Par arrêté cano-webmaistrial numéro 2 en date du 5 juin de l'an de grâce 2008 il a été décidé que le "QUIZZONS UN PEU" de cette semaine en cours celle dans laquelle vous êtes actuellement la 23ème de l'année si mon calendrier dit vrai prendrait officiellement fin le vendredi 6 juin de l'an de grâce 2008 à 7H12 heure de Soliblog.
Merci à nos aimables retardataires de bien vouloir se rendre là afin que nous puissions procéder à l'enregistrement de leurs propositions.
Illustration: "Moutons nuages" par Marc CHALVIN. Chanson: "Merry Christmas, Baby" par OTIS REDDING - BO du film "Un conte de Noël".
Ne me dites pas que vous aviez oublié... Voyons, qui fête-t-on le 27 mai de l'an de grâce 2008, hum ? Nos... nos... nos voisins chéris adorés bien sûr !
Vous aviez oublié ? Certes, cette 8ème édition des "Immeubles en fête - La fête des voisins" a été nettement moins médiatisée que les précédentes. L'engouement faiblirait-il ? Juste quand j'avais décidé de participer moi aussi au développement de la convivialité afin de rompre l'anonymat et l'isolement qui règnent souvent dans nos villes ! Pfffff...
Donc, il n'y aura pas de fête ? C'est vraiment trop bête.
Kermit, oui, toi, Kermit, saches bien que j'ai toujours avec moi ma pelle et que je n'ai nullement l'intention de l'avoir achetée pour rien; idem pour le gourdin, le fouet et la superbe kalachnikov offerte par le renard croisé lors de ma battue après-midinale et grâce à qui j'ai finalement réussi à diffuser la chanson matinale... devenue, hélas !, quatre-vingt treize virgule cinquante deux fois hélas ! nocturnale.
Je présente par avance mes plus sincères excuses à tous les lecteurs qui n'arriveront pas à trouver le sommeil - cqfd - et leur annonce, c'est le moins que je puisse faire, qu'ils sont bien évidemment conviés à la monstrueuse surprise-partie organisée cette nuit en mon honneur (toi aussi Kermit tu peux venir tu sais, il ne te sera fait aucun mal...).
********************************* Le batracien persiste, signe et me nargue en plus ! Chers lecteurs, vous êtes tous invités à ma fête. Quant à toi Kermit, tremble...
Chanson: Comme un p'tit coquelicot par MOULOUDJI (paroles Raymond Asso, musique Claude Valéry - 1951)
"Le myosotis, et puis la rose, Ce sont des fleurs qui dis'nt quèqu' chose ! Mais pour aimer les coqu'licots Et n'aimer qu'ça... faut être idiot ! T'as p't'êtr' raison ! oui mais voilà : Quand j't'aurai dit, tu comprendras ! La premièr' fois que je l'ai vue, Elle dormait, à moitié nue Dans la lumière de l'été Au beau milieu d'un champ de blé. Et sous le corsag' blanc, Là où battait son coeur, Le soleil, gentiment, Faisait vivre une fleur : Comme un p'tit coqu'licot, mon âme ! Comme un p'tit coqu'licot.
C'est très curieux comm' tes yeux brillent En te rapp'lant la jolie fille ! Ils brill'nt si fort qu'c'est un peu trop Pour expliquer... les coqu'licots ! T'as p't'êtr' raison ! seul'ment voilà Quand je l'ai prise dans mes bras, Elle m'a donné son beau sourire, Et puis après, sans rien nous dire, Dans la lumière de l'été On s'est aimé ! ... on s'est aimé ! Et j'ai tant appuyé Mes lèvres sur son coeur, Qu'à la plac' du baiser Y avait comm' une fleur : Comme un p'tit coqu'licot, mon âme ! Comme un p'tit coqu'licot.
Ça n'est rien d'autr' qu'un' aventure Ta p'tit' histoire, et je te jure Qu'ell' ne mérit' pas un sanglot Ni cett' passion... des coqu'licots ! Attends la fin ! tu comprendras : Un autr' l'aimait qu'ell' n'aimait pas ! Et le lend'main, quand je l'ai r' vue, Elle dormait, à moitié nue, Dans la lumière de l'été Au beau milieu du champ de blé. Mais, sur le corsag' blanc, Juste à la plac' du coeur, Y avait trois goutt's de sang Qui faisaient comm' un' fleur : Comm' un p'tit coqu'licot, mon âme ! Un tout p'tit coqu'licot."
Vous pouvez jeter vos lunettes, balancer vos loupes, ranger votre microscope zoomeur: je l'ai trouvé. Vous voulez voir? Cliquez donc sur la brebis et l'agneau ci-dessus... je vous laisse faire... voilà... oui, une seule fois... Alors? Vous en voulez encore? Retournez donc là-bas et cliquez sur les prés. Je
sais, je sais, à moi aussi ça m'a fait ça la 1ère fois...
Allez, séchez
vos larmes, nettoyez vos narines (avec votre mouchoir svp) et écoutez
plutôt (ouaf)...
Je dédicace cette reprise du tube de Gloria GAYNOR (1978) à notre chère Envoyée Spéciale car il y a tout juste 10 ans, le 28 janvier 1998, était inauguré le Stade de France(match amical de football France - Espagne, 1-0 pour les Bleus, but de Zidane).
Qui est ce Joe? La réponse dans un texte écrit par Murray Head en 1994 (source: www.murrayhead.org):
"SAY
IT AIN'T SO JOE a été suscité par un documentaire des années 70 sur
Richard Nixon, avant sa démission. Le présentateur demandait à
l'éditeur du journal d'une petite ville hors de Washington comment
face à des preuves décisives ses lecteurs pouvaient encore montrer une
telle dévotion pour le président qu'ils avaient élu. L'éditeur associa
cette situation à un scandale des années 20, quand Joe Jackson, le
célèbre joueur de baseball, fut soupçonné d'avoir touché des
pots-de-vin pour couler son équipe à la finale du championnat. Ses fans
traînaient au stade en fredonnant "Say it ain't so Joe".
Cette
chanson parle de ces héros et de leurs "pieds d'argile". C'est aussi un
appel que je lance au "public Joe" qui par peur de perdre la face,
refuse d'abandonner sa foi envers un idole déchu.
La
chanson se trouve sur un album qui s'est vendu à plus d'un million
d'exemplaires et fut produite par Paul Samwell-Smith qui a récemment
décidé de la réenregistrer. Vingt ans après, ça s'est révélé être un
défi sérieux. Peu de temps après, alors que je regardais un autre
documentaire sur l'affaire O.J. Simpson, ils ont montré un mot accroché
à sa porte sur lequel on avait écrit "Say it ain't so Joe". Deux jours
plus tard, un ami de retour de Los Angeles m'a téléphoné pour me dire
qu'il avait vu des affiches avec la même formule. L'occasion semblait
bonne pour une réédition."
En écoute: The Killing Moon par ECHO & THE BUNNYMEN. Echo & the Bunnymen est un groupe de rock britannique formé à Liverpool, ville désignée "capitale européenne de la culture" pour 2008.
"Il y a une ombre dans le vent...
Je crois qu'une tragédie m'attend.
Comment lui avouer comme je l'aime
Sans lui faire part de mes problèmes ?
Le pire est encore à venir...
Sait-il que pour lui
Je donnerais ma vie ?
Je rêve souvent
Qu'il m'aime éperdument...
Même si c'est un tourment.
Que deviendra mon bon ami ?
Où nous conduira sa folie ?
Autour de moi tout le monde l'acclame,
Mais je brûle d'une toute autre flamme.
Parfois la vie me semble un drame.
Saura-t-il un jour
M'offrir son amour ?
Saurai-je lui plaire ?
Ce n'est pas mon destin,
Et je l'espère... en vain."