé, avertissez-moi pour que j'aille, moi aussi, me prosterner
devant lui."
Sur ces paroles du roi, ils partirent. Et voilà que l'étoile
(de la brebis) qu'ils avaient vue se lever les précédait; elle vint s'arrêter
au-dessus du lieu où se trouvait le petit Soliblog. Quand ils virent l'étoile
(de la brebis), ils éprouvèrent une très grande joie (on peut les comprendre). En entrant dans la bergerie, ils virent le petit Soliblog avec la Webmaistre sa mère
(accompagnés de Punkie la
Brebis Punk, de la Lacaune Médiatrice,
de l'Envoyée Spéciale, de Lili la
Lacaune, de nombreux autres ovins non identifiés et d'un
Grampus); et, tombant à genoux, ils se prosternèrent devant lui (Soliblog, pas le Grampus; quoiqu'il en soit, cela gêna
quand même un peu la
Webmaistre). Ils ouvrirent leurs coffrets et lui offrirent
leurs présents: de l'or, de l'encens et de la myrrhe.
La Webmaistre prit l'or, la Brebis Punk fuma
l'encens et le Grampus dévora la myrrhe..."
Débouchant une 6ème bouteille de cidre, j'engloutis ma 30ème
galette.
"Le loup et l'agneau" revisité par les Shadoks, une vidéo dénichée par notre cher BLOOGY WOOGY offerte aujourd'hui en cadeau à tous les lecteurs de Soliblog, actuels et à venir (inutile de trop tarder néanmoins), à qui nous souhaitons UN TRES JOYEUX NOEL.
Parce qu'il y aura toujours des samedis et des brebis, au moins en
automne et en hiver.
Un jour des brebis tout de vert
vêtu, du moins au
début*, pour vous
présenter une nouvelle
pièce de ma collection personnelle d'objetsen forme de mouton. Aujourd'hui: un adorable sac agneau** avez vous noté le petit noeud
rouge?
* Vert comme verte
comme l'herbe que je fum... qu'ils broutaient lorsqu'ils passaient encore leurs
journées à paître dans les pâturages. ** Un cadeau idéal pour Noël parce que Noël
c'est dans 1 mois et que vous ne pourrez pas y échapper aucune chance vous êtes
cernés.
Parce qu'il y aura toujours des samedis et des brebis, au moins en automne et en hiver.
Nouvelle rarissime pièce de ma superbissime collection d'objets en forme de mouton que de gentillissimes lecteurs m'ont offerts.*
Aujourd'hui: un adorablissime agneau jaune oreilles pendantes yeux noirs malicieux.
Avez-vous noté ce texte coloré?** Bien joué Kermit... certes le communiqué de presse kermitien fut pour le moins laconique (je cite: "Vous pouvez désormais publier un post directement en HTML. Toutes les
balises sont autorisées, à l'exception des balises 'script'et
de certains évènements Javascript"),certes texte coloré égale énormissime travail supplémentaire pour votre humble webmaistre même s'il y a longtemps que nous maîtrisons les couleurs sur Soliblog: là, là, là, là, là, et cætera (la musique aussi, donc), certes le jaune
sur fond beige est peu lisible, certes certes certes mais... bien joué Kermit.
* lawebmaistre@soliblog.info
** Si la réponse est non, je dois vous avertir que vous souffrez d'une des formes les plus rares de daltonisme
... ou bien est-ce votre ordinateur qui souffre... bref quelqu'un ou
quelque chose souffre ici, ce que je ne saurais souffrir plus
longtemps.
SOLIBLOG, LE BLOG DE TOUTES LES LACAUNES ET PLUS SI AFFINITÉS.
SOLIBLOG est le blog de l'équipe de SOLIBLOG, le mien par conséquence de cause à effet, et bien que cela n'aie pas grand'chose à voir il y a beaucoup à regarder sur SOLIBLOG, à écouter aussi (liste non exhaustive). Mais d'abord, savez-vous seulement ce qu'est une Lacaune ? Une brebis ? La plus belle ? Certes, certes, mais encore, hum ?
SOLIBLOG est le blog de l'équipe de SOLIBLOG, le mien par conséquence de cause à effet et le vôtre, chers lecteurs, par une deuxième conséquence consécutive de la première... Quoique... L'arrivée aussi soudaine que soudaine de ce soudain couac fait soudain planer un soudain doute. Un peu comme un albatros, si vous préférez (et je sais que vous préférez alors ne niez pas je vous prie).
"Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage prennent des albatros, vastes oiseaux des mers, Qui suivent, indolents compagnons de voyage, Le navire glissant sur les gouffres amers."
Mais pas plus.
SOLIBLOG est le blog de l'équipe de SOLIBLOG, le mien par conséquence de cause à effet et le vôtre, chers lecteurs, par une deuxième conséquence consécutive de la première - là le couac planeur entre en scène... puis l'albatros... voilà... - celui dont vous ne pourrez bientôt plus vous passer si j'en crois les résultats des 827 études menées par nos experts sur un échantillon de 14 lecteurs représentatifs de leur état et choisis au hasard alors qu'ils passaient par là.
SOLIBLOG est le blog de l'équipe de SOLIBLOG, le mien par conséquence de cause à effet et le vôtre, chers lecteurs, par une deuxième conséquence consécutive de la première - le couac... le volatile... maintenant on fait rentrer les 14 cobayes... - qui nourrira vos petits neurones fatigués sans même qu'ils s'en rendent compte. Vous voulez une preuve (le lectorat est bien exigeant de nos jours) ? J'en suis fort aise. Et bien lisez maintenant !
Qué ? Vous voulez me parler "en privé" ? Pourquoi pas, mais il faudra tout d'abord m'écrire à cette adresse: lawebmaistre@soliblog.info. Vous pourrez aussi choisir d'envoyer un mail à l'auteur en cliquant sur le lien situé en bas de ce rectangle (oui, là) mais avant de vous décider soyez bien conscient que lui (l'auteur, pas le rectangle) et moi ne faisons qu'une.
Et dire que tout ceci n'est que le début du commencement (depuis 3 ans, certes, mais ne chipotons pas)...
Signé: votre humble webmaistre, qui vous salue bien bas, mais pas trop - on n'est pas un roseau.