Aujourd'hui mardi 26 août de l'an de grâce 2008, 26ème jour du 8ème mois et cætera et cætera de l'année et cætera et cætera, pour ces 5èmes matinales de Soliblog - je rappelle aux lecteurs inattentifs que les 2èmes ont enfin pu être diffusées - prenant la place des 4èmes, ceci n'affectant en rien le cours normal de nos programmes - - j'ai décidé à l'unanimité que ce n'était pas la rentrée qui allait gâcher notre journée, non
bêêêh ! (NDLRDS: facile à dire une fois qu'on a pourri le lundi de ses lecteurs; ou alors elle cherche à se faire pardonner, cf. son commentaire d'hier soir).
Voyez le ciel comme il est bleu.
Pas un nuage à l'horizon - Souriez mes frères ! Souriez mes sœurs ! - à peine un petit mouton.
"Oyez oyez lecteurs de bonne composition ! En ce lundi fête des poires, Comme j'avais perdu tout espoir, Plus aucune raison d'y croire, Kermit a enfin accepté, Les matinales du 6 mai de l'an de grâce 2008 de diffuser (bon, j'ai du lui céder ma création personnelle, mais je compte bien récupérer mon bien). Et comme je suis de bonne bonne bonne bonne humeur ce matin Y'a des matins comme ça, Plutôt que de vous envoyer l'écouter dans le passé Je vous la diffuse ici-bas."
Aujourd'hui mardi 17 juinde l'an de grâce 2008, 17ème jour du 6ème mois et cætera et cætera de l'année et cætera et cætera, pour ces 3èmes matinales de Soliblog - les 1ères
sont toujours en attente de diffusion, ce qui commence soit écrit en
passant à poser de sérieux problèmes n'affectant en rien le cours
normal de nos programmes
- qui ne le sont pas tant que cela si l'on considère par exemple que
c'est à 5H45 que le
soleil s'est levé sur les vertes prairies que je peux apercevoir de ma
fenêtre lorsque je les regarde... les carreaux de ma fenêtre, pas les
prairies... sauf si je l'ai ouverte bien sûr (ma fenêtre), auquel cas
les sont les prairies... je ne dis pas qu'il faut laisser les prairies,
ne vous méprenez pas... je ne dis pas non plus que vous devez les
prendre... pour où pour qui pourquoi d'ailleurs, croyez-vous que vous pouvez comme
cela venir chez moi et emporter mes carreaux... dans l'absolu vous le
pouvez, c'est sûr... je ne vois pas trop ce que vous leur trouvez mais
bon, je suis mal réveillée, la nuit fut courte (les commentaires de
l'excellent article précédent ainsi que la mine zombiesque entr'aperçue
ce matin dans mon miroir amincissant faisant foi) et le réveil brutal
quand mon nouveau mange-disques décida sans m'attendre de prendre son
petit-déjeuner, je vous laisse donc le bénéfice du doute au son de la musique dont il
(mon nouveau mange-disques) choisit de se nourrir...
Ce chant rossignolesque vous était offert par Les Editions de la (llelujah) Webmaistre. Retrouvez notre collection complète et inédite sur le blog www.soliblog.com. Un chant de bienvenue sera offert à tous nos aimables visiteurs qui cliqueront là avant d'entrer.
Suite de nos programmes du jour avec La bonne nouvelle du jour...
"Elle
avait fait son deuil de l'agriculture. A 52ans, Patricia Bouffanais
s'occupe à nouveau d'un troupeau de moutons sur la commune de
Bresolettes.
Une
grande et belle clairière de 45 hectares, entourée de bois sur la
commune de Bresolettes. C'est le nouveau cadre de vie de Patricia
Bouffanais. Voici deux ans, à 52 ans, elle y a retrouvé son métier
initial, celui de bergère. Elle prend soin, comme salariée, d'une
centaine de brebis. Son parcours est plutôt singulier. Patricia est née
en région parisienne. Elle y a grandi à l'exception de ses vacances
qu'elle passait dans la petite maison de sa grand-mère à Bresolettes.
Très vite, elle est attirée par la nature. «J'avais 12 ans en 68. J'ai dit à ma mère que je voulais devenir bergère.»
A l'école de la bergerie.
Six
ans plus tard, en 1974, elle s'inscrit à l'école de la bergerie
nationale de Rambouillet. Mais à cette époque ça se bousculait au
portillon.
«Beaucoup de jeunes voulaient devenir bergers. Le directeur exigeait
deux ans de pratique avant de nous accepter à l'école. Finalement sur
100 candidats pré-inscrits, il n'en restait plus que dix à l'arrivée.»
Les autres avaient renoncé.
Patricia
passa avec succès cet examen; pratique dans une ferme de Provence. En
1976, elle intègre l'école de Rambouillet pour deux ans. Sa formation
comprend un nouveau stage pratique. La «Parisienne» se retrouve ainsi
en alpage, «toute seule six mois dans la montagne».
Ne voyant du monde que rarement. «C'était
austère. Pour me laver, j'allais au torrent mais c'est une expérience
fabuleuse. Au bout de trois mois, on fait vraiment partie du milieu
naturel.»
Diplôme
en poche, elle obtient un travail en Lorraine dans une structure
complètement différente, 1600 brebis uniquement élevées en intérieur.
Quelques années plus tard, une fois mariée, elle va alors s'éloigner
très longtemps des moutons. Toujours en Lorraine, elle va d'abord
rejoindre un Gaec de vaches laitières puis s'occuper d'une exploitation
céréales et viande bovine. Jusqu'au gros coup dur, la vache folle. «Il a fallu tourner la page. J'ai suivi un stage pour faire le deuil de l'agriculture.»
Le lieu de ses vacances.
Elle
se lance alors dans le tourisme... à Bresolettes, le lieu de ses
vacances d'enfance. Et puis sans qu'elle y pense, le hasard a voulu,
voici deux ans, qu'elle retrouve sur cette commune son métier de
bergère. Un couple de la région parisienne venait de reprendre le
domaine qui abritait auparavant des biches. Ils ne savaient pas comment
occuper le terrain. «Connaissant mon ancien métier, ils m'ont fait appel pour élever des moutons.»
Actuellement, Patricia Bouffanais se remet de la dure période de l'agnelage. «On est un peu sage-femme. Une tâche à la fois éprouvante et exaltante.»
Du métier de berger, elle évoque aussi la solitude. «Je la supporte très bien. Cela permet d'avoir une relation particulière avec la nature.»
Elle dit aussi que cette solitude n'a de sens que si l'on va ensuite
vers les autres. Quand elle était en Lorraine, elle s'est beaucoup
investie dans le syndicalisme, la vulgarisation féminine, la
coopération avec le Mali.
Là
elle est adjointe au maire de Bresolettes, déléguée de la commune au
parc du Perche et elle dit vouloir s'investir davantage. Heureuse à
l'évidence d'avoir retrouvé ses moutons."
Source: Ouest-France En écoute: Hallelujah I Love Her So par RAY CHARLES.
Par arrêté cano-webmaistrial numéro 2 en date du 5 juin de l'an de grâce 2008 il a été décidé que le "QUIZZONS UN PEU" de cette semaine en cours celle dans laquelle vous êtes actuellement la 23ème de l'année si mon calendrier dit vrai prendrait officiellement fin le vendredi 6 juin de l'an de grâce 2008 à 7H12 heure de Soliblog.
Merci à nos aimables retardataires de bien vouloir se rendre là afin que nous puissions procéder à l'enregistrement de leurs propositions.
Illustration: "Moutons nuages" par Marc CHALVIN. Chanson: "Merry Christmas, Baby" par OTIS REDDING - BO du film "Un conte de Noël".
*** Par arrêté cano-webmaistrial en date du 29 mai de l'an de grâce 2008 il a été décidé que le "QUIZZONS UN PEU" de cette semaine en cours celle dans laquelle vous êtes actuellement la 22ème de l'année si mon calendrier dit vrai prendrait officiellement fin le vendredi 30 mai de l'an de grâce 2008 à 0H05 heure de Soliblog. ***
Merci à nos aimables retardataires de bien vouloir se rendre là pour l'enregistrement de leurs propositions.
En écoute: Thème principal du film "Out of Africa" - John Barry.
Aujourd'hui
lundi 12 maide l'an de grâce 2008, 12ème jour du 5ème mois et cætera et cætera, pour ces 2èmes matinales de Soliblog - les 1ères sont toujours en attente de diffusion, ce qui ne pose soit écrit en passant aucun problème particulier - qui ne le sont pas tant que cela si l'on considère par exemple que le soleil s'est levé sur les vertes prairies que je peux apercevoir de ma fenêtre à 6H11 heure des spécialistes ès heure de lever du soleil mais qui le deviennent si je prends comme repère celle à laquelle vous vous êtes levé, oui, vous, lecteur choisi qui venez juste d'arriver, yeux pochés, crinière emmêlée, haleine douteuse, tel que vous êtes ou plutôt n'êtes pas vous ne trompez personne, et surtout pas ceux dont la dure journée de labeur a depuis bien longtemps commencé. Vous avez honte, je le sais, vous ne comprenez rien à ce que vous lisez, je le sais aussi, il est donc parfaitement inutile d'en rajouter - retour du Maxwell Qualité Filtre qui, à ce rythme, va bientôt devenir le sponsor officieux de ces matinales.
Posons la plume, attrapons le mange-disques et nourrissons le de cette chanson qui trotte dans ma tête depuis qu'elle y est arrivée et qu'il est plus que temps de raccompagner vers la sortie avant que mes neurones ne se chargent de l'expulser sans autre forme de procès.
... je vis passer sur le Viaduc un convoi de brebis lucioles, à moins que ce ne fut celui du matin, phares allumés. Je ressortis aussitôt ma palette et mes pinceaux. En écoute (car le son était revenu; Kermit avait eu chaud aux cuisses...): Strangers in the Night par FRANK SINATRA.
Kermit, oui, toi, Kermit, saches bien que j'ai toujours avec moi ma pelle et que je n'ai nullement l'intention de l'avoir achetée pour rien; idem pour le gourdin, le fouet et la superbe kalachnikov offerte par le renard croisé lors de ma battue après-midinale et grâce à qui j'ai finalement réussi à diffuser la chanson matinale... devenue, hélas !, quatre-vingt treize virgule cinquante deux fois hélas ! nocturnale.
Je présente par avance mes plus sincères excuses à tous les lecteurs qui n'arriveront pas à trouver le sommeil - cqfd - et leur annonce, c'est le moins que je puisse faire, qu'ils sont bien évidemment conviés à la monstrueuse surprise-partie organisée cette nuit en mon honneur (toi aussi Kermit tu peux venir tu sais, il ne te sera fait aucun mal...).
********************************* Le batracien persiste, signe et me nargue en plus ! Chers lecteurs, vous êtes tous invités à ma fête. Quant à toi Kermit, tremble...
"Le dimanche 4 mai 2008
de l'an de grâce 2008 au 4ème jour du 5ème mois votre humble webmaistre
prit son Télé 7 Jours et eut une bonne, une très bonne, une exxxxxxcellente idée: une nouvelle rubrique qui s'appellerait Les matinales de Soliblog."
- Nous avons déjà eu droit à de la musique le matin. - Sur Soliblog ? - Sur Soliblog. - C'est peut-être parce que j'en ai déjà diffusé ? - Peut-être. - C'est parce que j'en ai déjà diffusé. - ... - Bien. Y-avait-il une rubrique dédiée ? - Non. - S'appelait-elle "Les Matinales de Soliblog" ? - Non. - Etait-elle sur Soliblog ? - Non. - Bien. Je peux continuer ? - ...
Aujourd'hui
mardi 6 mai et cætera et cætera... une chanson que je ne connaissais
point avant d'avoir vu et surtout entendu, cqfd, cette publicidad
- c'est là que vous mesurez votre chance vous qui ne savez pas le peu
de fois que j'appuie sur le bouton "allume-moi s'il te plaît,
allume-moi" de ma petite télévision gris souris - à propos de laquelle
je ne dirai rien de plus (on ne m'achète pas avec du déodorant... quelle
impudence...) d'autant qu'il n'y a rien
à rajouter, un peu comme avec le Maxwell Qualité Filtre, si ce n'est
que la chanson choisie pour l'accompagner l'a aussi été pour inaugurer Les matinales de Soliblog.
Suite à un problème kermitien la musique ne peut retentir. Si vous aussi êtes exaspéré par (censuré) vous pouvez attraper votre pelle et venir avec moi taper la grenouille.
Chanson: Comme un p'tit coquelicot par MOULOUDJI (paroles Raymond Asso, musique Claude Valéry - 1951)
"Le myosotis, et puis la rose, Ce sont des fleurs qui dis'nt quèqu' chose ! Mais pour aimer les coqu'licots Et n'aimer qu'ça... faut être idiot ! T'as p't'êtr' raison ! oui mais voilà : Quand j't'aurai dit, tu comprendras ! La premièr' fois que je l'ai vue, Elle dormait, à moitié nue Dans la lumière de l'été Au beau milieu d'un champ de blé. Et sous le corsag' blanc, Là où battait son coeur, Le soleil, gentiment, Faisait vivre une fleur : Comme un p'tit coqu'licot, mon âme ! Comme un p'tit coqu'licot.
C'est très curieux comm' tes yeux brillent En te rapp'lant la jolie fille ! Ils brill'nt si fort qu'c'est un peu trop Pour expliquer... les coqu'licots ! T'as p't'êtr' raison ! seul'ment voilà Quand je l'ai prise dans mes bras, Elle m'a donné son beau sourire, Et puis après, sans rien nous dire, Dans la lumière de l'été On s'est aimé ! ... on s'est aimé ! Et j'ai tant appuyé Mes lèvres sur son coeur, Qu'à la plac' du baiser Y avait comm' une fleur : Comme un p'tit coqu'licot, mon âme ! Comme un p'tit coqu'licot.
Ça n'est rien d'autr' qu'un' aventure Ta p'tit' histoire, et je te jure Qu'ell' ne mérit' pas un sanglot Ni cett' passion... des coqu'licots ! Attends la fin ! tu comprendras : Un autr' l'aimait qu'ell' n'aimait pas ! Et le lend'main, quand je l'ai r' vue, Elle dormait, à moitié nue, Dans la lumière de l'été Au beau milieu du champ de blé. Mais, sur le corsag' blanc, Juste à la plac' du coeur, Y avait trois goutt's de sang Qui faisaient comm' un' fleur : Comm' un p'tit coqu'licot, mon âme ! Un tout p'tit coqu'licot."
Vous pouvez jeter vos lunettes, balancer vos loupes, ranger votre microscope zoomeur: je l'ai trouvé. Vous voulez voir? Cliquez donc sur la brebis et l'agneau ci-dessus... je vous laisse faire... voilà... oui, une seule fois... Alors? Vous en voulez encore? Retournez donc là-bas et cliquez sur les prés. Je
sais, je sais, à moi aussi ça m'a fait ça la 1ère fois...
Allez, séchez
vos larmes, nettoyez vos narines (avec votre mouchoir svp) et écoutez
plutôt (ouaf)...
Je dédicace cette reprise du tube de Gloria GAYNOR (1978) à notre chère Envoyée Spéciale car il y a tout juste 10 ans, le 28 janvier 1998, était inauguré le Stade de France(match amical de football France - Espagne, 1-0 pour les Bleus, but de Zidane).
Qui est ce Joe? La réponse dans un texte écrit par Murray Head en 1994 (source: www.murrayhead.org):
"SAY
IT AIN'T SO JOE a été suscité par un documentaire des années 70 sur
Richard Nixon, avant sa démission. Le présentateur demandait à
l'éditeur du journal d'une petite ville hors de Washington comment
face à des preuves décisives ses lecteurs pouvaient encore montrer une
telle dévotion pour le président qu'ils avaient élu. L'éditeur associa
cette situation à un scandale des années 20, quand Joe Jackson, le
célèbre joueur de baseball, fut soupçonné d'avoir touché des
pots-de-vin pour couler son équipe à la finale du championnat. Ses fans
traînaient au stade en fredonnant "Say it ain't so Joe".
Cette
chanson parle de ces héros et de leurs "pieds d'argile". C'est aussi un
appel que je lance au "public Joe" qui par peur de perdre la face,
refuse d'abandonner sa foi envers un idole déchu.
La
chanson se trouve sur un album qui s'est vendu à plus d'un million
d'exemplaires et fut produite par Paul Samwell-Smith qui a récemment
décidé de la réenregistrer. Vingt ans après, ça s'est révélé être un
défi sérieux. Peu de temps après, alors que je regardais un autre
documentaire sur l'affaire O.J. Simpson, ils ont montré un mot accroché
à sa porte sur lequel on avait écrit "Say it ain't so Joe". Deux jours
plus tard, un ami de retour de Los Angeles m'a téléphoné pour me dire
qu'il avait vu des affiches avec la même formule. L'occasion semblait
bonne pour une réédition."
En écoute: The Killing Moon par ECHO & THE BUNNYMEN. Echo & the Bunnymen est un groupe de rock britannique formé à Liverpool, ville désignée "capitale européenne de la culture" pour 2008.
Je vous présente aujourd'hui, à la veille de la diffusion du 19ème épisode de la saison 1 de ses aventures, le clip du single extrait du 1er CD deShaun le mouton, "Life's A Treat". Oeuvre des studios Aardmann - bien sûr! - et chanté par le comédien Vic Reeves, il est sorti en Angleterre le 10 décembre 2007 (Tug Records), période musicale phare chez les Anglais qui n'ont alors qu'une seule et unique question à la bouche: Qui sera numbeurre one des "charts" des chants de Noël? Shaun n'a pas remporté la prestigieuse bataille du "Christmas number one single" -- c'est Leon Jackson - enchanté - issu de l'émission X Factor (Nouvelle Star en France) et son "When you believe"... -- mais... La la la la, La la la la...
"You've gotta meet this fella
living down on the farm
because he's pretty cool and mellow
he's the king of the barn.
When there's mayhem in the meadow
he keeps his crew on track
for all his legendary adventures
they should put up a plaque!
For Shaun the sheep
He's Shaun the sheep
He even mucks about with those who cannot bleat
Keep it in mind
He's one of a kind
Oh... life's a treat with Shaun the Sheep.
He's Shaun the sheep (He's Shaun the sheep)
He's Shaun the sheep (He's Shaun the sheep)
He doesn't miss a trick or ever lose a beat
Perhaps one day
You'll find a way
To... come and meet with Shaun the sheep.
His a brave courageous leader
and he's not to get recruit
he's a friendly kinda geezer
who's remarkably astute.
He's a father of invention
with a charismatic knack
for causing havoc in the pasture
“Behind the farmers back”.
He's Shaun the sheep
He's Shaun the sheep He's not afraid to make the intellectual leap
For brains and gile With a wink and a smile
You… can't compete with Shaun the sheep
La la la la, La la la la
La la la la la la la la la la la la
La la la la, La la la la
La... la la la la la la la la.
He's always ready with a trick
to save the day A good solution's not a million miles away.
Within his flock
he's pure gold
and if his mates get into trouble
he'll return them to the flock.
He's Shaun the sheep
He's Shaun the sheep
He even mucks about with those who cannot bleat
Keep it in mind
He's one of a kind
Oh life's a treat with Shaun the Sheep.
He's Shaun the sheep (He's Shaun the sheep)
He's Shaun the sheep (He's Shaun the sheep)
He doesn't miss a trick or ever lose a beat
Perhaps one day
You'll find a way
To... come and meet with Shaun the sheep
Oh... come and bleat with Shaun the sheep!"
"Il y a une ombre dans le vent...
Je crois qu'une tragédie m'attend.
Comment lui avouer comme je l'aime
Sans lui faire part de mes problèmes ?
Le pire est encore à venir...
Sait-il que pour lui
Je donnerais ma vie ?
Je rêve souvent
Qu'il m'aime éperdument...
Même si c'est un tourment.
Que deviendra mon bon ami ?
Où nous conduira sa folie ?
Autour de moi tout le monde l'acclame,
Mais je brûle d'une toute autre flamme.
Parfois la vie me semble un drame.
Saura-t-il un jour
M'offrir son amour ?
Saurai-je lui plaire ?
Ce n'est pas mon destin,
Et je l'espère... en vain."