Attention chers lecteurs noctambules, je vous l'annonce tout de go, c'est un chef-d'œuvre que je mets ce soir en lumière (d'un autre côté, vu que c'est la nuit, si je n'allume pas ma lampe-torche... bref, fermons la parenthèse) :
"LE RUBAN BLANC" (titre original : WeiBe Band - Eine deutsche Kindergeschichte) de Michael Haneke, dans les salles françaises depuis le21 octobre dernier.
SYNOPSIS !!!!!! " Un village protestant de l'Allemagne du Nord à la veille de la Première
Guerre mondiale (1913/1914). L'histoire d'enfants et d'adolescents
d'une chorale dirigée par l'instituteur du village et celle de leurs
familles : le baron, le régisseur du domaine, le pasteur, le médecin,
la sage-femme, les paysans... D'étranges accidents surviennent et
prennent peu à peu le caractère d'un rituel punitif. Qui se cache
derrière tout cela ? "
" Vous nous faites le coup chaque semaine la webmaistre ! - Qué ? - Que vous nous présentez un chef-d'œuvre, qu'on doit se ruer dans les salles de ciné sous peine de vos redoutables représailles, que c'est siiiii bien joué, etc etc etc... - Teu teu teu ! Je m'inscris en faux ! Évidemment que je ne vous présente que des films que j'ai particulièrement appréciés, on a le respect du lectorat sur Soliblog !, mais je n'emploie que trèèèèèèèèèèèèèèèèèès rarement le terme de chef d'œuvre !, et si je ne me gêne certes pas pour jeter mon fiel quand les circonstances l'exigent je tiens, lorsque le mercredi vient, à vous faire partager le plaisir que j'ai pu prendre quand, confortablement assise dans mon fauteuil en velours carmin fatigué, j'ai... - C'est bon c'est bon la webmaistre, on vous croit, mais quand même, nous forcer à aller voir un drame franco-italo-austrio-allemand de
2 heures 24 dont l'action se situe dans un village protestant en Allemagne du Nord, tourné en noir et blanc et sans musique... - Il y en a lorsque les protagonistes en jouent, et le noir et blanc est somptueux ! - Oui mais quand même la webmaistre, reconnaissez que tout ça a de quoi en rebuter plus d'un, même si (surtout que ?) votre "Ruban Blanc" a obtenu la Palme d'Or au dernier Festival de Cannes...
- Plus d'un mais pas vous qui ne vous arrêtez pas à de stupides préjugés ! - Vous flagornez, là, la webmaistre... - Que nenni : je vous connais. - Ok, Continuez. - "Le Ruban Blanc" est un film intense, intelligent, avec des acteurs, dont de nombreux enfants aux visages d'anges, plus que parfaits, de ceux qui vous marquent pour longtemps longtemps longtemps après que les poètes et les projectionnistes ont disparu. Vision glaciale de la religion, atmosphère anxiogène, réflexion sur la naissance de la violence et de la haine, blablabla blablabli je fais une bien piètre critique de cinéma mais... - Mais vous nous avez convaincus la webmaistre, on va aller le voir votre "Ruban Blanc". Maintenant vous allez comme d'hab' nous passer la bande-annonce en version originale sous-titrée en français, c'est ça ? - Encore râté ! J'ai préféré vous proposer un extrait.Superbe. - Ok, on va le regarder, mais on a, avant, une dernière question à vous poser. - Vi ? - Ca veut dire quoi "Eine deutsche Kindergeschichte" dans le titre original ? - "Une histoire d'enfants allemande". - ... - ... - On va aller le voir, on vous l'a promis, mais c'est bien parce que c'est vous la webmaistre..."
** Peine de Travail d'Intérêt Général - 28ème jour
Et que voici que voilà la chronique cinématographique que vous n'attendiez plus... et vous auriez bien fait si n'avait été le terrrrrrible Tribunal des peines de TIG - j'ai encore en mémoire cette horrrrrrrible séance samedinale... qué honte chers lecteurs ! qué humiliation !
Fin du chapitre introductif.
Début du chapitre post-introduction.
Sans transition : et que voici que voilà un nouveau film en A testé et approuvé par votre humble webmaistre mais aussi par le Festival de Sundance 2009 (Grand Prix du Jury - Meilleur Film étranger, Prix Spécial du Jury - Meilleure actrice) et le Festival Paris Cinéma 2009 (Prix du Public) : "LA NANA", réalisé par le chilien Sebastián Silva et sorti dans nos salles tricolores le 14 octobre dernier.
SYNOPSIS !!!!!!
" Raquel fête son anniversaire chez ses employeurs où elle travaille comme bonne à tout faire depuis plus de vingt ans. Lorsque sa patronne lui annonce l'arrivée de Mercedes qui doit l'aider dans ses tâches, Raquel le prend très mal et commence à exercer une pression psychologique néfaste sur son entourage..."
La nana, c'est la nounou, la bonne, mais surtout, ici, la formidable incroyable impressionnante Catalina Saavedra qui porte littéralement le film - 'clap clap clap !' pour sa superbissime prestation - au demeurant très bon - 'clap clap clap !' pour Sébastian - - croyez-vous que j'aurais pris 4H56 de mon précieux temps pour vous en parler s'il en avait été autrement ? Tour à tour touchant, inquiétant, drôle, angoissant, "La Nana" est une peinture aussi réussie qu'originale des relations et de la psychologie humaines. Et viva Catalina(na) !
Fin du chapitre post-introduction.
Sans transition : la bande-annonce en version originale sous-titrée en français.
** Peine de Travail d'Intérêt Général - 21ème jour
Et hop ! Mise en lumière d'un film documentaire, pas génial, loin de là, longueurs, pénible musique un peu trop présente, et caetera et caetera, mais qui a le mérite de nous révéler et de nous plonger au cœur d'une réalité sociale salvadorienne bien triste - quel faible mot j'emploie là... -, en vérité : "LA VIDA LOCA".
Son réalisateur, le français Christian Poveda, a été assassiné au Salvador le 2 septembre dernier.
SYNOPSIS :
"On les appelle les Maras. Construits sur le modèle des gangs de Los Angeles, ces groupes de jeunes sèment la terreur dans toute l'Amérique Centrale. Plongée dans les banlieues de San Salvador dans le quotidien des membres d'une armée invisible. Nouveau fléau mondial qui détruit par la violence aveugle les principes démocratiques et condamne à mort une jeunesse privée de tout espoir d'avenir."
Sortie dans les salles de cinéma françaises le 30 septembre 2009. Site officiel : là Bande-annonce : juste un peu plus bas.
** Peine de Travail d'Intérêt Général - 14ème jour
Oui, je sais, je sais, elle arrive bien tardivement cette chronique cinématographique, mais d'un autre côté elle est encore toute chaude, à peine sortie de la salle de projection comme le dindonneau de tofu farci aux herbes péruviennes du four micro-ondes crisp' de mon voisin d'en face. Hummmmm ! Humez-moi donc ça !
Eh oué chers lecteurs, c'est la tête encore pleine du bruit des pop-corns mâchouillés et des colas aspirés que je vous écris pour vous faire partager mon graaaaaaaaaand enthousiasme après que je viens juste de visionner "MARY ET MAX." ("Mary and Max."), film d'animation en pâte à modeler signé de l'Australien Adam Elliot et sorti en France le 30 septembre dernier (pour les autres pays, ne pas me consulter).
SYNOPSIS :
"Sur plus de vingt ans et d'un continent à l'autre, Mary et Max raconte l'histoire d'une relation épistolaire entre deux personnes très différentes : Mary Dinkle, une fillette de 8 ans joufflue et solitaire, vivant dans la banlieue de Melbourne, en Australie, et Max Horowitz, un juif obèse de 44 ans, atteint du syndrome d'Asperger et habitant dans la jungle urbaine de New York."
Inventif, drôle, touchant, intelligent, jamais neuneu ni ennuyeux, plus pour les adultes que pour les nenfants, ce film est une petite merveille comme on n'en voit pas si souvent.
Quoi d'autre ? Courrez-y donc chers lecteurs, courrez-y donc !
Je vous laissais naguère (mercredi dernier) entendre (kécédit ?), au détour d'une phrase (je me cite : "Zeus sait que j'en ai vu des films depuis que I am back. De très bons, même que.") que j'avais eu la chance (qué veinarde la webmaistre !) de voir de très bons films (hé hé !) depuis que j'avais regagné mes urbains pénates (la bergerie urbaine).
.....
D'accord, d'accord, vous avez gagné, je cède à vos larmoyantes supplications et vous donne un autre exemple : "A PROPOS D'ELLY" ("Darbareye Elly"), de l'iranien Asghar Farhadi, sorti dans les salles françaises ('sorti dans'... mmmm... las ! continuons) le 9 septembre encore tout auréolé de son Ours d'Argent glané lors du 59ème Festival International du film de Berlin.
SYNOPSIS :
" Un groupe d'amis étudiants passe des vacances dans une vaste
demeure au bord de la mer Caspienne. Sepideh, qui s'est occupée de
l'organisation, a décidé d'inviter Elly, en espérant que celle-ci ne
soit pas indifférente au charme de son ami Ahmad, qui sort tout juste
d'une rupture. Les vacances se passent dans la bonne humeur, jusqu'à la soudaine disparition d'Elly..."
Parfaitement
filmé et interprété (superbes interprètes féminines), d'abord léger et enjoué puis le ton change,
l'atmosphère se fait inexorablement lourde et pesante, l'angoisse
croit, la mer se déchaine. Des thèmes universels, le mensonge, la
responsabilité, la culpabilité, mais aussi un portrait particulièrement fin et intéressant de cette société (jeunesse) iranienne qui nous est si mal connue, souvent bien éloigné de nos occidentaux clichés.
"A PROPOS D'ELLY", c'est très très bien alors allez-y !
Mercredi 16 septembre de l'an de grâce 2009 jour des calendes grecques ? C'est ce que pourrait penser, et avec tort, l'attentif lecteur du PPB (Post-Propos Bis) de l'article de mercredi dernier 19H34.
C'est à cet instant trèèèèès précis du récit que les autres se précipitent pour cliquer sur le lien bleu - le lien bleu - jurant, mais un peu tard, qu'on ne les y prendrait plus.
Et pourtant, pourtant, pourtant (liste non exhaustive) c'est bien
au retour de ma rubrique cinématographique saison deux mille neuf deux mille dix que vous assistez en ce moment même où me me lisez, car oui, je sais très bien que vous êtes en train de me lire, là, maintenant, oui chers lecteurs, je vous vois.
Silence angoissé du lectorat qui continue néanmoins à me lire.
Zeus sait que j'en ai vu des films depuis que I am back. De très bons, même que. Celui qui a mes honneurs en cet hellénique jour des canaris a pour titre "TU N'AIMERAS POINT"
("Eyes Wide Open" en anglish, "Einaym Pkukot" en hébraish, "Les Yeux Grands Ouverts" en anglish et hébraish en français traduishs ), est signé Haim Tabakman, est sorti en salles le 2 septembre dernier et avait déjà attiré mon regard lorsqu'il avait été sélectionné au Festival de Cannes 2009 dans la section 'Un Certain Regard' (regard, Regard...).
SYNOPSIS !
" Aaron
est un membre respecté de la communauté juive ultra-orthodoxe de Jérusalem. Marié à Rivka, il est le père dévoué de quatre enfants. Cette vie en apparence solide et structurée va être bouleversée le jour où Aaron rencontre Ezri.Emporté et ému par ce bel étudiant de 22 ans, il se détache tout doucement de
sa famille et de la vie de la communauté. Bientôt la culpabilité et les pressions exercées par son entourage le rattrapent, le forçant à faire un choix. "
Contrairement à ce que pourrait laisser craindre la bande-annonce (gracieusement mise en ligne par moi-même en bas - pas le choix de l'endroit - Kermit si tu m'entends tu sais ce que j'en pense...) nul racolage ou je ne sais quel mélodrame gay dans ce magnifique film, une très belle histoire d'amour homosexuel impossible mais aussi le poids de la culpabilité et des pressions subies au sein d'une communauté on ne peut plus stricte et repliée sur elle-même (cf. les terrifiantes 'Brigades de la Vertu').
Je cite le réalisateur : "Avoir des relations sexuelles avec une personne du même sexe, c'est une chose. Mais dans le monde orthodoxe, il faut savoir que l'homosexualité n'existe pas. Elle n'est pas reconnue comme étant une possibilité. "Tu n'aimeras point" est donc en quelque sorte un film de science-fiction (...)."
Pudeur, délicatesse, grande justesse, excellence des acteurs, quand j'aurai ajouté que Haim Tabakman a été le monteur du magnifique (décidément) "MY FATHER, MY LORD", si vous n'avez pas compris que je veux et j'exige que vous alliez voir ce film, hum ! :-)
Avant-propos : C'est quand on ne l'espère plus qu'elle arrive...
Contrairement à ce que pourraient laisser croire les tristes et trompeuses apparences, votre humble webmaistre continue à hanter les salles obscures, même lorsque, l'été venu, elle est emportée par les tourbillons de son imprévisible vie.
Brrrrr font les lecteurs effrayés, facilement impressionnables il est vrai.
Ceci étant écrit et sans transition aucune, ayant appris que des 4 films que j'avais vus le week-end dernier, c'était celui que j'avais préféré qui fonctionnait le moins
au box-office hexagonal, je décidais de le mettre en lumière en ce mercredi 22 juillet de l'an de grâce 2009, pour de ma néo-chronique cinématographique - ce qui tombait ma foi plutôt bien.
Son titre (et réalisateur) : "J'AI TUÉ MA MÈRE" de Xavier Dolan.
Son synopsis : "Hubert Minel n'aime pas sa mère. Du haut de ses 17 ans, il la jauge avec mépris, ne voit que ses pulls ringards, sa décoration kitsch et
les miettes de pain qui se logent à la commissure de ses lèvres quand elle mange bruyamment. Au-delà de ces irritantes surfaces, il y a aussi la manipulation et la culpabilisation, mécanismes chers à sa génitrice.
Confus par cette relation amour-haine qui l'obsède de plus en plus, Hubert vague dans les arcanes d'une adolescence à la fois marginale et typique -découvertes artistiques, expériences illicites, ouverture à l'amitié, sexe et ostracisme- rongé par la hargne qu'il éprouve à l'égard d'une femme qu'il aimait pourtant jadis."
Son avis
(à moi, pas à lui) : 1er long métrage écrit, réalisé et interprété,
pour le rôle principal, par un gamin québécois de 19 ans (Xavier Dolan,
donc), "J'ai tué ma mère" est une vraie
réussite. La bande-annonce (voir plus loin... en bas... après mes
écrits, quoi) m'avait laissé espérer le meilleur, nullement déçue je ne fus : mise en scène - attention quand même, Xavier, point trop n'en faut !, filmage, acteurs - tous excellents, exactitude des situations, saveur de certaines scènes - aussi : c'est peut-être présenté comme un drame mais croyez la boute-en-train que je suis (eh oui !), on rit souvent, bref bref bref, "J'ai tué ma mère" est mon coup de cœur du jour (du mois ? de l'année
? Qui vivra et ira au cinéma verra et vous le dira), ma recommandation appuyée (z'avez intérêt à aller le voir sinon je lâche les ovins et ne réponds plus de rien) d'autant qu'avec 55 salles qui le projettent vous
ne pourrez cette fois arguer qu'il ne passe pas chez vous... 55 salles pour un film présenté à la Quinzaine des Réalisateurs lors du Festival de Cannes 2009 et encensé par la critique... 55 salles... oui, je sais, c'est ridicule... vous avez gagné, vous pourrez arguer... et c'est pour cela aussi que je compte sur le 'blog à oreilles" pour en faire un succès ou, au moins, éviter qu'il ne disparaisse des écrans d'ici 15 jours.
Ça, qu'est-ce que c'est ? L'affiche officielle, au Québec. A vous de voir celle que vous préférez (NDLW : la française est tout en haut, pour le cas où vous n'auriez pas compris / remarqué / autre).
Mais j'entends chanter le caribou du 4ème. C'est le signal du départ. Je vous offre une pseudo fiche technique, la bande-annonce en version originale non sous-titrée (bon courage, mais n'ayez crainte, il y en a, souvent, dans la version gauloise qui nous est proposée) et monte dans mon char.
J'ai tué ma mère - Film québécois
Genre : Drame
Durée : 1h 40min
Sortie en France le 15 juillet 2009
Et oui et non chers lecteurs, point de néo-chronique cinématographique en ce mercredi jour des Thierry(que) - et une partie de la nuit aussi(que).
Las ! Vous ne serez pas sans avoir remarqué que la production soliblogo-articlaire s'est depuis quelques temps... plusieurs, même... beaucoup beaucoup de plusieurs, même... bref... s'est depuis beaucoup beaucoup de plusieurs temps considérablement réduite.
Toute petite la production.
A la limite du ridicule.
Pouf pouf pouf... lamentable.
" Vous en avez assez de nous la webmaistre ? - Que nenni ô lecteurs ! O vous ma raison d'être ! - N'en faites pas trop non plus la webmaistre, z'êtes pas crédible. - Ok. - ... - ... - Vous en avez assez de nous la webmaistre ? Vous voulez raccrocher les gants de laine ? - Teu teu teu teu teu teu, loin de moi cette pensée ! - C'est quoi alors ? Vous voulez abandonner les brebis et vous lancer dans un blog de bovins ? - Qué farfelue idée ! Vous les avez vus ?!
Et jeudi ? Hum ? Jeudi c'est cinématographie aussi - surtout quand le mercredi a failli.
Et a aussi failli y être, hier, la chronique, a doublement failli lorsque l'ordinateur de votre humble webmaistre à son tour s'y est mis.
Vous n'avez rien compris à ce qui précède ? Ne vous obstinez pas et concentrez-vous plutôt sur ce qui suit, car c'est un exxxxxccccccellllllent film que j'ai eu envie de mettre en lumière en cette Saint Prosper (youpla boum), de ces films qui ont mis 1 an avant d'être présentés en salles (car c'est bien à la Quinzaine des Réalisateurs du Festival de Cannes 2008 qu'il avait été sélectionné), qui ne sont plus programmés que dans 9 misérables (NDLRDS : salles) une semaine après leur arrivée, que vous avez par relation de cause à effet bien peu de chances de pouvoir voir et apprécier, pauvres lecteurs que vous êtes qui devrez donc vous en tenir à mon seul avis à moi. Mais propre.
A l'affiche aujourd'hui: "BOOGIE" du réalisateur roumain Radu Muntean.
Synopsis SVP !
" En vacances au bord de la mer avec sa femme et son fils de quatre ans, Bogdan Ciocãzanu, surnommé Boogie, tombe sur ses meilleurs amis de lycée. Ils se rappellent les glorieuses saoûleries et les escapades sexuelles de leur jeunesse. Frustré de devoir jongler entre son travail et sa famille, avec un temps dont il ne peut plus disposer à sa guise, Boogie prend une haute dose de liberté lors d'une nuit où il revisite les lieux communs de sa jeunesse (la boisson, les jeux, le flirt, les prostituées)."
"Un film roumain ? m'interroge alors un lecteur un rien dubitatif. Z'êtes sûre de vous la webmaistre ?"
Oh que oui, lecteur plein de préjugés que vous êtes ! Ce film est une réelle réussite, impressionnant de justesse et de réalisme dans ses situations et ses dialogues, son filmage (nombreux plans-séquences), un thème, des thèmes universels, des acteurs parfaits. Tellement 'réel'. "Qué bonne surprise !" me suis-je intérieurement écrié une fois le générique de fin déroulé.
"Vous m'avez à moitié convaincu la webmaistre. Maintenant, puisque je risque bien de ne jamais voir ce film, est-ce que je pourrais au moins visionner sa bande-annonce en version originale sous-titrée français ?"
Je remplis alors un semblant de fiche technique et partis m'exécuter.
Boogie - Film roumain
Genre : Comédie dramatique
Durée : 1h 43min
Sortie en France le 17 juin 2009
Site officiel : là
Semaine "Spéciale reprises" oblige, si nous reprenions là où nous l'avons laissée notre dernière néo-chronique cinématographique, à savoir celle du 3 juin, mais si, souvenez-vous, un film, "La Fenêtre", La Ventana en espagnol dans le texte, un réalisateur, par votre humble webmaistre adoré (exagération ne nuit point), Carlos SORIN ?
Alors ?
Hum ?
D'accord, reprenons, mais pas tout à fait au même endroit car, comme je vous l'avais promis, conscience professionnelle oblige et un seul fauteuil s'il vous plaît (attention, il s'agit ici d'un private joke à l'attention de ceux
d'entre-vous - ceux d'entre pas vous... on s'en moque un peu... mais je reste polie... on ne sait jamais... ils pourraient nous
rejoindre... et n'étant a priori ni a posteriori pas contre un peu de
lectorat supplémentaire... bref... fin du tiret intra-parenthèse -
ayant cliqué sur celle du 3 juin), j'ai depuis ce merveilleux jour des Kevin eu le bonheur de voir cette fenêtre qui m'attirait tant.
Ce que j'en ai pensé ?
Qué talentuoso Carlos SORIN ! Son dernier film est un petit bijou (exagération ne nuit point).
Ce que j'ai aimé ? - que vous êtes questionneurs ce soir... : tout. A la limite, peut-être, trouverais-je à redire à la musique du fiston, un
follicule pileux pompeuse... mais je chipote, je chipote, je triple
chipote.
J'ai ouï dire que certains avaient eu du mal à "rentrer dedans" une œuvre d'un abord un peu difficile. Teu teu teu ! Mentiras !
Moi pas.
Embarquement immédiat pour la Pampa.
Chers lecteurs, c'est en toute subjectivité que je vous en conjure (exagération ne nuit point), courez voir "La Ventana",
oui, en version originale, cela va de soit, mais prévoyez avant de
solides et confortables baskets car vous risquez fort de devoir
parcourir pas mal de kilomètres avant de réussir à l'atteindre, seules 21 salles en France le programmant à l'heure H où je vous écris E.
Epilogue:
Si, une fois la porte du cinéma franchie, vous n'apercevez point de fenêtre - qué malchanceux vous êtes ! - retenez-vous d'aller trucider le projectionniste: il y a en effet de grandes chances (461)
pour qu'il aie dans sa besace une copie de "Coraline", autre petit bijou
- qué chanceux vous êtes !
Premier film d'animation image par image tourné en 3D, "Coraline" est aussi le dernier chef-d'oeuvre en date de Henry SELICK, le papa de "L'Etrange Noël de Monsieur Jack"... 15 ans déjà... oui, je sais, moi aussi... las !... tiré du best-seller de Neil Gaiman.
" Coraline Jones est une fillette
intrépide et douée d'une curiosité sans limites. Ses parents, qui ont tout juste emménagé avec elle dans une étrange
maison, n'ont guère de temps à lui consacrer. Pour tromper son ennui, Coraline décide donc de jouer les exploratrices. Ouvrant une porte condamnée, elle pénètre dans un appartement identique au sien... mais où tout est différent. Dans cet Autre Monde, chaque chose lui paraît plus belle, plus colorée et plus attrayante. Son Autre Mère est pleinement disponible, son Autre Père prend la peine de lui mitonner des plats exquis, et même le Chat, si hautain dans la Vraie vie, daigne s'entretenir avec elle. Coraline est bien tentée d'élire domicile dans ce Monde merveilleux, qui répond à toutes ses attentes. Mais le rêve va
très vite tourner au cauchemar. Prisonnière
de l'Autre Mère, Coraline va devoir déployer des trésors de bravoure, d'imagination et de ténacité pour rentrer chez elle et sauver sa Vraie famille... "
Merveilleux, enchanteur, terrifiant, magistral...
Mais avec le temps va tout s'en va et moi aussi, non sans vous en avoir proposé la bande-annonce en version originale sous-titrée en français, s'il vous plaît.
Quelle ne fut pas ma joie quelle ne fut pas ma joie lorsque j'appris
qu'en ce mercredi jour des sorties et des Kevin aussi (je compatis...)
sortait (CQFD) sur les écrans de cinématographe français le nouveau
long métrage de l'argentin Carlos SORIN, j'ai intitulé "La Fenêtre" ("La Ventana" en espagnol dans le texte).
Synopsis: " Au
nord de la Patagonie, au coeur d'une hacienda, Antonio, 80 ans, attend.
Des rayons de lumière tourbillonnent à travers la fenêtre, des voix et
des bruits proviennent de l'intérieur de la maison, comme d'habitude. A
l'orée de sa vie, le vieil homme se tourne vers la fenêtre, pour
s'évader en pensée et attendre le retour de son fils, éloigné de lui
depuis des années... " - Quien Carlos SORIN ? me demande soudain le candide lecteur. - Le réalisateur de "Historias Minimas"
(superbe film clap clap clap qui figure en très bonne place dans la
filmothèque en cerisier vernis de votre humble webmaistre) et de "Bombon el Pero" (très très très bon film clap clap clap Dieu que vous commentiez en ce temps-là !), notamment. "
C'est là que je vous arrête: "Stop", car je la sens venir à 3 kilomètres votre prochaine question et que oui sauf que non, à l'heure où je vous écris (NDLRDS:
tardive l'heure, on sent qu'elle se relâche) je n'ai
toujours pas vu cette "Fenêtre" qui m'a
mise en joie... et que seuls 29 cinémas en France projettent (soupir de
désolation).
" C'est limite une faute professionnelle, non ? me demande soudain le pénible lecteur. -
Teu teu teu je n'ai pas pris le temps qu'on ne m'a pas donné, c'est
tout, teu teu teu - qué pénible ! Las ! A l'impossible nulle n'est tenue
et dès après-demain je m'en irai poser mon humble postérieur sur l'un des
fauteuils de ces 29 cinés ! - Un ou deux ? - ? - Fauteuils ? - ... - Désolé. "
En attendant mes impressions "à chaud" (a eu très chaud moi aujourd'hui) (NDLRDS:
Total relâchement, c'est inquiétant) je vous laisse avec le synopsis et
la bande-annonce en VOST français (c'est quand même mieux).
" Vous allez où ? " me demande soudain le bien trop curieux lecteur.
Vous ne pensiez quand même pas que j'allais vous le dire, si ?
Vous n'avez pas été sans remarquer qu'en ce mercredi jour de la
cinématographie j'ai, par un habile tour de passe passe et que je vous mets ni vue ni connue un article de la semaine passée en tête du petit
Soliblog le bien nommé, mis en un article de la semaine passée en tête du petit Soliblog le bien nommé.
Non, vous dis-je, vous n'avez pas.
" Et vous êtes fière de vous la webmaistre ?
- ...
- ...
- C'est bon, je reconnais que j'ai peut-être un peu beaucoup profité de mon pouvoir de mise en page articlaire.
- ?
- C'est un barbarisme.
- Ok. Continuez."
Or donc je n'en suis point fière, oh que non oh que non oh que non oh que triple que non, et
c'est après une journée que je préfèrerais oublier, mon assiette de
tofu à la provençale à peine touchée, ma bouteille de Martini Bianco déjà bien entamée, que j'ai donc décidé pour me faire pardonner mais surtout
parce que cela fait une semaine que j'y songeais et que j'attendais
simplement que mon facteur adoré daigne me la livrer,
je respire et bois un coup...
de vous faire jouer.
Et gagner.
Quoique pas forcément.
Car il n'y aura qu'un seul gagnant.
Et des joueurs par milliers.
N'oubliez pas mon petit soulier et surtout de cliquer sur les publicités même si, la crise bon dos ayant,
les recettes mongéniesque ne sont plus ce qu'elles étaient et il m'étonnerait fort que j'atteigne le...1 euro symbolique (une minute de silence pour la webmaistre ruinée) lorsque viendra l'heure
du virement mensuel.
" C'est quoi "la" ? - ? - "La" que votre facteur a enfin daigné vous livrer. - Ah, celle là ! - Oui. - La voici. "
Chroniquons peu (un minimum quand même) chroniquons bien (du moins essayons) chroniquons avec un jour de retard (autre version: avec six jours d'avance - comprenne qui continuera à lire cette V.I.W (Very Important Webmaistre) chronique cinématographique) sur le très bon film
que j'ai eu le privilège (V.I.W.) de découvrir en quasi presque même temps (une trentaine de minutes plus tard environ pour être précise) que les pingouines et pingouins qui montèrent ce soir là les cannoises marches moquettées, à savoir celui du jour de la Saint Eric - je vous laisse regarder votre calendrier... bien, poursuivons -, invitée que j'étais à sa projection privée (V.I.W.). Suivant le fumeux principe des chaînes j'avais de mon côté convié l'un des membres
du laborieux troupeau que j'honore cinq jours sur sept de ma
webmaistrienne présence - il faut bien son Boursin quotidien gagner - à se joindre à ma rangée (la dernière, toujours; on a ses petites habitudes, que voulez vous). Il accepta avec un plaisir un peu beaucoup dissimulé, ce qui d'abord me vexa assez ("Palsambleu ! Qué gougnafier ce jeune bélier !").
Puis, le voyant chausser ses bien peu discrets binocles à triple foyer, je me rappelai sa myopie naissante et décidai dans mon infinie mansuétude de ne point lui en tenir rigueur, jusqu'au lendemain tout du moins.
Hum ? Le film ? "LOOKING FOR ERIC" du réalisateur anglais Ken LOACH.
Synopsis !!!
" Eric Bishop, postier à Manchester, traverse une mauvaise passe. Sous
son nez, ses deux beaux fils excellent dans des petits trafics en tous genres, sa fille lui reproche de ne pas être à la hauteur et sa vie sentimentale est un désert. Malgré
la joyeuse amitié et la bonne humeur de ses collègues postiers qui font tout pour lui redonner le sourire, rien n'y fait... Un
soir, Eric s'adresse à son idole qui, du poster sur le mur de sa
chambre semble l'observer d'un œil malicieux. Que ferait à sa place le plus grand joueur de Manchester United ? Eric en est persuadé, le King Cantona peut l'aider à reprendre sa vie en mains..."
Chroniquons peu chroniquons bien chroniquons avec un jour de retard ou six d'avance: ce nouveau Ken Loach est un excellent cru et nul besoin d'aimer le 'foutch' pour apprécier cette comédie sociale enlevée et parfaitement interprétée.
Looking For Eric
Genre: Comédie
Durée: 1h59min
Testé et approuvé par
votre humble V.I.W. et le binoclard jeune bélier. Sortie en France le 27 mai 2009
Site officiel: là
Comme aime à le répéter le goéland, et il s'y connaît, on ne peut être
à la fois au-dessus de la mer du Nord en train de voler et dans une
salle de ciné un film en train de regarder.
Eh non.
Oui, il s'agit bien d'un des milliers de goélands photographiés par l'ex photographe en chef de Soliblog... à défaut de moutons... pffffffffffff...
Clic clic clic font les lecteurs cliquant sur le goéland pour le voir en plus grand, à défaut de moutons.
Et je confirme. Je
vous laisse quelques instants imaginer la scène, votre humble
webmaistre enveloppée dans son ciré, bottes en caoutchouc aux pieds, volant au milieu des goélands...
Alors
certes tout cela est très bien mais comme aime à le répéter le Japonais, et il s'y connaît, ce n'est pas parce que le 6 mai est jour de fête nationale chez moi (= le Japonais) que la webmaistre (= ego) ne doit pas le moral vous plomber avec sa nouvelle chronique ciné.
A l'affiche aujourd'hui: "LET'S MAKE MONEY" du réalisateur autrichien Erwin WAGENHOFER.
Le synopsis:
" Après We Feed The World, film
évènement sur notre alimentation, le réalisateur Erwin Wagenhofer
revient avec un nouveau documentaire : Let's Make Money.
Les banques introduisent notre argent dans le circuit monétaire
international, si bien que toute personne ayant un compte bancaire
participe sans le savoir au système financier mondial. A travers les
témoignages des différents acteurs de ce système, le réalisateur nous
révèle les dérives d'une économie sans garde-fou:
paradis fiscaux, chantage économique, investissements fictifs, etc....
Ce film impressionnant montre les dérives du système libéral, ses
conséquences humaines, démographiques et écologiques. Un documentaire
implacable prévoyant une crise inévitable, aujourd'hui chez nous..."
Ayé, moral plombé ? Non ? D'accord, visionnez-donc la bande-annonce en version originale sous-titrée en français ci-dessous postée.
Ayé, moral plombé ? Bon. Il n'y avait pas de raison pour que je sois la seule à me désespérer de cette journée.
Let's Make Money - Film autrichien
Genre: Documentaire
Durée: 1h 47min
Sortie en France le 22 avril 2009
Site officiel: là
On est décidément trèsnipponisant
sur Soliblog ces temps-ci, et cela ne va pas s'arrêter là, croyez-moi. J'ai lu en avant-première exclusive mondiale la néo-chronique cinématographique de cette semaine et croyez-moi... croyez-moi.
Le film qui est présenté et haaaaaaaaaaautement recommandé (elle a adoré) ? "STILL WALKING" (Aruitemo, Aruitemo) du réalisateur japonais Kore-Eda Hirokazu.
Le synopsis ? Le synopsis:
" Une journée d'été à Yokohama. Une famille se retrouve pour commémorer la mort tragique du frère aîné, décédé quinze ans plus tôt en tentant de sauver un enfant de la noyade. Rien n'a bougé dans la spacieuse maison des parents, réconfortante comme le festin préparé par
la mère pour ses enfants et ses petits-enfants. Mais pourtant, au fil
des ans, chacun a imperceptiblement changé... Avec un soupçon d'humour, de chagrin et de mélancolie, Kore-Eda nous donne à voir une famille comme toutes les autres, unie par l'amour, les ressentiments et les secrets."
Et elle a aimé ? Oh que oui elle a aimé, un des plus beaux films
qu'elle aie vus cette année, magnifique qu'elle le qualifie, poétique, nostalgique (on rit quand même beaucoup, aussi, ne croyez pas qu'elle ne va voir que des films déprimants), un superbe travail sur la lumière... à
voir absolument qu'elle écrit, que si elle avait le temps elle vous en parlerait pendant des heures (sauf qu'elle ne l'a pas - le temps).
Mais je ne vais pas tout vous dévoiler, je vous laisse découvrir par vous mêmes sa néo-chronique...
Hum ? Vous voulez que JE vous montre la bande-annonce en version originale sous-titrée en français ? D'accord, voici voilà la bande-annonce en version originale sous-titrée en français (juste après une mini fiche technique de son cru, comme elle sait que vous les appréciez tant). Still Walking - Film japonais
Genre: Drame
Durée: 1h 55min Sortie en France le 22 avril 2009 Distribué par Pyramide Distribution
Attention, c'est un film hautement recommandé par votre humble webmaistre, id est ego, qui l'a vu en version française non sous-titrée (nulle n'est parfaite) et a déjà planifié une deuxième vision en version originale sous-titrée (sauf votre humble webmaistre) que je vous recommande hautement aujourd'hui:
PONYO SUR LA FALAISE (Gake no ue no Ponyo en japonais dans le texte), dernier petit bijou en date du Japonais Hayao MIYAZAKI et des célèbres Studios Ghibli - pendant nippon de Pixar, les images de synthèse en moins, les dessins faits main en plus (170.000 pour Ponyo).
SYNOPSIIIIIIIIIIIS !
" Le
petit Sôsuke, cinq ans, habite une maison construite au sommet d'une falaise qui surplombe la mer. Un matin, alors qu'il joue sur la plage en contrebas, il découvre une petite fille poisson rouge nommée Ponyo, piégée dans un pot en verre. Sôsuke la sauve et décide de la garder avec lui dans un seau. Ponyo est aussi fascinée par Sôsuke que ce dernier l'est par elle. Le petit garçon lui promet de la protéger et de s'occuper d'elle, mais le père de Ponyo, Fujimoto - un sorcier autrefois humain qui vit au fond de la mer - la force à revenir avec lui dans les profondeurs. Bien décidée à devenir humaine, Ponyo
s'échappe pour retrouver Sôsuke."
Miyazaki... Miyazaki... se demande le lecteur demandeur... z'en auriez pas déjà parlé sur Soliblog ? Si. Là. Et Là Pas beaucoup pas assez en fait.
Et pourquoi
donc une si haute recommandation ? se demande le lecteur décidément très demandeur en ce mercredi jour des bienheureux. Non que je sois spécialement amatrice de mangas, oh que non, mais nous ne jouons pas ici dans la même catégorie: les longs métrages d'animation de Miyazaki, qui s'adressent autant aux petits qu'aux grands, sont des merveilles de poésie, profonds, intelligents, un soin extrême apporté aux dessins, des scénarii minutieusement travaillés, des thèmes récurrents mais jamais lassants, oh que non: l'écologie, l'humanisme, la non-violence,.... C'est
beau, jamais niais, et parmi ces oeuvres, si l'on doit les classer
(c'est la mode) Ponyo se place incontestablement aux toutes premières places.
Très longtemps les Miyazaki sont arrivés en France des années
après leur réalisation et leur sortie sur les écrans japonais.
Heureusement, d'aucuns ont su reconnaître le talent du maître, et c'est ainsi que la sortie de ce dernier opus (un an plus tard tout de même si mes souvenirs sont exacts, et encore je n'y étais pas) a été accompagnée d'une campagne de promotion enfin digne de son nom.
Avant de vous quitter (ne paniquez pas non plus, ce n'est que temporaire, je vais juste me saouler à la Vodka orange), je vous propose de karaoker un peu sur la chanson du générique de fin (paroles Katsuya Kondo / Hayao Miyazaki, musique Joe Hisaishi), celle que vous pourrez entendre dans la bande-annonce en version originale que je vous ai postée (de rien) tout au fond de cet article.
Ponyo Ponyo Ponyo sakana no ko Aoi umi kara yatte kita Ponyo Ponyo Ponyo fukurannda Manmaru onaka no onna no ko Peta-peta pyon-pyon Asitte iina kakechao Migi-migi-bun-bun Otetewa iina tunaijao Anoko to haneru to kokoro mo odoruyo Paku-paku chu-gyu, paku-paku chu-gyu Anoko ga daisuki Makkakka no Ponyo Ponyo Ponyo sakana no ko Aoi umi kara yatte kita Ponyo Ponyo Ponyo fukurannda Manmaru onaka no onna no ko
Laissez-moi donc je vous prie... vous présenter en ce mercredi jour de la cinéphilie et des salades de fruits (j'ai finalement opté pour du fromage blanc sucré (trop)) le trèèèèèèèèèèès beau film que j'ai eu la chance (le flair ?) de voir samedi dernier sur l'un des écrans de cinéma qui jouxtent ma bergerie urbaine:
"TOKYO SONATA", du réalisateur et scénariste japonais Kiyoshi Kurosawa (rien à voir avec Akira).
Le synopsis ? D'accord, le synopsis:
"Tokyo Sonata dresse le portrait d'une famille japonaise ordinaire.
Le père, licencié sans préavis, le cache à sa famille. Le fils aîné est de plus en plus absent. Le plus jeune prend des leçons de piano en secret. Et la mère, impuissante, ne peut que constater qu'une faille invisible est en train de détruire sa famille."
Au travers de cette famille qui se détruit c'est la société japonaise elle-même qui est ici stigmatisée. L'histoire d'une réalité bien réelle, donc, mais plus le film avance et le foyer se désagrège, tout comme les
personnages semblent peu à peu sombrer dans la folie Kurosawa nous amène aux limites du surréalisme. Et puis cette scène finale... une splendeur.
Vous n'avez rien compris à ce que je viens d'écrire ? Soit (moi-même... bref). Il ne vous reste plus qu'à... courir voir Tokyo Sonata et à revenir ici nous faire votre petite critique (ceci est aussi valable pour ceux qui ont compris ne serait-ce que deux, trois idées... phrases... mots).
Tokyo Sonata - Film hong-kongais, japonais, néerlandais
Genre: Drame
Durée: 1h 59min Sortie en France le 25 mars 2009
Du calme, du calme, ça arrive, laissez-moi juste 6 ou 15 heures le temps que je regagne les vertes prairies du merveilleux pays des Lacaunes jolies.
En attendant le retour triomphal de la webmaistre prodigue, je vous rappelle qu'aujourd'hui c'est N-1.
Et oui, déjà.
Ça calme bien n'est-ce pas ?
Allez, ne soyons pas bégueule (il y a un moment que j'avais envie de le placer lui) et offrons-leur le tizingue - c'est la vidéo qui est juste en-dessous (NDLRDS: comprenne qui pourra).
Alors que le QUIZZONS UN PEU
!, le nouveau jeu cinématographique de Soliblog tous les
mercredis sur vos écrans et en partenariat avec la cane, a pris ses quartiers d'été - aux dernières nouvelles la cane aurait été aperçue se dorant au soleil de Cannes - voici que débute, le hasard fait vraiment bien les choses, la saison des Estivaux Festivaux Cinématographiquesde la grille été-été de Soliblog. Kécecé ? Je me renseigne et je vous réponds.
En attendant, un petit communiqué à caractère informatif qui, le hasard fait décidément vraiment très bien les choses, n'est pas sans lien avec l'actualité ciné. Ainsi, alors que (bis repetita) sort aujourd'hui sur les écrans français le film d'animation KUNG FU PANDA, l'ONG
WWF, dont la mascotte est un panda (lien) et qui célèbre ses 35 ans d'existence, va réunir demain 10 juillet* de l'an de grâce 2008, sur le parvis de l'Hôtel de la Ville de Paris capitale de la France, de 8H à 13H, 1600 pandas en papier mâché, 1600 comme le nombre de pandas blancs encore en vie- pour combien de temps ?
"Nous ne pouvons accepter cette érosion sans précédent de la biodiversité qui conduit à faire disparaître les espèces à un rythme mille fois supérieur à leur taux d'extinction naturel."
Dans les semaines à venir, ces pandas en papier
mâché poursuivront leur voyage près des grands
monuments parisiens et dans le reste de la France.
Si ce monde était un peu moins
fou, les pandas ne seraient pas obligés de se mettre au Kung
Fu...
* Manifestation initialement prévue le 7 juillet reportée pour cause de fête d'anniversaire de votre humble webmaistre, annulée faute de participants.
"QUIZZONS UN PEU !", le nouveau jeu cinématographique de Soliblog, tous les mercredis sur vos écrans et en partenariat avec la cane.*
Avant de "QUIZZER UN PEU !" revenons sur le "QUIZZONS UN PEU !" de la semaine dernière:
- la palme d'or du meilleur joueur est attribuée à COOL et son dossard#3 pour sa proposition "La Dolce Vita" parce que si la vita non è così dolce è bella per COOL il fortunato.
FELICITATIONS COOL ! et maintenant, "QUIZZONS UN PEU !"
J'aurais pu, alors que la cane est toujours en train de parcourir la Croisette à la recherche d'un producteur, vous parler de "Entre les murs"de Laurent Cantet, palme d'or du dernier Festival de Cannes, mais
si j'ai lu et beaucoup apprécié le roman de François Bégaudeau à
l'origine de ce film je ne l'ai pas vu (le film, pas le livre; vous ne
suivez pas) pour cause de non présence à Cannes et de sortie en
salles (du film, pas de moi; un peu de concentration je vous prie)
programmée le 15 octobre prochain et puis, quoi qu'il en soit, je tenais
à saluer aujourd'hui la mémoire de Sydney Pollack décédé le 26 mai à l'âge de 73 ans.
- Le film: "Out of Africa" - 1985 (deux oscars, meilleur film et meilleur réalisateur).
- Le jeu: J'aimerais que vous me citiez des films de jungle, savane, bermudas beige, jeeps, éléphants, zèbres, lions, antilopes,... Vous vous en tiendrez comme toujours à 3 réponses maximum chacun, merci.
"QUIZZONS UN PEU !", le nouveau jeu cinématographique de Soliblog, tous les mercredis sur vos écrans et en partenariat avec la cane.*
Avant de "QUIZZER UN PEU !" revenons sur le "QUIZZONS UN PEU !" de la semaine dernière:
- c'est FANFAN et son dossard #1 qui l'a brillamment emporté en proposant l'excellent "Sueurs Froides" 12 minutes montre en palme après la mise en ligne de ma 'rubrique'.
FELICITATIONS FANFAN ! et maintenant, "QUIZZONS UN PEU !"
1- Le film: "LE CHAT" (titre original: Le Chat) de Pierre Granier-Deferre.
2- L'avis:
Cela fait des années que je n'ai (re)vu ce film datant de 1971, adaptation du roman
homonyme de Georges Simenon, il ne fait pas l'objet
d'une nouvelle sortie au cinéma mais je l'ai choisi parce qu'il fait
partie de mes "références" (et pourtant mes relations avec les félins
sont loin d'être faciles) et qu'il est signé Pierre Granier-Deferre
dont j'avoue mal connaître la filmographie mais auquel je souhaitais
rendre hommage alors qu'il est décédé vendredi dernier dans une
indifférence quasi générale. Le Chat, un grand film porté par deux
"monstres sacrés" au sommet de leur art, Simone Signoret et Jean Gabin, à voir ou à revoir ma note 19/20.
3- Le jeu: La cane aimerait aujourd'hui que vous citiez des films animaliers (sens propre ou figuré) et - mais ce n'est pas une obligation - connaître votre avis sur le film du jour si vous l'avez vu. Pour qu'un maximum de personnes puissent jouer vous vous en tiendrez, comme à l'époque du quizz ciné, à 3 réponses chacun, merci.
"QUIZZONS UN PEU !", le nouveau jeu cinématographique de Soliblog, tous les mercredis sur vos écrans et en partenariat avec la cane.*
Avant de "QUIZZER UN PEU !" revenons sur le "QUIZZONS UN PEU !" de la semaine dernière, la cane ayant tenu à apporter la précision suivante:
- c'est à nouveau le dossard #6 qui a été désigné gagnant mais cette fois il s'appelle PAPÉ, c'est lui qui
l'a emporté grâce à son très bon résumé écrit le mercredi 07 novembre à
16H15 du très bon film "Le Fugitif". Sur demande de la webmaistre, je
signale aussi aux lecteurs/joueurs qu'il n'est pas besoin d'avoir vu le film
dont je fais la critique pour pouvoir participer, ni d'avoir lu ma
critique même si j'en serais évidemment profondément vexée.
FELICITATIONS PAPÉ ! et maintenant, "QUIZZONS UN PEU !"
1- Le film: "Les Promesses de l'Ombre" (titre original: Eastern Promises) de David Cronenberg.
2- L'avis:
Alors que j'avais été déçue par le précédent film de David Cronenberg,
"A History of Violence", ces "Promesses de l'Ombre" tiennent toutes
leurs promesses (jeu de mot certifié 100% la cane). C'est un grand film, prenant du début
à la fin, Viggo Mortensen, rigide, effrayant, glacial comme la mafia
russe (à la mode ces temps-ci, la cane a eu la chance de voir le prochain film
de James Gray, "La nuit nous appartient", et ''on y baigne en plein dedans'
également sauf que pour le coup c'est à New-York que ça se passe) fait une composition
époustouflante, on y croit on a peur la cane a eu peur a parfois
détourné ses beaux yeux marron mais vous recommande froidement ce super
thriller ma note 17/20.
3- Le jeu: La cane aimerait aujourd'hui que vous citiez des films où il fait froid (comme en Russie ou dans votre dos...) et - mais ce n'est pas une obligation, cf. plus haut - connaître votre avis sur ce film si vous l'avez vu et si non pourquoi. Pour qu'un maximum de personnes puissent jouer vous vous en tiendrez à 3 réponses chacun, merci.
"QUIZZONS UN PEU !", le nouveau jeu cinématographique de Soliblog,tous les mercredis sur vos écrans et en partenariat avec la cane.*
Avant de "QUIZZER UN PEU ! " revenons sur le "QUIZZONS UN PEU !" de la semaine dernière, la cane ayant tenu à apporter les précisions suivantes:
- c'est mon avis à moi la cane que vous avez lu lisez et lirez je fais partie des nouveautés de la grille automne-hiver de Soliblog alors je vous prie de vous adresser à moi la cane dans vos commentaires merci. - sur demande expresse de la webmaistre un gagnant sera désormais désigné suite
au jeu que je vous proposerai. Par exemple, pour la semaine dernière,
si cette règle avait été édictée, c'est le dossard #16 MOULOUD qui l'aurait emporté pour son excellente critique et son soutien dans l'exclusion du #10.
Maintenant, "QUIZZONS UN PEU !"
1- Le film: "PARANOÏD PARK" (titre original: Paranoid Park) de Gus Van Sant.
2- L'avis: J'ai vu d'autres films moins "Attention grosse sortie de la semaine"
mais ne les ayant pas particulièrement appréciés, leur diffusion sur
les écrans de France et de Navarre étant plus que limitée et souhaitant
ici m'adresser au plus grand nombre je m'abstiendrai de tout
commentaire. Pas de volaille dans Paranoid Park mais deux dindes
dans la salle qui n'ont pas arrêté de pouffer bouffer faire du bruit
avec leurs paquets de chips bonbons aliments non déterminés, ne leur
demandez pas ce qu'elles ont pensé du film elles n'étaient
manifestement pas là pour ça mais moi la cane je l'ai vraiment beaucoup aimé. C'est l'adaptation d'un roman de Blake Nelson
que je n'ai pas lu et GVS, c'est comme ça qu'il faut appeler Gus Van
Sant pour faire genre, use de son talent pour nous offrir une mise en scène de
virtuose, l'intrigue (Alex, un jeune skateur rongé par la culpabilité
après le meurtre accidentel dun agent de sécurité) n'a au fond que peu
d'importance, superbes images, musique*, scènes,
celle de la douche par exemple qui n'est pas sans rappeler Hitchcock et
c'est voulu (c'est aussi le moment qu'a choisi une autre dinde en
l'occurrence un dindonneau pour se lever et aller se soulager...), je n'avais vu de GVS que son 1er film, Mala Noche, sorti en France en 2006 et auquel la webmaistre avait fait allusion un certain mercredi, j'avais également beaucoup accroché, excellente composition deGabriel Nevins, acteur
non-professionnel (mais est-ce que ça veut dire quelque chose?) qui
joue le rôle principal, c'est lui qu'on voit sur l'affiche (avec moi en
bas à gauche), il a été recruté via MySpace, site Internet communautaire (si un jour la webmaistre veut faire un film sur les volailles...), lors du dernier Festival de Cannes, qui marqua aussi ma 1ère apparition sur Soliblog, GVS a reçu le Prix du 60ème Anniversaire pour l'ensemble de son oeuvre et donc aussi pour Paranoid Park ma note 24/30.
3- Le jeu: La cane aimerait que vous citiez des films dont les titres n'ont pas été traduits en français (souvent très hasardeusement et je reste polie) et connaître votre avis sur ce film si vous l'avez vu et si non pourquoi. Pour qu'un maximum de personnes puissent jouer vous vous en tiendrez, comme à l'époque du quizz ciné, à 3 réponses chacun, merci.
Mais d'abord, bien sûr, les résultats des quizz ciné de la semaine dernière:
~ le quizz ciné officielcertifié 100% Soliblog: le jury officiel certifié 100% jury officiel a désigné BIBI100% vainqueur officiel grâce à sa proposition "Brrrrrrrrrrrrrrrrr aussi avec le film Jack l'éventreur".
Félicitations BIBI !
~ le quizz ciné
officieux certifié 100% officieux... car oui, quand le rideau est tombé et que vous pensez la séance terminée d'aucuns continuent à jouer... ailleurs... là... et, pour le coup, le jury officieux certifié 100% jury officieux a désigné BLOOGY WOOGY100% vainqueur officieux grâce à sa proposition "Brume de cerveau avec Patrick Brumel".
Félicitations BLOOGY WOOGY !
En
ce jour de fête pour les Allemands, de fête pour les Gérard, de double fête pour les Gérard allemands (nous ne savons pas encore ce qu'il en est des Allemand gérards), saluons l'arrivée sur notre "belle" planète d'un innocent petit être*** et jouons avec les films dont le titre finitpar le son [o]. Comme toujours, trois réponses maximum par joueur. **
Je commence: "MON VOISIN TOTORO" (Tonari no Totoro) deHayao MIYAZAKI(1988)*.
* Oui, lui-même. ** A l'attention de MOULOUD et des autres: ce quizz ciné prendra
officiellement fin le jeudi 4 octobre de l'an de grâce 2007 à 22H12
heure de Soliblog. *** Inutile de vous creuser les méninges, ceci est un message codé. Concentrez-vous donc plutôt sur le quizz.
Le grand Jury rajouteur de conditions spéciales du quizz ciné en [on] ou en [ion] de la semaine dernière
- "Nous, grand Jury, rajoutons la condition spéciale suivante: pour
gagner au quizz ciné le participant devra obligatoirement avoir un
pseudo d'une terminaison identique au titre du film qu'il aura proposé,
étant entendu qu'il respectera par ailleurs toutes les conditions de
participation au quizz ciné établies par la créatrice dudit quizz ciné,
à savoir la webmaistre de Soliblog" - a attribué la victoire à RONRON,
"le seul à avoir rempli la condition spéciale alors même que nous ne
l'avions pas encore définie".
Félicitations RONRON !
Aujourd'hui, après avoir croisé des dizaines de manteaux noirs,
de parapluies noirs, de regards noirs, vu un mouton noir se faire expulser (technique du teashing comme la nomme notre Envoyée Spéciale préférée), j'ai décidé, idée soudaine venue de je ne sais où, de jouer avec les films "noirs",
sombres, mélancoliques, menaçants ou mauvais, noir de la peau, des regards ou
des films policiers, le choix est vaste libre à vous de faire le bon
mais attention: le fait que le film soit en noir et blanc n'est pas une condition suffisante et, comme toujours, trois réponses maximum par joueur.
Je commence: "THE KING OF NEW-YORK"deAbel Ferrara(1990).
Et puisque je sais que vous êtes des milliers à l'attendre les
chiffres fournis par Kermitmétrie® faisant foi je ne vais pas faire durer ne serait-ce qu'un seul vingtième de seconde de plus le suspense et vous révèle donc pour commencer avec une minute d'avance sur l'horaire annoncé le nom du grand gagnant du quizz ciné de la semaine dernière qui n'est autre que LE TECKEL DEPRESSIF récompensé pour sa fidélité lassienne et son acharnement rockyeste puis je le félicite:
Félicitations LE TECKEL DEPRESSIF !
et sans même une transition j'annonce le thème du jour thème d'actualité s'il en est et il en est il en est la preuve point de faute de frappe ni de soudain bégaiement la présence de ces deux il en est successifs est voulue et pleinement assumée car je vais aujourd'hui vous demander de me citer des films "bleu" bleu des fleurs bleu des maillots bleu du ciel bleu de l'eau bleu à l'âme bleu au genou
le thème est vaste le thème est porteur je vous laisse le choix du film et de l'auteur mais toujours trois réponses maximum par joueur et pour ceux qui n'auraient pas vraiment tout compris reprenez votre souffle et cliquez juste ici.
Je commence: "ELEPHANT MAN"(The Elephant Man)deDavid Lynch(1980) - Catégorie bleu à l'âme.
Je me demandais la semaine dernière, entre autres questionnements quizz cinématographiques, si le quizz ciné devait oui ou non ou euh être présent le mois prochain
- en août, donc, et non en septembre comme les plus distraits
d'entre-vous ont pu le croire un instant - et je profitai de votre
présence sur Soliblog pour vous le demander à vous aussi via une question subsidiaire compte triple. Résultat:
moi: 1 euh, vous: 2 euh et 11 n'ont pas vu la question ont fait comme
s'ils ne l'avaient pas vue n'ont pas eu envie d'y répondre n'ont pas pu
se décider ont eu peur de faire le mauvais choix (quand même, compte
triple...) nous sommes là pour jouer pas pour décider nous ne
répondrons qu'en présence de notre avocat liste non exhaustive.
Une fois NOSTALGIE déclaré grand gagnant avec 2 propositions + 1 euh x 3 = 5 points...
Félicitations NOSTALGIE !
... je continuais à me demander, entre autres questionnements quizz
cinématographiques, si le quizz ciné devait oui ou non ou euh être
présent le mois prochain - voir ci-dessus -... et puis Michel SERRAULT... et puis Ingmar BERGMAN... et puis Michelangelo ANTONIONI...
et puis Ulrich MUHE (l'agent de la Stasi dans l'excellent "La vie des autres")... Fallait-il y voir un nouveau cygne (noir)? Quoi qu'il en soit je décidai de leur rendre hommage, tout simplement, comme je l'avais déjà fait pour d'autres, et je vous propose donc aujourd'hui de me citer des films qu'ils ont marqué de leur talentet, surtout, qui vous ont marqué. Exceptionnellement, une seule proposition par joueur sera acceptée.*
Je commence: "LE VIAGER" dePierre Tchernia(1972).
* Le règlement complet du quizz ciné, déposé
chez votre humble webmaistre, sera prochainement accessible sur Soliblog
où il pourra être consulté, téléchargé
et imprimé.
~ 24 commentaires dont 1 hors sujet (conversation privée entre ALAIN et notre ENVOYEE SPECIALE) ~ 20 participants dont 3 ayant joué à 2 reprises (en respectant le quota des 3 réponses maximum). ~ 1 joueur hors concours: cette même ENVOYEE SPECIALE et 2 hors délais:
MOULLOUD (arrivé le vendredi 20 juillet 2007 à 12H15) et BLOOGY WOOGY
(le vendredi 20 juillet 2007 à 15H31) alors qu'il était clairement
mentionné que le quizz ciné prenait officiellement fin le jeudi 19
juillet à 22H53 heure de Soliblog. ~ 17 participants au total et un grand gagnant: TONTON, qui a emporté tous les suffrages grâce à "La fièvre du samedi soir...parce que danser c'est du sport".
Félicitations TONTON !
Maintenant, si nous considérons les données fournies par Kermit (soyons
donc extrêmement prudents), qui a calculé un "taux de visite
journalier pondéré" de 4000, et partons de sa supposition qu'1 visite = 1 visiteur = 1 joueur potentiel, nous arrivons à un taux de participation de 0.425%, ou, écrit autrement, un taux d'abstention de 3983%.
Ces résultats restent à un niveau habituel, les
abstentionnistes constituant historiquement le premier
parti du quizz ciné, le nombre exponentiel de visites enregistré n'y
changeant rien, mais les experts interrogés notent néanmoins une
participation plus faible qu'il fut un temps ("c'est une tendance à la baisse
marquée" (sic)) attribuable au sentiment
que "... ce quizz ciné n'était pas décisif pour l'avenir de Soliblog" (re-sic). Le résultat final confirme lui les sondages des semaines passées qui tous, sans exception, annonçaient une large victoire de TONTON.
Merci Kermit, merci Mesdames et Messieurs les experts, mais en attendant plusieurs questions restent en suspens:
Faut-il réformer le mode de fonctionnement du quizz ciné? Le supprimer?
Le suspendre quelques temps - durant le mois d'août par exemple - et en
profiter pour réunir une "Commission exceptionnelle de réflexion sur l'avenir ou non du quizz ciné et si oui ou non pourquoi et comment"? Avant
de m'en aller réflexionner je vous propose, pour ce dernier quizz ciné
juillettiste, de me citer... euh... voyons-voir... ça c'est fait... ça
aussi... euh... d'accord, des films dont le titre commence par la lettre E (les E précédés des le, la, les sont acceptés, des le, la, les étrangers aussi, mais toujours 3 réponses maximum par joueur*) et rajoute une question subsidiaire compte triple: Souhaitez-vous oui ou non ou euh que le quizz ciné soit présent le mois prochain?
Je commence: "ED WOOD" deTim Burton(1995). Euh.
* Le règlement complet du quizz ciné, déposé
chez votre humble webmaistre, sera prochainement accessible sur Soliblog
où il pourra être consulté, téléchargé
et imprimé.
Souvenez vous (un rappel est aussi possible), mercredi dernier,
un quizz ciné, un thème, une journée mondiale sans intérêt, des
joueurs, des propositions, du suspense, des rebondissements, des hors
sujets, de l'amour, de la haine et au final la gloire pour SEC
qui séduisit notre Jury de rugbymen (c'est là que je vous livre le
message que notre Envoyée Spéciale m'a chargée de vous communiquer:
"Salut les lecteurs et les joueurs du kiwi chiné! Plus que 51 jours avant le match d'ouverture de la Coupe du Monde de Rugbish 2007 -
atteshion, il vous faudra enlever un jour chaque jour qui suit ce jour, c'est un peu
compliquesh mais si vous le faites pas vous allez tout râter, c'est la
webmaistre qui me l'a dit -, ce sera France-Argentine
au Stade de France et
j'y serai - on est pro ou on l'est pas et moi je le suis - pour vous
faire vivre cette rencontre et toutes les autres en direct live comme
si vous y étiez sauf que vous y serez pas et même si vous y êtes,
beeeeeeeh! Vive le rugbish et Allez les Bleus! :D)
en proposant "Tant qu'il y aura des hommes".
Félicitations SEC !
Aujourd'hui, emportée par l'enthousiasme communicatif s'il en est de notre sportive préférée, actuellement sur les routes du Tour de France, quelque part entre Tallard et Marseille, je vous propose de me citer des films sportifs (vélo, moto, baballe ou javelot (aïe) mais toujours 3 réponses maximum par joueur*).
Je commence: "RAGING BULL" deMartin Scorsese(1981)
* Le règlement complet du quizz ciné, déposé
chez votre humble webmaistre, sera prochainement accessible sur Soliblog
où il pourra être consulté, téléchargé
et imprimé. ** Attention: ce quizz ciné prendra officiellement finle jeudi 19 juillet (et oui, demain) à 22H53 heure de Soliblog.
Il y a une semaine,
un nouveau quizz ciné était lancé. 22 joueurs ont été retenus (une fois
les canidés couineurs, les spéciales qui n'ont pas le droit de jouer
car faisant partie de l'équipe de Soliblog et les facteurs
photographes en panne sèche éliminés) pour le grand sprint final et
c'est DEDE qui est arrivé en tête avec 99,976% de votes favorables pour sa proposition "L'Auberge rouge".
Félicitations DEDE !
C'est aujourd'hui la Journée Mondiale de la Population 2007.
Vous l'ignoriez avant que je ne vous le dise, vous ne souhaitez pas en
savoir d'avantage, si tant est qu'il y aie quelque chose d'autre à
savoir, et aimeriez bien que je passe directement au thème du jour?
Bien bien... et pourtant... cette petite introduction n'était point
anodine car ce sont des films ayant un titre "avec des gens dedans" que je vais vous demander de me citer. Mondiale, population, gens, point anodine... vous saisissez maintenant? Je sais que vous regrettez l'impatience à la limite de l'impolitesse dont vous venez de faire preuve mais comme le dit un jour Chimène... (je serai par contre intransigeante si vous ne respectez pas la règle des 3 réponses maximum par joueur*).
Je commence: "LES DÉSAXÉS" (The Misfits) de John Huston
(1961).
* Le règlement complet du quizz ciné, déposé
chez votre humble webmaistre, sera prochainement accessible sur Soliblog
où il pourra être consulté, téléchargé
et imprimé.
Qui a remporté le quizz ciné de la semaine dernière?
Le suspense insoutenable va bientôt prendre fin... 10... 9... 8... 7...
6... 5... 4... 3... 2... 1... fin des votes! J'appelle l'huissier de
Justice, Maître MOUTON, il vient, il me remet une enveloppe, il s'en va brouter dans un pré voisin, je la
décachète, j'attrape le papier qu'elle contient, je le déplie, je vois
inscrit le nom du vainqueur, je vous le révèle: le grand gagnant du quizz ciné de la semaine dernière est... TITOU avec le film "Le bonheur est dans le pré".
Félicitations TITOU !
Maître MOUTON m'ayant ouvert l'appétît (NDLRDS: ne voir aucune relation de cause à effet entre le nom
de cet huissier de Justice, la victoire de TITOU et le titre du film qu'il a proposé) je vous
propose pour ce 1er quizz juilletiste juilletitien voire juilletois de me citer des films miam, miam-miam, slurp, mmmmmmmmm,... (quel que soit votre régime alimentaire mais toujours 3 réponses maximum par joueur*).
Je commence: "CARAMEL" de Nadine Labacki
(2006).**
* Le règlement complet du quizz ciné, déposé
chez votre humble webmaistre, sera prochainement accessible sur Soliblog
où il pourra être consulté, téléchargé
et imprimé.
*** OYEZ OYEZ!LE QUIZZ CINE DE LA SEMAINE DERNIERE A PRIS OFFICIELLEMENT FIN
AUJOURD'HUI MERCREDI 27 JUIN 2007 A 10H57 HEURE DE SOLIBLOG ET, PURE COÏNCIDENCE, HEURE D'ARRIVEE DU QUIZZ CINE DE CETTE SEMAINE. MERCI A TOUS LES PARTICIPANTS ET RENDEZ-VOUS CI-DESSOUS POUR LA REVELATION DU GRAND GAGNANT ET UN NOUVEAU QUIZZ ! ***
Voilà qui est fait. Maintenant, le gagnant: les films avec Louis de FUNES, 7 fois cités, sont sans conteste les 1ers vainqueurs (NDLRDS: les lecteurs de Soliblog ont d'excellents goûts cinématographiques). Le Jury des "Fan de Funès" devait faire un choix... mais n'a pas réussi et a donc désigné gagnants ex-æquo CALI et LALALA pour, respectivement, "Les films de De Funès" et "Les films avec Louis de Funès".
Félicitations CALI et LALALA !
En 2006, il avait fallu attendre le 19 juillet
pour voir apparaître sur les écrans un quizz vacancier. Cette année,
c'est la date du 27 juin qui été choisie et je vous propose donc de me
citer, aujourd'hui 27 juin (NDLRDS: car nous sommes bien le 27 juin...
et de quatre), des films de vacances (mer, montagne, ville, campagne, courts séjours ou tours du monde, seul, en famille ou entre amis, autre, mais toujours 3 réponses maximum par joueur*).
Je commence: "LES VACANCES DE MONSIEUR HULOT" de et avec Jacques Tati (1963).
* Le règlement complet du quizz ciné, déposé
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Il eut été logique qu'un
animal à poils gagnât le quizz ciné poilu de la semaine dernière... mais
la logique fut respectée et c'est SOURIS JOVIALE qui contre toute attente fut désignée
grande
gagnante.
Félicitations SOURIS JOVIALE !
Restons dans les sourires et la jovialité et jouons aujourd'hui avec les films qui, tels les mots bleus, nous / vous rendent heureux (toujours 3 réponses maximum par joueur*).
Je commence: "MONTY PYTHON, SACRE GRAAL" (Monty Python and the Holy Grail) de Terry Jones et Terry Gilliam (1975).
* Le règlement complet du quizz ciné, déposé
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Mais prenons le temps de féliciter comme il se doit le grand gagnant du quizz ciné de la semaine dernière: DING, qui a permis à notre Jury d'ichthyologistes de découvrir le film d'animation dano-irlando-allemand "Gloups! Je suis un poisson" (Hjaelp, jeg er en fisk en danois, Help! I am a fish
en anglais, Hilfe! Ich bin ein Fisch
en allemand,
Socorro, soy un pez
en espagnol, Voithia, ime psari !
en grec,
Aiuto! sono un pesce
en italien, Ratunku jestem rybk?!
en polonais,
Socorro, sou um peixe
en portugais) réalisé par Michael Hegner et Stefan Fjeldmark.
Félicitations DING !
Vinrent les plumes... suivirent les écailles... arrivèrent les poils et c'est ainsi que je vous
propose aujourd'hui de me citer des films poilus (velus, moustachus, duvetés, barbus, propres ou figurés, français ou étrangers mais toujours 3 réponses maximum par joueur*).
Je commence: "GRIZZLY MAN" de Werner Herzogg (2005).
* Le règlement complet du quizz ciné, déposé
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Un des plus faibles taux de participation dans l'histoire
cinématographique de Soliblog, une fin officielle annoncée* dans une indifférence quasi générale (à une... àLa
cane près), on ne peut pas dire que les joueurs se soient massivement
mobilisés pour le quizz ciné de la semaine dernière, ou si on le dit on trompe les lecteurs - et la cane -, du moins on
essaie car ils ne sont pas dupes et de toute façon nous n'avons
nullement l'intention d'abuser qui que ce soit donc disons-le clairement et grassement
ce quizz ciné à plumes fit un flop. Les experts es-échecs inexpliqués
interrogés ce matin attribuent cette participation ridiculement basse à un rejet pur et simple du palmipède.
C'est dans ce contexte plutôt morose que la Palme d'Or a été attribuée à LOLITA-SAFRINE pour sa proposition "Moulin rouge avec Nicole Kidman (il doit bien y avoir des plumes là-dedans !!!)".
Félicitations LOLITA-SAFRINE !
Après les plumes viennent... râté, les écailles! Je vous
propose ainsi aujourd'hui de me citer des films à écailles (écailles françaises, étrangères, naturelles ou synthétiques mais toujours 3 réponses maximum par joueur).
Je commence: "UN POISSON NOMME WANDA"(A Fish Called Wanda) de Charles Crichton (1988).
* Le dimanche 3 juin 2007 à 9H25 heure de Soliblog. ** Un Prix Spécial du Jury a été décerné aux valeureux 7 autres joueurs - 7 et non 8 étant
entendu que si les membres de l'équipe de Soliblog peuvent participer leurs
propositions comptent pour du beurre (fait à partir de lait de brebis, cela va de soit).
*** Le règlement complet du quizz ciné, déposé
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et imprimé.
C'est après avoir croisé mon
voisin et l'avoir gratifié d'un souriant et tonitruant "BONJOUR!" (par pur réflexe
pavlovien, je vous rassure) que je décidai en ce mercredi qui
commençait décidément bien mal de désigner grands gagnants du quizz ciné de la semaine dernière... LES CREVETTEAUX avec le film "Viens chez moi j'habite chez une copine".
Félicitations LES CREVETTEAUX !
C'est après avoir croisé la cane,
continuant ainsi dans la série "Les boulets sont partout", que je
décidai en ce mercredi qui commençait décidément très très mal -
quoique j'eus le secret espoir, alors que le Festival était terminé
depuis 3 jours, que le regard que je lui lançais lui ferait
peut-être comprendre qu'il était plus que temps qu'elle s'en aille
rejoindre ses amis les palmipèdes, là-bas, loin, très loin... - de vous
proposer aujourd'hui de me citer des films à plumes (plumes françaises, étrangères, naturelles ou synthétiques mais toujours 3 réponses maximum par joueur* et si possible avant la fin officielle du quizz - ce qui n'est pas si compliqué, vous en conviendrez aisément n'est-ce pas Vous (je ne dénoncerai personne**) qui chaque semaine vous obstinez à venir jouer une fois les portes closes...
Je commence: "LA CAPTIVE AUX YEUX CLAIRS"(The Big Sky) de Howard Hawks (1952).
* Le règlement complet du quizz ciné, déposé
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où il pourra être consulté, téléchargé
et imprimé. ** Pour connaître les noms des accusés, reportez-vous aux précédents quizz, j'ai, n'écoutant que ma grandeur d'âme, validé leurs propositions pourtant hors délais.
Deux cent vingt cinq mille quatre-vingt virgule sept. C'est à ce nombre impressionnant (marge d'erreur acceptée: plus ou moins zéro virgule quatre pourcents) qu'ont abouti vos réflexions cinéphilo-numériques de la semaine dernière.
Je vous l'accorde, la présence de ce virgule sept est plus que
déroutante mais ne nous égarons pas, gardons le cap et
révélons sans plus attendre le nom du grand gagnant qu'un laborieux tirage au sort a désigné: WEB, vingt-troisième sur la liste des participants mais seul à déposer "La Vingt-cinquième heure".
Félicitations WEB !
Après les chiffres, les lettres. Je vous propose donc de
me citer aujourd'hui des films dont le titre commence par la lettre V(comme WEB divisé par deux...). Les V précédés des le, la, les sont acceptés, des le, la, les étrangers aussi, mais toujours 3 réponses maximum par joueur. *
Je commence: "LA VIE DES AUTRES"(Das Leben der Anderen) de Florian Henckel von Donnersmarck(2006).
* Le règlement complet du quizz ciné, déposé
chez votre humble webmaistre, sera prochainement accessible sur Soliblog
où il pourra être consulté, téléchargé
et imprimé.
Le quizz ciné de la semaine dernière
a donné lieu à des résultats surprenants. Alors que sondeurs et autres
analystes auto-proclamés m'annonçaient une déferlante bleue (c'est là
que vous comprenez le pourquoi du comment du choix de ce thème coloré)
ce sont les rouges, avec 13 voix, qui l'ont largement emporté, devançant de peu
les verts (11 voix) mais loin devant les bleus (6 voix). Notons au passage le très bon score réalisé par les "petites couleurs" - mauve,
jaune, pourpre - 8 voix) et les 5 blancs (mais comptabilisés). *
Que voir dans cette victoire? Du drapeau de la LCR au tapis du
bunker cannois, le spectre (des couleurs) est large... N'attendons pas
de l'avoir traversé pour révéler le nom du grand gagnant (rouge, cela va de soit): DICK avec "Le corsaire rouge".
Félicitations DICK !
60ème (festival), 23ème (président), 136ème (jour de l'année),
chiffres et nombres, nombres et chiffres sont encore largement présents
en ce mercredi (3ème jour) 16 mai (5ème mois); je vous propose donc -
n'y voir aucun calcul de ma part - de
me citer des films ayant un titre numéroté (toujours 3 réponses maximum par joueur). **
Je commence: "LES QUATRE CENTS COUPS"de François Truffaut(1959).
* Retrouvez tous les résultats, couleur par couleur, joueur par joueur, dans les pages politique de Soliblog. ** Le règlement complet du quizz ciné, déposé
chez votre humble webmaistre, sera prochainement accessible sur Soliblog
où il pourra être consulté, téléchargé
et imprimé.
Et oui, chers lecteurs, nous sommes bien MERCREDI,
MERCREDI BIS pour être tout à fait totalement parfaitement exacte. Non
que le temps aie suspendu son vol, non que je/vous/nous venions
d'opérer un fulgurant retour vers le passé, non que Soliblog soit entré
dans la 4ème dimension, non que... mais cessons là ces palabres sans
fin (pléonasme) et que ceux qui ne savent pas comment ni pourquoi nous en sommes
arrivés là cliquent sur ce là
(le second), qu'ils reviennent ici (condition sine qua non), que les
autres veuillent bien les attendre ici aussi, ce sera à n'en point douter très apprécié (par ceux qui sont partis là-bas) même si ce n'est pas une condition
sine qua non, d'ailleurs, en parlant de ciné, dévoilons sans plus
attendre, nous l'avons déjà bien assez fait (tant pis pour les autres,ceux qui sont partis là-bas, de toute façon ils ne devraient pas tarder à nous rejoindre ici ) le nom du grand gagnant du quizz ciné de la semaine dernière: CINEPHIL
Félicitations CINEPHIL !
(les lecteurs pontificateurs s'associent à moi pour le féliciter et en profitent pour le remercier pour sa patience) et dévoilons le thème du jour (mercredi bis), déjà usé mais non usagé et que l'actualité m'a poussée à réutiliser (j'y reviendrai): les films ayant un titre coloré (couleurs françaises ou étrangères mais toujours 3 réponses maximum par joueur*).
Je commence: "LA LIGNE ROUGE"(The Thin Red Line) de Terrence Malick(1997).
* Le règlement complet du quizz ciné, déposé
chez votre humble webmaistre, sera prochainement accessible sur Soliblog
où il pourra être consulté, téléchargé
et imprimé.
Et oui, chers lecteurs, nous sommes bien MERCREDI. Je sais parfaitement que vous
avez beaucoup de mal à vous y retrouver et que cette sensation de
vertige temporel qui vous habite depuis ce matin est vraiment très
désagréable. Autant vous prévenir tout de suite, elle ne devrait pas
vous lâcher de la journée mais,bonne nouvelle!, demain (demain JEUDI)
elle devrait déjà être moins forte et VENDREDI (dans 2 jours) vous
devriez avoir à peu près repris vos marques... juste avant qu'une
nouvelle série de ponts et autres viaducs ne vous fasse
irrémédiablement rechuter.
En attendant, chers lecteurs, nous sommes bien MERCREDI et qui dit
MERCREDI dit aussi nouveau MERCREDI et qui dit nouveau MERCREDI dit
aussi nouveau quizz ciné mais dit avant qui le jury des T a désigné grand gagnantdu quizz ciné deMERCREDI dernier, celui des films dont le titre commence par un T, et dit donc TICTACTOC.
Félicitations TICTACTOC !
Aujourd'hui MERCREDI, pour ce nouveau quizz
ciné du MERCREDI, soucieuse de ne point vous perturber davantage *, je vous
ai préparé un programme de reprise en douceuret vous propose de
me citer des films dont le titre commence par la lettre D(comme douceur...). Les D précédés des le, la, les sont acceptés, des le, la, les étrangers aussi, mais toujours 3 réponses maximum par joueur. **
Je commence: "DANS LES CHAMPS DE BATAILLE"(Maarek Hob) de Danielle Arbid(2003).
* Nous attendrons ainsi demain JEUDI pour aborder le changement de mois. ** Le règlement complet du quizz ciné, déposé
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où il pourra être consulté, téléchargé
et imprimé.
C'est peu de le dire, à peine quelques mots, vingt, trente? (le
nombre exact vous sera communiqué à la fin du dit "dire") mais on ne
peut pas dire que le quizz ciné de la semaine dernière ne remporta pas un
franc succès (44 mots).* Ce que je peux dire par contre c'est que le quizz ciné de la semaine dernière remporta un franc succès. Faut-il pour autant faire preuve d'une démagogie bien mal venue et attribuer un nouveau prix collectif aux nombreux (le nombre exact vous sera communiqué à la fin
de la question) innocents et valeureux participants? (44)
Non, cela va sans dire! ** Je dirai même plus: remercions ces nombreux (44)
innocents et valeureux participants comme il se doit en respectant les règles du jeu *** et en désignant un seul et unique grand gagnant, en l'occurrence MODUS, avec le film "La grande Vadrouille". ****
Félicitations MODUS !
C'est le 25 avril 1792, à Strasbourg, que Joseph Rouget de Lisle, 32
ans, officier de son état et violoncelliste à ses heures, présenta son
chant patriotique composé la nuit précédente à la demande du baron de
Dietrich (la France avait déclaré la guerre à l'Autriche le 20 avril).
D'abord baptisé Chant de guerre pour l'Armée du Rhin, il recueillit un succès fulgurant. Entonné par les fédérés marseillais tout au
long de leur voyage vers Paris et lors de leur entrée dans la capitale en juillet 1792, il fut renommé Marseillaise par les parisiens. Décrétée chant national en 1795 par la Convention, interdite pendant
le premier et le second empire, la Marseillaise devient l'hymne national français en 1879. Nous ne somme pas en 1792 mais nous sommes le 25 et nous sommes en avril et et c'est ainsi que je vous propose
aujourd'hui de me citer des films dont le titre commence par la lettre T(comme tegour, rouget...). Les T précédés des le, la, les sont acceptés, des le, la, les étrangers aussi, mais toujours 3 réponses maximum par joueur. ***
Je commence: "TAKESHIS'"de Takeshi Kitano(2005).
* Toute
ressemblance avec un texte écrit (presqu') ici même le mercredi 18
avril de l'an de grâce 2007 à 11H14 heure de Soliblog serait purement
fortuite. ** La preuve. *** Le règlement complet du quizz ciné, déposé
chez votre humble webmaistre, sera prochainement accessible sur Soliblog
où il pourra être consulté, téléchargé
et imprimé.
**** Merci de ne voir aucune relation entre la victoire de MODUS et le texte écrit (presqu') ici même le jeudi 20 juillet de l'an de grâce 2006 à 11H57 heure de Soliblog.
C'est peu de le dire, à peine quelques mots, vingt, trente? (le
nombre exact vous sera communiqué à la fin du dit "dire") mais on ne
peut pas dire que le quizz ciné de la semaine dernière remporta un
franc succès (42 mots). Ce que je peux dire par contre c'est que le quizz ciné de la semaine dernière ne remporta pas un franc succès. Faut-il pour autant l'invalider et punir ainsi les quelques (le nombre exact vous sera communiqué à la fin de la question) innocents et valeureux participants? (5)
Non, cela va sans dire! Je dirai même plus: remercions ces quelques (5)
innocents et valeureux participants comme il se doit en leur attribuant
un premier prix collectif. Sont ainsi déclarés grands gagnants du quizz ciné de la semaine dernière LE TECKEL DEPRESSIF, LOLITA-SAFRINE, ANOTHERDAY, LA CREVETTE A DISTANCE et SOURIS JOVIALE (je vous l'avais dit, le quizz ciné de la semaine dernière ne remporta pas un franc succès).
Félicitations LE TECKEL DEPRESSIF, LOLITA-SAFRINE, ANOTHERDAY, LA CREVETTE A DISTANCE et SOURIS JOVIALE !
C'est le 17 avril 1924 que Metro Pictures, Goldwyn Pictures
et Louis B. Mayer Company fusionnairent pour créer la cultissime société de
production Metro-Goldwyn-Mayer. La MGM adopta pour logo un mouton... non, pardon, un lion rugissant encerclé d'une bannière sur laquelle on peut
lire la devise
Ars Gratia Artis, "L'art pour l'amour de l'art". Nous ne somme pas le 17, nous ne sommes pas en 1924 mais nous sommes en avril et et c'est ainsi que je vous propose
aujourd'hui de me citer des films dont le titre commence par la lettre L(comme mouton... non, pardon, comme lion). Les titres commençant par le, la, les sont acceptés mais toujours 3 réponses maximum par joueur. **
Je commence: "LE LABYRINTHE DE PAN" (El Laberinto del Fauno)de Guillermo Del Toro(2006).
** Le règlement complet du quizz ciné, déposé
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Ne pouvant supporter une minute de plus les brames au clair de lune de cette biche pleurant à se fondre les yeux:, son petit faon délicieux ayant disparu dans la nuit brune (ça vous rappelle quelque chose n'est-ce pas? Allez-donc voir là...), le Jury, qui depuis a sombré dans un désespoir absolu, a désigné MUMU grande gagnante du quizz ciné de la semaine dernière avec le film "Qui a tué Bambi?" de Gilles Marchand.
Félicitations MUMU !
Ce matin, un étrange individu m'a demandé: "Dites li wibmistre qu'il ist li thime di quizz cini di citte simine?" Effectivement étrange individu, c'est bien des des films dont le titre commence par la lettre I (i)(les I (i) précédés des le, la, les, l' sont acceptés, des le, la, les l' étrangers aussi, mais toujours 3 réponses maximum par joueur **) que je vous propose
aujourd'hui de me citer.
Je commence: "ITCHKERI KENTI"deFlorent Marcie(2006).
******************************************
Documentaire "hommage" à la mémoire du peuple tchétchène, "ITCHKERI KENTI" siginifie Les fils de l'Itchkérie. Le mot "Itchkéri", qui désignait la Tchétchénie avant la colonisation
du Caucase par les Tsars à la fin du 18ème siècle, est aussi le nom donné par les indépendantistes à leur pays. "Kent", en
langue tchétchène, désigne le jeune homme valeureux, prêt à se sacrfier
pour la liberté de son pays.
Suite aux deux guerres ayant opposé la Tchétchénie à la Russie de
1994 à 1995 et de 1999 à 2000, on compte
environ 200 000 tchétchènes vivant aujourd'hui en exil. On estime
qu'il y a eu entre 160 000 à 300 000 morts sur une population d'un
million d'habitants. Les blessés, eux, représentent au moins le double
du nombre de morts...
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Mais découvrons avant tout le nom du grand gagnant du dernier quizz ciné que vient de me communiquer notre Jury: "Le gagnant de la semaine dernière est..."... Euh, damoiseaux et damoiselles du Jury?
- Côa?
- Il n'y a pas eu de quizz ciné la semaine dernière.
- Admettons... Et le vainqueur du quizz du 28 février? C'est lui que j'aimerais connaître.
- On n'est pas au courant, on n'était encore que des têtards. A vous de décider. Côa.
- Bien...
Après concertation avec l'ensemble des membres de Soliblog - et sous nos applaudissements - sont déclarés vainqueurs tous les participants au quizz ciné du 28 février.
Félicitations TOUS LES PARTICIPANTS !
Aujourd'hui, je vous propose de me citer des films dont le titre commence par la lettre A(les A précédés des le, la, les sont acceptés, des le, la, les étrangers aussi, mais toujours 3 réponses maximum par joueur **).
Je commence: "EL AURA" deFabián Bielinsky(2005).
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Mais révélons sans plus attendre le nom du grand gagnant du quizz ciné de la semaine dernière: la lettre P, la 16ème de l'alphabet latin, · - - · en alphabet morse,... il n'en fallait pas plus pour que DOC, qui, à 11h11, proposa "Le Petit Baigneur", l'emporte haut la main.
Félicitations DOC !
En ce dernier mercredi du mois de février de l'an de grâce 2007,
alors que j'ouvrais un nouveau volet de cette exaltante étude
sociolo-psycho-soliblogo-moutonique:
"Ils sont partout (de la bonne
influence de Soliblog sur beaucoup de choses, de gens et
autres)"
je
décidai de vous demander de me citer des films avec des moutons.
" Trop
facile ! me rétorqua le Bureau de Vérification du Quizz Ciné, ils sont
partout !
- Des films dont le titre commence par la lettre M peut-être ?
- Déjà fait, et plutôt deux fois qu'une !
- La lettre B alors ?
- B comme quoi ?
- Brebis...
-...
-...
-...
-... "
Après plusieurs heures de la même intensité mon choix fut validé et
je vous propose donc, en ce dernier mercredi du mois de février de
l'an de grâce 2006,
alors que j'ai ouvert un nouveau volet de cette exaltante étude
sociolo-psycho-soliblogo-moutonique:
"Ils sont partout (de la bonne
influence de Soliblog sur beaucoup de choses, de gens et
autres)"
de me citer des films dont le titre commence par la lettre B(les B précédés des le, la, les sont acceptés, des le, la, les étrangers aussi, mais toujours 3 réponses maximum par joueur **).
Je commence: "BOMBON EL PERO" deCarlos Sorin (2004).***
** Le règlement complet du quizz ciné, déposé
chez votre humble webmaistre, sera prochainement accessible sur Soliblog
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et imprimé.
*** Oui lecteur cinéphile, vous avez raison, ce même Carlos Sorin réalisateur de l'excellentissime film Historias Minimas.
Le quota prédéfini de participations n'ayant pas été atteint, le jury du quizz
ciné de la semaine dernière, les larmes aux yeux, le teint blafard, la gorge nouée, les mains tremblantes, le
coeur serré, la mort dans
l'âme, présenta sa démission - acceptée - et s'en alla, silencieux, noyer son
chagrin dans les eaux troubles et glacées du vice. Il laissa un simple mot, ou plutôt une phrase, que je trouvai ce matin déposé sur mon oreiller:
"Le gagnant est PAULIN qui a proposé le film "Nos funérailles" d'Abel Ferrara."
Félicitations PAULIN !
Ce mercredi 21 février marque le début du Carême, période
de 40 jours de pénitence instituée par l'Église Catholique, s'inspirant
du jeûne du Christ dans le désert, afin de préparer les âmes à la
célébration de la fête de Pâques. Lecteurs repentants, pécheurs
patentés et fiers de l'être, pas concernés, je vous propose aujourd'hui de me citer des films dont le titre commence par la lettre P(les P précédés des le, la, les sont acceptés, des le, la, les étrangers aussi, mais toujours 3 réponses maximum par joueur **).
Je commence: "PINGPONG" de Matthias Luthardt
(2006).
** Le règlement complet du
quizz ciné, déposé chez votre humble webmaistre, sera prochainement
accessible sur Soliblog où il pourra être consulté, téléchargé et
imprimé.
SOLIBLOG, LE BLOG DE TOUTES LES LACAUNES ET PLUS SI AFFINITÉS.
SOLIBLOG est le blog de l'équipe de SOLIBLOG, le mien par conséquence de cause à effet, et bien que cela n'aie pas grand'chose à voir il y a beaucoup à regarder sur SOLIBLOG, à écouter aussi (liste non exhaustive). Mais d'abord, savez-vous seulement ce qu'est une Lacaune ? Une brebis ? La plus belle ? Certes, certes, mais encore, hum ?
SOLIBLOG est le blog de l'équipe de SOLIBLOG, le mien par conséquence de cause à effet et le vôtre, chers lecteurs, par une deuxième conséquence consécutive de la première... Quoique... L'arrivée aussi soudaine que soudaine de ce soudain couac fait soudain planer un soudain doute. Un peu comme un albatros, si vous préférez (et je sais que vous préférez alors ne niez pas je vous prie).
"Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage prennent des albatros, vastes oiseaux des mers, Qui suivent, indolents compagnons de voyage, Le navire glissant sur les gouffres amers."
Mais pas plus.
SOLIBLOG est le blog de l'équipe de SOLIBLOG, le mien par conséquence de cause à effet et le vôtre, chers lecteurs, par une deuxième conséquence consécutive de la première - là le couac planeur entre en scène... puis l'albatros... voilà... - celui dont vous ne pourrez bientôt plus vous passer si j'en crois les résultats des 827 études menées par nos experts sur un échantillon de 14 lecteurs représentatifs de leur état et choisis au hasard alors qu'ils passaient par là.
SOLIBLOG est le blog de l'équipe de SOLIBLOG, le mien par conséquence de cause à effet et le vôtre, chers lecteurs, par une deuxième conséquence consécutive de la première - le couac... le volatile... maintenant on fait rentrer les 14 cobayes... - qui nourrira vos petits neurones fatigués sans même qu'ils s'en rendent compte. Vous voulez une preuve (le lectorat est bien exigeant de nos jours) ? J'en suis fort aise. Et bien lisez maintenant !
Qué ? Vous voulez me parler "en privé" ? Pourquoi pas, mais il faudra tout d'abord m'écrire à cette adresse: lawebmaistre@soliblog.info. Vous pourrez aussi choisir d'envoyer un mail à l'auteur en cliquant sur le lien situé en bas de ce rectangle (oui, là) mais avant de vous décider soyez bien conscient que lui (l'auteur, pas le rectangle) et moi ne faisons qu'une.
Et dire que tout ceci n'est que le début du commencement (depuis 3 ans, certes, mais ne chipotons pas)...
Signé: votre humble webmaistre, qui vous salue bien bas, mais pas trop - on n'est pas un roseau.