Et le grand retour du tapir désespéré en cette fin du jour des Gérard moins quatre (Allez, tous à vos calendriers ! Les Gérard ne sont pas autorisés à jouer, merci) (Ce n'est pas comme cela que son moral remontera...).
En écoute : Nantes par BARBARA En vision : Une photographie signée l'ex photographe en chef de Soliblog ('Clap clap clap !' et 'Clic clic clic !").
Si vous avez manqué le début, vous pouvez encore tenter de le trouver là-bas.
Il y a environ 45.4792407572 kilomètres de distance entre Saint-Michel Chef Chef et Nantes.
L'équipe de Soliblog a effectivement profité de ses vacances à Saint-Brévin-Les-Pins pour aller rendre une pluvieuse mais heureuse visite de courtoisie aux Nantais canaris.
Ce n'est pas avec ça que le tapir désespéré va aller mieux... Las ! Je ne vois pas pourquoi je devrais être la seule - comprenne qui pourra qui est plutôt balèze.
En écoute : Fais-moi mal, Johnny par MAGALI NOËL - Texte de Boris Vian
Toute suspicion de lien de relation de cause à effet entre le prénom du mâââle chanté, l'arrivée de Johnny,
la pluie d'orage qui s'abat sur le toit qui n'est pas de chaume de la bergerie urbaine et les envies pas très Benoit XVI de votre frétillante mais toujours humble webmaistre serait
immmmmmmédiatement déclarée nulle et non avenue et cætera et cætera... Toute suspicion de non lien, itou (touyoutou).
En écoute: A ton étoile de NOIR DESIR (avec Yann Tiersen)
Illustration: L'Etoile du Berger repérée et aussitôt photographiée (un tout petit petit peu photoshopée aussi) par votre humble webmaistre, toujours prête à dégainer son appareil - Vue de la fenêtre gauche de la pièce
principale de la bergerie urbaine. Tous droits réservés - 2009 / 2091
Ce n'est pas parce que j'abhorre la fête de cette journée heureusement bientôt achevée (NDLW: parfait exemple d'excessivité webmaistrienne) que je n'ai pas, moi aussi, un petit coeur qui bat la chamade lorsque je regarde ceci:
"... avec, en fond sonore, la fameuse chanson de Jean Ferrat" (je cite l'un d'entre-vous et le remercie, aussi).
Retour de la nocturne du jeudi 12 février de l'an de grâce 2009, disparue sans une note d'explication quelques secondes après son arrivée, réapparue sans une note d'explication 2 jours et 2 nuits plus tard .
A ce stade du récit il me paraît intéressant avant que ne démarre vroum vroum la musique de nous arrêter (que nous nous arrêtions) sur le sujet qui aurait été celui de ce lundi n'eut été l'arrivée aussi inattendue que spectaculaire, et inversement, du frêle agneau franco-polonais (FAFP) qui s'en est, à l'heure où je vous écris, une bolée de cidre à portée de mimine, retourné dans sa bergerie, je n'assurant (Dieu soit loué)
pas les gardes de nuit:
"Des effets de la gastronomie chandeleuresque sur l'épaisseur des cuissots de la webmaistre de Soliblog".
A ce stade du récit et après réflexion post-examen des dits cuissots il ne me paraît pas du tout intéressant avant que ne démarre vroum vroum la musique de nous arrêter (que nous nous
arrêtions) et cætera et cætera, et je ne parle même pas de leur comparaison un temps envisagée avec les pattes brindilles du FAFP - intérêt égal à zéro, un peu plus et il était négatif.
Mais j'entends la musique qui démarre vroum vroum. Je me tais, donc, et m'en vais noyer ma couenne dans une bouteille de vodka..
Oui, je sais, je n'ai rien écrit aujourd'hui, rien écrit rien dessiné, pas le moindre bestiau pas le moindre vermisseau, no bestiau no vermisseau, non, rien de rien non, et contrairement au moineau que je ne suis pas je le regrette, croyez-le bien, mea culpa mea maxima culpa, oh oui que je le regrette !, et plutôt deux fois qu'une.
Oui, je sais, je n'ai rien écrit aujourd'hui, rien écrit rien dessiné, pas le moindre bestiau pas le moindre vermisseau, no bestiau no vermisseau, non, rien de rien non, et
contrairement au moineau que je ne suis pas je le regrette, croyez-le bien, mea culpa mea maxima culpa, oh oui que je le regrette !, et plutôt deux fois qu'une.
C'est donc la tête basse et les petons en dedans que je prends mon micro filaire, me dirige vers le devant de la scène, lance le regard du signal de départ au chef d'orchestre et viens vous chanter ('Hurm hurm !' -raclage des cordes vocales) "I'm sorry"...
Attention, merveille: "LA CHANSON D'HELENE" interprétée par Romy Schneider et Michel Piccoli et composée par Philippe Sarde. Bande-originale du film "Les Choses de la Vie" de Claude Sautet (1969).
Bien ouï chers lecteurs, il s'agit effectivement de la première nocturne de l'an de grâce 2009.
Vous noterez au passage le saisissant contraste entre la joie irradiant le petit museau du mouton fêtard à la laine bien fournie et le chant onaconnuplusgaicommenocturnesmercipourleplombagedenuit qui émane de vos haut-parleurs.
J'en suis moi-même toute saisie.
Il semblerait après enquête que Madame Irma ne soit pas très sûre de sa baballe de cristal.
Mais une dépêche de dernière minute vient de tomber sur mon nouveau téléscripteur Wifi. Je la découvre avec vous: "Madame Soleil non plus".
J'ai ouï dire ce matin qu'il avait neigé au pays merveilleux des merveilleuses Lacaunes (pléonasme) bêêêhs - cette dernière précision animalière à première lecture parfaitement superflue est, en vérité, très loin de ne rimer à rien; si, vous, n'avez rien compris à ce qui vient d'être écrit, surtout ne paniquez pas: c'est normal, le chemin emprunté par mes petits mais costaux neurones étant parfois extrêmement tortueux, surtout le dimanche soir). Et qui dit neige dit gants, écharpe, bottes fourrées et... Pascal Danel.
Perplexité lectorale.
Oui, je l'avoue (attention, Guy Mardel n'est pas loin...), depuis ce matin je chantonne du Pascal Danel. Bien sûr j'ai lutté tant que j'ai pu mais las !, ce soir, je n'en puis plus.
Pascal m'a tuer.
Je rends donc les armes, prends l'antenne (bien tardivement mais je voulais vous épargner), nourris mon mange-disques (pourvu qu'il le digère bien !) et repars vite dormir, honteuse et fredonnante.
Magnifique chanson entendue pendant le générique de fin du film "HOME" de Ursula MEYER, vu (le film) par votre humble webmaistre un sombre après-midi de novembre (NDLRDS:
d'un autre côté, vu quelle était dans une salle de cinéma...), qui la découvrit (la chanson) par la même
occasion, aussi appelée (l'occasion) d'une pierre deux coups (NDLRDS: nous non plus on n'a rien compris; heureusement qu'il y a la chanson).
En écoute: Black Sheep par THE PILLOWS. Et là j'en entends râler "Encore de l'Anglish dans le
texte !" et là je m'entends riposter "Que nenni lecteurs râleurs car c'est un groupe Japonais que je vous propose d'écouter, hormis le titre
point d'Anglish mais du Japonish, et même que je vous ai trouvé les paroles en version originale pour le cas où une soudaine envie de karaoké vous prendrait..." C'est habituellement là que les en, piteux, se taisent et chantent. Enfin, essaient.
"Shinkeishitsu na boku no atama no naka ga kore ijô naikurai chirakatteta ashimoto ni hi o tsukete kaze no huku mama moyaseba kemori ga machi o tsutsumi oosawagi
Itsu no hi ni ka kitto subete no hito to wakari aeru sonna yume o miteita shônen are wa boku janai no ka
Mô ima wa dare hitori boku o matomo ni yobanai SIREN o kiki nagara yatto wakatta
Yugan de shimatta no sa kao mo sugata mo kokoro mo zenbu
yasashi kotoba datte shitteita no ni omoi dasenai
Boku ga deteitta ato machi ni heiwa ga modotta zuibun nagai aida tanoshi katta yume o miteta mô kaeranai."
Par arrêté cano-webmaistrial numéro 2 en date du 5 juin de l'an de grâce 2008 il a été décidé que le "QUIZZONS UN PEU" de cette semaine en cours celle dans laquelle vous êtes actuellement la 23ème de l'année si mon calendrier dit vrai prendrait officiellement fin le vendredi 6 juin de l'an de grâce 2008 à 7H12 heure de Soliblog.
Merci à nos aimables retardataires de bien vouloir se rendre là afin que nous puissions procéder à l'enregistrement de leurs propositions.
Illustration: "Moutons nuages" par Marc CHALVIN. Chanson: "Merry Christmas, Baby" par OTIS REDDING - BO du film "Un conte de Noël".
Ne me dites pas que vous aviez oublié... Voyons, qui fête-t-on le 27 mai de l'an de grâce 2008, hum ? Nos... nos... nos voisins chéris adorés bien sûr !
Vous aviez oublié ? Certes, cette 8ème édition des "Immeubles en fête - La fête des voisins" a été nettement moins médiatisée que les précédentes. L'engouement faiblirait-il ? Juste quand j'avais décidé de participer moi aussi au développement de la convivialité afin de rompre l'anonymat et l'isolement qui règnent souvent dans nos villes ! Pfffff...
Donc, il n'y aura pas de fête ? C'est vraiment trop bête.
Kermit, oui, toi, Kermit, saches bien que j'ai toujours avec moi ma pelle et que je n'ai nullement l'intention de l'avoir achetée pour rien; idem pour le gourdin, le fouet et la superbe kalachnikov offerte par le renard croisé lors de ma battue après-midinale et grâce à qui j'ai finalement réussi à diffuser la chanson matinale... devenue, hélas !, quatre-vingt treize virgule cinquante deux fois hélas ! nocturnale.
Je présente par avance mes plus sincères excuses à tous les lecteurs qui n'arriveront pas à trouver le sommeil - cqfd - et leur annonce, c'est le moins que je puisse faire, qu'ils sont bien évidemment conviés à la monstrueuse surprise-partie organisée cette nuit en mon honneur (toi aussi Kermit tu peux venir tu sais, il ne te sera fait aucun mal...).
********************************* Le batracien persiste, signe et me nargue en plus ! Chers lecteurs, vous êtes tous invités à ma fête. Quant à toi Kermit, tremble...
Chanson: Comme un p'tit coquelicot par MOULOUDJI (paroles Raymond Asso, musique Claude Valéry - 1951)
"Le myosotis, et puis la rose, Ce sont des fleurs qui dis'nt quèqu' chose ! Mais pour aimer les coqu'licots Et n'aimer qu'ça... faut être idiot ! T'as p't'êtr' raison ! oui mais voilà : Quand j't'aurai dit, tu comprendras ! La premièr' fois que je l'ai vue, Elle dormait, à moitié nue Dans la lumière de l'été Au beau milieu d'un champ de blé. Et sous le corsag' blanc, Là où battait son coeur, Le soleil, gentiment, Faisait vivre une fleur : Comme un p'tit coqu'licot, mon âme ! Comme un p'tit coqu'licot.
C'est très curieux comm' tes yeux brillent En te rapp'lant la jolie fille ! Ils brill'nt si fort qu'c'est un peu trop Pour expliquer... les coqu'licots ! T'as p't'êtr' raison ! seul'ment voilà Quand je l'ai prise dans mes bras, Elle m'a donné son beau sourire, Et puis après, sans rien nous dire, Dans la lumière de l'été On s'est aimé ! ... on s'est aimé ! Et j'ai tant appuyé Mes lèvres sur son coeur, Qu'à la plac' du baiser Y avait comm' une fleur : Comme un p'tit coqu'licot, mon âme ! Comme un p'tit coqu'licot.
Ça n'est rien d'autr' qu'un' aventure Ta p'tit' histoire, et je te jure Qu'ell' ne mérit' pas un sanglot Ni cett' passion... des coqu'licots ! Attends la fin ! tu comprendras : Un autr' l'aimait qu'ell' n'aimait pas ! Et le lend'main, quand je l'ai r' vue, Elle dormait, à moitié nue, Dans la lumière de l'été Au beau milieu du champ de blé. Mais, sur le corsag' blanc, Juste à la plac' du coeur, Y avait trois goutt's de sang Qui faisaient comm' un' fleur : Comm' un p'tit coqu'licot, mon âme ! Un tout p'tit coqu'licot."
Vous pouvez jeter vos lunettes, balancer vos loupes, ranger votre microscope zoomeur: je l'ai trouvé. Vous voulez voir? Cliquez donc sur la brebis et l'agneau ci-dessus... je vous laisse faire... voilà... oui, une seule fois... Alors? Vous en voulez encore? Retournez donc là-bas et cliquez sur les prés. Je
sais, je sais, à moi aussi ça m'a fait ça la 1ère fois...
Allez, séchez
vos larmes, nettoyez vos narines (avec votre mouchoir svp) et écoutez
plutôt (ouaf)...
SOLIBLOG, LE BLOG DE TOUTES LES LACAUNES ET PLUS SI AFFINITÉS.
SOLIBLOG est le blog de l'équipe de SOLIBLOG, le mien par conséquence de cause à effet, et bien que cela n'aie pas grand'chose à voir il y a beaucoup à regarder sur SOLIBLOG, à écouter aussi (liste non exhaustive). Mais d'abord, savez-vous seulement ce qu'est une Lacaune ? Une brebis ? La plus belle ? Certes, certes, mais encore, hum ?
SOLIBLOG est le blog de l'équipe de SOLIBLOG, le mien par conséquence de cause à effet et le vôtre, chers lecteurs, par une deuxième conséquence consécutive de la première... Quoique... L'arrivée aussi soudaine que soudaine de ce soudain couac fait soudain planer un soudain doute. Un peu comme un albatros, si vous préférez (et je sais que vous préférez alors ne niez pas je vous prie).
"Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage prennent des albatros, vastes oiseaux des mers, Qui suivent, indolents compagnons de voyage, Le navire glissant sur les gouffres amers."
Mais pas plus.
SOLIBLOG est le blog de l'équipe de SOLIBLOG, le mien par conséquence de cause à effet et le vôtre, chers lecteurs, par une deuxième conséquence consécutive de la première - là le couac planeur entre en scène... puis l'albatros... voilà... - celui dont vous ne pourrez bientôt plus vous passer si j'en crois les résultats des 827 études menées par nos experts sur un échantillon de 14 lecteurs représentatifs de leur état et choisis au hasard alors qu'ils passaient par là.
SOLIBLOG est le blog de l'équipe de SOLIBLOG, le mien par conséquence de cause à effet et le vôtre, chers lecteurs, par une deuxième conséquence consécutive de la première - le couac... le volatile... maintenant on fait rentrer les 14 cobayes... - qui nourrira vos petits neurones fatigués sans même qu'ils s'en rendent compte. Vous voulez une preuve (le lectorat est bien exigeant de nos jours) ? J'en suis fort aise. Et bien lisez maintenant !
Qué ? Vous voulez me parler "en privé" ? Pourquoi pas, mais il faudra tout d'abord m'écrire à cette adresse: lawebmaistre@soliblog.info. Vous pourrez aussi choisir d'envoyer un mail à l'auteur en cliquant sur le lien situé en bas de ce rectangle (oui, là) mais avant de vous décider soyez bien conscient que lui (l'auteur, pas le rectangle) et moi ne faisons qu'une.
Et dire que tout ceci n'est que le début du commencement (depuis 3 ans, certes, mais ne chipotons pas)...
Signé: votre humble webmaistre, qui vous salue bien bas, mais pas trop - on n'est pas un roseau.